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  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

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                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

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  • Claude Bartolone... aux commandes ?

     

                Une élocution sans force, un ton monocorde qui peine à retenir l’attention, une syntaxe poussive car laborieuse, le regard rieur de celui qui n’a pas idée en général et en particulier... de ce qui couve, de ce feu sous la cendre d'une vie politique verrouillée à double tour, c’est lui, c'est Claude Bartolone qui ne craindra sans doute jamais le ridicule, Président de l’Assemblée nationale, candidat PS aux élections régionales de décembre 2015 pour la région Ile de France. Un candidat déjà battu ; il le sait tout en feignant de l’ignorer.


     

     

                   On notera sans peine au cours de cet entretien chez Ruquier l'absence totale de réflexion et d'analyse ou d'une simple remarque un tant soit peu critique de Bartolone à propos d'un Président à 13% de taux de satisfaction ainsi que son empressement à déclarer tout de go qu'il ne saurait y avoir de primaire au PS si François Hollande est à nouveau candidat : « Circulez, il n'y a rien à voir ! »

                  Avec Bartolone, c’est  une soumission totale  qui s’affiche sans vergogne ; la soumission de celui qui n'en croit pas sa chance. Aujourd'hui troisième personnage de l’Etat, longtemps élu d'un département paria où l’apartheid et l'abstention règnent en maître – la Seine saint-Denis -, Claude Bartolone c’est la soumission de celui qui n’en revient pas, qui n’en est jamais revenu et qui connaît sa chance ; une soumission d’une gratitude sans bornes pour un système qui privilégie depuis près de 20 ans, des individus falots, des individus gestionnaires de commandes, des chargés de clientèles électorales et d’affaires (1) : des hommes non pas de pouvoir mais de soumission ; et comme un fait exprès, c'est tout ce que le vrai pouvoir, celui d'une oligarchie mondiale vorace, attend d'eux.

    Après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

    Une soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    1 – A ce propos, merci de vous reporter au billet consacré à Anne Hidalgo ICI

     

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                     François Hollande  - Président de la République -, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone, le 3è  ; et pour finir Manuel Valls, premier ministre…

    Et c’est alors que l’on se met à penser… mondialisme ou mondialisation ; vous savez cette guerre contre l'Etat-nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression... enfin bref : cette guerre contre la démocratie passée, présente et à venir !

    C’est Tafta, l’accord transatlantique qui nous vient à l’esprit maintenant ; Tafta, cet ultime plan Marshall, tout ce pour quoi les USA ont œuvré depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : une mise au pas de l’Europe, sa soumission aux normes sociales, environnementales et sanitaires des Etats-Unis.

    Les USA encore ! Et cette coalition scélérate - USA, Israël, Arabie Saoudite, Qatar -, pour une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris depuis les années 90. Et là aussi, une France soumise à cette coalition qui, jusque dans nos frontières, n'a de cesse de détruire tout espoir de concorde et tout le prestige accumulée par notre Nation depuis Les Lumières avec ces hommes d'Etat remarquables qui l'ont servi sous l'Ancien régime.

    Après la France, cette pauvre France, la Russie, pauvre Russie elle aussi, bousculée, humiliée, méprisée car elle refuse de se soumettre ! Et là encore, on retrouve une France venue en soutien à une politique belliqueuse de l'Otan qui ne reconnaît aucun droit à l'existence à cette Russie dirigée par un Poutine qui a refusé voilà quinze ans que l'oligarchie mondiale pille un pays de 147 millions d’habitants  - gaz et pétrole aujourd’hui sécurisés…  mais pour combien de temps encore ?

    L’Europe et la commission surgissent menaçantes… et encore l’Europe avec cette France prise en étau entre une Grande Bretagne maître d’œuvre d’un élargissement qui condamne toute idée d’ "Europe puissance" à l'oubli et l’Allemagne désignée par Washington pour administrer la zone euro, ce Deutsche Mark contre la France.

    Un visage rond, sans charme, sans expression sort de l'ombre, et une voix sans autorité qui force un destin bien trop grand pour elle, se fait entendre ; cette voix aimerait tellement convaincre et donner l'illusion d'une volonté digne d'un chef d'Etat amoureux de la France et désireux de lui rendre sa place dans le monde ; dans les faits, c'est le visage et la voix d’un Président de la République qui n’est que le vice-chancelier de l’Allemagne chargé d’administrer la province France que l'on découvre ; là encore, un homme de soumission.

     

                                                   ***

     

                        La menace étasunienne pour la paix dans le monde ; Israël ici en France avec le CRIF, la LICRA et consorts ; les monarchies du Golfe et leur chantage fait à notre industrie militaire ; la nécessité d'une entente avec la Russie pour "enlever, retrancher, ôter" du pouvoir aux USA ; la conquête des coeurs et des esprits - "hearts and minds" - de près d'un milliard quatre cent millions de chinois ; la nécessité de mettre fin à cette Françafrique déshonorante qui humilie et plombe tout un Continent ; la menace d'un chaos climatique et environnemental...

    Face à ces enjeux colossaux...

    François Hollande, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone -  le 3è, Manuel Valls, premier ministre... tout ce beau petit monde pour nous sortir du gouffre et redresser la tête afin de retrouver une voix sur la scène mondiale au service d'un monde multipolaire face à Wall-street et au Pentagone qui ne veulent sous aucun prétexte partager le monde avec quiconque…

                    La bonne blague !

                    Quelle farce ! Farce tragi-comique...

                    Alors oui ! Avec ces hommes-là, hommes sans colonne vertébrale, sans passé et par conséquent... sans histoire, avec ces hommes non pas de pouvoir mais de soumission, c'est sûr, nous sommes bel et bien dans la m**** comme jamais !

                    Tragédie historique... sans précédent.

     

     

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    La demeure de Claude Bartolone aux Lilas (Paris-93)

     

     

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  • Quand François Hollande trouve enfin sa place


    Quand Hollande trouve enfin sa place par ULESKI


    Quand Hollande trouve enfin sa place par Serge ULESKI

     

               Vive intervention de M. Le Pen face à F. Hollande au parlement européen de Strasbourg. Ou quand, après trois années de non-présidence, François Hollande trouve enfin sa place : vice-chancelier de Angela Merkel, administrateur de la province France.

    Dommage néanmoins que ce soit la fille de Le Pen qui la lui ait attribuée. La gauche, pour ce qu'il en reste, aurait pu s'en charger : Mélenchon ?

    Trop tard. Encore une fois, le buzz, c'est pour le FN ! Faut dire que... moins il y aura de gauche, plus il y aura d'abstention et plus il y a aura de FN car le FN se remplit à mesure que la gauche se vide.

     

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  • Déroute autour de la dette grecque : que reste-t-il de Syriza et du gouvernement Tsipras ?

     

                

                 Après 17 heures de négociations, les dirigeants de la zone euro ont obtenu la capitulation d’Alexis Tsipras.

    Et quelques jours avant... Jean-Luc Mélenchon de s'exprimer :

     

     

               

                    Le suspense ne durera pas longtemps à propos de ce vote au parlement grec dont Mélenchon fait état : le plan qui reprend des mesures proches de celles que les électeurs avaient massivement rejetées à 61,31 % des voix lors du référendum du 5 juillet sera très vite accepté par ce parlement grâce au soutien de la droite ; un tiers des représentants du parti de gouvernement Syriza a voté contre. Et quand on sait que ce plan est très proche de la proposition préconisée par la Troïka et refusée par les Grecs le 26 juin dernier…

                Après transposition dans un contexte franco-français, on imaginera... disons un gouvernement de coalition "Parti de gauche, parti communiste, NPA, écolo et dissident du PS" ne survivant que grâce au soutien de l'UMP et de l'UDI.

    Il y a des contradictions insoutenables et explosives !

    Pour ce qui est du Parlement français, au terme d'un débat déjà sans objet quand on connaît la servilité des députés face à la puissance dissuasive des institutions européennes et mondiales, on sait déjà qu'une vaste majorité de l'Assemblée devrait voter en faveur de ce plan dont le PS, dissidents inclus(!), et une grande partie des écolos.

    En ce qui concerne ces derniers, cherchez l'erreur ! Ou bien plutôt : ne cherchez plus rien !

     

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          Privatisations, retraire à 67 ans, hausse de la TVA, il n'y aura pas de réduction de la dette grecque.

                 Président du conseil européen, Président de la commission européenne, FMI, BCE... Merkel et Hollande, avec un franc succès, tous ont oeuvré à faire plier le gouvernement Tsipras, jusqu'aux pays baltes, ce confetti, ce postillon européens, entrés dans l'U.E seulement pour "indisposer" les Russes, à la demande des Américains et de leurs suppôts européens ; des leaders formés à Harvard, anciens ou futurs salariés de Goldman Sachs ; des leaders aussi européens que Mickey Mouse.

    Nul doute : Hollande tentera de nous faire croire que son implication a permis à la Grèce de sauver la face, d’éviter l’humiliation de son premier ministre et de son gouvernement alors que le plan imposé confirme la mise sous tutelle définitive de ce pays :  BCE, Commission européenne et FMI veilleront sur son chevet, matin, midi et soir, toute la nuit durant, jour après jour !

    Les spéculateurs ne resteront pas inactifs. Pour sûr !

     

    ***

     

         Mais alors, que reste-il de la gauche dite alternative au pouvoir en  Grèce ?

    Un drapeau de Syriza a été brûlé à Athènes. Syntagma, l'Adedy et des petits partis de gauche se sont rassemblés pour protester contre cet accord.

    L'indécision du gouvernement Syriza, cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, nous apporte, si besoin était, la preuve suivante  : en l’absence d’une politique de rupture mûrement réfléchie, rien n'est véritablement possible car, s’il ne saurait y avoir d'alternative pour l'oligarchie libérale-mondialiste et sa stratégie du choc - choc social et liberticide -, de même, en ce qui concerne une vraie gauche de gouvernement dans le contexte d’une construction européenne qui consacre la fin du contrat social de l'après guerre, c'est bel et bien un combat au finish qu’il faut mener : abandon de l'adversaire ou sa mise hors combat.

    Une telle rupture se prépare tant sur un plan électoral qu'en ce qui concerne la gestion au quotidien des classes moyennes et supérieures récalcitrantes qui se croient encore protégées ; classes susceptibles de "saboter" tout processus d'émancipation ; car une telle rupture doit s'inscrire dans un véritable projet de société ; projet novateur et quasi "révolutionnaire". Or la Grèce est un bien trop "petit" pays pour tenter une telle échappée sans le soutien d'un pays majeur de l'U.E ainsi qu'en dehors de l'Europe : Russie et/ou Chine.

     

                  Il semblerait que le gouvernement Tsipras n'ait donc aucune excuse car tout était écrit d'avance à partir du moment où ce gouvernement refusait la rupture ; et il savait qu'il la refuserait. Et seule la démission de son ministre des finances juste avant la capitulation,
    Yanis Varoufakis (depuis, d'autres ministres lui ont emboité le pas), a permis au gouvernement Tsipras et à une partie de la classe politique grecque, de ne pas sombrer totalement dans une compromission déshonorante qui a tous les attributs d'une trahison.

              Aussi… circulez, il n'y a plus rien à voir en Grèce aujourd'hui ! à l'exception d'élections anticipées à la rentrée ; élections qui verront très certainement Tsipras, après seulement 6 mois à la tête d'un gouvernement, quitter la scène politique et Syriza avec, et ce bien que le "problème grec" - le dernier pays encore capable de gripper la machine européenne -, soit loin d'être résolu.

     

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    Un entretien daté du 13 juillet avec le ministre démissionnaire grec des finances : Yanis Varoufakis.

                   En version originale anglaise ICI

     

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  • Juncker, Hollande... ces hommes que l'on ne sait plus comment nommer

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                    Négociations entre la Grèce, les yeux baissés, et le représentant de ses usuriers.

     

             Rencontre à Bruxelles entre le premier ministre grec, Alexis Tsipras et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

    A 21 heures, aujourd'hui, Jean-Claude Juncker a présenté à Alexis Tsipras la proposition d’accord établie par la zone euro, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI) ; des réformes engagées par la Grèce dépendra le déblocage des prêts encore disponibles (environ 7,2 milliards d’euros) dans le cadre du deuxième plan d’aide accordé au pays en 2012.

    Des réformes ?

    Diminution des retraites, privatisations…

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    Mais au fait, qui est Jean-Claude Junker ?

    Tour à tour, Président de l'Eurogroupe, ministre luxembourgeois (finance, emploi, budget) et Premier ministre d’un pays classé au 2è rang dans la liste  publiée par le magazine Forbes des 10 meilleurs paradis fiscaux dans le monde...

    Un paradis fiscal ce Luxembourg dont on découvrira quelques jours après l'élection de Juncker, qu'il a été et demeure la boîte à idée de l'évasion fiscale des grandes multinationales grâce à des accords fiscaux passés entre le Grand-Duché et ces grandes entreprises entre 2002 à 2010, alors que l'actuel Président de la Commission était Premier Ministre : 340 grandes entreprises se serviront du Grand-Duché pour payer moins d'impôts ; ce sont ainsi des milliards d'euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où ces entreprises réalisent leurs bénéfices.

    A titre d'exemple : l'accueil d'Amazon par le Luxembourg permet à cette entreprise d'économiser en impôts l'équivalent du déficit de la Sécurité Sociale française.

     

             Qui demandera et qui obtiendra la démission Jean-Claude Juncker élu Président de la commission européenne avec l'appui, ici en France et au Parlement européen, des Verts, du PS, de l'UMP et des centristes ?

                    Personne.

                   Au Parlement européen, la droite, le centre et "la gauche" se serreront les coudes pour ne rien demander, ne rien exiger.

                  

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                  Et pourtant ! Un seul mot de la France, un seul, aurait suffi pour que ce Juncker alors fraîchement élu soit poussé à la démission.

    Ce mot ne viendra pas ; il ne viendra pas d’une France aphone à la « tête » de laquelle on trouvera un "homme" qui, en deux ans, a livré cette France à l’Otan, aux USA, à Israël et à ses hommes de mains ici sur notre territoire, aux monarchies pétrolières pour quelques avions à vendre, à l’Allemagne de Schröder et de Merkel, à la commission européenne et à la Banque... 

    Un homme, des hommes que l'on ne sait plus comment insulter. A court nous sommes ! A court d'insultes ! Aucune ne convient ! Trop faible... toujours !

    Et c'est bien là que réside notre véritable impuissance, dans notre incapacité à trouver l'insulte qui les terrassera tous car il n'y a pas, il n'y a plus, d'insultes comme il n'y a pas de mots, pour ces gens-là.

     

     

     

     ***

     

                 " ... l’Europe n’est plus le monde d’une démocratie libérale égalitaire. L’Europe prend la forme d’un empire avec en son cœur une démocratie ethnique. Les peuples européens ne sont plus tous égaux. Les mécanismes démocratiques fonctionnent en interne dans le pays dominant mais les règles démocratiques, le droit de vote par exemple, ne s’appliquent plus vraiment aux peuples dominés de la périphérie. L’anthropologue belge Pierre Van den Berghe appelle ça une « herrenvolk democracy ». C’est un système de gouvernement dans lequel le système démocratique est accaparé par un groupe ethnique, tandis que les groupes dominés sont privés de leurs droits. Appliqué à l’Europe, on voit bien, que quand les Allemands votent, c’est important, mais quand les Grecs votent, ça ne doit plus compter. Comme lorsque les Français ont voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005. Il y a une tendance anti-démocratique latente partout." 

     

                                                  E. Todd : la suite ICI

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  • Grèce et Portugal : quand Manuel Valls s'en prend au plus faible...

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               Valls, en visite officielle vendredi à Lisbonne, a salué les efforts budgétaires réalisés par le gouvernement portugais, tout en critiquant les progrès "insuffisants" de la Grèce. 


    ***

     

              Maltraité par l'Allemagne, dans l'obligation de lui rendre des comptes quant à ses déficits, Valls en voyage au Portugal s'en prend à la Grèce.

                   On pensait que l'essayiste Michel Onfray avait tout dit à propos de Manuel Valls, mais non ; on découvre un autre Valls ; celui qui, non content de baisser la tête devant "le plus fort" - l'Allemagne -, la relève devant "le plus faible" - Portugal et Grèce ; condescendant avec un Portugal à droite, Valls sermonne sans vergogne une Grèce à gauche ; ces deux pays pesant 0.00000001% de l'économie mondiale.


                 Si la fable de la Fontaine "Le mulot et le renard" nous rappelle à juste titre que l 'on a toujours besoin d'un plus petit que soi pour se tirer d'un mauvais pas, pareillement, dans la condescendance, les remontrances, le mépris, l'injure et les menaces, on trouve toujours un plus faible que soi. Pour le gouvernement Valls et la présidente Hollande, ce sera deux nains économiques et politiques (après Dieudonné, la Libye et le Mali) : la Grèce et le Portugal.

    Tel est le lot de ceux qui refusent de relever la tête face à la dictature d'un oppresseur : se venger sur les plus faibles. Aussi, l'Allemagne qui est au garde-à-vous face aux USA (elle aurait tort de s'en plaindre ; son leadership en Europe est ainsi assuré !), maltraite la France qui sermonne la Grèce.


                    Après le "Valls crétin" d'Onfray, voici un Valls aussi lâche qu'il est permis de l'être quand le courage vous fait cruellement défaut ; et même si toute la classe politique a compris qu'il n'y a pas d'avenir ni de carrière pour ceux qui, en politique, veulent prendre l'argent là où il se trouve, ou plus simplement, pour ceux qui souhaitent mettre fin au racket de l'oligarchie bancaire et à ce mondialisme qui n'est qu'une guerre contre l'Etat providence et le droit du travail, penser que le monde qui nous est imposé aujourd'hui, est là pour toujours, c'est commettre une erreur que l'Histoire pardonne rarement.

                  Mais allez donc proposer une perspective historique aux nabots d'Etat qui occupent les institutions de notre République...

    Une république à genoux.


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  • Ce que la France aurait dû dire à l'Allemagne de Merkel...

     

                  ... c'est Sahra Wagenknecht qui le lui dira ; une députée allemande, vice-présidente du parti de gauche "Die Linke", au Bundestag, en présence d'Angela Merkel, cetteThatcher allemande, fille non pas de boutiquier mais d'un pasteur et d'une enseignante.

    Née en RDA (Allemagne de l'Est) - grisaille et joie de vivre derrière les barreaux d'une prison - esprit scolaire et borné, avec Merkel l'habit fait le moine... ou bien plutôt la religieuse ; une religieuse laïque d'une arrogance qui cache très certainement une ignorance crasse due à un manque de culture générale - politique, historique, philosophique -, qui est la marque de toutes les marionnettes à la tête de l'Europe depuis trente ans et plus, larbins privés de courage, sans esprit d'analyse critique et sans souci du bien et de l'intérêt communs jusqu'au dernier de nos citoyens, le plus humble et le plus faible.

    Seule est respectée la force de ceux qui font leur carrière à tous, plongés dans le grand barnum d'une scène internationale sous le contrôle d'une oligarchie vorace et amorale.

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               Sans doute Merkel, les jours de grand vent, vent de l'Histoire venu du grand large, s'imagine-t-elle marcher dans les pas d'un Bismarck (1), celui de 1870, et plus encore après une rencontre avec Hollande ou Valls, nabots d'Etat, alors que cette femme aussi austère qu'une tenue de pasteur n'est que l'instrument d'une politique américaine qui n'a qu'un but en ce qui concerne l'espace européen, en passe d'être atteint au demeurant : isoler la Russie et priver de voix la France ; une France aujourd'hui inaudible ; une France dans l'obligation de rendre régulièrement des comptes à cette chancelière négrière de l'Europe de l'Est sur le dos de l'Ouest, à propos de la gestion de ses finances et le remboursement de "la dette" ; il est vrai que l'Euro, ce Deutschemark succursale du Dollar, n'avait pas d'autre but.

    Et c'est par orgueil que nous avons péché car nous aussi, nous nous sommes un instant cru arrivés (l'Euro pour s'opposer à l'hégémonie du Dollar) alors que nous n'étions même pas encore partis et qu'il n'était à aucun moment question que nous y arrivions.


    ***


                Qu'à cela ne tienne : il faudra bien que l'on fasse payer cette Allemagne-là et qu'elle nous rembourse l'argent qu'elle nous vole chaque jour car l'Allemagne ne doit servir qu'à ça : payer. Et pour commencer : que la Grèce passe à la caisse, et vite ! pour ce million de Grecs que l'ogre allemand et nazi a dévorés sans pitié !

     

     

    1 - Bismarck c'est Hitler moins la revanche et l'essentialisation de la question juive de Karl Marx... car race de Seigneurs ces Allemands ! Vous ne leur enlèverez pas cette idée de la tête, jamais ! sinon à coups de bombardements massifs et aux prix de 60 millions de morts dont 40 millions de civils.

    Combien la prochaine fois ?

     

    2 - On finira bien par le savoir avant de le comprendre une bonne fois : nous n’en finissons pas d’avoir perdu la guerre ! Et ils n’en finiront pas de nous le rappeler et de nous la faire payer cette défaite : Allemagne, Angleterre et USA !

    Seule la Russie semble magnanime à notre égard alors qu’elle a payé le plus lourd tribut : celui de sa victoire contre le Nazisme au prix de millions de morts.


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  • Victoire de Syriza : une alliance Front de gauche-Dupont-Aignan à la grecque se dessine

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                Syriza, la coalition de la gauche anti-austérité qui conteste l'austérité imposée par l'UE, a remporté nettement les législatives dimanche, avec 36,3 % des voix.

    Le parti obtiendrait 149 sièges au Parlement, à 2 sièges de la majorité absolue.

    Son leader, Alexis Tsipras, qui a été officiellement nommé Premier ministre devra mettre en place une coalition.

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             Pragmatique et cohérent... Syriza fera alliance avec les souverainistes de la petite formation de droite AN.EL. C'est donc le grand retour de la Nation et du Peuple souverain contre un mondialisme qui n'est qu'une guerre contre les Etats providence, le droit du travail, les salaires et la démocratie et dont l'Europe est un des instruments.

    Ce lundi matin, le chef de file de ce parti, Panos Kammenos, s'est entretenu avec Alexis Tsipras : « Nous allons donner un vote de confiance au nouveau premier ministre Alexis Tsipras », a-t-il précisé ajoutant : « Le premier ministre verra dans la journée le président pour sa prestation de serment et annoncera la composition du gouvernement auquel les Grecs indépendants participeront .»

     

                      Dans toute l’Europe, plus particulièrement en Grande Bretagne et en Allemagne, des responsables politiques et des éditorialistes ont manifestement du mal à digérer la victoire de Syriza.

    En France, le PS de Hollande et de Valls est muet. En revanche, Mélenchon jubile.

    Jubilera-t-il à la nouvelle d'une alliance entre la gauche anti-austérité et les souverainistes dits de droite ? Rien n'est moins sûr !

    Mauvais tacticien et stratège, sectaire - un sectarisme cause de la médiocrité des résultats électoraux du parti de gauche et plus largement du Front de gauche -, il se pourrait bien que Mélenchon soit, une fois encore, le mauvais homme au mauvais endroit au mauvais moment au commentaire de trop.

     

    A suivre… de près, de très très près donc.

     

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  • Dimanche 11 janvier 2015 : il était une fois...

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                     Ils sont venus, ils sont tous là ! Carré de tête de la manifestation : Cameron, Jean-Claude Juncker, Merkel, Netanyahu, Hollande, le ministre américain de la Justice Eric Holder, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg...

    Grande Bretagne, Allemagne, Otan, USA, Israël, Qatar, Mali... près de 50 chefs d'Etat et de gouvernement, hier dimanche 11 janvier 2015, ont marché en hommage aux victimes des derniers attentats qui ont fait 17 morts (20 avec les assaillants).

    Si on a pu remarquer l'absence de la Russie et de l’Asie, rien ne devait néanmoins nous surprendre car... contrairement à ce qui a pu être proclamé par Hollande et  les médias, Paris n’a pas été "la capitale du monde" ce dimanche-là mais la capitale de ceux qui bombardent, plus surprenant... la capitale de ceux qui sont bombardés (l'inénarrable président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas était présent : dans les cercles autorisés on l'appelle "le baladeur" car il aime les balades ; il aime aussi se faire balader), ainsi que la capitale de ceux qui financent  tous les groupes djihadistes de la planète jusque dans nos banlieues françaises : le Qatar et deux ou trois monarchies du Golfe, elles aussi présentes.

     

     

                    La marche des hypocrites pompiers pyromanes…

                   Tous les valets et autres serviteurs de l’oligarchie nationale, européenne et mondiale principalement occidentale étaient donc présents : fauteurs de guerres, financiers des salafistes et takfiristes ! 

    Ne soyons pas dupes : ils sont tous venus enlacer la France pour mieux l'étouffer sans doute dans la crainte que les événements dramatiques de ces derniers jours ne fassent réfléchir notre pays quant sa politique étrangère de ralliement inconditionnel aux USA, à Israël et aux monarchies du Golfe. 

    L’unanimité du soutien de la France d’Etats responsables du chaos en terre d’Islam pour avoir délibérément ouvert la boîte de pandore d’une religion d’une complexité inouïe, tout en livrant des millions de Musulmans (et autres) maintenant sans Etat, sans frontières, sans police, sans armée, sans protection ni droits à un arbitraire d'une rare cruauté - groupes djihadistes proches de nos alliés du Golfe -, prouve que la France a bel et bien sombré et qu'elle s’est ralliée au pire : à une politique qui a fait la preuve de son échec depuis 20 ans si on exclut toutefois le chaos comme stratégie acceptable dans la conduite des affaires du monde et de sa domination.

                 Mais alors, cette charge, cette pression sur la France annoncent-elles un « Patriot Act » à la française ? 

     

    ***

     

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                 Un rassemblement et une marche historiques : plus de 3,7 millions de Français ont défilé en hommage aux 17 victimes des tueries de la semaine.

                  Marche contre l’intolérance ? Manifestation pour la défense de la liberté d'expression ? Rassemblement apolitique ?

    Il semblerait que les Français ont eu très peur; d'où cette mobilisation.

     

                   Avec cette manifestation historique qui semble rejeter "la politique", ou se situer comme "en-dehors" sinon au-delà, parmi les trois millions et plus de participants à la marche "Je suis Charlie", un grand nombre a sans doute vu dans les événements de ces derniers jours non pas la manifestation d’une cause mais bien plutôt celle d’un effet. Or, la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo et celle du supermarché de Vincennes auraient pourtant dû provoquer le réveil d'une prise de conscience des causes qui nous y ont menés et par voie de conséquence, à une prise de conscience politique. Aussi, ce qui semble être le rejet de cette conscience-là par toute une population aujourd'hui dépolitisée qui a trouvé à s'exprimer dimanche, annonce, qu'on le veuille ou non, des déceptions sans nombre dans les mois et les années à venir car personne, aucune société, ne peut échapper à la politique ou s'en extraire :

    - Doit-on accepter que la classe politique se laisse tenter par le maintien d'une pression sécuritaire jusqu'à la prochaine élection présidentielle à des fins électoralistes et dans l'espoir d'une prise de contrôle accrue sur notre liberté d'expression et de mouvement jusqu'au coeur dans notre intimité à grand renfort de nouvelles lois liberticides ?

    - Quelles conclusions tirer de notre ralliement à une politique étrangère atlantiste ?

    - Peut-on faire l’économie de nous interroger sur une représentation de l’Islam qui, islamophobie consciente ou inconsciente, semaine après semaine, humilie ses croyants tout en les marginalisant ?

    - La communauté juive de France peut-elle continuer de confier sa représentation à des associations qui ne sont que des officines d’un Etat étranger, Israël en l'occurrence, qui a fait la preuve de son incapacité à bâtir un état moderne, responsable, respectueux des lois internationales et dont la classe politique et les premiers ministres successifs sont devenus les véritables ennemis mortels de cette communauté, ici, sur le sol de notre République ?

    - Doit-on refuser de mettre un terme au dénigrement systématique de la France, de son passé qui désarme des millions de français issus de l’immigration ou de la colonisation et les laisse sans identité enviable autre que celle de la religion ?


    - Peut-on continuer avec la promotion d'un économisme pour lequel il n'y a de vérités qu'économiques... ratios et calculs ?

    - Peut-on nier plus longtemps encore le racisme institutionnel qui a tout recouvert : logement, travail, études, considération citoyenne ?

     

                           Là, c'est la politique qui frappe à la porte. Assourdissant !

     

    ***

     

                 « Vous avez voulu l’homme purement horizontal ; le résultat est qu’on se prend en pleine gueule une pseudo-verticalité caricaturale et meurtrière car il y a des gens qui ne renonceront pas à chercher et à trouver de la valeur dans un monde qui en est cruellement dépourvu.» - Gollum

     

    une femme musulmane attentat paris.jpg

     

                      " Il y a ceux qui se servent du clivage identitaire pour opposer les uns aux autres, et ceux qui se serviront de cette richesse de la différence pour transcender l’individu à travers une cause collective. C’est tout l’enjeu aujourd’hui, sur le plan philosophique, identitaire et économique. Est-ce que notre projet de société est « le chacun pour soi » ou « le chacun pour tous » ? Il faudrait retrouver cet esprit du Conseil national de la Résistance, lorsque après la guerre, la paix est apparue comme quelque chose d’essentiel.

    Aujourd’hui, nous vivons une dislocation sociale, des infarctus territoriaux, la marginalisation de minorités et d'exclus. Les responsables politiques ont le choix entre deux réponses. Soit, flatter la petitesse des comportements en faisant croire que la survie individuelle passera par la destruction de l’autre ou, au contraire, élever les individus et montrer que la société du bien est la société du lien. Mais quand on laisse croire à l’opinion que la solution est dans le rejet de l’autre et dans l’amalgame, la responsabilité est très lourde. Nous avons des intégrismes partout, dans toutes les religions et, aujourd’hui, au contraire, au nom de la laïcité, il faut renforcer le dialogue interculturel, développer dans les systèmes éducatifs, non pas l’ignorance des religions mais la connaissance. Pour être plus heureux il faut développer des liens de solidarité, de proximité, d’échange et de spiritualité." - Jean-Paul-Delevoye - texte dans son intégralité ICI

     
               Au cours de tous ces événements, d'aucuns se sont encore une fois plaints que "les Musulmans" ne se soient pas mobilisés pour crier "Je suis Charlie !"

    Parmi les trois millions et plus de marcheurs, dimanche dernier, les quartiers dits "sensibles" étaient-ils présents ? Nos banlieues reléguées ont-elles marché elles  aussi ?

    Résistance passive, majorité silencieuse… embarras... après tout, que sommes-nous tous ici en droit d'attendre de qui que ce soit ? De plus : de quelle légitimité morale pouvons-nous nous réclamer face à une population qui depuis plus de trois générations affronte une discrimination de tous les instants : patronymes et lieux de résidence stigmatisants, délit de "sale gueule", contrôles policiers incessants avec tutoiement et mépris de rigueur ?

    Que pouvons-nous demander et attendre de tous ceux qui ont été témoins, dès leur enfance, de l'humiliation de leurs parents au guichet de nos administrations, dans les établissements scolaires, face aux autorités de police ?

    Et puis surtout, que penser de l’absente de compassion, une absence revendiquée, institutionnalisée, d’un sang froid total, têtue et assumée, comme une punition divine, d'une intransigeance quasi inhumaine, d'une violence contenue, incommensurable, d'une froideur d'une arrogance sans précédent, celle que confère une impunité totale, absolue ; une indifférence viscérale pour cette population et le sort qui lui est fait par ceux qui, tel un véritable poison, pelures de notre République, n’ont de cesse de la traîner dans la boue tantôt de l’antisémitisme, tantôt de l’intégrisme religieux, tantôt d'une délinquance qui serait congénitale… et auxquels des médias irresponsables qui n'ont, il est vrai, de compte à rendre qu'à leurs patrons, et leurs patrons à leurs actionnaires qui appartiennent à l’oligarchie mondiale de l'armement, de la banque et de l'industrie du luxe, tendent un micro, tous les jours de la semaine, sept jours par semaine, toute l'année durant et ce depuis des années... sans relâche et sans  remords ?

    Les questions sont posées.

     

     ***

     

    je suis charlie.jpg


    Etre ou ne pas être "Charlie"...

     

                   Soyons lucides car le danger contre la liberté d’expression n’est pas à chercher du côté d’un massacre dans les locaux d’un hebdomadaire dit satirique aux caricatures pornographiquement libertaires à propos d'une actualité qui n'en est pas une, ou bien à la marge en ce qui concerne les difficultés que peuvent rencontrer  nos sociétés occidentales ; acharnement qui relève plus d’un souci à caractère obsessionnel que d’un réel désir de s’attaquer à ce qui représente un vrai danger pour notre société : les puissances de l’argent ainsi qu'une organisation de l'existence qui ne recueille l’assentiment que d’un nombre de plus en plus restreint d’individus en Europe ; d’où la chape de plomb des médias qui recouvre toutes les analyses dissidentes.

    Là est le vrai danger pour la liberté d’expression ; et ce danger ira croissant au fur et à mesure de l'avancée d'un mondialisme qui n'est qu'une guerre contre les Peuples, les Nations, les Etats providence, la démocratie représentative qui ne représente déjà plus personne, les droits sociaux, le droit du travail, l'identité de chacun d'entre nous, et nous tous ensemble.

                     Or, ce danger, il s'est affiché sans vergogne, sous notre barbe, dans le cortège qui a regroupé une cinquantaine de chefs d'Etat valets de ce mondialisme-là, et ce en plein Paris, un certain 11 janvier 2015, boulevard Voltaire...

                          Avec une arrogance et une impunité maintenant historiques.

     

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    Pour prolonger, cliquez : France, qu'as-tu fait de tes enfants ?

     

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  • Un Président normal et ordinaire : scooter et baise

    hollande casque et scotter.jpg   Julie-Gayet-et-Francois-Hollande.jpg


                 A l'heure où la fonction présidentielle a comme palais de l'Elysée... Matignon, et Matignon... un appartement sous-loué quelque part dans Paris... président-premier ministre comme n'importe quel autre ministre interchangeable à souhait... fonction qui ne vous offre qu'une seule perspective, sinon qu'un seul droit : rejoindre le club des supplétifs gestionnaires intérimaires des pays européens...


                  Certes ! Ne confie-t-on pas le sérail à l'eunuque... eunuque politique s'entend ?


    Dans l'attente des prochaines remontrances (semonces ?) de la commission européenne ou de la note que des agences de notation daigneront accorder à tel ou tel pays, juste avant le prochain coup de fil de l'Otan qui vous demandera d'aller casser la gueule à un pays qui aura tout juste de quoi se défendre pendant 48H... et au retour à la maison, de faire face aux prochaines exigences du MEDEF avant d'y consentir...

    Que reste-t-il à tous ces sous-fifres d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires et les acquis sociaux, contre les particularismes nationaux, et autre exception culturelle, pour ne rien de dire de nos chances de parvenir à une vraie démocratie ? Que leur reste-t-il donc ?


    Devinez quoi ?

    La baise bien sûr ! Oui, la baise ! La baise, l'enrichissement, et encore la baise... en attendant le gueuleton suivant et la prochaine baise, avec pour tout public... des gogos qui tiennent la chandelle devant le journal de 20H, entre deux magazines people, - tout le spectacle du  monde ! -, avant de leur laisser croire à tous qu'il va se passer quelque chose ou que... quelqu'un quelque part fera que quelque chose se passera... quelque chose d'imprévu, d'inédit... qui fera que l'Histoire sera à nouveau en marche.  


              Car enfin, ne nous dites pas que tous prennent leur pied avec les chiffres du chômage, avec ceux de la précarité et de la pauvreté, avec les dernières fermetures d'usines, avec la dernière note d'une agence de notation auquelle on n'a pourtant rien demandé ! Avec les prochains 50 milliards d'économie à trouver ? Avec la réforme d'une retraite à la saint-glinglin payée moins que rien ! Ou bien encore, avec la déstabilisation d'un pays par des services très très spéciaux... déstabilisation pour un chaos ad vitam aeternam... aux dizaines de milliers de victimes !

    Alors oui, une seule explication s'impose : la baise ! La baise, bien sûr !


    Tenez ! Madame Trierweiler avait choisi un mec moche, Hollande (se reporter à son tweet du 10 janvier), un homme disgracieux, sans charme ni classe, pas sexy pour un sou, et ce pour pas qu'on lui fauche... oublieuse du fait suivant : le poste de Président n'a pas son pareil quand il s'agit de faire oublier que l'on est précisément moche et imbaisable. Valérie Trierweiler l'apprend aujourd'hui à ses dépens.


               Car, vous n'allez tout de même suggérer que tous s'envoient en l'air avec les paluches qu'ils serrent de chefs d'Etats qui ne sont, le plus souvent, que des enflures, des serpents ou bien... des pauvres d'esprit sans projet autre qu'une balance commerciale excédentaire : dernièrement... un chant d'amour à un Netanyahu et à son pays imbuvable ; plus récemment encore, un sourire de soumission à Obama ; et là maintenant, une confidence à l'oreille d'une Merkel pourtant sourde et aveugle...


    Alors... oui ! Mille fois oui ! La baise ! Encore et toujours la baise ! La baise... de nuit de préférence, à l'heure où tous les baiseurs, où tous les rois de la baise sont gris...

    La baise donc. Mais aussi... la baise du monde du travail bien sûr ! Là où tout le Kamasutra n'y suffirait pas... la baise... notre baise à tous quand on est tous "de la baise" ! La baise de tout ce qui vie, marche et crève et... 

     

    Soudain... une image, une séquence... un film...


                Imaginez maintenant... disons... Charles de Gaulle ! Oui ! Un Charles de Gaulle à mobylette qui se rend nuitamment chez sa maîtresse, une actrice ou une chanteuse de variétoche : disons... Nicoletta ou Georgette Lemaire ?


    C'est inimaginable, bien sûr ! Et savez-vous pourquoi ? Car les hommes de cette trempe-là tirent, non pas tout ce qui bouge et tout ce qui ressemble à un cul, mais les rênes... oui ! les rênes ! Ils tirent les rênes du pouvoir... celui qu'ils se sont donné et qu'ils ont arraché des mains de ceux qui souhaitent très certainement faire d'eux des marionnettes et des valets - leurs valets !

    Les rênes du pouvoir ! Bien plus encore : les rênes d'un projet, d'une vision à la racine de laquelle on trouvera l'amour pour un peuple, un pays, son rang et son rayonnement... au service d'un monde plus sûr car plus juste et moins outrageusement cynique.

     

                 Imaginez maintenant Hollande, ces prédécesseurs récents, et ces successeurs (Juppé, Valls, re-Sarkozy ?)... tous à la tête d'un projet porteur d'une telle ambition et d'une telle exigence ?

    Inenvisageable, bien sûr ! Car, vous savez, nous tous savons, que c'est plié : double vie, double langage... qui a baisé baisera et ne cessera jamais de baiser... comme d'autres de trahir !


    ***


                 Ambition et exigence... une détermination éprise de justice et de liberté...


    Mais alors, qui nous aidera à faire aussi ce deuil-là ?


    _________________________  


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