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  • Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président !

     

     

    magritte, macron, serge uleski, présidentielle 2017

    ©Magritte, La décalcomanie, 1966©Magritte, La décalcomanie, 1966

     

     

                   Macron l’effacé ; Macron président qui s’effacera et la France avec lui ; cette France qui n’a pas cessé depuis 10 ans de sombrer dans le silence, anonyme, pour la plus grande satisfaction d’une Europe et d’un mondialisme qui entendent bien marginaliser tous ceux qui refuseraient de se soumettre à ses diktats financiers à grand renfort d’opérations guerrières car, ne nous y trompons pas : le mondialisme c’est bel et bien la guerre !

     

                    Dès Août 2016, le Système composé de tous les acteurs chargés de s’assurer que les Elections mettent en scène des candidats qui, s’ils peuvent prétendre sérieusement occuper l’Elysée, soient capables de faire en sorte que la donne reste la même...

    Le Système a donc compris qu’il ne fallait pas compter sur Hollande ni sur un duel Valls-Juppé à la prochaine élection présidentielle ; il a aussi anticipé le fait que Hamon et Fillon sortiraient vainqueurs de leur primaire respective. Or, le Système savait que Hamon serait un candidat minoritaire au sein de son parti et médiocre en tant que compétiteur : Mélenchon le mangerait trop cru ; de plus, un second tour Mélenchon-Le Pen n’était pas envisageable : à « gauche toute ! » d’un côté ; extrême droite de l’autre. D’où la nécessité de la candidature Macron avec un Fillon empêtré dans des affaires judiciaires pilotées par l’Elysée.

    Arrive alors un second tour Macron-Le Pen ; Macron l’homme au regard fixe et vide ; l’homme au sourire poli ; banquier, internationaliste béat, excellent valet qui a derrière lui des années d’obéissance - les serviteurs font de piètres maîtres -, un candidat en théorie assuré d’un bon report des voix de la droite (celles de Juppé et de Bayrou) et du centre gauche (celles de Valls). Mais c’était sans compter sur la colère de ceux qui ont vu la droite et la gauche expulsées de la campagne ; colère aux conséquences imprévisibles une fois dans l’isoloir le jour de scrutin.

                  Toujours à propos de Macron, candidat décalcomanie, réalise-t-on seulement que tous les intervenants des médias publics et privés voteront Macron ? Tous les universitaires carriéristes voteront Macron ! Une grande partie de la classe politique dont le parti ne peut plus leur garantir leur ré-élection – LR et PS – votera Macron elle aussi !

    Mais alors, après ça, qui continuera de soutenir que le monde est décidément mal fait ? Qui donc ? Le monde dans le chaos des bombes comme dans le silence des crèves-la-fin et des suicidés de demain n’a jamais été aussi bien organisé finalement !

     

                    Macron ? Vous avez dit "Macron" ?

                    Le projet mondialiste, de la commission européenne  aux lobbies des banques  et des multinationales  - ne pouvait pas mieux espérer : candidat sur mesure Macron, chouchou des médias dont les propriétaires ne peuvent que souhaiter la victoire ! Macron candidat, Macron faisant campagne, soutenu par l'Elysée et Matignon ainsi que par les grands-patrons du CAC40 (industrie du luxe, armement, agro-alimentaire)…

    Macron ! Encore Macron ! Candidat sans attache électorale ni mandat, candidat hors-sol comme les élevages et les cultures du même nom ! Avec Macron considéré comme le premier véritable « libéral » français depuis la « révolution » thatchérienne – on est maintenant ouvertement prévenus ; on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas ! - c’en est fini de la France, ce caillou dans la chaussure des USA, de la commission européenne et du mondialisme depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

                    Mais alors, quelle est cette France qui votera Macron, candidat à l’œil vide, le regard absent, sans expression ; candidat  qui n’est jamais dans et avec ce qu’il dit, pour peu qu’il dise quoi que ce soit ? Qui votera donc pour lui, jusqu’à l’élire Président quand l’autre France ne se déplace plus pour voter depuis trente ans ?

    Macron élu, Macron Président, un Macron qui avait dans son équipe de campagne  un cadre des laboratoires Servier, démissionnaire  une fois démasqué, c’est assurément le dernier clou dans le cercueil  d’une France  désormais interdite de scène internationale, aphone, incapable de s’adresser au monde.

    Un candidat, Jean Lassalle, l’a dit et redit : « Nous les élus, nous ne sommes plus que les acteurs d’un théâtre d’ombres ». Bien sûr que le pouvoir est ailleurs, chez ceux auxquels le prochain « Président » tout comme ses prédécesseurs, devra obéir.

     

                  Hollande, Juppé, Valls hors-jeu ! Il est vrai que le système n’aime pas qu’on le prenne en traitre, par derrière qui plus est. Il se venge toujours.

    A l'heure où les conditions de la victoire de MLP n’ont été aussi favorables, autant dire, la victoire assurée pour quiconque se trouvera face à elle au second tour - second tour qui n’en est plus un par la force des choses ! - force est de constater que  « le système » a volontairement organisé ce face-à-face Macron-MLP ; un face-à-face anti-gauche et anti-droite ; un face-à-face « anti-second tour Mélenchon-Fillon » : le volet social chez Mélenchon lui est insupportable ; de plus, les deux candidats partagent avec plus ou moins de détermination une aversion pour un mondialisme aveugle ; et comme cela ne suffisait pas : tous deux cultivent une certaine idée de la France dans leur choix réciproque d’une politique étrangère d’équilibre et indépendante.

    Là encore, c’est bien tout ce que le système ne peut plus tolérer, même avec un Fillon capable de se compromettre avec la finance mondiale.

     

                        Certes, seules les crises provoquent des changements profonds (les pleins pouvoirs à Pétain en 40 avec le conseil de la résistance quatre ans plus tard ; la guerre d’Algérie, le Putsch et la 5è République avec l’arrivée de de Gaulle ; le Mai 68 ouvrier et estudiantin) ; pas de crise politique pas de changement politique ; c’est sûr ! MLP victorieuse – aussi improbable que cela puisse être -, peut toutefois représenter, crise majeur aidant, un bien pour un mal : celui d’une opportunité unique de provoquer une refonte complète de la vie politique car la droite et la gauche n’ont aucun intérêt au déclin et à la disparition tout en tenant compte du fait que le FN ne peut pas être une option ni pour le système ni pour une gauche de l’anti-système.

    De plus, le passé de la France - le positif comme le négatif -, l’interdirait. Aucun ralliement donc de la droite dite de gouvernement ne peut être envisagé par MLP sinon dans les marges, toutes petites marges.

    Moralement, personne ne peut se risquer à un ralliement à MLP : notez qu’une partie de la droite et tout le centre sont déjà partis chez Macron car Macron, cette nouvelle figure en carton-pâte qui fait tourner nombre de têtes, c’est l’avenir… l’avenir de tous ceux qui ne veulent rien lâcher : faut dire que l'on vit tellement bien et mieux sur le dos de tous les autres, tous arrimés et condamnés qu'ils sont à un salariat au salaire obscène d’une précarité haïssable !

    De plus, MLP a très peu profité des déboires judiciaires de la famille Fillon.

    Reste que… pour un électeur de gauche, seule l’abstention au second tour fait sens.

     

    ***

     

                        « … Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé, un second tour du même avec le même… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président ! »

                        Mélenchon, Hamon, Pierre Laurent, Jadot, Lafont patron de l'UDI, Fillon...  et c'est alors que tous devront appeler à voter Macron pour faire barrage à MLP le soir de premier tour car il ne sera pardonné à aucun d'entre eux de ne pas le fait.

    Que voulez-vous : le système est impitoyable et sans merci. Il prend tout et ne vous laisse rien. Il n’offre qu'une seule échappatoire : se soumettre, perdre son âme, et périr par la même occasion.

     

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    Pour prolonger, cliquez : La fuite vers Macron

    Lien permanent Catégories : Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
  • Geoffroy de Lagasnerie, Edouard Louis : les Bouvard et Pécuchet d'une gauche introuvable

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                    Manifeste pour une contre-offensive intellectuelle et politique de Geoffroy de Lagasnerie et Edouard Louis publié dans Le Monde daté du 27-28 septembre 2015, appelle à une contre-offensive intellectuelle et politique : « Depuis quelques semaines, deux débats sont trop souvent posés séparément : celui de la proximité manifeste de plus en plus grande d’un certain nombres d’essayistes et d’écrivains avec les thèses de l’extrême droite d’une part, et, d’autre part, celui du silence des intellectuels sur les problèmes politiques. Mais comment ne pas voir que tout cela forme une seule et même configuration. »

    Les auteurs s’empressent alors de redéfinir la scène intellectuelle et politique en adoptant « quelques principes éthiques pour la pensée et l’action » auxquels nous répondrons succinctement :

     

    1. Principe de refus : fuir les débats imposés, refuser de constituer certains idéologues comme des interlocuteurs, certains thèmes comme discutables, certains problèmes comme pertinents.

     

                       Qu’il y ait des « problématiques incompatibles entre elles » ne saurait en aucun cas nous interdire de les exposer et d’en débattre.

     

    2. Principe de nomination : nommer les individus tels qu’ils sont, ne plus ratifier leurs tentatives de falsification 

     

                     D’accord ! Mais est-ce que ces auteurs réalisent que les ennuis, des ennuis sérieux, commencent dès que l'on nomme les individus et les choses ?

                    Qu'ils demandent à Dieudonné et à Alain Soral s’ils ont un doute à ce sujet ! Ou bien alors, ces deux comparses se proposent-ils d'enfoncer des portes ouvertes tout en privilégiant les encyclopédies et les archives nécrologiques ?

     

    3. Les risques de la théorie du genre, ne sont pas des sujets de discussions, ce sont des insultes et des mensonges.

     

                      « Bonjour caroline Fourest ! » ; une Caroline Fourest qui passait sans doute par là au moment de la rédaction de ce manifeste ; une commande puisqu'elle ne sait pas non plus écrire.

                     Précisons que la théorie du genre n’est qu’une affaire d’opinion intéressée qui plus est, puisque développée par le lobby LGBT. Cette théorie n’est le fruit d’aucun travail scientifique même à un niveau universitaire ; cette théorie n’est donc qu’une affaire d’opinion et toutes les opinions sont discutables.

     

    4. Principe de redistribution de la honte : Il y a des individus dont on préférerait qu’ils se taisent, non par la force, comme on ne manquera pas de nous en accuser, mais, au contraire, en leur faisant comprendre que leurs discours ne méritent rien d’autre que le mépris.

     

                  La liberté d’expression n’est pas divisible. Que ceux qui se taisent cessent de le faire. Mais si vous ne pouvez pas répondre à ceux qui tiennent le haut du pavé, alors c’est vous qui avez un problème ; pas eux !

                 Dans cette perspective d'une "redistribution de la honte", la gauche sera à nouveau confrontée à une classe populaire qu’il lui faudra, une fois encore, conspuer et condamner tout en lui demandant de se taire : c’est le retour des années Lang, SOS racisme et d'une bourgeoisie PS donneuse de leçon ; précisément ceux qui ont livré ces classes populaires à un mondialisme vorace et cruel : chômage, ressentiment, désespoir, colère ; abstention massive aux élections et le vote FN.

    Retour à la case départ donc.

     

    ***

     

                 Outre le fait que ce manifeste « occulte 15 années de contestation, d’échecs, de doutes dans le monde universitaire » comme nombre d’intellos d’Etat leur feront remarquer, la thèse sous-jacente de ce manifeste semble être "l'invasion subreptice du discours de "gauche" par un discours "de droite (honteuse ?)" qui chercherait tout de même à se faire passer pour "de gauche", ce qui permet la conjonction domination symbolique de la gauche + domination idéologique de la droite" - par Antoine P.

    D’autres n’ont pas manqué de faire remarquer ceci : « Qu'est- ce qui empêche de parler de "nation, de peuple, de souveraineté ou d'identité nationale, de désagrégation" et de" classes, d'exploitation, de violence, de répression, de domination "?

    En effet : rien, sinon un dogmatisme idéologique qui n'est plus de mise.

    Quant à parler d’"intellectuelle" à propos de Simone de Beauvoir comme ce manifeste tente de nous le rappeler : c’est une mauvaise plaisanterie ! Et pour Jean-Paul Sartre, encore faut-il savoir de quel Sartre il s'agit ? Le Sartre stalinien avec son « On en fait pas d’omelette sans casser des œufs !», aux dizaines de millions de morts ? Ou bien, le socialiste libertaire des boat-people ?

     

                    Décidément, force est de constater que ce manifeste passe à côté de l’essentiel  par nostalgie d’une époque que ses auteurs n’ont d’ailleurs pas connue : les années 70, la gauche, la droite, le programme commun, la constitution d’une majorité de gouvernement autour d’un programme de gauche… alors qu’aujourd’hui, il est difficile de "penser la gauche" sans tenir compte de ce qui suit :

     

    1. Après 30 années d’expérience, le constat de l'échec du PS en tant que parti capable d'assumer pleinement un gouvernement de gauche dans la durée et de tous les partis européens dits "de gauche" avec lui. 

    2. Le mondialisme, cette guerre contre les Etats nations, l’Etat providence, le contrat social européen, la démocratie, qui a remis sur le tapis, après l’idéal d’une construction européenne qui avait un peu endormi tout le monde, la question de la démocratie et l’idée qu’il n’y a pas de démocratie hors du cadre de la souveraineté des nations et des peuples. D’où, soit dit en passant,  le caractère fascisant de ce mondialisme et des institutions relais (la Commission européenne en ce concerne notre Continent) qui souhaitent passer par-dessus bord la souveraineté des peuples et par voie de conséquence : la démocratie.

    3. Dans ce contexte français, dans la relance du débat à gauche et dans l’occupation de l’espace médiatique, les années 70 ne nous seront d’aucune aide ; en revanche, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes ; une alliance qui partirait de Dupont-Aignan  - seul capable de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et le FN ; une alliance qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier Asselineau, les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Fabius, Valls, Hollande...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit.

                     On l'aura compris : une nouvelle alliance s'impose ; un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes aussi. En peu de mots : l'exigence d'un retour au Conseil National de la Résistance (1). Ce qui implique un décloisonnement du « champ intellectuel » : qui est l’ennemi, où est-il, qu’est-ce qui divise qui, sur quoi, qu’est-ce qui rassemble qui autour de quoi.

     

                       Ce manifeste d'inspiration passéiste de Geoffroy de Lagasnerie et Edouard Louis - les Bouvard et Pécuchet d'une gauche introuvable - passe totalement à côté de cette nouvelle donne que sont la mondialisation et l'échec du PS en tant que parti de gouvernement de gauche. Pour ces raisons, il semblerait que ce manifeste soit déjà mort-né, pire encore : mort avant même d’avoir vu le jour  : une fausse couche a eu raison de sa pertinence.     

                   Aujourd'hui, les médias travaillent à la fois à l'entretien de l’illusion de la souveraineté et à l'abolition des frontières avec la promotion de Marine le Pen (MLP) et de Valls ; MLP rendant possible Valls ; la menace MLP mobilisant tous « les républicains » contre le FN.

                    Aussi, contrairement à ce qu’affirme le manifeste, on trouvera aucune fascination pour le FN mais la complicité des médias mondialistes dans cette instrumentalisation, et ce depuis les années Mitterrand : d’où la priorité accordée à ceux qui sont susceptibles intentionnellement ou non de « faire monter » le FN et de légitimer quelque peu son programme et ses thèmes de campagne. Car cela ne vous a pas échappé : c’est le mondialisme qui toujours triomphe aux élections depuis 1983 et non le souverainisme et une démocratie renforcée ; un mondialisme sans joie qui traîne les pieds avec Jacques Chirac et son reste de gaullisme, certes !  mais mondialisme triomphant quand même !

    Et si beaucoup d’intellectuels se taisent aux grands regrets de Geoffroy de Lagasnerie et d'Edouard Louis, il se pourrait bien que ce silence soit le silence de l'auto-censure face à un terrorisme intellectuel qui frappe toutes les camps et toutes les familles politiques et dont ce manifeste semble s'inspirer sans retenue.

    Et ça, franchement, c'est pas très nouveau.

     

     

     

    1 - CNR  : Le Conseil National de la Résistance était l'organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

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    Pour prolonger, cliquez : Alternative politique - quel nouveau paradigme

     

     

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  • Enrico Macias : «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

                       

                   Dans un entretien accordé à BFM cette semaine, le chanteur a déclaré que si la représentante du Front National parvenait au pouvoir, il partirait vivre en Israël (1).

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    «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

    Ne nous tente pas Enrico ! Surtout, ne nous tente pas !

     

     

    «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

                           On ne savait pas qu'Enrico Macias était musulman et qui plus est, arabe ;  précisément ceux qui ont le plus à craindre une victoire du FN à l'élection présidentielle.  A moins qu'il faille considérer les propos d'Enrico Macias comme une marque de  solidarité envers cette communauté victime d'un mépris sans bornes ! Toutefois, on pourra légitimement en douter quand on connaît les allégeances de ce saltimbanque : OAS, Israël et CRIF.

     

                «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

                         A ce sujet, Enrico, si tu pouvais emmener dans tes bagages Zemmour, Finkielkraut, Cukierman, Prasquier, Alain Jacubowitz, E. Lévy, BHL, Taguieff et Goldnadel (1)... on te serait éternellement reconnaissants car, ici, on respirerait tellement mieux !

     

    «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

                 Au moins sait-on sur qui la France pourra compter en cas de pépins ! Et quand on connaît la fortune que ce chanteur à amasser durant sa carrière auprès d'un public exclusivement francophone, un seul mot nous vient à l'esprit : ingratitude.

             

                «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

                Oui mais... sans ton blé ; notre blé ! Tes comptes bancaires bloqués Enrico. 

     

                  «Si Marine Le Pen est élue présidente, je quitte la France»

     

               Alors, en es-tu toujours aussi sûr maintenant  ?

     

     

     

    1 - Ce qui n'empêche nullement E. Macias de soutenir systématiquement l'extrême droite israélienne.

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 1 commentaire
  • Ca sert à ça le FN : à faire élire le PS et à faire perdre la gauche !

     

                    

    Sophie Montel barbier.jpeg

     

    Le PS n'est pas mort, il bouge encore !

    Législative partielle dans le Doubs : Frédéric Barbier, le miraculé.

     

    51% d'abstention

    2.09 % de bulletins nuls

    7%  de votes blancs

     

    Le candidat PS passe devant le candidat FN avec une avance de 863 voix.

     

    Si le PS doit mourir pour que la gauche renaisse, ça sert à ça le FN : à faire perdre la gauche et à faire gagner le PS !

     

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    Pour prolonger, cliquez FN-PS : les deux faces d'une même pièce

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Front national et PS : les deux faces d'une même pièce

     

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                  Fréjus, Villers-Côteret, Beaucaire, Mantes-la-ville - des vitrines de ce que pourrait être le Front national une fois au pouvoir ? -, comme pour une dizaine d'autres villes qui ont basculé dans le giron frontiste le 30 mars dernier lors des élections municipales, on assiste, impuissants à la diminution des subventions pour le bus scolaire, la cantine, pour les associations municipales des sports, pour les centres sociaux, et plus encore lorsqu’ils sont situés dans des quartiers populaires à forte présence d’immigrés ou de Français issus de l’immigration.

    Ces baisses de subventions vont de – 20% à la quasi-totalité des sommes allouées : au Pontet, la cantine qui était gratuite pour les familles pauvres, ne l'est plus ; à Villers-Cotterêts, le prix a été largement augmenté pour les familles les plus modestes.

    Certes, la remise en question des subventions aux associations figure en toutes lettres dans le guide de l'élu municipal FN ; c’est le b.a.-ba de la gestion municipale d’une équipe frontiste : asphyxier lentement celui qui manque d’air, à petit feu, jusqu’à ne plus vider ses poubelles dans son quartier. Après une ségrégation imputable à de graves manquements républicains, c’est l’Apartheid (1) que l'on impose en toute conscience, ici et là, au rythme des victoires des candidats FN qui, une fois élus, n’oublient jamais de recruter de nouveaux policiers municipaux, de renforcer les dispositifs de vidéosurveillance, les maires et leurs équipes municipales s’octroyant au passage une augmentation de leurs indemnités car, s’il n’y a pas de petites économies, il n’y a pas non plus de petits profits.


               Si historiquement le FN et ses idéologues nous renverront toujours au pétainisme, au colonialisme, à l’intégrisme catholique, à l’anti-parlementarisme, au nationalisme discriminatoire, à l'anti-syndicalisme, au monarchisme revanchard, à l'homophobie ; et plus près de nous dans l'actualité, à l'islamophobie et au racisme, sans oublier les vieilles lunes du racialisme et de l’eugénisme social, sa gestion des villes ne laisse plus aucun doute : le FN c’est bien la haine de la redistribution, la haine des solidarités, la haine du faible, la haine de celui qui a besoin d’être socialement soutenu, la haine de l’indigent qui n’a que ce qu’il mérite, c'est-à-dire rien, et moins encore, si celui qui décidera de son sort est du FN.


                  Détruire le tissu associatif de la ville, isoler les plus démunis souvent associés à une France de l’immigration, en s’attaquant au financement d’associations qui permettent seules d’offrir encore un peu de respiration à des quartiers en grandes difficultés -  des associations qui maintiennent quelques unes des dernières protections contre les conséquences dévastatrices des choix politiques et économiques nationaux, européens et mondiaux endossés par les deux partis dits "de gouvernement", UMP et PS, depuis trente ans -, telle est la finalité de la gestion municipale d’un maire FN : « On ne peut pas virer, vous les pauvres, vous les parasites, vous les étrangers… qu’à cela ne tienne ! Au moins peut-on vous reléguer et vous faire vivre comme des chiens ! »

    Nous sommes donc encore libres mais prévenus.

    Dont acte.

     

    ***

     

     

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                Si, comme on a pu le voir, le FN c’est la haine du pauvre, qu’en est-il du PS, cette autre face de la même pièce ?

    Le PS ce n’est pas la haine, c’est l’amour… l’amour de la carrière, de la « réussite personnelle », l'amour de l'avancement et de l’auto-promotion : grosses berlines allemandes avec chauffeur, costumes bien coupés, salaires ronflants sur le dos du monde du travail - mais fallait-il le préciser ?

    Aux bras de concubines, de maîtresses ou d’épouses qui pourraient être leur fille, parfois même à peine sorties de l’adolescence, tous occupent des postes dits prestigieux - Lamy, DSK, Moscovici -, en larbins d’un exécutif mondialisé sans visage et sans responsabilité ni légitimité ; d’autres encore sont au service d’une politique étrangère entièrement sous influence atlantiste - Fabius ; Védrine et son cabinet international de conseil. Toujours entre deux avions, ils négocient sans sourciller, avenants, la reddition de notre contrat social - tous les acquis du CNR, socle de notre pacte républicain depuis la fin de la seconde guerre mondiale - et l’abandon de l’indépendance de la France en matière de politique étrangère ; abandon qui nous vaut aujourd’hui dans le monde d’être méprisés - dans le meilleur des cas ! -, et dans le pire, d'être l'objet d'actions de terrorisme politique certes ciblées mais qui ne sont sûrement pas faites pour nous rassurer tous autant que nous sommes.

    Tous sont membres du PS ! Et tous se croient mèches alors qu’ils ne sont que suif après une fumée aux desseins noires !

    Pour toute consolation : le RSA. Merci Monsieur Michel Rocard ! Aumône que le PS ne nous contestera certes pas, contrairement aux maires FN à propos des aides allouées aux cantines scolaires, et pour cause : au sujet du chômage de masse de longue durée aux 14 000 morts par an selon une étude de l'Inserm,comme variable d’ajustement de l’économie et de la masse salariale, c’est bien aussi et surtout du côté du PS qu’il faut aller chercher les responsabilités.


                 Si  le FN ne doit encore rien à personne, ne pouvant être tenu responsable de la débâcle sociale et politique de ces 20 dernières années à l'exception de quelques fiascos de gestion municipale dans les années 90 (Toulon, Marignane, Vitrolles) qui se sont terminés au tribunal correctionnel, et si le FN peut dans ses analyses donner l’illusion de rejoindre une partie de la gauche à propos de la condamnation du mondialisme ou de ce qu’on appelle à tort « la mondialisation » (2), ne soyons pas dupes : ce qui gêne le FN dans ce mondialisme ce n’est pas la mise au pas des salariés et la guerre faite à l'Etat providence mais bien plutôt le caractère apatride de ce mondialisme servi par des hommes sans frontières, sans nationalité, sans identité autre que le poste qu’ils occupent, sans oublier tous ces milliards de profits insaisissables, évanescents et instables, parfois dans la minute même, un jour là, un jour ailleurs, car ne nous trompons pas d'analyse et de diagnostic : le FN n’aime rien tant que le patron maître chez lui, dans sa PME privée de syndicats et d’instances représentatives des salariés ; une PME livrée à elle-même à l’abri des inspecteurs du travail, aux chefs d’ateliers trousseurs d’ouvrières et de jeunes stagiaires à peine pubères car pour un militant FN, tout comme un ponte du PS, là où il y a de la gêne - morale, éthique -, il n’y a pas de plaisir ! Plaisir de contraindre, d’humilier, de  contrôler et de posséder la volonté de l’autre livrée à l’arbitraire d'un environnement dans lequel le droit est réduit à sa plus simple expression : tout pour moi, rien pour vous.


    Qui peut bien s'en étonner : la politique ça sert aussi et surtout à prendre du plaisir, non ?


                Le FN en campagne, c’est le  coup de pied sur l’homme qui gît à terre juste avant l’arrivée du SAMU, le temps de déguerpir. Mais quand le FN ratonne et rackette les pauvres, les exclus, les précaires dans les municipalités ou bien lorsque la (pseudo)-menace de le faire à l’échelon national se précise à grand renfort de campagnes orchestrées par des pompiers-pyromanes hilares, c’est le PS qui rafle la mise.

    C'est sûr, depuis les années 80 et la volte-face de la présidence Mitterrand et de ses sbires qui, aujourd'hui encore, lui doivent tout, le PS a l'oreille du FN ; il est son oxygène, sa respiration ; et leur sort à tous deux est inextricablement lié car le FN est l’enfant du PS et il mourra avec lui.

    Pour cette raison, débarrassez-vous du PS en oeuvrant à la re-construction d’une vraie gauche appuyée par des souverainistes prêts à en découdre avec la construction européenne, le mondialisme et le monopole de la force et de l’intimidation de l’Otan ; une gauche déterminée à sortir la France de l’étau anglo-allemand : ultra-libéralisme et paupérisation de l’Etat providence ; une gauche disposée à nouer des alliances susceptibles de contrer l’hégémonie chaotique (crise financière, déferlement militaire) des USA qui n’a plus d’alliés, même vassalisés, mais des complices d'une organisation criminelle ; alliances constituées dans le but de partager le monde avec d’autres acteurs à l’identité forte (Russie, Chine, Afrique, Amérique du Sud)...

                  Construisez cette gauche-là, et d’une pierre deux coups, vous vous débarrasserez et du PS et du FN.

     

    ***


     

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              Le croirez vous ?

              Déjà, on dit que Hollande ne considère plus la lutte contre le chômage et la pauvreté comme prioritaire, après sa remontée en flèche dans les sondages.

    Déjà, Hollande se prépare et nous prépare à un second tour contre le FN à la prochaine élection présidentielle car les classes moyennes dépolitisées et pusillanimes par voie de conséquence, volontairement amnésiques, serrant les fesses, la peur au ventre face à un endettement qui demeure quoi que l’on dise, le meilleur outil de contrôle social, une garantie de soumission et de docilité à toute épreuve... même des faits ! Ces classes moyennes sauront alors regarder ailleurs quand le moment sera venu de faire le bilan social des politiques de ces 20 dernières années : chômeurs et pauvres par millions ; des jeunes désoeuvrés ou bien stagiaires sur-exploités, là aussi par millions.

    Et déjà, Hollande et le PS savent qu’ils gagneront car il suffira simplement d’être présent au second tour. Même si…abstention record, dépit, écoeurement… cette ré-élection de Hollande, et le maintien du PS au pouvoir représenteront le dernier coup de poignard porté à la démocratie comme système de représentation et de délibération : le dernier clou dans son cercueil aussi.


                 On dit que le poisson pourrit par la tête ; l’odeur sera alors irrespirable, et le FN au zénith. Aussi, en ce qui concerne ce parti, il est vraiment tant que l’on s’attaque à son sponsor, à sa tête pensante, à la fois maître d’ouvrage et maître d’œuvre : le PS, cette entreprise de sabotage de tout ce qui est beau et noble, et de tout ce vers quoi on serait tous tentés de lever les yeux, à la fois forts, admiratifs et fiers de nous et de tous les autres avec nous.

     

    1 - A ce sujet, on pourra se reporter à ceci : FN et sionsime, une alliance imminente ?

    2 - La mondialisation, c'est de la technique. Si la mondialisation (la technique) a permis le mondialisme... le mondialisme c'est une idéologie... une idéologie de guerre : la guerre faite aux salaires, aux droits sociaux, à l'Etat providence et in fine, à la démocratie par la mise en concurrence de tous contre tous.

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    Pour prolonger, cliquez : Législative partielle dans le Doubs : le PS n'est pas mort, il bouge encore !

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  • Le FN : combien de divisions ?

     

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                   Avec 10% du corps électoral, pour la première fois, le FN arrive en tête lors d'une élection nationale : en effet, ce parti devance de cinq points l'UMP et distance largement le Parti socialiste avec plus de 25% des voix d'une élection européenne à 57% d'abstention ;le FN enverra donc entre 23 et 25 députés au parlement de Strasbourg qui en compte 751 mais sans perspectives réelles de coalition avec un parti "frère"

     

    Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire... par FranceInfo

                

                    A propos de ce parti et de sa "victoire" (toute relative étant donné le taux de participation de 43% - taux identique à 2009 ; encore une fois... le score du FN représentant 10% du corps électoral), une analyse nous est proposée par Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire des radicalités politiques car, si la victoire est toujours belle, que rapporte-t-elle au juste, et que doivent craindre les vaincus ?

     

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    Pour prolonger, cliquez : PS, UMP face au FN… la déconfiture ?

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