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  • Michel Rocard, de l'autogestion au Médef : un concert d'hommages à la mesure de son inaction politique un demi-siècle durant

     

                   L'ancien Premier ministre Michel Rocard est décédé samedi 2 juin 2016 à l'âge de 85 ans.

     

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    "Patronat de tous les pays, unissez-vous !"

    Michel Rocard, toute honte bue à l'invitation du Medef. C'était en 2010.

     

               

             Tenez-le-vous pour dit ! Après le PSU, l'auto-gestion à la yougoslave, le socialisme et son parti, la boucle bouclée avec François Hollande à l’Elysée, Michel Rocard y fait un nœud supplémentaire avec une conviction que l'on ne lui connaissait plus, tel un évangéliste sûr de son fait et de sa foi en déclarant en 2010 à l'Université du Medef qu'il faut remettre le monopole de l'interprétation du monde, de sa réalité et de sa conduite entre les mains du Patronat car, désormais, seuls les milieux d'affaires sont compétents en la matière : ICI

    Dont acte.

     

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                    "Tout sauf la marge, le rejet, l'exclusion, le bannissement... "en être" coûte que coûte, tenir bon, plaire et complaire !

                    Tous des orphelins en quête d'adoption, vous dis-je !"

     

                    Au crépuscule de ce qui fut une longue, et sans doute, beaucoup trop longue carrière, des années 50 à aujourd’hui... le plus pathétique dans cette prestation de Rocard face au Medef, c'est que les patrons présents ce jour-là ne lui en demandaient peut-être pas tant !

    En effet, il se pourrait bien que tout ce beau petit monde ait attendu de lui un autre type d'analyse, sans doute dans la mémoire de ses engagements passés, à gauche puis au centre-gauche ; petit monde constitué de patrons et d’entreprises eux-mêmes malmenés par un système économique qui ne se reconnait ni honneur ni loyauté.

    Aussi... confrontés à une telle débauche de soumission aussi obscène et avilissante qu’inutile, fruit d'un orgueil imbécile (vous êtes puissants, vous m'avez invité... j'en suis flatté ; je demeure votre obligé !) au soir d'une carrière politique bavarde et décevante tel un soufflet... si tôt levé, si tôt retombé, couché... qui aurait osé alors demander à Michel Rocard de se retirer et d'aller cultiver son jardin ? Fruits et légumes à volonté !

    Pas grand monde, hélas !

                    Courtisé par les journalistes d'une presse aux ordres de la finance et de l'économie - il fallait avoir interviewé Rocard au moins une fois dans sa vie -, Michel Rocard était leur chouchou à tous ; il faisait l'unanimité.

    Son plus grand défaut, impardonnable pour un Rocard qui se disait à gauche et de gauche, c'est bien de n'avoir jamais déplu à qui que ce soit : les syndicats, les patrons, le "camp opposé" appréciaient sa compagnie ; tous ne s'y sont pas trompés : faut dire que Michel Rocard leur est très vite apparu comme un homme de consensus qui, comme de juste, a commencé sa carrière à gauche – anticolonialisme et pouvoir aux ouvriers ! -, et l'a finie au Medef, sûr de lui et tranquille en conseiller des Princes, petits et moyens, hexagonaux de surcroît.

                    « Rocard », c’est plus qu'un homme, plus qu'un être humain tout compte fait et en comptant bien ; Michel Rocard, c'est un concept qui aura fait "flop" ou « pschitt » à la moindre validation : une eau gazeuse.

    A Matignon, quatre années durant, à l'heure où le PS avait tourné casaque en remerciant Pierre Mauroy et en accueillant Fabius, Michel Rocard aura été sans imagination, recherchant sans cesse le consensus... mou en l'occurrence.

    Hors les murs de Matignon, il aura été bavard, et pour un peu, on se serait laissé prendre à rêver d'un grand soir réformateur, radical et futuriste.

    Mais alors, que lui manquait-il à ce Rocard ? Sans doute le courage de déplaire contrairement à Mitterrand qui, tout en n'étant pas "un honnête homme", savait déplaire pour son seul profit hélas : sa longévité à l'Elysée.

    C'est donc une France malchanceuse qui aura vu ces deux hommes s’affronter alors qu’ils occupaient l’un l’Elysée, l’autre Matignon, deux lieux de non-pouvoirs destinés à ceux dont le parcours politique doit tout à leur ennui ; cet ennui mortel dont il faut fuir les affres : en premier lieu, le sentiment d’inutilité.

    Un temps ministre de l'agriculture, il ne fera rien pour sauver l'agriculture paysanne d'un productivisme encadré d'une main de fer par un syndicat agricole nommé FN-SEA. Les chômeurs en fin de droits lui doivent, non pas un emploi, mais le RMI, aujourd'hui le RSA... revenu minimum etc... etc... pour un homme politique du minimum garanti, un temps inspecteur des finances. Les salariés eux, lui doivent une ponction supplémentaire sur leur salaire - la CSG ; ponction étendue aux revenus financiers pour toute consolation ; une CSG non déductible, s'il vous plaît !

    Et c'est alors que les salariés seront imposés sur des revenus non perçus. On pourra toujours penser que tous ont évité le pire : en effet, Rocard aurait pu taxer les charges salariales car dès son arrivée à Matignon, notre Premier ministre avait tout simplement compris ceci : il n'y a pas d'avenir pour un gouvernement qui souhaite re-prendre et l'argent et le pouvoir là où ils se trouvent. Il ne sera pas le dernier à le comprendre. Loin s'en faut.

     

                    Démocrate mais pas trop - il était opposé à la proportionnelle - Michel Rocard aura recours au 49.3 à 28 reprises sans profit pour la gauche et les classes populaires. Partisan de la décentralisation qui consacrera le règne des barons, il sera l'initiateur de la "deuxième gauche" au congrès socialiste de Nantes en 1977, qui sonnera le glas de "la première" six ans avant son enterrement définitif en 1983 ; une gauche seulement à l'aise à droite, une gauche du renoncement et de l'adaptation à la loi du plus fort,  le néo-libéralisme.

    Rocard aimait se payer de mots ; il n'en était pas avare, c'est sûr ! Sans doute a-t-il rêvé sa vie politique plus qu'il ne l'a vécue ; quant à l’action, Rocard accordait manifestement plus d'importance à la pensée, une pensée le plus souvent abstraite, sommaire ou générique, une non-pensée finalement qui n’encourage pas à l’action, de ces actions qui marquent un homme, une carrière, un parcours et toute une époque... peut-être même l'Histoire.

    Rocard ne fera donc pas date.

     

                   Canonisé par les médias... de son vivant, car tous se reconnaissaient en lui,  tempéré, pusillanime avec leurs employeurs à tous qui étaient aussi un peu les siens -  "Pas de vague, surtout pas de vague !" -, aux ordres finalement... maintenant qu'il n'est plus de ce monde, a fortiori de notre monde qu'il avait quitté il y a longtemps déjà, des voix se sont élevées au PS ainsi qu'à la droite de l'échiquier politique : Michel Rocard mériterait une place au Panthéon.

    Fichtre ! Est-ce que tous ces gens réalisent que Michel Rocard... c'est pas Jean Moulin non plus ? Un Jean Moulin mort sous la torture dans une cave de la gestapo de Lyon, alors que l'on peut être assurés que jamais Michel Rocard n'aurait donné sa vie pour la Gauche, la vraie, celle qui est capable d'une résistance acharnée contre les forces de la maximisation de l'exploitation humaine.

    Pour sûr, le Panthéon devra l'attendre longtemps, longtemps encore !

     

                     Gestionnaire scrupuleux qui connaissait bien ses dossiers, besogneux, chez lui, seuls la fonction, les diplômes importaient, et les honneurs ; éthique, travail bien fait et soif de reconnaissance ; Michel Rocard avait donc finalement tout d’un rond-de-cuir, honnête et serviable pantouflard à faux-semblant.

    D'aucuns aujourd'hui voient tantôt Valls comme héritier légitime, tantôt Macron : une compagnie de CRS, le Medef et des salariés qui n’ont qu’un droit :  s’estimer heureux d’avoir un emploi.

                  Quand on vous dit qu’il y a bien quelque chose de pourri au PS. Nul doute : le concert d'hommages au PS comme à droite qui accompagne cet homme jusqu'à sa dernière demeure médiatique, est à la mesure de toute son inaction en politique !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Il faut que le PS meure pour qu'une alternative politique renaisse

     

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  • Loi Macron ou quand le PS quitte définitivement le camp de la gauche

     

    macron, projet de loi

     

                      Alors que la gauche triomphe en Grèce jusqu'à occuper le fauteuil de Premier ministre, à partir de ce lundi débute à l'Assemblée deux semaines de débat autour du projet de loi "pour la croissance et l’activité" porté par le ministre de l’économie Emmanuel Macron.

    Un petit rappel sur la nature de ce projet qui consacre le démantèlement de notre contrat social issu du CNR, s'impose donc.

     

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    Le PS, Hollande, Valls et Macron à l’heure de la Novlangue de George Orwell !

                 Ou quand...

    • Des licenciements économiques sont présentés comme des plans de "sauvegarde de l’emploi"
    • Le chômage partiel… de l’activité partielle..
    • L’exploitation des travailleurs… de la compétitivité…
    • Le droit à la formation… l’obligation de changer de métier tous les dix ans…
    • Des contrats précaires… des "contrats libres"
    • Le chantage au « passage en force »… l’horizon indépassable d’un dialogue social à sens unique…
    •  

     

    Le MEDEF l’a rêvé, le projet Macron l’a proposé !

     

    - La mise à mort du recours « Prud’homal ». Les conseillers prud’homaux se voient soumis à un contrôle plus fort avec pour conséquence un engorgement supplémentaire et des jugements expéditifs.

               Pour les sanctions, les patrons pourront échapper et aux juges et aux inspecteurs du travail : l’administratif ne sera plus l’inspecteur mais le Directeur Régional des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation sans aucune garantie d’indépendance.

    - Face à la Pénurie organisée des médecins du travail, la visite d’embauche cesse d’être une obligation légale. Aux médecins du travail jugés trop favorables aux salariés, les employeurs pourront  substituer « d’autres professionnels » plus susceptibles de rendre des avis d’inaptitude qui ouvrent la porte aux licenciements.

    - Le projet Macron simplifie le licenciement  dans les petites, moyennes et grandes entreprises sans réintégration possible et sans indemnités des salariés

    - A propos de l'obligation d'embauche de travailleurs handicapés, les employeurs pourront désormais passer des contrats à des « entreprises adaptées » : l’employeur ne paiera plus directement le salarié ; il n’aura plus l’obligation de l’embaucher. 

     - Le projet MACRON a inscrit la possibilité pour les entreprises de réduire désormais les consultations des institutions représentatives du personnel.

    - Au sujet du travail du dimanche (et de nuit) qui pourra s’exercer dans plus de zones et pour plus de dimanches, c’est la suppression du droit du travail, avec la prétendue liberté des salariés qui prévaudra. 

     

           Pour résumer, avec le projet de loi Macron, il suffira que l’employeur obtienne l’accord du salarié pour qu’aucun droit du travail ne puisse remettre en cause cet « accord ».

                 Dans le contexte de la domination de la Commission européenne, de l'Allemagne et de ses dictats ainsi que de l'accord commercial trans-atlantique (TAFTA), à propos de ce projet de loi Macron, l’ex-présidente du MEDEF n’hésite plus à parler d'un nouveau contrat social : celui d'une « soumission volontaire » et salutaire. La "droite", elle, n'est que moyennement satisfaite ; sans doute, attendait-elle davantage encore de ce ralliement de la présidence Hollande à un libéralisme et à un économisme qui marque la sortie définitive du PS du "camp de la gauche". Pour preuve : le fait que ses députés voteront en faveur du projet à la quasi unanimité.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Elections cantonales : l'espoir

     

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  • Musulmans de France : sommation et commandement

     

     

                      Les musulmans de France sont fortement invités à se rassembler aujourd'hui vendredi.

     

    A quel sujet ? Devinez !

     

    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur qui est à l'Islam, à sa représentation et à sa défense ce que... disons, François Hollande et Sarkozy réunis sont à la "fonction présidentielle", a appelé "les Musulmans et leurs amis" à se rassembler aujourd'hui, vendredi devant la Mosquée de Paris et sans doute ailleurs aussi en France, en hommage à notre compatriote-otage exécuté en représailles de l'engagement français en Irak aux côtés des USA contre un mouvement qui répond du nom de "Etat islamique".

     

    Ouf ! Que Dieu soit loué, s'il existe ! Il y a donc des Musulmans qui, non seulement, savent obéir mais aussi, qui savent se soumettre à un appel irrésistible : non pas à la prière, mais à la raison d'une République qui ne plaisante pas avec ses membres les plus mal lotis,  membres ostracisés et discriminés car, bien se tenir... même tête baissée, ne suffit pas, encore faut-il être rasé de près, les miches à l’air pour les femmes, et string en vente libre pour les pré-ados.


    Faut dire que ça fait des mois, voire des années qu’on leur demande, qu'on les talonne, qu’on les presse,  et pour finir, qu’on exige d’eux qu’ils descendent dans la rue, non pas pour protester contre les discriminations et les vexations dont ils sont les victimes - relégation géographique, éducative, économique et culturelle et confraternelle -, parce que… faut pas rêver non plus ! mais bien plutôt pour rassurer tous ceux qui ont, manifestement, besoin de l’être, tout anxieux et dubitatifs qu’ils sont à leur endroit.

     

    Dernièrement, des voix s'étaient élevées (lesquelles ? Au service de qui et de quoi ? - la presse ne le dit pas) pour regretter qu'un grand soulèvem… oups ! Je veux dire… qu’ un grand rassemblement de protestation ne soit pas organisé par les leaders de la communauté musulmane ; c’était à l’occasion de l’affaire Merah, et plus proche dans le temps - parce que Mérah c’est déjà loin -, l’affaire Mehdi Nemmouche : une histoire franco-belge ; faut dire que… quand les deux Nations s’unissent, ça déménage sec ! Mais bon… on aime bien les Belges ; plus encore lorsqu’ils descendent dans la rue pour exiger, de la classe politique et de l’institution judiciaire, le plus souvent en vain et sans espoir d’être entendus, que toute la lumière soit faite au sujet de leurs enfants massacrés par des pédophiles décidément bien difficiles à mettre hors d’état de nuire.

     

    Mais, vous me direz : quel rapport, je vous le demande !

     

     

                   Des années donc que d'aucuns, toujours les mêmes (on y reviendra plus tard),  regrettent que les Musulmans de France ne fassent pas, à une fréquence régulière et si possible sur demande, et tous autant qu'ils sont – un million ? Cinq millions ?  -, acte de contrition,  le poing frappant leur poitrine frêle avec insistance, verges à portée de main pour une flagellation publique qui les mettrait définitivement à l'abri - même si rien n'est moins certain car on ne se lasse jamais de taper sur plus faible que soi -, d’éventuels procès d’intention aux arrières pensées inavouables mais claires pour nous tous.

     

    Il est vrai qu'en l’état actuel de la « condition musulmane », ici, en France, cette communauté, du moins ceux qui s'en réclament, n'a vraiment pas besoin d’une énième tentative de diabolisation ! D’où la difficulté sans doute à s’opposer à ce qui ressemble fort à une injonction, même au nom de la présomption d’innocence qui, comme chacun sait, bénéficie toujours, non pas à l’accusé innocent,  isolé et pauvre mais à l’accusé coupable, entouré et puissant : "Quoi, innocent, un Musulman ? Non mais... vous voulez plaisanter, j'espère !.................. Jamais !"

     

     

    ***

     

     

                     C'est maintenant confirmé ; à cette heure-ci, c’est donc chose faite : ils sont venus en nombre ! Ils ont juré à haute voix sur le Grand Livre de la République qu’en aucun cas ils ne sauraient soutenir, même par inadvertance, tête en l’air qu'ils sont, la barbarie de ceux qui pensent que le Coran, l’Islam, la religion (ou les religions en générale car on en trouve aussi chez les Chrétiens et les Juifs)…  sont, non pas un puits de sagesse qui mène au partage et à l’amour de son prochain mais bien plutôt, tout droit à une armurerie où l’on peut faire son marché sans être inquiétés avant de faire un carton sur tout ce qui bouge.


    Nous voilà donc rassurer car aucune voix ne semble s’être élevée contre cette invitation, voire cette assignation à comparaître.

     

     

                   Mais au fait, qui de bonne fois ou plus simplement, qui, informé, pense sérieusement  qu'il soit nécessaire que "nos Musulmans" dénoncent des égorgeurs, des pilleurs, des violeurs et autres calamités calamiteuses comme si un doute pouvait subsister à leur sujet : "Peut-être que... après tout, dans leur for intérieur... caché là profond ou bien, à la surface d’un subconscient pas si inconscient... enfin, vous voyez quoi !"

     

    En d’autres termes, disons les choses : qui sait si l'Arabe musulman égorgeur n’est pas de retour, ici, en terre non pas chrétienne – la bonne blague ! – mais … européiste (européniste aussi, soit dit en passant ), tendance mondialiste sans foi ni loi ? Et oui, après tout ! Et si c’est le cas, on souhaiterait juste être certains qu'ils sont bien une infime minorité : un ou deux sur... disons.... mais combien sont-ils déjà… à pratiquer, et à fréquenter régulièrement les Mosquées ?

     

                         « T’occupe !  Tous devront témoigner et se présenter à la barre du tribunal de la République ! »

     

     

    Car, le Musulman c’est l’Arabe, aussi peu importe que le Coran soit son livre de chevet. Le Musulman c’est aussi le français issu de la culture arabo-musulmane ; quand aux Européens qui se sont convertis… à moins d’avoir épousé tous les aspects physiques et vestimentaires de cette religion…. on s’en contre-fout.

     

                       Et pourtant… qui sait si c’est pas lui qui, vêtu d’un costume Armani, rasé de près, n’ira pas… enfin bref !

     

     

                   Le soupçon, encore et toujours le soupçon,  et le complot aussi, autorisé celui-là, car il prend pour cible le faible et le relégué. Quant aux puissants et leurs chiens de garde, et autres larbins, imbéciles et dominés et heureux de l’être, tout soupçon à leur endroit est qualifié, on l'aura tous noté, de paranoïa. Et quand on sait comme on ne peut pas ne pas le savoir, même si on peut toujours être tentés de feindre de l’ignorer, que les victimes de ses bandes armées et de ses groupes dits « jihadistes » équipés et financés par l’argent du pétrole, et puis aussi sans doute par quelques pays alliés des USA ainsi que quelques officines et agences occidentales, sont massivement les Musulmans eux-mêmes - près d’un demi million en Irak depuis la première guerre (bombardements américains, embargo, guerres civiles…), et combien de la Libye à l’Afghanistan en passant par la Syrie, depuis 15 ans, après le passage des troupes de choc de l’Otan ou de ses mercenaires sous-traitants…

    C’est à se demander de qui on se moque, vraiment ! A moins d’en conclure que la mort d’un seul européen vaut largement plusieurs centaines de milliers de morts musulmans ?

     

    C’est pas impossible ! Mais alors, qu'on le dise une bonne fois pour toutes !

     

     

                   A propos de cette injonction, de cette mise en demeure lancée par des huissiers du recouvrement en "fréquentabilité", on pourra regretter que d’autres en tant que classe, caste ou bien minorités ethniques et/ou religieuses, ne fassent pas l’objet de la même attention quant à ce que l’on serait en droit d’exiger d’eux, tout en déplorant qu’ils ne soient  jamais appelés à dénoncer, eux tous, collectivement… ce qui suit :

     

                    - La classe politique à propos du comportement et de la condamnation de dizaines d’entre eux au fil des ans - députés, maires, sénateurs, conseillers municipaux - pour corruption, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, évasion fiscale… que sais-je encore ! Libre à chacun de compléter cette liste délictueuse au possible...

     

                    - Les Catholiques et leurs évêques pour dénoncer collectivement les actions illégales d'intégristes contre les centres d’avortement, le mariage pour tous et autres réformes dites sociétales…

     

                     - Que le CRIF, (Patience ! Je comptais y venir, vous pensez bien ! ), la LICRA, l’UEJF et les patrons de médias dominants (Oups ! Allez, tant pis pour moi ! Oui, eux aussi !) n’appellent jamais leur communauté à se désolidariser d’un Etat que ces associations-écrans et les médias soutiennent bec et ongle, sans réserves, ici, en France et toute la classe politique avec eux, un régime qui n’a plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid entre deux massacres de populations civiles sans défense… contrairement aux Musulmans qui, soit dit en passant, n’ont jamais soutenu auprès de leurs Ambassades respectives les pays hors la loi qui se rendaient coupables d’exactions...

     

                    Et puis aussi ...

     

     

                   - Que les journalistes se désolidarisent tous collectivement  de médias dont l'information n'est plus que l'exploitation d'un vaste champ d'omissions à propos d'un réel tronqué et mensonger pour le plus grand profit de leurs propriétaires et au détriment de ce qui devrait faire de nous des êtres informés, avisés et responsables

     

                        Et puis enfin...

     

     

                    - Que  le Medef soit sommé de se désolidariser et de condamner avec la plus grande fermeté, tous collectivement et sans exceptions, les délocalisations honteuses d’entreprises françaises et européennes qui distribuent des salaires d’esclavagistes ; délocalisations qui ruinent ici en France  - et en Europe en ce qui concerne les délocalisations extra-européennes -, des familles entières, condamnées au  chômage, à la dislocation, divorce, pauvreté, avec la rue pour seul avenir.

     

                    La classe politique, deux religions monothéistes qui pèsent leur pesant d’or et d’influence,  des médias de masse dont les propriétaires sont à  la tête d'industrie de l’armement, de la Banque et du Luxe,et le Medef... eux tous faisant face à une communauté musulmane et des Français issus de l'immigration...

     

                     Tout est dit !

     

                    On n’aura toutefois un regret : que la communauté musulmane de France ne soit pas en position de pouvoir adresser à tous ces tartuffes et autres prévaricateurs, un gigantesque bras et doigt d’honneur, une quenelle aussi car, aucune des sommations à se désolidariser publiquement de crimes et autres exactions auxquels les Musulmans de France ne prennent aucune part et contre lesquels ils n'ont aucun pouvoir, n’a la légitimité d’un projet de société, voire de civilisation, et des hommes pour le porter, le conduire et le mener à bien, qui placerait au centre de ses préoccupations le bien-être de tous et des plus fragiles, ici en France et en Europe, à continuer d'oeuvrer sans relâche à la défense d'un modèle en péril : paix, justice et progrès, alors qu'il s'agit bien plutôt de protagonistes occupés seulement à détruire tout ce qui a été accompli depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

     

                    La classe politique, deux religions monothéistes, des médias de masse, armement et banques,  multinationales...  rien de surprenant alors qu’un Dalil Boubakeur ait fini par obtempérer...  sur le dos d’une communauté musulmane de France une nouvelle fois insultée et humiliée.

     

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  • Un Président normal et ordinaire : scooter et baise

    hollande casque et scotter.jpg   Julie-Gayet-et-Francois-Hollande.jpg


                 A l'heure où la fonction présidentielle a comme palais de l'Elysée... Matignon, et Matignon... un appartement sous-loué quelque part dans Paris... président-premier ministre comme n'importe quel autre ministre interchangeable à souhait... fonction qui ne vous offre qu'une seule perspective, sinon qu'un seul droit : rejoindre le club des supplétifs gestionnaires intérimaires des pays européens...


                  Certes ! Ne confie-t-on pas le sérail à l'eunuque... eunuque politique s'entend ?


    Dans l'attente des prochaines remontrances (semonces ?) de la commission européenne ou de la note que des agences de notation daigneront accorder à tel ou tel pays, juste avant le prochain coup de fil de l'Otan qui vous demandera d'aller casser la gueule à un pays qui aura tout juste de quoi se défendre pendant 48H... et au retour à la maison, de faire face aux prochaines exigences du MEDEF avant d'y consentir...

    Que reste-t-il à tous ces sous-fifres d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires et les acquis sociaux, contre les particularismes nationaux, et autre exception culturelle, pour ne rien de dire de nos chances de parvenir à une vraie démocratie ? Que leur reste-t-il donc ?


    Devinez quoi ?

    La baise bien sûr ! Oui, la baise ! La baise, l'enrichissement, et encore la baise... en attendant le gueuleton suivant et la prochaine baise, avec pour tout public... des gogos qui tiennent la chandelle devant le journal de 20H, entre deux magazines people, - tout le spectacle du  monde ! -, avant de leur laisser croire à tous qu'il va se passer quelque chose ou que... quelqu'un quelque part fera que quelque chose se passera... quelque chose d'imprévu, d'inédit... qui fera que l'Histoire sera à nouveau en marche.  


              Car enfin, ne nous dites pas que tous prennent leur pied avec les chiffres du chômage, avec ceux de la précarité et de la pauvreté, avec les dernières fermetures d'usines, avec la dernière note d'une agence de notation auquelle on n'a pourtant rien demandé ! Avec les prochains 50 milliards d'économie à trouver ? Avec la réforme d'une retraite à la saint-glinglin payée moins que rien ! Ou bien encore, avec la déstabilisation d'un pays par des services très très spéciaux... déstabilisation pour un chaos ad vitam aeternam... aux dizaines de milliers de victimes !

    Alors oui, une seule explication s'impose : la baise ! La baise, bien sûr !


    Tenez ! Madame Trierweiler avait choisi un mec moche, Hollande (se reporter à son tweet du 10 janvier), un homme disgracieux, sans charme ni classe, pas sexy pour un sou, et ce pour pas qu'on lui fauche... oublieuse du fait suivant : le poste de Président n'a pas son pareil quand il s'agit de faire oublier que l'on est précisément moche et imbaisable. Valérie Trierweiler l'apprend aujourd'hui à ses dépens.


               Car, vous n'allez tout de même suggérer que tous s'envoient en l'air avec les paluches qu'ils serrent de chefs d'Etats qui ne sont, le plus souvent, que des enflures, des serpents ou bien... des pauvres d'esprit sans projet autre qu'une balance commerciale excédentaire : dernièrement... un chant d'amour à un Netanyahu et à son pays imbuvable ; plus récemment encore, un sourire de soumission à Obama ; et là maintenant, une confidence à l'oreille d'une Merkel pourtant sourde et aveugle...


    Alors... oui ! Mille fois oui ! La baise ! Encore et toujours la baise ! La baise... de nuit de préférence, à l'heure où tous les baiseurs, où tous les rois de la baise sont gris...

    La baise donc. Mais aussi... la baise du monde du travail bien sûr ! Là où tout le Kamasutra n'y suffirait pas... la baise... notre baise à tous quand on est tous "de la baise" ! La baise de tout ce qui vie, marche et crève et... 

     

    Soudain... une image, une séquence... un film...


                Imaginez maintenant... disons... Charles de Gaulle ! Oui ! Un Charles de Gaulle à mobylette qui se rend nuitamment chez sa maîtresse, une actrice ou une chanteuse de variétoche : disons... Nicoletta ou Georgette Lemaire ?


    C'est inimaginable, bien sûr ! Et savez-vous pourquoi ? Car les hommes de cette trempe-là tirent, non pas tout ce qui bouge et tout ce qui ressemble à un cul, mais les rênes... oui ! les rênes ! Ils tirent les rênes du pouvoir... celui qu'ils se sont donné et qu'ils ont arraché des mains de ceux qui souhaitent très certainement faire d'eux des marionnettes et des valets - leurs valets !

    Les rênes du pouvoir ! Bien plus encore : les rênes d'un projet, d'une vision à la racine de laquelle on trouvera l'amour pour un peuple, un pays, son rang et son rayonnement... au service d'un monde plus sûr car plus juste et moins outrageusement cynique.

     

                 Imaginez maintenant Hollande, ces prédécesseurs récents, et ces successeurs (Juppé, Valls, re-Sarkozy ?)... tous à la tête d'un projet porteur d'une telle ambition et d'une telle exigence ?

    Inenvisageable, bien sûr ! Car, vous savez, nous tous savons, que c'est plié : double vie, double langage... qui a baisé baisera et ne cessera jamais de baiser... comme d'autres de trahir !


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                 Ambition et exigence... une détermination éprise de justice et de liberté...


    Mais alors, qui nous aidera à faire aussi ce deuil-là ?


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  • Engels, Marx et Lénine... à propos de l’Etat.

     

     

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                Nous sommes le 15 Janvier, Hollande présente son Pacte de responsabilité (en faveur) des entreprises : diminution des dépenses publiques, baisses massives des charges ; pacte d'un montant de 30 milliards. Un cadeau pour les entreprises sans précédent dit-on à gauche. Le Medef est aux anges.


    D'autres sont plus circonspects : poudre aux yeux ce pacte ! Car, avec un tel pacte, aucun désendettement de l'Etat n'est possible ! De plus... il n'y aura pas de croissance, pas de rentrées fiscales et un creusement des déficits des comptes sociaux...


    Dans les faits, ce pacte semble destiné à préparer l'élection à la Présidence en 2017d'un candidat issu une nouvelle fois du PS (prioritairement la ré-élection de Hollande) une fois coupé l'herbe sous le pied de toutes les forces politiques (et d'opposition potentielle à terme) du centre à l'UMP à propos du volet économique ainsi que de la réforme de l'Etat : plus libéral que moi tu meurs !

    Une certitude néanmoins : Hollande confirme l'abandon définitif, en ce qui concerne le PS, d'un projet alternatif : il entend manifestement répondre aux desiderata de l'Allemagne, de la Commission européenne et des créanciers de la France - même si les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent et y croient.


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               Si besoin était.... avec ce pacte, nous avons à nouveau la confirmation que l’ Etat se confond davantage chaque jour avec  la toute-puissance économique mondiale et s’affirme de plus en plus comme tel : aujourd’hui comme jamais auparavant, et demain… plus encore.


    Déjà au XIXe siècle, les analyses de Marx sur l’Etat (et de Engels) et plus tard, en 1918, la lecture qu'un Lénine en fera pour nous dans l'ouvrage "L'Etat et la révolution",  ne parlaient que de ça.


                 "L’Etat est l’aveu que notre société s’empêtre dans une insoluble contradiction avec elle-même. Pour que les classes aux intérêts économiques opposés ne se consument pas, le besoin s’impose  d’une pouvoir  qui, placé en apparence au-dessus de la société, doit maintenir le conflit dans les limites de l’ordre."


    Comme l’Etat est né au milieu du conflit des oppositions de classes, il est en, règle générale, l’Etat de la classe la plus puissance : celle qui domine économiquement. Il est donc la création d’un « ordre » qui légalise et affermit la domination d'une classe sur une autre ainsi que le monopole de la force publique - police, armée, institution judiciaire et carcérale : "L’Etat représentatif moderne est l’instrument de l’exploitation du travail salarié par le capital."


                  Dans la république démocratique, la richesse exerce son pouvoir par  la corruption passive (comme, par exemple, le versement de salaires pharamineux sans lien direct avec le poste occupé) et l’alliance du gouvernement et du capital – économie réelle et financière : multinationales et banques.


    Lénine de poursuivre : "Aujourd’hui, l’impérialisme et la domination des banques ont développé deux moyens de défendre et de mettre en oeuvre la toute-puissance de la richesse... " sabotant ainsi toutes les mesures susceptibles  de juguler l’appétit des multinationales et  le pillage de l’Etat : on mutualise les dettes et on privatise les bénéfices.


    ***


    -goya-saturn.jpgContrairement à ce que Marx appelait de ses vœux, à savoir... la disparition de l’Etat comme instrument au service de la classe dominante dans une société qui serait alors « sans classe », il se pourrait bien que l’Etat... ayant renoncé à jouer un quelconque rôle d'arbitrage et de recherche d'équilibre entre des forces antagonistes, disparaisse non pas au profit d’une société sans classe mais au profit d’une oligarchie mondiale vorace et sans pitié ; ce qui nous laisse tous sans armes ni protection.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Le collectif Roosevelt 2012 : "Cause toujours tu m'intéresses" ?

     


                On a connu Attac... très présent quelques années, puis… plus rien, le silence. Un Attac sans résultat et dont les militants se sont  sans doute lassés car, sans stratégie politique ni tactique... la routine s’installe...  les discours et slogans remplacent l'action, on finit par décevoir le plus gros des troupes faute d’établir un rapport de force et faute de moyens pour s'en être donné aucun, et l'on vous déserte.


    En revanche, la mondialisation libérale ,elle, n'a pas cessé de se porter comme un charme !

     

                Arrive alors Roosevelt 2012 , "un collectif et 15 réformes pour changer la donne !" fondé par Pierre LARROUTUROU (membre du bureau politique du PS !) Ici, un jeûne de deux jours d’une poignée de militants ; , une réunion de rue près de l’Assemblée nationale … dans l’indifférence générale...

     

     

     

    Pierre LARROUTUROU (membre du PS !!!! et fondateur du collectif Roosevelt, ce matin sur France Culture


     

                 Discours incantatoire…jactance, « Y a qu’à faut qu’on ! » (1)... difficile d'imaginer que l'impuissance puisse être aussi bavarde ! De là à penser qu'elle serait payée à la ligne comme on se paie de mots...


    Qu'à cela ne tienne !

     

    Sans stratégie ni tactique, sans un sens politique aigu, on ne peut espérer aucun résultat face à un PS et son allié EELV qui ne se reconnaissent plus aucune obligation excepté envers la Commission européenne, autre instrument d’une mondialisation liberticide sans honneur ni justice.

    A l’heure où il semble que le PS ait à nouveau besoin d’un FN repoussoir pour se maintenir, une seule option s'impose : porter la crise au cœur du PS et des Verts car ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer ou un énième collectif destiné à disparaître faute de résultats et de combattants … ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai !


    Attaquer frontalement les élus de ces deux partis et leur carrière politique à tous aux niveaux local, départemental, régional, national et européen et ainsi... ouvrir une crise politique  majeure : culbuter le système électoral et obtenir la dissolution du PS et des Verts et le renouvellement d'au moins la moitié du personnel politique de ces deux partis : la génération Fabius doit quitter la rue de Soférino et la politique. Et les Manuel Walls du PS (clones de la génération Fabius) doivent en être exclus ( ils pourront sans difficulté trouver une place dans les partis du centre, et pourquoi pas... à l'UMP).

      

                    En attendant le départ de François Hollande...


     

    Analyse, arguments et tactique, ici : http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/250513/porter-la-crise-...

     

     

     

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    1 - Nous re-sortir Rocard... 83 ans, l'homme le plus consensuel qui soit... un Rocard qui a beaucoup donné au système, un Rocard auquel on ne conseillera sans doute jamais assez d'aller se reposer.  D'autant plus que pour servir ce même système, les volontaires ne manquent pas.

     

    A propos de Rocard, cliquez ici :Rocard invité du MEDEF.

     

     

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  • Le PS... la droite la plus intelligente du monde

     

     

     

                  Le 11 janvier 2013, les partenaires sociaux sont parvenus à un accord national interprofessionnel (ANI) sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi. Les organisations patronales (MEDEF, UPA, CGE-PME) et trois syndicats (CFE-CGC, CFDT, CFTC) se sont entendus. FO et la CGT ont refusé de signer l’accord.


    Lors des vœux aux " forces vives " de la nation, François Hollande qui est à l'origine de ce projet s'est auto congratulé de sa méthode, axée sur la relance du dialogue social. Et d'ajouter : " ce résultat est le produit d'une méthode. [...] Le temps de la négociation n'est pas un temps perdu. C'est un temps gagné sur les malentendus, sur l'immobilisme, sur les conflits ".

     

    Les premières mesures devraient être applicables à partir de la fin du premier semestre 2013.


             Jamais les médias dominants n'auront permis un débat de fond sur ce nouvel ANI.

     

            Intervention de Gérard Filoche - inspecteur du travail, membre du PS (!) qui a passé au scanner les termes de cet accord - Le blog de Gérard Filoche

     

                 Voté avec 250 voix pour et seulement 26 voix contre, le projet de loi transposant l'accord sur la sécurisation de l'emploi a été adopté le 9 avril 2013 à l'Assemblée nationale à une large majorité des suffrages exprimés. Mais pas des députés : 278 d'entre eux se sont en effet abstenus sur ce texte majeur.-  Par Sergedde ICI

     

             Le PS et les Ecolos se sont abstenus permettant ainsi à ce projet de loi d'être voté.

     

             Alors oui, vraiment ! le PS est bien la droite la plus intelligente du monde !

     

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    Pour prolonger, cliquez : http://www.chronique-ouvriere.fr/spip.php?article694

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  • Un gouvernement PS de diversion : les investigations, c'est maintenant !

     

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            Ce gouvernement Hollande-Ayrault semble n'avoir qu'une stratégie : la guerre, et... puis, jeter en pâture, à la vindicte des uns et à l'approbation des autres, avec la complicité des médias de masse, des sujets sociétaux destinés à détourner notre attention à propos des questions économiques, financières et  judiciaires : la défense du contrat de travail, la séparation des activités bancaires, le non cumul des mandats, l'indépendance de la justice, la restauration d'un système de santé publique, une réforme fiscale pour une meilleure justice, la lutte contre la corruption...

     

                 Car, pendant que les uns et les autres défilent et hurlent à pleins poumons sûrs de leur fait et de leur bon droit, un texte relatif à la réforme du marché du travail qui signe à terme l'arrêt de mort du CDI (contrat à durée indéterminé)  - contrat jugé archaïque par un gouvernement PS, le Medef et les chantes de la monnaie européenne au service d'une économie passoire -, est adopté par trois syndicats (La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC), la CGT et FO s'y sont opposés ; réforme tellement favorable aux salariés que le Medef demande au Parlement de "respecter à la lettre" cet accord sur l'emploi...

     

     

     

               Chômage en veux-tu en voilà ! Comme un malheur n'arrive jamais seul, dans les quartiers sensibles le rapport annuel de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS),  présenté le 16 novembre par sa présidente Bernadette Malgorn dresse un état des lieux catastrophique de l’état économique et social de ces territoires.

     

     

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                    Aussi...

     

     

                   Avec le "mariage pour tous", ainsi que l'abolition de la prostitution et le vote des étrangers... c'est un grand classique que l'on nous re-joue là : il a pour titre "Gouvernement PS de diversion". Un PS eunuque : rien dans l'action ! Mais.... tout dans les poches ? Car, une fois les salariés jetés en pâture au Medef, tout n'étant pas perdu pour tout le monde, qui, en politique, sortira de ce quinquennat-Hollande plus pauvre qu’en y entrant à part les électeurs ?

     

               

              Rétro-commissions, conflits et prises illégales d'intérêts, collusion, comptes en Suisse...

     

              A vos enquêtes ! Pourquoi attendre ? Pas de temps à perdre !

     

              Les investigations, c'est maintenant !

     

     

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