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  • l'Elysée, Matignon, Castaner et le syndicalisme policier : l'esprit républicain en question

    Le gouvernement a promis de "faire toute la lumière" sur la mort de Steve Maia Caniço, disparu il y a plus d'un mois lors de la Fête de la musique à Nantes. Selon le rapport de l'IGPN publié mardi, "il ne peut être établi de lien entre l'intervention de la police (...) et la disparition" du jeune homme.

     

                  Pour rappel : il est ici question de la mort de Steve Maia Caniço, âgé de 24 ans, disparu il y a plus d'un mois lors de la Fête de la musique à Nantes qui aurait nécessité une intervention des forces de l'ordres tard dans la nuit. Selon le rapport de l'IGPN publié mardi 30 juillet, "il ne peut être établi de lien entre l'intervention de la police (...) et la disparition" de Steve. 

    Les analyses dentaires ont confirmé l’identité du corps retrouvé dans la Loire, plus d’un mois après la disparition du jeune homme.

     

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    Gilets jaunes maltraités, d'autres grièvement blessés et d'autres encore mutilés, lycéens humiliés et terrorisés, écolos gazés... des mois durant dans l'indifférence générale d'une opinion publique complaisante et des médias réticents à l'idée de se faire l'écho des questions et des critiques soulevées par un bon nombre d'acteurs, ici en France et à l'Etranger, à propos des méthodes d'un maintien de l'ordre placé sous la direction d'un Christophe Castaner qui bénéficie depuis son entrée en fonction d'un soutien inconditionnel du Matignon et de l'Elysée... 

     

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    Une répression qui se déploie à grand renfort de mercenaires, de voyous du maintien de l’ordre, de miliciens aux comportements crapuleux et sadiques… tout un dispositif répressif dont l’âme boueuse cache difficilement un parti pris assumé pour un maintien de l’ordre sur le mode de la  terreur dans une défaite morale accomplie que "le régime de Macron" devra boire jusqu'à la lie.

    A l'heure de tous ces disfonctionnements, il est bon de rappeler ce qui suit à propos de cette police dite républicaine en toutes circonstances ; police censée être la nôtre : 

                    Il n'y a pas a priori de police républicaine (reportez-vous à son histoire : répression dans le sang des luttes ouvrières du19è et une partie du 20è siècles ; collaboration, arrestations, exécutions sous le régime de Vichy, répression et assassinats des militants opposés à la guerre d’Algérie...) ; il n'y a qu'un Etat, qu'un gouvernement et qu'une chaîne de commandement républicains ou non.

     

    ***

     

                   La raison pour laquelle l’Etat couvre à chaque fois qu’il le peut, les bavures d'une police qu'il méprise (salaires indignes, commissariats infestés de rats et de punaises, suppression de milliers d'emplois, des véhicules vétustes, des policiers dans l'obligation de financer leur matériel et leurs vêtements de protection, des milliers d'heures sup non payées, des syndicats complices... (ICI un billet à ce propos), est la suivante : cette complaisance à son égard permet à cet Etat d’éviter que cette même police comprenne enfin qu'il la méprise au plus au point, sans toutefois pouvoir s'en passer car force est de constater ceci : plus l’Etat flatte et couvre les policiers, entre deux suicides, plus l'Etat se protège d’une prise de conscience qui remettrait en cause la servitude du policier vis à vis de son maître qu’est cet Etat méprisant.

    Les victimes des bavures tout au long de l'année (à propos des Gilets jaunes, des milliers de vidéos et de témoignages sur internet peuvent en témoigner), c'est l'exutoire auquel les deux partis, le couple Etat-Police, ont recours :  l'une pour éviter de rendre des comptes à sa police ; l'autre, pour trouver un peu de consolation face à leur humiliation que représentent leurs conditions de travail et leur rémunération, la lâcheté de leur hiérarchie et de syndicats indigents (1), dans l'exercice d'une violence dite "légale" car lorsque le faible est sans courage face au fort qui l'humilie, c'est alors qu'il prend pour cible un plus faible que lui. 

                    En dehors de cette complicité dans un maintien de l'ordre à la limite du droit, voire dans sa violation pure et simple, reste à comprendre la raison pour laquelle cette police qui n'est plus la nôtre,  utilise cette souplesse avec le droit qui leur est accordée implicitement, avec autant de zèle, un tel engouement et sans se faire prier. Il est temps de se poser la question du recrutement : quelles sont les personnalités et les pathologies qui se cachent derrière un désir affiché de rejoindre la police dite nationale ? Quels sont les filtres, les garde-fous qui permettent de détecter des personnalités instables, sournoises, perverses et sadiques ou bien, soumises à toute autorité d'où qu'elle vienne ? Quel est le niveau de complaisance de l'Etat à ce sujet ?

    L'Etat aurait-il précisément besoin de ces pathologies pour, en cas de crise, obtenir de ses forces de l'ordre une adhésion totale dépourvue de la moindre conscience critique ? 

    Les preuves de cette interrogation plus que légitime sont à chercher aussi dans le "casier historico-judiciaire" et le parcours d'une police au républicanisme  très friable, à la tentation de l'arbitraire et de l'abus de pouvoir récurrente ; et pire encore, comme cela a déjà été évoqué plus haut :  dans la répression sanglante des grèves ouvrières du 19è siècle, des insurrections de 1848  et de la Commune de Paris de 1871 à la période de l'Occupation et de la Collaboration, de la torture en Algérie au Métro Charonne et aux massacres du 17 octobre 1962... 

                   ... comme autant d'actes, de délits et de crimes de générations de policiers qui se suivent et n'ont de cesse de se ressembler, mimes et ventriloques ;  un corps de métier étranger, semble-t-il,  à toute perfectibilité autre que dans la répression, et plus particulièrement dans le sens où Jean-Jacques Rousseau l'entendait :  tout ce qui distingue moralement l'homme de l'animal au cours de la longue histoire de son développement. 

     

     

    1 - A propos d'un syndicalisme policier et de son soutien quasi systématique envers sa hiérarchie ( jusqu'au ministre) à chaque fois que l’action de la police fait l’objet de critiques plus que fondées, on se permettra les constat et diagnostic suivants : la lie de l'action syndicale et de l'histoire de celle-ci dans sa morale et son efficacité ce syndicalisme policier ! Si, par morale et efficacité, on entend : la défense d'une police au service de l'égalité de traitement et de la juste utilisation de la force et sa capacité à s'opposer à toute violation de ces deux exigences... ainsi que de l'amélioration des conditions d'exercice de son travail.

    Pour preuve de cette déchéance de la tradition syndicale, le fait qu'il n'existe aucune histoire édifiante du syndicalisme dans ce corps de métier ( seules des individualités font exceptions ; le plus souvent confidentielles) car encore une fois, rappelons-le : le syndicalisme policier c'est le fond de la bouteille de l'action syndicale, plus encore... le fond du panier, celui des caddies de supermarché en particulier, avec ces tickets de caisse froissés et ses feuilles de salade desséchées.

    Une véritable insulte à la noblesse de l’action syndicale (tenir têtes aux puissants ; défendre les faibles et leurs droits), à son histoire et à ses conquêtes, ce syndicalisme de police entièrement dédié à la défense des voyous de ce corps de métier qui semble avoir fait sécession (à l’instar des classes politique, médiatique, moyenne-supérieure et supérieure) à l’endroit des classes populaires en particulier et contre tout mouvement de contestation en général, aussi pacifique soit-il !  

    Sécession après sécession, c’est maintenant l’esprit républicain qui est menacé et notre république qui est mise en danger.

     

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    Pour prolonger : Etat de droit et police - la sécession

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  • Gouvernements Valls : et de 2...

     

    macron, bercy, ministère de l'économie,valls

          

               Ce dernier remaniement consacre un gouvernement expurgé de ses éléments perturbateurs : 

     

               - Emmanuel Macron prend la place d’un Arnaud Montebourg démissionnaire mais viré quand même !

    Secrétaire général adjoint de la présidence de la République depuis 2012, ce "Yes man" qui croit sans doute commander alors qu'il ne fait qu'obéir, cet énarque banquier,  ce « rond de cuir » de 36 ans,  est donc nommé ministre de l’Economie, de l'industrie et du numérique.

    Qu'on se le dise : l’idéologie ultra-libérale ne s’est jamais aussi bien portée à Bercy, à Matignon et à l’Elysée.

     

            - Najat Vallaud-Belkacem,  une gourde auquelle le PS peut tout proposer, tout vendre, acheteuse comme pas une et puis aussi… comme toutes celles et ceux qui n’ont pas idée, hérite du portefeuille de ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.

    Troisième ministre de l’Education en l’espace de 30 mois… un record sous la 5è République !

    Pur produit PS, inventée de toute pièce, mise sur pied à partir de rien ou de si peu, comme élevée hors sol, Najat Vallaud-Belkacem posera néanmoins ses fesses dans le fauteuil encore tout chaud de Benoît Hamon... un lièvre court sur pattes.

    Ministre béate, accueillant avec un enthousiasme jamais pris en défaut toutes les propositions de réformes sociétales d’un PS proche du dépôt de bilan, sa bonhomie aussi désarmante qu’inquiétante cache très certainement une absence totale de conscience à la fois politique et morale, ainsi qu’une ignorance crasse de ce qu’est la société, de ce qui fait société, pour ne rien dire de l’unité d’une Nation et de la reconnaissance de la diversité fluctuante de ses membres.

    Si sa nomination est à la fois une provocation et un bras d’honneur à la droite… la gauche, la vraie, peut elle aussi se sentir visée  par ce geste désobligeant d’un PS qui n’a plus qu’une Belkacem à proposer  pour demeurer à gauche et tenter de compenser son ralliement à une économie de marché d’une libéralisme fossoyeur de toute idée de justice sociale, de souveraineté et de liberté. 

    Cette nomination pourra néanmoins en rassurer plus d’un et plus d’une à l’Education nationale : la petite n’ayant pas les épaules assez larges pour faire face à une levée de boucliers syndicale – enseignants et parents d’élèves  -, il y a fort à parier que la consigne est la suivante, jusqu’à la prochaine échéance présidentielle: « Pas de vague ! Surtout pas de vague ! »

     

              - Christiane Taubira, Garde des sceaux, la ministre "J'y suis bien, j'y reste !" de la Justice qui aurait pu saisir cette démission gouvernementale pour prendre congé d'un gouvernement par avance condamné - maintenue à son poste, les médias parlent à son sujet d’un symbole : la France de l’outre-mer et l’engagement à gauche (?!) -, persiste et signe : souriante et enjouée, Christiane Taubira demeure : « Tout va bien ! Tout va bien ! Tout va bien ! ».

    Pour qui ? Pour elle ? Elle seule ?

    Christiane Taubira n’a de cesse de creuser son sillon, toujours le même depuis qu’elle a été nommée ; il a pour nom : solidarité gouvernementale. Et c'est alors que... pas à pas, sans éclat ni tapage, par la petite porte, porte de derrière pour ainsi dire... mois après mois, année après année, on s’y traîne, debout mais couché, lentement mais sûrement, de flatterie en flagornerie, alléché par l’odeur d’une promesse de reconnaissance au sein du grand barnum politique et sociétal… jusqu’au moment où l'indépendantiste guyanaise échange son lexique et son codex de militante des droits des Peuples à disposer d'eux-mêmes contre une solidarité gouvernementale au service de la domination économique et culturelle du plus fort sur le plus faible : c’est l'élève qui a dépassé le Maître.

    L'intéressée ira-t-elle jusqu'à tenir le fouet qui punira ses congénères ? 

    « Django » le long métrage de Quentin Tarantino, nous en donnera quelques exemples aussi hilarants et savoureux que pathétiques ( se reporter au personnage incarné par Samuel L.J ackson). 

     

                 - Fleur Pellerin est nommé ministre de la Culture et de la communication ; elle remplace une Aurélie Filippetti que l’on disait dépassée, voire submergée par l’ampleur de sa tâche en général et par les intermittents du spectacle en particulier.  

    On pourra saluer le fait qu'elle ait su saisir l’opportunité de la démission du gouvernement Valls pour mettre les voiles, sous le couvert et le prétexte de préférer ses convictions à la solidarité gouvernementale.

    Quant à sa remplaçante, Fleur Pellerin... sans doute plus à l’aise avec les  mathématiques qu’avec le fait de devoir choisir de subventionner ou non telle ou telle pratique artistique inédite - par exemple : la chorégraphie d’une troupe de rollers descendant  une pente savonnée d’excréments avant de devoir la remonter couverte d'urine -, Fleur Pellerin est une scientifique qui a pour seule carte de visite et CV ses diplômes… ce qui laisse à penser que derrière cette nomination il n’y a aucun projet, aucune ambition.

    Si le passé nous est d'un enseignement quelconque... qui s’en plaindra ? Personne.

     

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    Continuer de porter la crise au coeur du PS

     

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

     

                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant le départ de François Hollande et la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe.

     

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

     

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie.... une mondialisation qui n'aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d'européens à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

     

                La suite ICI

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  • Un Président normal et ordinaire : scooter et baise

    hollande casque et scotter.jpg   Julie-Gayet-et-Francois-Hollande.jpg


                 A l'heure où la fonction présidentielle a comme palais de l'Elysée... Matignon, et Matignon... un appartement sous-loué quelque part dans Paris... président-premier ministre comme n'importe quel autre ministre interchangeable à souhait... fonction qui ne vous offre qu'une seule perspective, sinon qu'un seul droit : rejoindre le club des supplétifs gestionnaires intérimaires des pays européens...


                  Certes ! Ne confie-t-on pas le sérail à l'eunuque... eunuque politique s'entend ?


    Dans l'attente des prochaines remontrances (semonces ?) de la commission européenne ou de la note que des agences de notation daigneront accorder à tel ou tel pays, juste avant le prochain coup de fil de l'Otan qui vous demandera d'aller casser la gueule à un pays qui aura tout juste de quoi se défendre pendant 48H... et au retour à la maison, de faire face aux prochaines exigences du MEDEF avant d'y consentir...

    Que reste-t-il à tous ces sous-fifres d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires et les acquis sociaux, contre les particularismes nationaux, et autre exception culturelle, pour ne rien de dire de nos chances de parvenir à une vraie démocratie ? Que leur reste-t-il donc ?


    Devinez quoi ?

    La baise bien sûr ! Oui, la baise ! La baise, l'enrichissement, et encore la baise... en attendant le gueuleton suivant et la prochaine baise, avec pour tout public... des gogos qui tiennent la chandelle devant le journal de 20H, entre deux magazines people, - tout le spectacle du  monde ! -, avant de leur laisser croire à tous qu'il va se passer quelque chose ou que... quelqu'un quelque part fera que quelque chose se passera... quelque chose d'imprévu, d'inédit... qui fera que l'Histoire sera à nouveau en marche.  


              Car enfin, ne nous dites pas que tous prennent leur pied avec les chiffres du chômage, avec ceux de la précarité et de la pauvreté, avec les dernières fermetures d'usines, avec la dernière note d'une agence de notation auquelle on n'a pourtant rien demandé ! Avec les prochains 50 milliards d'économie à trouver ? Avec la réforme d'une retraite à la saint-glinglin payée moins que rien ! Ou bien encore, avec la déstabilisation d'un pays par des services très très spéciaux... déstabilisation pour un chaos ad vitam aeternam... aux dizaines de milliers de victimes !

    Alors oui, une seule explication s'impose : la baise ! La baise, bien sûr !


    Tenez ! Madame Trierweiler avait choisi un mec moche, Hollande (se reporter à son tweet du 10 janvier), un homme disgracieux, sans charme ni classe, pas sexy pour un sou, et ce pour pas qu'on lui fauche... oublieuse du fait suivant : le poste de Président n'a pas son pareil quand il s'agit de faire oublier que l'on est précisément moche et imbaisable. Valérie Trierweiler l'apprend aujourd'hui à ses dépens.


               Car, vous n'allez tout de même suggérer que tous s'envoient en l'air avec les paluches qu'ils serrent de chefs d'Etats qui ne sont, le plus souvent, que des enflures, des serpents ou bien... des pauvres d'esprit sans projet autre qu'une balance commerciale excédentaire : dernièrement... un chant d'amour à un Netanyahu et à son pays imbuvable ; plus récemment encore, un sourire de soumission à Obama ; et là maintenant, une confidence à l'oreille d'une Merkel pourtant sourde et aveugle...


    Alors... oui ! Mille fois oui ! La baise ! Encore et toujours la baise ! La baise... de nuit de préférence, à l'heure où tous les baiseurs, où tous les rois de la baise sont gris...

    La baise donc. Mais aussi... la baise du monde du travail bien sûr ! Là où tout le Kamasutra n'y suffirait pas... la baise... notre baise à tous quand on est tous "de la baise" ! La baise de tout ce qui vie, marche et crève et... 

     

    Soudain... une image, une séquence... un film...


                Imaginez maintenant... disons... Charles de Gaulle ! Oui ! Un Charles de Gaulle à mobylette qui se rend nuitamment chez sa maîtresse, une actrice ou une chanteuse de variétoche : disons... Nicoletta ou Georgette Lemaire ?


    C'est inimaginable, bien sûr ! Et savez-vous pourquoi ? Car les hommes de cette trempe-là tirent, non pas tout ce qui bouge et tout ce qui ressemble à un cul, mais les rênes... oui ! les rênes ! Ils tirent les rênes du pouvoir... celui qu'ils se sont donné et qu'ils ont arraché des mains de ceux qui souhaitent très certainement faire d'eux des marionnettes et des valets - leurs valets !

    Les rênes du pouvoir ! Bien plus encore : les rênes d'un projet, d'une vision à la racine de laquelle on trouvera l'amour pour un peuple, un pays, son rang et son rayonnement... au service d'un monde plus sûr car plus juste et moins outrageusement cynique.

     

                 Imaginez maintenant Hollande, ces prédécesseurs récents, et ces successeurs (Juppé, Valls, re-Sarkozy ?)... tous à la tête d'un projet porteur d'une telle ambition et d'une telle exigence ?

    Inenvisageable, bien sûr ! Car, vous savez, nous tous savons, que c'est plié : double vie, double langage... qui a baisé baisera et ne cessera jamais de baiser... comme d'autres de trahir !


    ***


                 Ambition et exigence... une détermination éprise de justice et de liberté...


    Mais alors, qui nous aidera à faire aussi ce deuil-là ?


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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS et des Verts

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