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mondialisme

  • Marie-France Garaud au plus près d'une réalité sans conteste : la fin de la politique avec la disparition de l'Etat souverain

     

     

     

                        Parmi les invités de Taddéï à "Ce soir ou jamais"(1), seule Marie-France Garaud saura poser le problème de la situation économique et sociale de la France : la fin de la politique avec la disparition de l'Etat souverain au service d'un Peuple tout aussi souverain, là où plus aucune volonté ne peut s'exercer à propos de la question suivante : quelle doit être la relation de la France avec l'Europe, le monde et les forces économiques et politiques qui dictent depuis le triomphe du trio infernal Thatcher-Reagan-Friedman des années 80, sa loi d'airain à tous les Etats dans le cadre d'une Europe-instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les Etats-Nations, les salariés ; et par ricochet, une guerre contre la démocratie et la liberté d'expression et d'information ?

                    Après Garaud, d'autres rendront le bon diagnostic quant aux effets de la crise sociale et politique française sans toutefois se résoudre à identifier les causes contrairement à Marie-France Garaud.

     

     

                    Quant à Bernard Stiegler, fidèle à lui -même, il évoquera une innovation technique tueuse d'emplois par millions comme une fatalité ; lui aussi a manifestement intégré, inconsciemment sans doute, la mort de la politique car, à aucun moment il ne lui vient à l'idée de questionner cette technique, ou plus directement et plus explicitement, de préciser ou de suggérer qu'il pourrait encore nous appartenir de choisir, dans le cadre de la destruction des emplois par cette même technique et la recherche d'un profit optimal, quels sont ceux, de ces emplois, qui doivent mourir et ceux que l'on souhaite garder.

    Stiegler, comme tant d'autres, a déjà renoncé, entre deux voyages aux USA et à Berlin - il y enseigne ! -, (2) à poser en ces termes notre relation avec l'innovation technique : ce qui est techniquement possible n'est pas nécessairement souhaitable car enfin, ce n'est pas à la technique de décider dans quel monde nous souhaitons et devons vivre mais bien plutôt, à la politique et au politique.

    Stiegler nous demande de nous préparer à la disparition de millions d’emplois ; son reproche majeur concerne notre refus de nous y préparer, non pas en nous y opposant mais en accompagnant cette destruction massive avec l'espoir de concurrencer le monopole du monde anglo-saxon dans ce domaine : numérisation du monde oui ! A condition que l'Europe soit un acteur majeur aux côtés des USA.

                    Mais alors, qu'en est-il d'un : "Non à la numérisation du monde ! Et que l'Europe en soit un frein majeur !" ????

    Aussi, à propos de ce qu'on nommera un "syndrome d’accompagnement", surprenant que Stiegler n’ait pas eu, à un moment ou un autre, sa carte au PS ! Cette fausse gauche qui n’a de cesse d’accompagner la droite, justement !

    L’accompagnement, encore et toujours !

     

                       "La technique, c'est plus fort que toi !"

                       Stiegler n'est-il pas trop proche des "techniques nouvelles" et de l’innovation numérique pour ne pas s’être laissé, au fil des ans, "bouffer" par leur pouvoir de dé-conscientisation gigantesque, un peu comme pour le pouvoir de l’argent sur ceux qui n’en ont jamais eu ou la soif de reconnaissance ? Hypnotique et corrupteur ce pouvoir !

    Comme un fait exprès, on notera au passage le fait que les références de Stiegler ont souvent pour origine le monde anglo-saxon ; les USA en particulier.

     

                   Ce qu’on pouvait reprocher à Cassandre finalement c’est de prédire le malheur sans pour autant être capable de le prévenir : pointer du doigt le poison sans pour autant désigner l'anti-dote. 

    Prédire ou prévenir une catastrophe... il est vrai que ce n’est pas le même talent, voire... le même génie, qui est alors requis : talent et génie politiques s’entend. Et là, on retrouve Marie-France Garaud issue d’une tradition qui a su accoucher, quoi que l’on dise, d’hommes politiques d’exception.

    La politique donc, encore et toujours ! Et c'est la raison pour laquelle il nous reste à souhaiter que Madame Garaud ne cesse de prendre soin d'elle afin qu'elle puisse vivre le plus longtemps possible car elle seule semble à même de nous rappeler cette vérité aussi cruelle qu'embarrassante qui éclaire d'une lumière crue notre lâcheté et complaisance face à notre propre devenir : notre acceptation de la mort de la politique et la consécration de l'impuissance publique ainsi qu'une crise sans précédent de la résistance et d'une mobilisation massive et soutenue.

     

     

    1 - "Ce soir ou jamais" vit ses dernières heures. L'élection présidentielle n'est pas loin... elle approche, c'est sûr ! Le ménage a donc commencé ; et seuls Ruquier et Fogiel seront maintenus. People-isation des esprits oblige ! Mais... qui a dit que ce sont les moins politisés qui votent encore ?

    Faut bien dire que ça fait des années que Taddéï accepte de se faire "balader" par France-télévisons et ses responsables de programmes. Il ne s'en plaint pas du reste ; ses émissions vont et viennent... tantôt ils le déprogramment, tantôt ils le changent de créneau horaire... Taddéï se laisse guider... promener... l'important pour lui, semble-t-il, c'est de continuer de passer à la télé et à la radio... France Culture puis Europe 1... alors qu'à l'heure d'internet, il existe des solutions pour ceux qui souhaitent vraiment nous donner des nouvelles de la société et du monde autour d'acteurs majeurs quant à la compréhension de qui fait quoi, à qui , où, comment,pour-quoi et pour le compte de qui.

    2 - Oui ! Il y enseigne, nous affirme-t-il ! A moins, qu'à son insu, il n'y soit enseigné ! Et c'est alors que l'on se croît le maître avant de découvrir que l'on est qu'un élève et payé comme tel ; ce qui peut en consoler plus d'un, malgré tout.

    USA, Berlin, Paris... oublieux Stiegler du fait suivant : qui trop embrasse mal étreint ! 

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  • Jacques Cheminade sur la France dont le monde a besoin

     

                   Candidat à la présidentielle de 1995, Jacques Cheminade est le fondateur du parti « Solidarité et progrès ». Banni des médias dominants, Jacques Cheminade défend un programme de réorganisation complète du système financier international. En matière de système bancaire, il réclame la nationalisation des banques centrales.

     

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    « Elever le débat, c'est faire son métier d'homme »

     

                   Patriote et citoyen du monde : défendre la Nation et repousser une mondialisation truquée, la France du Conseil National de la Résistance est en cours de démantèlement ; fin du contrat social de protection et d'un dynamisme qui repose sur un Etat fort, sur l’investissement et l'ascension de tous par "le mérite".

                  Toutes catégories confondues, aujourd'hui près de 10 millions d'individus sont au chômage, sans activité ou bien dans un activité minimale : des contrats de quelques heures par semaine.

    90% des emplois créés le sont dans le cadre d'un  contrat à durée déterminée.

    Les emplois de service ne remplacent pas les emplois industriels perdus.

    Paupérisation de l'Etat et de ses capacités d'investissement. Hégémonie d'une économie financière du pillage :

    -   L'Espagnol à 600 euros.

    -   Le Grec à 400 Euros

    -   L'Ukrainien, très convoité, à 200 euros. Inutile de préciser que l’économie financière attend de l'exploitation de ce travailleur ukrainien appelé à rejoindre l'U.E des profits colossaux.

                  Le traité trans-atlantique aura pour conséquences : la paralysie de l'Europe en tant qu'entité politique et économique autonome ; l'abaissement des normes de protection alimentaire ; des dé-règlementations au détriment des citoyens consommateurs et des Etats protecteurs des Peuples.

     

     

                    A partir de la 30e minute... Jacques Cheminade nous présente un groupement appelé BRICS : acronyme anglais pour désigner un groupe de cinq pays qui se réunissent en sommet annuels : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, cinq pays déterminés à protéger leur souveraineté nationale et l'idée de l'établissement d'une coopération sur la base d'un gagnant-gagnant.

    Jacques Cheminade voit une place et un avenir pour la France dans ce re-groupement contre une Europe acquise à un trans-atlantisme destructeur de tous les potentiels français : chômage, délocalisation, désindustrialisation, budget de la recherche à minima avec pour conséquence une dépendance technologique qui annonce une France- esclave.

    Pour revenir à un ordre de développement mutuel... Jacques Cheminade nous propose de regarder plein Est, de la Russie à la Chine, de Brest à Shanghai, et plein Sud : de Shanghai à Johannesburg ; ce qui implique  de sortir de l’Euro, de l’U.E et de l’Otan pour, à nouveau, embrasser le monde entier.

     

     

                            Série de conférences organisée par l'Institut Schiller autour de la questions des BRICS : ICI

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    Pour prolonger, cliquez : Jacques Cheminade : questions, réponses

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  • « Merci patron » de François Ruffin : tel est pris qui croyait prendre

     

     

                       « Merci Patron » de François Ruffin (1), ce documentaire distribué par la SDI (société des distributeurs indépendants)… sorti le 24 février 2016, qualifié par "Le Monde diplomatique" de "film d'action directe", et par son auteur de "comédie documentaire" ou "thriller social" a pour trame ce qui suit : « Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine du Nord, qui fabriquait des costumes Kenzo (groupe LVMH) a été délocalisée en Pologne. C'est alors que François Ruffin, fondateur et rédacteur en chef du journal ironique et satirique "Fakir", frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, le milliardaire Bernard Arnault. »

                       Dans la salle, ce vendredi-là, en fin d’après-midi, il était 18H, tous avaient plus de 60 ans ; et les femmes étaient majoritaires. Allez savoir pourquoi ! Sans doute est-ce parce que dans l’industrie de la confection, les femmes et leurs petites mains ont longtemps été les favorites des employeurs ?

    Manifestement, ce jour-là, ce sont les retraités qui ont choisi d’aller cauchemarder sur une réalité à rebours d’une vie qui n’est plus la leur : travail, cadences, menace du chômage, licenciement… Il est vrai que le danger d’hier à la fâcheuse habitude d’être vécu aujourd’hui avec une pointe de nostalgie car, une fois le malheur hors d’atteinte, bien des années plus tard, grande est la tentation de se dire : « Si avant c’était pas mieux, c’était quand même moins pire que ça en avait l’air ! »

     

                      Dans « Merci patron », Bernard Arnault sera sa tête de turc de Ruffin, une heure vingt durant. Pourquoi ce milliardaire, falot, sans charisme, physiquement « insignifiant », haut comme trois pommes, plutôt qu’un autre ?

    Mystère.

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                      Avec «Merci Patron », Ruffin tente de faire du "Michael Moore" avec deux bouts de ficelle. Contrairement à ce dernier, Ruffin n’a pas un physique – et parce que tout est important à l’écran ! -, qui lui permet de gagner notre sympathie dès les premières images et moins encore, de remporter notre adhésion sur la forme, et le fond… qui reste discutable comme on le verra. Car, chez Ruffin, tout est dans la dégaine ; une dégaine qui illustre une pensée bancale qui marche sur une jambe. En effet, Ruffin a la démarche de celui qui se croit debout alors qu’il est intellectuellement accroupi.  Pour cette raison, avec « Merci Patron », le Système peut dormir tranquille et l’Oligarchie mondiale n’a pas à craindre de croiser sa route… elle ne le remarquera même pas ; et si par malheur ce même Ruffin prend la parole… cette même Oligarchie aura sans aucun doute du mal à étouffer un fou rire irrépressible.

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                    Dès les premières images de « Merci patron », images sans relief à l'éclairage incertain, lumière blafarde… c’est le malaise : misérabilisme et ringardise suintent comme jamais… ils transpirent par tous les pores de la pellicule… on pense alors à Canal + et à Groland, et c’est le désespoir.

    Misérabilisme quand la misère fait la manche : Ruffin met en scène le couple Jocelyne et Serge Klur licenciés quelques mois plus tôt par LVMH, face caméra, suppliant Bernard Arnault de leur rendre leur travail : « Monsieur Arnault, reprenez-nous s’il vous plaît ! »; cette misère-là, c’est la misère d’un cinéma avec une écuelle posée par terre, auge à cochons : « A votre bon cœur Messieurs-dames ! » hurle le mendiant, entre deux numéros pathétiques d’acrobate sans métier ni talent.

    Avec ce couple "Jocelyne et Serge Klur" on pensera aux Deschiens bien évidemment mais sans le paradoxe de l’acteur de Diderot : cet acteur qui n’est pas ce qu’il donne à entendre ; pas plus qu’il n’est ce qu’il donne à ressentir ; alors que les Klur sont bel et bien ce qu’ils laissent paraître : pas de quoi sourire ou ricaner face à l'exposition de ce couple dans une mise en scène qui fait que très vite on sera tentés de se demander avec mauvaise conscience comment un groupe comme LVMH a pu un jour les employer …

    Après Groland, sans doute est-ce l’influence d'une Belgique proche - magazine télévisé Strip-tease oblige ! - sur un Ruffin originaire du Nord qui se fait sentir car ce dernier oublie un peu vite que la troupe des Deschiens c’est d'abord une écriture et une mise en scène au millimètre près ainsi qu'une immense capacité à produire de l’Art : l’art de l’incarnation et de la représentation – un mensonge qui dit trop souvent la vérité.

    Et puis ceci : combien de temps encore va-t-on accepter une représentation dégradante et humiliante des populations du Nord de la France ? Et le fait que des gens comme Ruffin ou Dany Boon soient originaires de cette région ne change à l’affaire : il l’aggrave tout au contraire.

     

                       A l’heure d’internet, canal de diffusion et de création sans précédent, le "machin" de Ruffin que d’aucuns osent appeler un film… est une véritable gifle adressée à tous ceux qui, depuis des années maintenant, ont soif de revanche sur un monde qui étouffe la moindre diffusion d'une information honnête car ce documentaire « zombie » à caractère néandertalien n’a ni l’art ni la manière de montrer et de démontrer quoi que ce soit sinon qu’il vaut mieux n’avoir rien à gagner pour n’avoir jamais rien à perdre : merci pour ce rappel !

    De plus… nonobstant ce qu’Internet est capable aujourd’hui de nous donner à entendre et à voir, ce cinéma-là, cinéma dit « militant », arrive difficilement à la hauteur – par exemple -, d’un documentaire des années 70 à propos de l’entreprise « Wonder » dans son authenticité et sa pertinence ; et moins encore à ce que le groupe Medvedkine et Chris Marker ont pu filmer du monde ouvrier à Sochaux et à Besançon, là encore dans les années 70.

     

                       Nous tous qui nous disons de gauche aurions mieux fait de nous méfier ; en effet, Ruffin a fait la une du New York Times ; son « film » est encensé par Télérama, les Inrocks, Marianne, France Inter, le Figaro, le Nouvelobs, radios et télés…

    Mais alors, depuis quand est-ce que la gauche fait l’unanimité dans les médias dominants, ceux de la « fausse gauche » y compris ?

    La réponse...

    Mais depuis que cette gauche traite les effets et non les causes, tiens pardi ! Et puis aussi : depuis que cette « gauche » se garde bien de nommer tous ceux qui, depuis, trente ans, ont précipité des millions de travailleurs européens dans un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre les Etats-nations, l’Etat providence, le droit des  salariés, la liberté d’expression et la démocratie.

     

                       En prenant pour cibles Bernard Arnault et le groupe LVMH, force est de constater que le documentaire de Ruffin se condamne à ne traiter que les effets tout en passant à côté des causes car enfin :

    Qui a pensé le mondialisme ?

    Qui l'a rendu opérationnel ?

    Qui a permis cette mise en concurrence de tous contre tous tant à un niveau national qu'européen que mondial ?

    Qui sont ceux qui aujourd’hui soutiennent ce mondialisme ?

    Quel avenir politique possible pour ceux qui refusent de s’y soumettre ?

                        A toutes ces questions, aucune réponse ne nous mènera vers Bernard Arnault qui s'est simplement contenté d'aller là où l'argent ne coûte pas cher et là où il rapporte gros : "Bernard Arnault, vous avez dit Monsieur Ruffin ! Allez donc ! A aucun moment ce petit homme falot et malingre aurait pu penser le mondialisme !"

                        Mentionnons aussi le fait suivant : Ruffin c’est aussi  « Nuit debout » ; un mouvement à dormir debout ? Mouvement qui n'obtiendra très certainement rien comme d'autres ailleurs en Europe (et à Wall Street, pas davantage ! Un Wall Street un temps occupé et vite libéré) ; mouvement d'une génération dont une partie affiche un poing-levé d’une main, i-phone « made in China ! de l'autre » car, s’il n’y a pas de petits profits pour Bernard Arnault, toute économie est bonne à faire du côté des consommateurs ; et c'est alors que des pauvres équipent sous d'autres latitudes d’autres pauvres un peu moins pauvres qu'eux.

                        I-phone et LVMH-confection… la boucle est donc bouclée.

     

                        Pas de quenelle chez Ruffin… c’est sûr ! Pas d’attaque frontale non plus ; d’où l’unanimité des médias à l’encontre de "Merci patron" qui nous fera regretter sans l'ombre d'une hésitation, les films de Jean Yanne, ceux des années 70 : pensez seulement à "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" encore plus pertinent aujourd'hui qu'hier.

                        Et puis tenez : auprès de qui Emmanuel Macron est le plus populaire aujourd'hui ? Comme un fait exprès, il l'est auprès de ceux qui précipiteront en 2017, au deuxième tour d'une élection sans objet, la nomination du prochain Président d’une République européenne et mondiale, en attendant sa délocalisation sur la planète Mars ;  précisément les petits actionnaires de LVMH, ersatz de capitalistes,  figures archétypales dignes d’un électorat collaborationniste, jamais satisfait, hyènes aussi voraces que leur maître Arnault-LVMH, à leur échelle, certes, à leur petite échelle de mange-merde de l'actionnariat, et dont Ruffin prendra pourtant la défense en dénonçant le mépris de LVMH à leur égard à l’occasion d’une Assemblée générale.

     

                      La boucle bouclée... Tel est pris qui croyait prendre !

     

     

    1 - François Ruffin (né 1975) est un journaliste fondateur et rédacteur en chef du journal dit d’extrême gauche Fakir ; il écrit aussi dans Le Monde diplomatique. Sept années durant, il a participé à l'émission de France Inter Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet, producteur de l'émission.

    2 - Bernard Arnault, né 1949, est propriétaire du groupe de luxe LVMH et du holding Christian Dior. Il est la 10e fortune mondiale en 2013 avec un patrimoine estimé à 29 milliards de dollars.

     

     

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  • Etat d’urgence ? Vous avez dit Etat d’urgence ?


    Attentats de PARIS : réactions dans les quartiers par tvnetcitoyenne

     

     

                  TVnetcitoyenne basée à Chambéry (73) a recueilli la parole des habitants des quartiers populaires.

     

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                        Les démocraties ne seraient donc efficaces dans leur lutte contre le terrorisme que sous un régime d’exception ?


    La diplomatie de l’Europe étant arrimée aux intérêts saoudiens, américains et israéliens depuis une quinzaine d’années, le pire est donc à craindre. Est-ce à dire que l’Europe nous prépare un état d’urgence perpétuel ?


    Ce qu’on appelle le mondialisme (ou "la mondialisation") dont l’U.E est un des instruments, serait-il alors consubstantiel à un régime d’exception qu'est l'état d'urgence ?


    Le mondialisme et le terrorisme, arme de contrôle massif des populations confrontées à un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre les Etats nations, l’Etat providence, les salariés, la liberté d’expression et par voie de conséquence, une guerre contre la démocratie, avec l’Europe comme cible privilégiée, seraient donc à terme indissociables ?

     

                          Toutes ces questions ne devraient-elles pas nous alerter ?

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  • "Ce soir ou jamais" à l'heure où le débat avait encore lieu...


    Ce soir ou jamais - 17 janvier 2011... par ERTV

     

                De ce débat de 2011 autour de la question du nouveau FN, celui de Marine Le Pen succédant à son père - débat sur le populisme aussi -... seuls Alain Soral et Bernard Stiegler tireront les marrons de ce foyer télévisuel. Les autres invités seront sans voix ou presque ; comprenez : sans raisonnement.

    A propos de Jacques Rancière qui interviendra dans les dernières minutes, on notera sa difficulté d'expression à l'oral ; difficile pour lui, manifestement, de partager un raisonnement, une pensée ; mieux vaut alors se reporter à ses écrits.

     

              Au cours de l'émission, Soral sera magistralement synthétique à propos de l’Islamophobie ; il nous présentera ce racisme qui n'ose pas dire son nom - ce qui s'avère être aussi, mais pas seulement, un "antisémitisme des lâches" (1) car ce racisme prend pour cible un peuple sémite dominé, sans voix ni pouvoir -, comme variable d’ajustement et de régulation politiques  - un peu comme le chômage en économie -, qu’un PS aux abois depuis les années 90 saura orchestrer et diriger d’une main de maître et à la barbe de tout un électorat dit « de gauche » ; mais pas seulement, car les centristes seront aussi les dindons de la farce.

    Stiegler, lui, introduira dans la discussion le mot juste, le mot qui résonne aujourd'hui encore et pour longtemps : régression.

     

                  On notera en passant ceci : déjà Taddéï rencontrait des difficultés à "assumer" ses invités : à propos des interventions de Soral, il aura très vite recours au vocable "complot" avant que Stiegler ne vienne appuyer Soral sans doute à regret, dans sa dénonciation d'un monde qui ne doit rien au hasard ; un monde qui pense et qui est pensé par des "salopards" de première. Taddéï regagnera alors sa niche, la queue basse et silencieux.

     

             Dommage que Bernard Stiegler et Alain Soral dont ce sera la dernière intervention dans les médias avant son bannissement total, ne puissent pas dialoguer car, tous les deux, seraient alors d'accord sur l'essentiel : le caractère régressif du mondialisme (ce qui est appelé à tort "la mondialisation") : la réduction de l'être humain à une marchandise sans frontières dans un univers hyper concurrentiel ; plus qu’un projet abjecte, un aboutissement cette réification ; le destin d’un capitalisme qu’un Karl Marx prophétique avait déjà identifié voilà plus d'un siècle.

     

     

    1 - Bien évidemment, dans les cas où cette islamophobie n'est pas propagée par, entre autres, Zemmour, Finkielkraut ou Elisabeth Lévy...  dans ce cas, il s'agira alors tout simplement de racisme politique (relatif à la décolonisation et à Israël) et culturel (discréditer humainement un adversaire).

     

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    Stiegler en solo

     

                Un homme qui est capable de comprendre ceci à propos du Jihadisme occidental (conversion à l'Islam ; départ au Moyen-Orient pour la lutte armée de Français issus ou nom de la culture musulmane) ne pourra jamais avoir tout à fait tort à propos de quoi que ce soit : "Le consumérisme nous a totalement désocialisés. Nous avons des comportements de gorets  en tant que consommateurs ; des porcs nous sommes ; et c’est plus vivable ; c’est (aussi) pour ça qu’il y a des mômes qui basculent du côté du Jihadisme extrême (pas seulement religieux ; écologique aussi - ndlr) ; ils n’y croient plus à cette société consumériste ; ça les dégoûte (le tout marchandise) et ça les rend méchants. Ils seront de plus en plus nombreux à l’avenir. »

     

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    Pour prolonger, cliquez : Eloge du populisme

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  • Instrumentalisation du FN : PS et médias, tous unis derrière François Hollande pour 2017

     

                   Avez- vous remarqué ceci : jamais un Président français n'a été aussi populaire à Washington, à Tel-Aviv, Ryad et Doha et autant impopulaire - déjà pratiquement destitué -, dans son propre Pays et ridiculisé dans toute l'Europe: "Hollande, l'animal de compagnie de Merkel"

     

    merkel, françois hollande, europe, allemagne,

     

                   Cherchez l'erreur ! Même s'il n'y en a pas car, comme un fait exprès, la Commission européenne, Washington, Tel-Aviv... c'est tout ce que les Français ne veulent pas et que l'oligarchie mondiale, française  et européenne souhaite le plus ardemment pour nous tous même si, en attendant ce nouveau Grand soir dont personne ne veut, Mélenchon fait le travail - le job ! -, seul contre toute la classe politique et les médias.

     


    Pour Mélenchon, Taubira et Hollande protègent Marine le Pen

     

                   S'il sera toujours temps d'énumérer tout ce que l'on ne pardonnera pas à Hollande et au PS, tous deux devant prochainement rendre des comptes par la grande porte, celle de leur éviction du champ politique après les Législatives de 2017, c'est bien cette énième instrumentalisation du FN, une fois de plus, une fois de trop, qui figurera en haut de la liste ! Instrumentalisation avec la complicité des médias dominants dont les propriétaires mondialistes, atlantistes et sionistes souhaitent eux aussi ardemment reconduire Hollande à l'Elysée.

    Or, il se trouve que seule une MLP au second tour de la présidentielle de 2017 peut permettre à ce mal-président d'être ré-élu même au risque d'une abstention record et d'un état permanent de "guerre civile larvée", de l'extrême gauche à l'extrême droite, de l'école à la rue.

    Qu'à cela ne tienne : le PS sait qu'il doit nous vaincre coûte que coûte (1) - nous la gauche ! -, et quel que soit le prix, ou bien périr :

     

                     " Le parquet a requis la relaxe pour la présidente du FN qui était jugée ce mardi, à Lyon, pour avoir comparé, en 2010, les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Le leader du Front de gauche y voit la main de François Hollande et Christiane Taubira.

    Jean-Luc Mélenchon reprend à son compte la théorie du « FNPS » développée par la droite. Selon le leader du Front de gauche, Marine Le Pen serait sciemment épargnée par l’exécutif, afin de mobiliser autour du discours anti-FN cher au PS. « J’affirme que Marine Le Pen est instrumentalisée par le PS, parce que c’est son principal argument de vente. S’il n’y a plus de Marine Le Pen, il n’y a plus aucune raison de voter PS », a-t-il assuré mardi soir sur Public Sénat.

    Il en veut pour preuve la demande formulée par le procureur de la République de Lyon de relaxer Marine Le Pen, jugée ce mardi pour avoir comparé en 2010 les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Une décision qui intervient après une première relaxe dans l’affaire des faux tracts d’Hénin-Beaumont à l’effigie de Jean-Luc Mélenchon distribués par le FN. Ce que le leader du Front de gauche n’oublie pas de faire remarquer. « Ça fera donc la deuxième fois que le parquet, qui dépend de la Garde des Sceaux, propose la relaxe à propos de Mme Le Pen. François Hollande nomme les parquetistes non ? "

     

    La suite ICI

     

     

     

    1 - "Nous vaincre", entendez : gagner avec l'abstention, MLP au second tour et les voix de droite. Une fois la victoire acquise pour le PS, le FN prendrait alors le contrôle de la droite comme lot de consolation.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

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  • Boualem Sansal, plus qu'un auteur : un leurre phénoménal...

                    "... la vérité de ces intellectuels maghrébins qui ont décidé de jouer les supplétifs des pires ‘’penseurs’’ néo-conservateurs français. Dans leur croisade du choc des civilisations, il leur faut du renfort basané. C'est bien connu, le colon a toujours besoin de son bon nègre, de son indigène alibi. Y a bon Banania. Dans cette guerre faite aux Arabes et musulmans, où à la tourelle, son char à pédales BHL (Bernard Henri Levy) se rêve en Patton, un nommé Kamel Daoud va être recyclé par les élites de Paris et qui, lui-même, était un militant barbu du FIS (front islamique du Salut)…"

                           -   Ahmed Bensaada

     

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    boualem sansal 2084.jpg

     

     

             Boualem par-ci, Boualem par-là, omniprésent depuis la publication de son roman "2084, la fin du monde", interviews radios, télés, presse papier et internet sans nombre, le dernier roman de cet auteur a pour sujet...

    "Devinez !

    - ................

    - Allez !

    - L'isl...

    - Oui, c'est ça... encore un effort !

    - L'islamisme ?

    - Bingo !"

    boualem sansal, 2084 la fin d'un monde, littérature, fable, gallimard, fiction, islam, islamisme

                "2084 - la fin du monde" est une fable sur l’islamisme et l'Algérie. Après Houellebecq, l'auteur prophétise la soumission du monde à l'Islam.

     

    ***

     

                 Comme un fait exprès, dès sa venue en France pour présenter son dernier roman, toutes les mouches à m**** et atlantistes des médias se sont ruées sur lui, caméra et micro en mains, même si, d'interview en interview (ICI sur bibliobs), il demeure difficile de suivre et de comprendre le positionnement de cet auteur qui, vivant en Algérie, déplore, sur LCP dernièrement, l'arabisation de l'Algérie dans les années 80.

    Mais alors, est-ce que cet auteur ignore qu'une Nation c'est une langue ? Ou bien, souhaitait-il que l'Algérie garde la langue de son colonisateur ? 1000 ans d'histoire et plus à la poubelle contre 150 années de colonisation de langue française ?

    On peut sans difficulté imaginer les réactions, ici en France, suite aux propos d'un auteur français interrogé sur un média allemand qui regretterait que la France n'ait pas gardé, une fois libérée en 1944, la langue de l'occupant.

     

               Grande est la tentation de recommander à Boualem Sansal de quitter l'Algérie puisqu'il pense manifestement qu'on y trouve trop d'Algériens arabophones ! D'autant plus que dans cette même interview, Sansal n'a pas assez de mots pour nous dire à quel point il admire la langue française.

    Soit. La langue française c'est en France que ça se passe. Qu'il s'y installe donc. Toute la caste médiatico-littéraire l'accueillera à bras ouverts. Nul doute ! D'autant plus que... taper sur les Musulmans est la garantie d'une ascension sociale à grande vitesse : prix littéraires, repas à la Closerie des Lilas aux frais des éditeurs subventionnés ras la gueule...

    Aussi, soyez le bienvenu Monsieur l'auteur algérien francophone et francophile qui souhaite filer droit avec l'Occident.


              Très confus dans ses analyses, à l'écoute de cet écrivain, force est de constater ceci : n'est pas Orwell qui veut (rapport au titre de son ouvrage 2084 en écho à 1984 ) ! De plus, pour avoir raison dans cent ans, il vaut mieux avoir raison de son vivant ; ce qui fut le cas d'Orwell qui dénonçait le "Big Brother soviétique" dès 1949, année de parution de son ouvrage "1984" qui traite du totalitarisme. Or, aujourd'hui, et contrairement à la thèse de l'auteur, ce n'est pas l'Islam qui domine l'Europe et le monde mais bien plutôt une oligarchie militaire, financière et culturelle sous le leadership des Etats-Unis.

              Alors, pour sûr ! Un leurre phénoménal toute cette effervescence médiatique autour de Boualem Sansal ! Un leurre qui cache  des millions de morts musulmans sous les bombes et les embargos occidentaux de ces vingt dernières années. Un leurre pour mieux nous inoculer le poison d'une diversion qui arrive à point nommé car la cible de ces médias ce n'est pas cet auteur - idiot utile de stratégies qui dépassent manifestement son talent littéraire -, mais nous tous, à la fois téléspectateurs et spectateurs crédules et de bonne foi. Un leurre censé détourner l'attention à propos de deux fléaux : la guerre faite à des peuples le plus souvent sans défense situés autour des routes d'acheminement des matières premières dans le dos d'une autre guerre savamment et délibérément entretenue, guerre intestine entre les Musulmans - Chiites, sunnites, pouvoir, influence, domination, Iran contre Arabie Saoudite ; second fléau : un mondialisme sous le leadership non pas des Musulmans (la bonne blague !) mais des USA et de Wall street : domination économique, culturelle et militaire. Un mondialisme tombeau de l'Europe, une Europe non pas en tant qu’entité ethnique mais en tant que puissance mondiale capable de déjouer la tentative de destruction de notre civilisation par un leadership à la solde d’un capitalisme sans identité sans foi ni loi.

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    Pour prolonger, cliquez : la conquête islamique : mirage et mensonge

     

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  • Riposte laïque, Zelensky, islamophobie et aveuglement émotionnel

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

              Telle est la question posée dans un billet écrit en 2011 par Anne Zelensky et publié sous le sceau de « Risposte laïque », un mouvement qui s’est fait remarquer avec l’organisation d’un « d’Apéro saucisson » dans les arrondissements de Paris très marqués ethniquement, et qui n’a de cesse de dénoncer une « islamisation de la France ».

    Zelensky que l’on dit « figure importante dans les années 70 du mouvement féministe » est convaincue que l’immigration est un danger qui menace notre culture et notre école ; cette même culture, la nôtre et non l'Islam, qui, soit dit en passant, avait pourtant fait d’elle une féministe radicale.

    Depuis, Zelensky a quitté « Riposte laïque » qu’elle juge trop timoré.

                

                 « La France aux Français de culture européenne ! » telle est la ligne  d’Anne Zelensky aujourd’hui ! Aussi, avec cet article Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? que d’aucuns célèbrent encore (ICI : dans la partie "commentaire" du billet), force est de conclure que c’est bel et bien Mai 68 ainsi que l’enfant - une de plus - de la bourgeoisie et du Talmud qui plus est, qui rentre à la maison : au PS et/ou à droite, bien au chaud et majoritaire, après des années d’errance.

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? » (1)

                 Alors que cet article ne fait aucune distinction entre les vraie et fausse gauches, entre la gauche PS et la gauche hors PS, par commodité… ici, tout au long de ce billet, on entendra par « la droite » une classe qui privilégie l’Ordre au détriment de la Justice ; ordre qui permet à cette classe de dominer ; et par « la gauche », plus qu’une classe, un état d’esprit qui place la Justice avant l’Ordre ; l'injustice étant un facteur de dés-ordre. A ne pas confondre avec la gauche telle que définie par Michéa : à savoir, une gauche incarnée aujourd’hui par le PS qui a fait la révolution en 1789 et qui a eu raison de Robespierre ; une gauche des places à prendre et des fortunes à bâtir ; une gauche de la bourgeoisie, affairiste et que l’on retrouvera à la tête des mouroirs ouvriers de la révolution industrielle bien des années plus tard ; la gauche colonialiste aussi (Jules Ferry – Guerre d’Algérie avec la SFIO) ; et pour finir, une gauche qui aujourd’hui emploie un premier ministre et des ministres tels que Valls, Fabius et Macron ; en effet, la définition de Michéa a l’inconvénient, en ce qui nous concerne, de renvoyer toute idée de gauche aux extrêmes… gauches au demeurant, bien que Michéa soit tenté de regarder vers la droite dans sa recherche historique d’un ordre qui aurait privilégié la justice des conditions de vie contre un ordre qui aurait placé au centre de ses préoccupations les affaires, les profits et un matérialisme aliénant qui trouvera son épanouissement dans un consumérisme cause d’une réification mortifère.

     

     

    1 - On notera tout au long de la lecture de l'article de Zelensky, l'absence de majuscule accolée à "Islam" et  "les Musulmans" ainsi que l'emploi de "muzz" pour Musulman. Mépris manifeste qui, par avance, situe l'auteure dans le camp du racisme.

     

     

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                 Cela établi, il est maintenant temps de nous pencher sur cet article auquel on tentera de répondre point par point, à commencer par son titre :

     

    « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

                  Aucune fascination de la gauche pour l’Islam mais bien plutôt le refus de la stigmatisation de toute une population dans une grande majorité dominée socialement, culturellement et économiquement ; une population affectée le plus souvent aux tâches les plus ingrates, aux salaires les plus bas, résidant dans des quartiers dépourvus d’un environnement propice à l’épanouissement de ses enfants et dont le parcours depuis deux générations semble n’avoir qu’un nom : discrimination ; discrimination en matière de logement, de travail, d'éducation, de vie sociale pour ne rien dire de son image telle que renvoyée par les médias de masse et l’actualité mondiale.

    « Comment donc des gens « ennemis déclarés des religions », héritiers des combats ouvriers et laïques, hostiles à « l’opium du peuple » – si fort stigmatisé par Maître Marx – peuvent ils se retrouver aujourd’hui défenseurs de l’islam ? Les autres religions continuent à être frappées d’opprobre, surtout la catholique. »

     

                Ceux qui défendaient la main mise de la religion catholique sur la société et les consciences (patronage et enseignement), ceux qui ont bataillé contre les lois Jules Ferry, ceux qui s’opposaient à la séparation de l’Eglise et de l’Etat appartenaient tous sans exception à la classe dominante, la bourgeoisie qui reste l'ennemie naturelle et historique de la gauche.

    Or, ceux qui, aujourd’hui, ne cessent de faire le procès de l’Islam et des Musulmans appartiennent tous, et une fois encore, au camp de la domination : la droite, l’extrême droite, et plus récemment les sionistes et les atlantistes (excusez ce pléonasme) lesquels valident depuis les années 90 la politique d’Israël et des USA qui peut se résumer à une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris.



    « La gauche entretient à l’évidence avec l’islam une relation passionnelle. »

     

                C'est bien plutôt l’islamophobie (de droite et sioniste) qui est, par excellence, la manifestation d’une relation passionnelle ; passion à la racine de laquelle on trouvera un racisme politique, historique et revanchard ; le dominant déplore de tout temps le refus des dominés de se soumettre ;  la cible de l’islamophobie c’est l’Arabe : les Palestiniens - du Fatah et du Hamas  - (pour les sionistes français juifs et non juifs) qui refusent de disparaître corps et biens ainsi que l’ancien colonisé, l’insoumis de la guerre de libération algérienne (pour la droite et l’extrême droite ).

    L’émotionnel et l’irrationnel  sont bel et bien du côté de l’islamophobie avec son vocabulaire  hystérique, complotiste et paranoïaque : invasion, remplacement de population, colonisation, guerre religieuse…


    « L’Islam (…) nous ramène au temps d’avant le totem et tabou. Il revendique tout ce qui désormais, au terme de longs siècles de civilisation, n’est plus dicible.

    -l’affirmation d’une toute puissance conquérante et indiscutable, qui nous renvoie à l’enfance, assortie de l’obligation de la soumission.

    -Le déni de l’ambivalence fondatrice du réel, il y a le Bien, de son côté et le mal, ou plutôt l’impur de l’autre côté

    - la haine et le mépris de l’Autre, incarné dans la Femme, qu’il cloître et met ainsi hors d’état de nuire. »

     

                   L’étude de tous les textes des trois religions monothéistes offre le même constat : en dehors de la religion, point de salut ! Aucune spécificité de l’Islam. Aujourd’hui encore, les mentalités n’ont guère changé : interrogez donc un colon de Cisjordanie ! Ou bien, questionnez un Juif dit « français », un Juif de France donc, qui adhère au concept de « peuple élu », par définition anti-universaliste et anti-républicain et pour lequel Jérusalem demeure la capitale éternelle du peuple juif - "Et fuck les lois internationales !" - sans oublier un Catholique du mouvement « La manif pour tous ».



    Ce sont là trois axes fondamentaux de cette idéologie. Or on les retrouve, camouflés dans les comportements de bon nombre de gens de gauche. Mais au fond, ils partagent le même sentiment de toute puissance, les muzz par le biais de la religion, les gôches par celui du dogme.

     

                  La gauche, la vraie,  n’est  plus dominante depuis 1983. C’est le libéralisme mondialiste tel que géré par le PS ( la gauche de Michéa) et les droites dites républicaines (pas la droite  de de Gaulle ni de Bernanos) qui tiennent le haut du pavé : le mondialisme et une Europe au service de ce même mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les Nations, l’Etat providence, les salaires, la liberté d’expression et la démocratie ; une guerre qui prend pour cibles en priorité l'Europe, là où les protections sociales et la notion d’Etat de droit étaient les plus développées.

     

    Le muzz (Musulman – ndlr) est maintenu en enfance dès qu’il ouvre les yeux sur ce monde, il ne choisit rien, mais on lui offre à la fois la certitude d’être celui qui détient la vérité absolue et l’obligation en contrepartie de se soumettre aveuglément à une force le dépassant.

     

                   Mauvais procès fait à l’Islam : là encore, toutes les religions infantilisent ; toutes les religions ont la prétention de prendre en charge l’individu du berceau jusqu’à la tombe ;  cette prise en charge couvre tout le spectre  à la fois spirituel et matériel de l'existence humaine : quoi manger (quoi ne pas manger) ; qu’est ce qui est assurément moral ( ce qui ne l’est pas) ; quoi penser (quoi ne pas penser) ; qui épouser ( qui ne pas épouser) ; et pour finir : où et comment mourir. Une telle prise en charge vous débarrasse du fardeau de la liberté avec ses incertitudes et l’angoisse de devoir choisir seul et pour soi ; c’est l’auto-détermination, même partielle et toute relative dans les faits, plus globalement la liberté qui se trouve ainsi neutralisée … et c’est la raison pour laquelle nombre d’individus ont recours à la religion et à une vision communautariste de l'existence car la liberté intimide, elle est anxiogène ; la religion anesthésie ; elle est rassurante et sans douleur.


    « Il y a cependant un point de divergence apparent entre muzz et gôches : la question des femmes. Les muzz osent afficher l’apartheid des femmes et les parquent sans états d’âme. Les gôches sont là encore pris entre deux feux : leur sexisme foncier et leur « idées » généreuses. »

     

                  Cette analyse n’a plus aucune pertinence aujourd’hui. La gauche en tant que force politique et le syndicalisme sont féministes définitivement depuis une quarantaine d’années. Quant à ce féministe hystérique qui souhaite faire le bien des pauvres jeunes musulmanes voilées des classes populaires, et ce malgré elles, en cherchant bien, et sans creuser très profond, on retrouve invariablement la bourgeoisie d’affaires de la fausse gauche (Elisabeth Badinter millionnaire) et le camp atlantico-sioniste : Caroline Fourest et Elisabeth Levy entre autres.



    « Les féministes sont régulièrement qualifiées de colonialistes et racistes, quand elles critiquent l’islam. En réalité, celui ci offre une magnifique soupape à la misogynie foncière des gens de gauche. »

     

                    La contradiction n’est que superficielle puisque dans sa démonstration, l’auteure confond la fausse gauche et la vraie gauche.

    La première gauche se sert de l’Islam pour entretenir l’illusion d’un clivage politique entre le PS et les droites dites républicaines, le tout accompagné d’une instrumentalisation du FN pour diviser tout ce beau petit monde, tout en se donnant une bonne conscience : c’est la gauche de SOS racisme, la gauche d’une instrumentalisation de la morale en politique.

    La vraie gauche, en revanche, a pris conscience que les attaques contre l’Islam émanaient principalement de ses ennemis historiques : la droite, l’extrême droite ainsi que les sionistes-atlantistes de ces trente dernières années.

    « Telle celle de Sade, dont la délinquance sexuelle est érigée en parangon de l’érotisme tordu. La pornographie, qui dans sa forme brute, nous rejoue indéfiniment le scénario de la domination des femmes, a toujours été jalousement défendue par la gauche pour laquelle elle est liberté d’expression, face à « l’ordre moral ».


               La gauche dite « sadienne » c’est une gauche de la rue d’Ulm émotionnellement anesthésiée et blasée, à la recherche de sensations fortes, composée d’esbroufeurs à la petite semaine ; une gauche des centres d’Art contemporain issue d’un milieu bourgeois coincé : ce sont les enfants de cette bourgeoisie-là, historiquement, ses filles et fils politiquement illettrés qui n’avaient que Sade pour emmerder leurs parents ; ils n’ont ni lu ni travaillé aucun des textes fondateurs de la gauche. Ce culte de Sade, c’est encore et toujours la bourgeoisie qui s’encanaille à moindre frais et sur le dos d’une réalité pourtant évidente : Sade était un sociopathe tortionnaire grapho-maniaque qui avait certes des lettres - une brute lettrée si on préfère -, pour lequel la chair humaine était chair à canon et chair à jouir (à exploiter sexuellement) .

    Sade aurait fait un entrepreneur redoutable dans l’art d’optimiser la ressource humaine.

    Comme quoi, la bourgeoisie reconnaît au premier coup d’œil un des siens.

     

    ***

     

               En conclusion, ce texte de Zelensky n’est que l’expression d’une idéologie non seulement ennemie historique de la vraie gauche mais aussi, et surtout, d'une idéologie qui se trompe de cible car le danger n’est pas plus religieux aujourd’hui qu’hier ; le danger c'est le mondialisme sous le leadership non pas des Musulmans (la bonne blague !) mais des USA et de Wall street : domination économique, culturelle et militaire.

    Un mondialisme tombeau de la France, une France non pas en tant qu’entité ethnique mais en tant que stratège des scènes européenne et mondiale ; une "France puissance" capable de déjouer la tentative de destruction de notre civilisation européenne par un leadership à la solde d’un capitalisme sans identité sans foi ni loi.

    D’où la nécessité en Europe, soit dit en passant, d’une alliance entre la vraie gauche et les souverainistes (2)  (à ne pas confondre avec les excités de l’identité française) si l’on doit pouvoir établir au plus vite un véritable rapport de force politique face à ce mondialisme qui vise l'Europe en priorité.

     

    2 - Se reporter à la proposition de Jean-Pierre Chevènement et au refus de Mélenchon : ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Islamophobie, E. Levy et A.Finkielkraut

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  • Quand Mélenchon dit non

    mélenchon chevènement.jpg

     

                      Jean-Pierre Chevènement qui souhaite être l’instituteur d’une gauche républicaine et d’une République refondée (ICI), accueillante aux républicains des deux rives propose une première rencontre - qui sera suivie de trois autres -  le 26 septembre sur un premier thème : « Europe et souveraineté ». Le but est d’offrir à la France une alternative républicaine.

    Seront invités : Régis Debray, Michel Onfray ( ?!), Alain Supiot, Arnaud Montebourg, Jacques Mézard, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Didier Boulaud. Car Jean-Pierre Chevènement pense que seul le débat de fond fera bouger les lignes.

     

                      « Je ne participerai pas à ton colloque du 26 septembre. Je t’avais bien informé en amont de mon refus complet d’être associé de quelque façon que ce soit à l’idée lourdement erronée à mes yeux de « l’alliance des républicains des deux rives »

    Dixit Mélenchon.

     

                    Jean-Luc Mélenchon sur son blog (ICI) a donc répondu "niet !"  à Jean-Pierre Chevènement. A la place, Mélenchon propose une "conférence internationale pour le plan B"...

    Avec qui ?

    Devinez !

    Avec la Grèce (Tsipras ? Syriza ? Les dissidents de Syriza ? Varoufakis ?)  et Podemos en Espagne ; un Podemos en chute libre dans les sondages !

    Alors, c'est sûr, tout ce beau petit monde va peser lourd, très lourd sur la scène internationale ! Et Mélenchon aussi.

     

    ***

     

    Charité bien ordonnée commence par soi-même et chez soi

     

               On peut franchement regretter que Mélenchon n'ait toujours pas compris ceci : pour changer la donne et faire bouger les lignes, il faut tout miser sur le poids à la fois symbolique et réel de la France : aussi, ce plan B c'est en France qu'il faut le penser et l'organiser.

    Comme un fait exprès, ce que propose Chevènement ressemble fort à un Plan B d'ordre politique. 

     

                    Avec le "non !" de Mélenchon à Chevènement, tout devient clair : il y a donc fort à parier que Mélenchon finisse seul, très seul et tout seul...  en « agité de service » des médias et des réseaux sociaux, à la fois alibi et animateur d’une vie politique pseudo-démocratique sans queue ni tête ; et qui plus est : sans troupe ; ce qui est déjà le cas ; alors qu'il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance qui partirait de Dupont-Aignan et couvrirait tout le spectre de gauche, jusqu'à son l'extrême - pourquoi pas ! - sans oublier de passer par Asselineau et les dissidents des Verts et du PS.

    C'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l'axe américano-israélo-saoudien ; une alliance proche de la Chine, de l' Inde, de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud, tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et tout en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie dans une région plongée dans un chaos géopolitique savamment organisé par l’axe précédemment cité.

    Car, en ce qui concerne cette région, c'est l'après chaos qu'il nous faut préparer : et la meilleure façon de le faire, c'est, pour l'heure, de s'en tenir éloignés.

    Aussi, que ceux qui ont mis le feu l'éteignent !

     

                   Autre regret : Mélenchon aurait dû comprendre que le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                 Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française ; une lecture stratégique et tacticienne.

     

                     Jean-Luc Mélenchon en Août 2015 : "l'indépendance de la France est une nécessité".

     

     

                      Certes, on peut difficilement reprocher à Mélenchon de ne pas faire, le plus souvent,  le bon diagnostic. Dommage qu'il soit aussi mauvais en tant que stratège et tacticien.

                     Aussi, plus faible sera son score électoral plus élevé sera le ton de sa voix.

                     Finira-t-il par hurler ?

     

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  • Pierre Moscovici : continuer d'obéir et ne jamais décevoir

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               Membre du PS, un temps député du Doubs, ministre de l'économie et des finances à la suite de l'élection de Hollande en 2012, commissaire européen aux affaires économiques depuis novembre 2014, Moscovici persiste et signe.

    Invité de BFM, Moscovici n'a pas assez de mots pour nous expliquer que la signature du traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Europe (TAFTA) est "plus dans l'intérêt européen parce le marché américain est plus fermé que le marché français ou globalement que le marché européen".

    On retrouve là, dans cet optimisme feint de jean-foutre impénitent à l'égard du bien commun et de notre culture sociale européenne, tout ce que l'ENA et le PS ont été capables de produire comme "élite" depuis les années 80 ; une caste qui, quand elle prend la parole, fait invariablement entendre un pet retentissant, le fond de culotte lourd et humide les jours où la pression se fait plus pressante encore car la vie de cette caste ne s'écoule pas, elle dégouline laissant derrière un petit monticule brunâtre, nauséabond et chassieux.

    Un homme, des hommes que l'on ne sait plus comment nommer. A court nous sommes ! A court d'insultes ! Aucune ne convient ! Trop faible... toujours ! Et c'est bien là que réside notre véritable impuissance car il n'y a pas, il n'y a plus, d'insultes comme il n'y a pas de mots, pour ces gens-là.

     

                 A 58 ans, s'il y a bien une chose que l'on ne pourra pas reprocher à Moscovici et consorts, c'est de ne pas savoir quels sont leurs maîtres car ces hommes-là n'ont qu'une préoccupation en tête : servir, obéir et gérer une carrière à saute-mouton ; une fois en place, ils ont tôt fait de penser à la suivante, le plus souvent au sein d'une institution financière de dimension mondiale : banque, fonds de pension. Aussi, pour cette raison qui en vaut bien d’autres, Moscovici ne peut pas raisonnablement souhaiter que l'oligarchie mondialiste se souvienne de lui comme un opposant au traité transatlantique (TAFTA) ; opposition soit dit en passant, incompatible avec son emploi à la Commission européenne qui n'est, comme chacun sait, que l'anti-chambre d'un mondialisme d'une scélératesse sans nom.

    Car enfin, une fois libéré de sa charge de commissaire, il y a fort à parier que cet errand boy - ce garçon de courses de l'oligarchie mondiale -, n’ait aucune envie de retrouver son mandat de député du Doubs - le trou du cul du monde pour un individu si pressé de continuer de servir et d’obéir à raison de 25 000 euros mensuels : congestion nasale ou narines grandes ouvertes, même loin des latrines de la politique, jamais l'argent et le salaire versé n'ont autant senti la m****.

    N'oublions pas non plus son épouse, sa cadette de 22 ans, qui risquerait de trouver cette retraite franc-comtoise bien austère avant un ennui certain qui viendra remettre en cause une relation fusionnelle soudainement beaucoup moins en fusion, voire même maintenant refroidie et distante pour l 'occasion qui fait aussi le larron, d'une main à l'autre et dans d'autres mains.

    Quant à rentrer en France pour occuper un poste de ministre dans un gouvernement PS ou de coalition après 2017… la réputation de ce commis de cuisine européenne à la sauce bruxelloise qui l'accompagne partout, réputation d'une médiocrité maintenant confirmée depuis 2012, devrait dissuader cet exécutant de s'y risquer ; un exécutant déjà chauve à trente ans (ils le sont tous !) à force sans doute de se tenir entre deux portes, dans les courants d'air, tête baissée, le corps incliné dans un fléchissement à la fois physique et moral.

     

               Les Yes-men n'ont pas besoin de coiffeur. Jamais ! En revanche, ils sont les meilleurs clients des kinésithérapeutes. Toujours ! Et leurs victimes... des proctologues.

     

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    Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en quelques minutes

     

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    Pour prolonger, cliquez : Moscovici sous toutes les coutures

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