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  • Au bas mot... Obama

         

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                  44e président des États-Unis, élu pour un premier mandat le 4 novembre 2008 puis réélu, pour un second, le 6 novembre 2012, la présidence de Barack Hussein Obama touche à sa fin, et force est de constater que l'on ne compte plus les éloges à son endroit ; une présidence décontractée est évoquée, un président-animateur et orateur sans rival aussi ; une animateur des intérêts de son pays comme d'autres... des ventes de la firme qui les emploie, et bon baratineur ce président ? Tous se gardent bien de le préciser.

    Qu'à cela ne tienne ! d'autres plus lucides ou simplement, libres et courageux, n'hésitent pas à résumer la présidence Obama comme suit : Obama, c'est la continuation de la politique de Bush-fils par d'autres moyens, à savoir les mêmes : bombes et re-bombes !

    Bush fils détruira l'Irak. Obama qui ne voulait sans doute pas être en reste, réservera le même sort à la Syrie et à la Libye car, en ce qui concerne ce pays, si les balles et les bombes étaient françaises et britanniques, on sait que le renseignement aérien et terrestre était américain ; politique étrangère qui, de Bush à Obama, laissera des millions d'Arabes - musulmans pratiquants ou non -, sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) et sans recours ; des millions d'êtres humains à la merci de prédateurs sortis d’on ne sait de quel chapeau ; groupes « jihadistes » qui ne cessent de croître comme des champignons après la pluie depuis l'arrivée d'Obama  :  Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique... et d'autres encore.

    Toujours à propos du bilan de la présidence Obama, et dans la foulée, évoquons brièvement le fait que jamais la cause palestinienne n'a été autant bafouée car jamais Israël et les Monarchies du Golfe, deux alliés incontournables des USA,  n'ont autant dominé au détriment de la liberté et de la justice des Peuples de cette région.

    En ce qui concerne l'Europe, là encore, jamais l'étau américain  (avec l'allemagne en soutien) et son rouleau compresseur ne se sont autant opposés à une construction européenne un tant soit peu indépendante sur un plan économique et politique, jusqu'à créer sans hésiter ni sourciller, les conditions d'un conflit ouvert entre l'Europe et la Russie de Poutine.

    Et puis enfin, à l'intérieur des frontières des USA, jamais, sous Obama, il n'a été aussi périlleux d'être pauvres et noirs aux Etats-Unis ainsi qu'ouvriers payés à quelques Dollards de l'heure ; la candidature éphémère de Bernie Sanders et les événements dramatiques de "maintien de l'ordre" de la société américaine auront  au moins permis de le rappeler au monde entier. Autant pour ceux qui, en 2008, ont salué la victoire de ce Président noir, comme un miracle - miracle poétique ; deux auteurs auront mérité la palme d'or et de la bêtise et de l'ignorance à ce sujet : Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau ; deux auteurs antillais, qui plus est.

    Quand on vous dit que la littérature contemporaine est incapable de penser le monde !

    Et puis, allez donc chercher et trouver ne serait-ce qu'une seule excuse à ces deux acolytes car ces derniers auraient dû se souvenir que l'on ne juge pas un homme sur la couleur de sa peau.

     

                    Cerise sur le gâteau indigeste d'une présidence d'un égoïsme sans précédent - "Tout pour ma gueule ! Ma gueule à moi d'Américain affairiste et dominateur !' -, car jamais les USA ne nous ont autant donné à comprendre qu'ils ne partageront le monde avec personne, la présidence Obama, présidence tout en ombre chinoise, accouchera de crises financières sans égard pour notre économie, ici, en Europe.

    Qui aime bien, châtie bien sans doute !

     

     

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                  Pour faire court, on dira qu'Obama, ce Président bavard monté en chaire et qui n'a jamais vraiment quitté l'estrade de son église -  l’Église unie du Christ, une branche progressiste de l’Église protestante réformée -, n'aura donc pas cessé, huit années durant, de rembourser l'argent collecté en 2008 lors de sa campagne ;  une collecte record nous avait-on précisé.

                   Une chose, une dernière.... oh ! trois fois rien : de leur côté, jamais les médias dominants français, publics comme privés n'ont autant fait l'éloge d'une présidence américaine, celle d'Obama ; une présidence en trompe l'oeil... pour des aveugles en particulier.

    Et puis, finalement, n'est-ce pas, quelque part, ce nouvel ordre mondial (USA, Otan, Israël, les Monarchies du Golfe et les banques) né d'un mondialisme pour multinationales seules qui paient leurs salaires à tous ?

    C'est à croire... tellement l'engouement des médias pour cet ordre est manifeste, eux tous serviles, flagorneurs impénitents aux ordres du Grand mensonge par omission.

                  Qu'est-ce à dire alors ?

                  Il sera dit que ces médias viennent, une fois de plus,  confirmer ce divorce tant décrié avec le réel ; notre réel, et celui des Peuples, au quotidien, car jamais la vérité n'aura été autant méprisée par ceux qui sont pourtant censés la protéger ; la vérité des faits et leur chronologie.

    Aussi, pour cette raison, on ne méprisera sans doute jamais assez tout le personnel de ces médias, et un métier en particulier (pour ce qu'il en reste !) : celui de journaliste.

     

     

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                               Au bas mot... Obama...

                               Ou l'excellence d'une candidature et d'une campagne sans programme

     

                                 Billet de blog publié au lendemain de l'élection d'Obama à la présidence des USA : en 2008 donc.

     

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                  Suite à la victoire de Barack Obama, et face à tous les changements attendus (ou mal-entendus ?), à quand... l'énumération de tout ce qui... dans la société américaine et dans la politique étrangère des Etats-Unis ne changera pas sous la présidence Obama ?                 

                  Voici quelques pistes...


                  L’Irak, l’Afghanistan, la pauvreté et les inégalités dans la société américaine, Israël-Palestine et la politique du "as little as possible", la crise financière en attendant une crise économique, la peine de mort, In God we trust, la rivalité idéologique et économique Europe-Etats-Unis, la gestion de la relation avec une Chine devenue "Hyper-puissance financière et économique", l'Otan et la Russie...

                 (N'hésitez pas à contribuer à cette énumération ! Pour cela, utilisez la fonction "commentaires" !)

     

                  Et dans cette attente... qu'il soit permis de dire, ici, que Barack Obama, avant d’occuper la Maison Blanche en janvier, pourra longuement remercier les politiques de ces trente dernières années, de Reagan à Bush, en passant par le couple affairiste des Clinton car, si ces politiques n’avaient pas finalement condamné des pans entiers de la société américaine blanche à partager le sort de la grande majorité des noirs dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et des salaires, jamais Obama n’aurait été élu...

    La crise financière étant le dernier clou dans le cercueil des Républicains, de la présidence en lambeaux de Bush, les Américains n’ont rien trouvé à sauver ; et les élites économiques et financières dangereusement discréditées, elles, ne se sont pas gênées pour financer la campagne d’Obama au-delà de ses espérances car... elles ont très vite compris que Barack Obama, l'homme sans passé, l'homme neuf, était seul capable de les sauver eux tous avant le retour de...  "business as usual !"

    Au crédit d'Obama, toutefois : l'excellence de sa candidature ; une candidature sans programme, certes ! mais néanmoins parfaite* ; dans le cas contraire, crise ou pas, les Américains n’auraient vu en Obama qu’un noir de plus (et de trop), avant de s'empresser de lui opposer une fin de non recevoir ; et son propre parti n'aurait pas été le dernier à le faire.

     

    Et puis très lisse et très policée la candidature d'Obama sortie tout droit d'un casting pour une pub de la Silicon Valley : Microsoft, par exemple ; world company, world people, world President pour un monde... "world", cette candidature ?

                                    

    ***

     

               Nul doute, Obama aura bénéficié de circonstances exceptionnelles ; les Clintons le savaient : il suffisait de se baisser pour ramasser la victoire - eux qui n’étaient pas disposés à laisser le premier noir venu de nulle part la leur rafler.

              Aussi, ne nous réjouissons pas trop vite : noir ou pas, avec Obama, la question raciale demeurera encore et pour longtemps, au coeur de la société américaine, indissociable de son fonctionnement, les appartenances ethniques étant un critère absolu de détermination et ce, bien avant celles de la classe sociale ou du parti politique auxquels on peut appartenir.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Obama : 26 bombes sur 7 pays en 8 années de présidence

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  • Hollande à Cuba : le courage des lâches

     

               Une visite expresse d'une journée

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                    La visite de Hollande à Cuba fait toutes les unes. Les médias, les éditorialistes sont unanimes pour qualifier cette escale d'"historique" : "Hollande dans les pas d'Obama pour renouer avec Cuba avant la levée de l'embargo américain". Ou bien encore : "Cette visite est à mettre à l'actif du quinquennat de François Hollande"

    On reconnaît la bêtise crasse de ces commentaires pas seulement à la signature de leurs auteurs mais au fait que toutes les conditions sont réunies pour que cette visite de Hollande n’indispose personne, et en premier lieu, les USA.  

     

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               Hollande à Cuba, France Inter lui emboite le pas ce lundi... après les chaînes américaines car, pour que François Hollande ose le voyage de La Havane...


    Il aura fallu l'annonce du dégel des relations USA/Cuba à l'initiative des Américains…

    Il aura fallu qu’Obama rouvre le dialogue avec Raul Castro, l'actuel dirigeant depuis 2006, frère de Fidel Castro.

    Il aura fallu qu'Obama accepte de retirer Cuba de la liste noire américaine des Etats soutenant le terrorisme...

    Il aura fallu une poignée de main entre Raul Castro et Obama...

    Il aura fallu que Barack Obama demande au Congrès de travailler à la levée de l'embargo décrété en 1962 après l'arrivée au pouvoir de Fidel Castro sur l'île...

     

                 Hollande à Cuba ? Il aura fallu que les USA donnent son feu-vert car une fois encore, force est de constater que la politique étrangère française se décide à Washington.


                Toutes les conditions étaient bel et bien réunies pour qu'un chef d'Etat de la trempe d'un Hollande puisse aller faire le beau sur l'île de Cuba, à moindre frais, sans coup férir ni à redouter des USA dont la diplomatie française depuis Sarkozy ne sait plus comment satisfaire les desiderata,  la langue pendue, bien dans la raie, la bouche grande ouverte aussi... ouverte d'admiration  ; il paraît même qu'elle avale, cette truie !


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                      Hollande sera donc le premier p(P)résident français et le premier "chef d'Etat" européen à visiter Cuba depuis son indépendance, et si la levée de l’embargo a toujours été la position de la France, la France l'a toujours respecté et l'U.E aussi. Cette visite lui va donc comme un gant à ce Hollande : c'est la visite du courage des lâches ! Lâcheté que l'on retrouve à toutes les étapes de son mandat présidentiel depuis trois ans.

    Car enfin …

    Mille fois la France aurait dû violer cet embargo illégal.

    Mille fois, nos Présidents auraient dû se rendre à Cuba !

    Mille fois, la France aurait dû recevoir ses dirigeants !

    Mille fois la France aurait dû user de son influence en Europe pour rallier auprès d’elle des pays bien décidés à passer outre un embargo aussi illégal qu'injuste et cruel. Cruauté et illégalité qui n’ont pas cessé d'inspirer la politique des USA, du Vietnam à aujourd’hui, à la hauteur de plusieurs millions de morts depuis les années 2000 en particulier.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

     

     

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  • Des nouvelles d’Edward Snowden

     

    Première intervention publique en France

     

    Amnesty internationale reçoit Edward Snowden

     

     

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    Des milliards de données confidentielles ; des portables qui peuvent être activés à distance pour une écoute illégale…

    Snowden employé par un sous-traitant de la NSA, agence de renseignement qui compte 60 000 employés, a révélé la collecte de données de millions d’Américains (75% de la population), avec la complicité de Google, Apple, Yahoo, Microsoft…et la complaisance de la presse américaine : Washington Post et New York Times, en autres titres.

    Aujourd'hui… rien n’a changé : « Tout collecter ! » – communications électroniques (téléphones, internet, mail et autres tweets), les stocker et les analyser le moment venu… supprimer toute vie privée à l’ère numérique… ne plus préserver la moindre parcelle d’intimité…demeure la finalité de toutes les activités de la NSA sous mandat des gouvernements américains successifs. Un marché de 70 milliards de dollars… externalisé en grande partie. Des milliers de programmes de surveillance qui visent des dizaines de pays ; cibles d’une surveillance systématique de l’Iran à la France, du Brésil à la Russie. 20 trillions d’échanges collectés pour plus de pouvoir : pouvoir politique et économique sans partage à une échelle tant locale que mondiale.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Snowden, nulle part où se cacher

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  • Dominique de Villepin : six minutes d'intelligence et de lucidité précieuses

     

                A propos de la "coalition Obama" et de ce qu'il faut bien se résoudre à appeler la "3e guerre d'Irak", Dominique de Villepin nous rappelle en septembre 2015 les responsabilités d'une politique américaine dans laquelle il n'y a rien à sauver depuis 15 ans, et dénonce un suivisme français contre nature. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !
    La guerre n'est pas notre vocation ; notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

    Pour notre malheur, l'Elysée, Matignon et le quai d'Orsay sont occupés par des hommes incapables de penser un monde affranchi des exigences chaotiques d'une Pax Americana décadente et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner pour retrouver au plus vite notre indépendance et notre tradition diplomatique de recherche d'équilibre. 

                Pour notre malheur, le quai d'Orsay est occupé par un homme - Laurent Fabius -, incapable de penser la France et le monde en dehors de la "Pax Americana" et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner. Un homme, soit dit en passant, aux quarante années d'activité "politique"... au service de qui, de quoi... ? La réponse à cette question, quelle que soit sa gravité, nous invite dans l'urgence à ne formuler qu'un seul voeu : son départ ; ce qui devrait être fait d'ici deux ans car l'histoire ne nous repassera alors plus le "plat Fabius" dans un gouvernement quel qu'il soit, pour notre bien à tous.

    D'autant plus que Védrine a "retourné" sa veste voilà quelques années ; Jaguar, conférences de par le monde grassement rémunérées, costume Armani, toujours entre deux avions, lui aussi n'est plus guère capable d'anticiper sur l'échec à venir et sur les dangers d'une France incapable de faire entendre une voix indépendante, et ce afin d'oeuvrer pour un monde multipolaire où chacun se respecte.

     

                        Fabius, Védrine... et combien d'autres au PS ?

                        Si seulement ces hommes-là pouvaient nous rendre ne serait-ce qu’un-pour-cent de ce qu’ils "se sont servis" - d’autres diront : "de ce qu’ils ont pris" tout au long de leur carrière... carrière qu’ils nous doivent, nous les électeurs de gauche depuis 1981 ; il serait bon qu’ils ne l’oublient pas ! -, c’est... milliardaires que nous serions tous !

                       Oui ! milliardaires en perspectives d’avenir pour un pays fort parce que... respecté et dont le monde n’aurait à craindre qu’une chose : qu’il soit faible et  méprisé !

    D'où le caractère précieux de la lucidité, de l' intelligence et du désir évident de servir la France et ce qui a fait son rayonnement dans le monde d'un Dominique de Villepin scandaleusement mis sur la touche au moment où nous avons tant besoin d'hommes de cette trempe.

    Mais, là encore, est-ce vraiment un accident, une coïncidence ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Hubert Védrine – orgueil, prestige et conseil : par ici la monnaie !


    Serge Serge ULESKI sur Dailymotion
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  • Une mort pour rien... mais pour nous tous

     

                     Notre compatriote, otage,  Hervé Gourdel enlevé dans les montagnes de Kabylie a été exécuté en représailles de l'engagement français en Irak aux côtés des USA contre un mouvement qui répond du nom de "Etat Islamique".

    Hollande a promis que l'engagement militaire de la France se poursuivra.

     

     

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                     Qu'il soit permis ici de rappeler que la mort n'éteint rien ; bien au contraire : elle éclaire tout.Aussi... ne vous arrêtez jamais à la mort !


     

                    Du « jihadiste » en veux-tu en voilà ! Sortis d’on ne sait de quel chapeau ! Faut dire que la casse des Etats-nations de la Lybie à l’Afghanistan pour une coalition « Amérique, Europe et Arabie saoudite » offre des conditions idéales à de grandes poussées de fièvre au choc thermique et tellurique, les Peuples étant livrés à eux-mêmes sans protection. 

    Régions dévastées, des millions d’êtres humains sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) sans recours, à la merci de prédateurs voraces…

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

             "Raison d'Etat", "Intérêts supérieurs", "Etat profond", dans la corruption d'un véritable système de gestion économique et politique des peuples à une échelle mondiale qui n'est plus contestable, s’il n’y a pas de peuples maudits, en revanche, il y a bien des peuples marqués comme on marque du bétail car ils ont tout simplement le malheur, tous ces peuples, d’être au centre d’enjeux géopolitiques et stratégiques colossaux, indépassables qui concernent les USA, l’Europe, Israël et l’Arabie Saoudite.

                     
    Et comme ça ne suffisait pas, un président français, du moins pour le temps qu’il lui sera donné de le rester, sans doute pour ne pas être en reste, n'a trouvé rien de mieux que d'embarquer la France dans un "conflit" qui n'en ait pas un car il s’agit simplement de colmater des brèches d'un processus de destruction planifiée, aujourd’hui hors de contrôle, d’Etats Nations considérés comme « caducs » car incapables de satisfaire aux exigences d’intérêts occidentalo-sioniste et salafiste.

    Hollande a donc tenu à squeezer un ou deux avions Rafale parmi l'aviation américaine qui n'en avait pas besoin, tout comme les USA qui n'ont pas besoin d'alliés mais de complices ! Et puis la France doit tenir son rang, celui de supplétif sans idée, sans volonté, sans projet, sans stratégie propre, un quai d'Orsay qui prend ses ordres à Washington, Maison Blanche et Pentagone.

    La pire des solutions et perspectives pour nous tous.


               Et Manuel Valls de sur-enchérir, à l'Assemblée nationale, ce soir, à l'annonce de l'exécution de notre compatriote : il mentionne sans honte et sans rire, une démocratie en danger : la nôtre… (pour ce qu’il en reste !) ; un pays assiégé : là encore, la France ! Il nous demande de faire corps !

    Ces gens-là n’ont-ils donc jamais honte ? Mais de qui se moque-t-on ? Qui meurt depuis 20 ans ? Qui sont les centaines de milliers d'êtres humains parti en cendre d’hommes, de femmes et d’enfants ? A la suite de quelles interventions, de quels pays, pour quelles raisons ?

     

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    Hervé Gourdel.jpg


              Mais alors, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien compter face aux victimes collatérales d'une politique dont il n'y a plus rien à sauver depuis notre première intervention en Afghanistan ?

    Pourront-elles porter plainte ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Contre l'Otan ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quel chef d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?


               Autant de questions aujourd'hui encore sans réponse ! Du grain à moudre pour les juristes. Nul doute. Mais alors, qu’ils se mettent au travail au plus vite car il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes à un Etat français qui n’a plus de boussole, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques bellicistes de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux.


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    Pour prolonger, cliquez : Coalition Obama - Coalition de pompiers-pyromanes


     

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  • Coalition Obama pour l'Irak : coalition de pompiers-pyromanes

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                  Le grand leader mondial Obama... tellement efficace lorsqu'il est question non pas de résoudre les problèmes mais de s'en débarrasser...  sous un tapis de bombes.

     

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                      Lundi 15 Septembre à Paris, s’est tenue une conférence réunissant une trentaine de pays sous l'oeil vigilent des USA. La conférence avait pour but de répartir les rôles de chacun dans la coalition internationale contre l’« Etat islamique » : coalition dite "Obama".

           

                    Avec l'exclusion de la Syrie et de l’Iran, force est de conclure que l’objectif de cette conférence et de "la coalition Obama" se résume à la protection des intérêts de ce qu'on appelle l'Empire : axe géopolitique américano-israélo-saoudien qui sévit depuis près de 15 ans maintenant, avec l'appui d'une Europe supplétive ; Empire qui peut être raisonnablement tenu responsable de la casse de pays situés dans une région qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan (à cet égard, on parlera de crimes de guerre), laissant ainsi des millions d'Arabes musulmans sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) sans recours, à la merci de prédateurs sortis d’on ne sait de quel chapeau ; groupes « jihadistes » qui croissent comme des champignons après la pluie  :  Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique... et d'autres encore.

    Et cela n'aura échappé à personne : tous ont la fâcheuse politique de servir, entre deux massacres, les intérêts de ce même Empire : chaos savamment organisé, gestion à distance de toute une région - sur le modèle de Gaza, à terme ? -,  une ratonnade après l'autre ; droit de vie et de mort sur des millions d'êtres humains, et enfin : contrôle des ressources : eau, gaz et pétrole.


                      Dommage, vraiment, qu'il n'y ait pas de journalistes pour nous rappeler tous ces faits.

     

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                   Hollande, le supplétif, promet de squeezer un ou deux avions Rafale parmi l'aviation américaine, histoire de ne pas être en reste sans doute ! Et puis la France doit tenir son rang, celui de larbin, sans négliger le fait qu'en tant que chef guerre, qui sait si Hollande ne gagnera pas quelques points dans les sondages ! Après tout, nos concitoyens n'aiment-ils pas les bombes (1), et plus encore quand elles tombent sur ceux pour lesquels la majorité d'entre eux, ici même, dans notre beau pays,  n'a aucune considération quelle qu'elle soit ?



    1 - Il suffit de se reporter à quelques blogs ; véritables auges de boue et de fange, souvent communautaires ; précisément là où l'on nourrit les porcs ; et même si tous n'en mangent pas... n'empêche !

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    Pour prolonger, cliquez : Comme des champignons après la pluie

     

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  • Edward Snowden : nulle part où se cacher

     

     

    Edward_Snowden-2.jpg

                         Avocat constitutionnel et journaliste-investigateur (Guardian,New York Times, Los Angeles Times), le témoignage que Glenn Greenwald a recueilli d'Edward Snowden a déclenché un séisme diplomatique mondial.

    Car c’est à lui qu’Edward Snowden a remis en 2013 des documents secrets attestant de la surveillance mondiale de l'agence de renseignement américaine (NSA).

    Toutes les étapes de l’affaire Snowden  - ou bien plutôt de l’affaire « NSA » - et son implication sont racontées dans Nulle part où se cacher aux éditions JC Lattès.

    On notera en passant, ici en France, le fait suivant : ceux qui se sont élevés contre la revendication pour plus de transparence dans les affaires de l'Etat en relation avec la classe politico-économico-médiatique, jusqu'à qualifier cette revendication d'essence fasciste (se reporter aux déclarations de BHL, Finkielkraut, Yann Moix et Elisabeth Levy  ICI) -  resteront étrangement muets face aux révélations d'Edward Snowden.

    Rien de surprenant à cela, ces derniers soutiennent ce qu'on appelle l'Empire qui est aussi et surtout une entreprise techno-totalitaire : les USA et Israël en tête ; l'Europe en soutien, dont la France.

     
                  Manifestement, ce qui est mauvais pour les uns, mauvais et franchement fasciste, est bon pour les autres : une dérive totalitaire pour notre bien à tous. On retrouve là un "deux poids-deux mesures" trop familier et propre à ceux qui se rangeront toujours du côté de la domination, même à titre de supplétifs, de larbins et autres loufiats.

    Dont acte.

     

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                 Des milliards de données confidentielles ;  des portables qui peuvent être activés à distance pour une écoute illégale…

    Snowden employé par un sous-traitant de la NSA, agence de renseignement qui compte 60 000 employés, mettra des années à se décider à révéler la collecte de données de millions d’Américains (75% de la population), avec la complicité de Google, Apple, Yahoo, Microsoft…et la complaisance de la presse américaine : Washington Post et New York Times, en autres titres.

    Car, de George Bush à Obama… rien n’a changé : « Tout collecter ! » – communications électroniques (téléphones, internet, mail et autres tweets), les stocker et les analyser le moment venu… supprimer toute vie privée à l’ère numérique…  ne plus préserver  la moindre parcelle d’intimité…demeure la finalité de toutes les activités de la NSA sous mandat des gouvernements américains successifs.

    Un marché de 70 milliards de dollars… externalisé en grande partie. Des milliers de programmes de surveillance qui visent des dizaines de pays ; cibles d’une surveillance systématique de l’Iran à la France, du Brésil à la Russie. 20 trillions d’échanges collectés pour plus de pouvoir : pouvoirs politique, diplomatique et économique à une échelle locale et mondiale, et sans partage.

     

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    Si vous révélez un secret, on vous détruira

     

     

              Héros mondial de la désobéissance civile, lanceur d’alertes, Edward Snowden est sans doute aujourd’hui un des personnages les plus importants, avec Julian Assange de Wikileaks, de ces 60 dernières années après Charles de Gaulle et Mikhaïl Gorbatchev.

           Néanmoins, la moitié du public américain voit en lui un héros, l’autre moitié un traitre.

    Refugié en Russie, après le refus de l'Union européenne de l'accueillir, quel avenir pour Edward Snowden ?

    o-BRADLEY-MANNING-TRIAL-facebook.jpgPartagera-t-il le sort d’un autre héros : Bradley Manning, condamnée le 21 août 2013 à trente-cinq ans de prison ?

     

    Terreur, intimidation, dissuasion : le prix à payer doit être le plus élevé possible… pour les journalistes, pour les salariés, pour la société civile.

     

     

     

     

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  • Steve McQueen : le Josh Randall de l'esclavage

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                Le réalisateur Steve McQueen reçoit l’Oscar du meilleur film, dans le temple du cinéma mainstream, en smoking, un peu à l’image du film qu’il a réalisé et que des producteurs ont accepté de financer...


    Tout en sachant qu'à l'exception de quelques plans et de quelques scènes... (trop rares...) "12 years a slave" aurait très bien pu être tourné par nombre de réalisateurs tâcherons d'Hollywood et une industrie cinématographique qui ne s'y est d'ailleurs pas trompée en remettant cet Oscar... et c'est bien là que le bât blesse.

     

              Aussi, à l’heure où un Obama  très très en dessous de ce qu’on pouvait attendre, avec naïveté ou pas, de sa victoire à la présidence des Etats-Unis, voilà sept ans déjà… un Obama à la queue d’un pays - dont la tête est à Wallstreet  -, et d'une société qui ne font toujours pas de cadeaux aux plus exposés et aux plus faibles de ses membres, et ici… pas davantage, dans cette Europe contaminée par une idéologie du soupçon et de l’égoïsme, le réalisateur Steve McQueen (1) aurait été bien avisé de refuser cet Oscar ou bien alors... de le jeter à la face d’une audience à la réputation surfaite comme nulle part ailleurs dans le monde et dans aucun autre métier ; une caste adepte d'un "chacun pour soi" vorace, entre deux sourires faussement amicaux qui laissent entrevoir une mâchoire étau qui ne lâche rien et qui a pour seul souci et unique préoccupation : le haut de l’affiche, longtemps et seul de préférence, à l’exclusion de tous les autres et de tout autre considération...

     

    Une caste nombriliste en mal d’existence, toujours ! (trop célèbre, trop riche… trop de tout jusqu’à l’excès !) dont les quelques « charity dinner » à 50 000 milles dollars le couvert qui jalonnent leur parcours au service d’une production cinématographique le plus souvent médiocre, ou tout juste dans la moyenne, pourraient donner l’illusion qu’elle sait rendre ce qu’elle a reçu, pris ou volé à des gogos qui peuplent les salles obscures de la planète à la recherche d’un rêve inaccessible, cauchemar pour tous ceux qui, en vain, courent après, alors que dans les faits, les membres de ce Club de prestidigitateurs à la manque ne font que s’auto-célébrer partout où ils passent, sans jamais s’attarder au demeurant sur qui ou quoi que ce soit sinon… sur l’image dans le miroir qu’ils n’ont de cesse de se tendre à eux-mêmes.

     

     

          Oscars 2014 : McQueen remercie ses sponsors et clôture son intervention en nous demandant d'avoir une pensée pour les 21 millions d'esclaves dans le monde : il les a donc comptés ? N'en-a--t-il pas oublié une bonne partie ? Ces 21 millions ne sont-ils pas l'arbre qui cache la forêts de près de 6 milliards d'êtres humains potentiellement menacés... 6 milliards dont on retranchera ceux qui vivent de la sueur et du sang de cette multitude ainsi que leurs gardes chiourmes que sont les gouvernements aux ordres d'une oligarchie mondiale vorace et féroce.

     

     

                Tout comme ces hommes politiques charismatiques en campagne qui s’affichent volontaristes et soucieux de la justice et des grands équilibres humanistes pour, une fois élus, tout renier - engagements et promesses -, à propos des artistes dits « engagés » - puisque tel est  ou était le cas du réalisateur anglais Steve McQueen (2), ce Josh Randall de la dissidence et de la cause des déshérités et autres damnés de la Terre -, force est de constater une fois encore qu'ils ne dérogent que trop rarement à cette règle qui veut que les promesses n’engagent que ceux auxquelles elles s’adressent.

     

               On ira donc ailleurs cueillir les fruits défendus d'un arbre qui tiendrait alors toutes ses promesses sans avoir à préciser que nous n'avions pas attendu un Steve McQueen ou un autre pour le faire : on connaît un peu la musique tout de même ! Et l'on a une bonne, très bonne mémoire de ce qui a été et de ce qui sera... pour voie de conséquence.

     

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    Esclavage et réparations

    Dossier complet ICI


     

                  "Toute faute mérite réparation, selon l’un des fondements du Code civil de 1804. A fortiori, un crime contre l’humanité, considéré comme imprescriptible en vertu du droit pénal international.
     
    L’esclavage, reconnu comme tel en France, reste pourtant impuni. Pire, après l’abolition de l’esclavage en 1848, des dédommagements ont été versés par l’État... aux esclavagistes des colonies pour compenser le manque à gagner.

     

    Déterminé à rouvrir le débat, le Conseil représentatif des associations noires (Cran), à l’occasion de l’anniversaire de la découverte du “Nouveau monde”par  Christophe Colomb en 1492, avait lancé un «Appel pour un débat national sur les réparations liées à l’esclavage»  dans Le Monde.fr en octobre 2012 : « En France, les réparations liées à l’esclavage demeurent un sujet tabou. En Outre-mer et dans la société française dans son ensemble, les questions liées à l’esclavage sont encore source de colères, de ressentiments et de problèmes non résolus (...). Aujourd’hui, il est temps d’ouvrir le débat sur les réparations : où sont passés les flux financiers générés par la traite négrière? »
     
    Le CRAN avait aussi formulé les vœux suivants : "Traçabilité des entreprises ayant tiré profit de la traite, obligation pour elles de ne pas taire leur passé, financement de fictions télévisées racontant l’esclavage, révision des programmes et des manuels scolaires, impulsion donnée aux études post-coloniales."

                      Alors que Jean Marc Ayrault, avait confirmé l’engagement de Matignon : " Nous sommes très ouverts à l’idée de réparations liées à l’esclavage" revirement soudain, sous le poids de pressions dont on ignore encore l'origine, l'Elysée montera au créneau avec la déclaration suivante  : « Le seul choix possible, le plus digne, le plus grand, c’est la mémoire, la vigilance et la transmission», a déclaré M. Hollande, adressant ainsi une nouvelle fin de non recevoir aux revendications de réparations matérielles. »

     

                      A l'heure où la demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière... est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite...c'est bien un  "Circulez les nègres ! Y a rien à gratter ! " qui leur est hurlé à tous.

     
     

     

    Pour prolonger, cliquez 12 years a slave : le "Midnight Express" de l’esclavage

     

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    1 - Né Steve Rodney McQueen, la parenté patronymique avec un acteur qui en son temps a tenu des rôles qui n’étaient pas tous dépourvus de qualités aurait-elle dû nous alerter ? Cette parenté accidentelle a-t-elle forcé en lui une admiration juvénile pour le rêve hollywoodien et le désir d’intégrer son gratin, crème de la crème, pour mieux en partager le fromage ?

    Josh Randall : héros d'une série western télévisée dans les années 60 ; rôle tenu par l'acteur américain Steve McQueen.

     

    2 - A son sujet, il est écrit ceci : artiste contemporain reconnu depuis la fin des années 90, Steve McQueen est proclamé « l'Artiste Officiel de la Guerre en Irak » par ses compatriotes, grâce à sa collaboration unique avec les familles de soldats britanniques décédés là-bas, en faisant leurs portraits.

    Ayant fait ses armes comme étudiant en Arts à New York, Steve McQueen expose partout dans le monde, de la fondation PRADA à Milan, en passant par le Musée d'Arts Modernes à Paris, jusqu'à Zurich, Sao Paulo, etc… Il réalise plusieurs courts métrages et vidéos, dont l'une, inspiré de Buster Keaton est récompensée en 1999, par le prix Turner : récompense annuelle décernée à un artiste contemporain britannique de moins de 50 ans.

     

     

     

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  • Venezuela : quand la bourgeoisie ne renonce jamais

     

    L'opposition au Président Madura

     

     

    venezuela,usa,obama,chavez,maduro,économie,politique,justiceLeopoldo Lopez : diplômé de Princeton et de Harvard.

                  

     

     

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                                         Capriles - avocat d'affaires

                          

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                 Maria Corina Machado : proche de la famille Bush

     

     

     

     

     

     

     

                   Situation tendue au Venezuela après 15 jours de manifestations des opposants au président Nicolas Maduro, successeur de Hugo Chavez à la tête du pays ; ils exigent la démission de Madura, démocratiquement élu voilà un an.

    Faut croire que... quand le chat Chavez n'est plus là, ce sont les rats qui investissent le Navire vénézuélien car la bourgeoisie n’a pas abandonné son objectif de renversement du pouvoir bolivarien.

    Les Etats-Unis ne sont pas en reste : figure mondiale de la résistance à la pax americana, Chavez était intouchable ; or, Maduro l'est beaucoup beaucoup moins...

    De plus, le Venezuela affronte une crise économique majeure...

     

    Aussi...

     

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                   Missionné par le gouvernement du Venezuela, Jacques Sapir s'est rendu en novembre 2013 au Venezuela. Sa mission accomplie,  il a rédigé la note suivante pour le gouvernement du Président Nicolas Maduro, élu en 2013 suite au décès de Hugo Chavez.

     

    Extrait :

     

              1 - Le gouvernement du Venezuela est actuellement confronté à une déstabilisation économique politiquement exploitée par l’opposition, celle-ci usant de méthodes non démocratiques pour aggraver la situation économique. Dans cette situation difficile, le Président Nicolas Maduro a pris les mesures qui s’imposaient pour faire face à ces entreprises de déstabilisation. Les mesures prises ou annoncées vont être efficaces pendant une période de 1 à 3 mois. Néanmoins, elles perdront par la suite de leur efficacité et vont entraîner des effets pervers qui iront en s’amplifiant. La déstabilisation macroéconomique date en réalité de l’automne 2012. C’est elle qui a fourni le contexte aux manœuvres non démocratiques de l’opposition. C’est ce contexte qu’il convient de traiter si l’on veut durablement retirer à l’opposition ses moyens d’action.

     

              2 - Le cœur du problème provient de l’écart grandissant qui existe désormais entre le niveau du taux de change officiel (ou « administratif ») et le taux de change dit « de la rue ». Cet écart, resté pendant une longue période relativement faible, a commencé à s’élargir depuis 2010. Cet élargissement est devenu véritablement explosif depuis l’automne 2012. Dans cette situation, avec un écart entre les deux taux de change qui atteint désormais 9/1, les activités économiques sont profondément et durablement déformées. La spéculation des agents privés sur ces taux de change affecte tous les secteurs de l’activité et devient une source majeure d’enrichissement pour une petite minorité. Le fait que les activités économiques s’orientent autour de la différence des deux taux de change est aussi une source supplémentaire d’élargissement de l’écart, car il se traduit par une augmentation des montants en bolivars qui alimentent le taux de change de la rue. Tout cela aboutit à un affaiblissement profond de la confiance du peuple vénézuélien dans sa monnaie, ce qui a des conséquences économiques, mais aussi politiques et psychologiques, qui sont potentiellement dramatiques.

     

             3 - Les causes de l’ouverture de l’écart entre les deux taux de change peuvent être identifiées. Elles sont de deux ordres. Structurellement, la politique du crédit, imposée par la crise et nécessaire au développement du pays, a entraîné un premier dérapage, sensible dès 2010. L’inefficacité de certains investissements est venue alors aggraver le problème. Mais, conjoncturellement, c’est bien le financement de PDVSA par la Banque Centrale qui est la cause de la déstabilisation massive que l’on observe depuis l’automne 2012. Il faut ajouter que ce financement était nécessaire compte tenu d’une situation où PDVSA devait vendre les devises issues de ses recettes au taux officiel, mais se voyait contraint de payer ses fournisseurs qui lui facturaient leurs services et leurs produits au taux « de la rue ». À cela on doit ajouter un comportement psychologique de la population, inquiète et désemparée par la maladie et la mort du Président Chavez et qui cherche à accumuler des biens de consommation comme moyen de préserver son épargne. L’existence même de ces deux taux de change est à la fois une cause et un symptôme de la déstabilisation de l’économie.

     

                     La suite ICI

     

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  • François Hollande : le choriste de l'Elysée

     

     

     

                  Après son chant d'amour à Israël à la résidence privée de Nettanyahu... dans une alliance qui nous salit un peu plus chaque jour avec un Pays qui n'a plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid...

     

     

     

                    (Tapis rouge pour Hollande, réception en grandes pompes... Hollande devrait savoir que le flatteur vit toujours au dépens de celui qui l'écoute.)

     

     

                     Voici à nouveau le choriste Hollande, venu exercer ses talents auprès des Etat-Unis au cours d'un dîner privé avec Obama, autre chant d'amour à l'heure où des négociations à propos d'un traité transatlantique (un typhon qui menace les européens) demandent de la part de la France une vigilance et une fermeté de tous les instants afin que les normes environnementales, alimentaires, sanitaires et autres exceptions culturelles qui ont fait et font aujourd'hui encore notre maison commune l'Europe et son Art de vivre, ne soient pas laminées par les exigences d'une hyper-puissance pour laquelle les peuples ne sont que des ventres à remplir et du temps de cerveau disponible à occuper ; dans le cas contraire, ils n'ont qu'un droit : mourir.

     

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                Il y a un an déjà, Hollande avait reçu Henri Kissinger, le boucher de la realpolitik aux millions de morts : Vietnam, Cambodge, Amérique du sud et Timor oriental.


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             Après Sarkozy... président énergumène et voyou... c'est bel et bien un pauvre type, pauvre hère perdu dans un monde trop grand pour lui, qui occupe l'Elysée ; un président pour une France succursale, une France satellite, une France supplétive et humiliée... en violation de tout ce qui a fait son Histoire...


    Un François Hollande sans excuse et pour lequel il n'y aura aucun pardon.

     

                          A cet individu-là, on donnera rendez-vous aux prochaines élections... et à toutes les élections.

     

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