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patrick cohen

  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel en France de la politique d'Israël" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial sordide : 600 000 colons qui, en toute illégalité, vivent aux dépens, sur le dos, au détriment de milliers de Palestiniens sans défense !

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

     

              Autre entretien, autre invité, autre attitude : jugez le ton presque menaçant de Léa Salomé à l'égard de J.P Chevènement qui peine à condamner sans équivoque Bachar al-Assad tout en se montrant réticent à l'idée d'un départ de ce dernier auquel Léa Salomé attribue, tout de go, la responsabilité de 250 000 victimes sans douter un seul instant de la véracité de cette information.

    La différence entre le premier entretien et celui-ci ?

    Devinez !

    Dans le premier entretien, l'invitée a le pouvoir de ruiner votre carrière dans les médias en exigeant que l'on y mette fin ; dans le second... déjà bien vieillissant et politiquement isolé, J.P Chevènement n'a que le pouvoir de laisser entendre aux auditeurs de France Inter que son interlocutrice n'est qu'une gourde médiatique, une gourde de plus qui sait ce qu'il faut craindre, de qui et pourquoi ; cce qu'il ne fera pas car chez J. P Chevènement "ça ne se fait pas !"

    Et c'est bien dommage.

     

    ***

     

             Pour revenir au premier entretien, qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole de l'Etat d'Israël ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé ; pestilentielle a-t-il fini par lâcher ; l'odeur de ceux qui, sur un plan moral, jugent n'avoir aucun compte à rendre à que ce soit depuis que tous baignent dans une culture de l'impunité totale.

    Quant au studio de radio qui a accueillie cette Aliza Bin-Noun, seules deux personnes ont tenus bon confrontés à cette odeur insoutenable, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

    _____________

     

    Pour prolonger, cliquez :Pour un journalisme de tous les courages

     

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  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel de la politique d'Israël en France" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial !

     

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

    ***

     

             Qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé. Quant au studio qui l'a accueillie, seules deux personnes ont tenus bon, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

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  • Jean-Pierre Mignard, Léa Salamé et le 7-9 de France Inter

         

                 Alors que l'enquête interne de la police avait conclu à la responsabilité des deux policiers en 2005...

     

                « Sous couvert d'un langage judiciaire feutré, la décision du tribunal correctionnel de Rennes qui, le 18 mai 2015, a relaxé les deux policiers jugés pour « non-assistance à personnes en danger » après la mort de deux adolescents, Zyed et Bouna, dans un transformateur EDF de Clichy-sous-Bois (93 -Seine-Saint-Denis) en 2005, est d'une grande violence envers les familles de Zyed et Bouna, ainsi que leur camarade Muhittin qui a survécu, leur déniant le statut de victimes » - Médiapart

     

    Le 27 octobre 2005, lors d’une course poursuite entre jeunes et policiers, Sébastien Gaillemin, gardien de la paix avait vu deux «silhouettes» enjamber un grillage et pénétrer dans un petit bois dans lequel, cinq mètres plus loin, un mur interdisait l’accès au site EDF. «S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau !», avait-il lâché sur la radio de la police, à l’écoute de laquelle était sa collègue Stéphanie Klein accusée elle aussi de ne pas avoir réagi.

     

    ***

     

     

               Avocat des familles de Zyed et Bouna, Jean-Pierre Mignard n'hésite pas à parler d'une justice d'apartheid au lendemain du verdict du tribunal correctionnel de Rennes après dix ans de procès.

     

                  Voyez comme Léa Salamé exige de Jean-Pierre Mignard à mots à peine couverts qu'il accepte une fois pour toutes, et sans condition, le verdict rendu ; qu’il s’y soumette, qu’il cesse de le contester et de le considérer pour ce qu’il est : un jugement partisan.

    En effet, Léa Salamé… reviendra à la charge, une fois, deux fois, trois fois, dix fois !

    Mais alors, ignore-t-elle que contre une décision de justice de nombreux recours sont possibles, en France ainsi qu’en Europe ?

    Non, bien sûr : elle ne l’ignore pas. Elle l’a tout simplement oublié, tout occupée qu'elle est à contraindre un avocat à baisser les bras : « Renoncez Monsieur l’avocat ! Cédez donc ! » Car, si cet avocat a perdu une bataille, il n'a sûrement pas perdu la guerre, Oui, la guerre ! Car la Justice tout comme l’Histoire, c’est la guerre ! de tout temps… quand il est question pour les faibles d’obtenir un jugement équitable digne de ce nom ; une guerre à faire, à refaire la Justice… dont l’issue est toujours incertaine. Et c’est bien là la noblesse de ce combat : le fait qu'il soit plus souvent perdu que gagné d’avance si l’on en croit les précédents de cette bataille conduite par des héros du quotidien.


     

    ***

     

                    Que l'on ne s'y trompe pas ! Le problème ce n'est pas seulement un jugement partisan qui confirme une fois encore, jour après jour, une justice "deux poids deux mesures" qui ne mérite que notre mépris… un mépris profond pour ce pouvoir régalien et notre détermination à continuer de dénoncer au mieux... un laxisme irresponsable, au pire… un parti pris tout simplement raciste…

    Pas plus que le tweet de la députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen qui ne laisse planer aucun doute sur ce que serait la politique de son parti envers les classes populaires « chahuteuses et délinquantes »  de surcroît, et particulièrement… ces classes issues de l’immigration maghrébine et sub-saharienne…

    Non ! Il s’agit bien plutôt de remettre en cause la rédaction de France Inter sous la conduite d'un Patrick Cohen adepte des listes noires et de la censure, jusqu'à exercer des pressions pour obtenir le départ d'une telle ou d'un tel (Yann Moix) d'un journal ou d'une rédaction ; un Patrick Cohen commissaire politique, sûr de son bon droit, et plus particulièrement... de sa force car il se sait inconditionnellement soutenu par un appareil d'Etat impitoyable avec les dissidents.

    On observera sur France culture, le matin à la même heure, le même parti pris et l'absence d'une information "contradictoire"(1).  Mais est-ce un hasard ?

     

                 Porte parole de la bourgeoisie cette équipe de France Inter, et en particulier Léa Salamé face à cet avocat qui ne veut pas renoncer ? Assurément ! Une bourgeoisie née avec la révolution industrielle et ses mouroirs ; une bourgeoisie qui n’a pas renoncé, et qui ne renoncera jamais ; une bourgeoisie qui ne badine pas avec les « frasques » des classes populaires car, c’est bien cette bourgeoisie-là qui frappe à la porte de France Inter tous les matins et qui occupe l'antenne...

    Pour cette bourgeoisie-là, aucun doute n’est possible : ce jugement du tribunal correctionnel de Rennes est sans tâche, propre et juste ! D’ailleurs, ce jugement n’est pas qu'un jugement : ce jugement c’est une évidence. Aussi, pourquoi s'évertuer à la contester ?

    Caste médiatique qui baisse les yeux devant les puissants, les relève devant les faibles,  cette bourgeoisie soutenue par une classe moyenne qui serre les fesses pour ne pas sombrer socialement (2), est grassement payée pour n'inviter que ceux que tout le monde invite - ce qui revient à bannir tous ceux que tous les autres bannissent -, et interviewer leurs employeurs délégués - ministres et premier ministre…

    Une bourgeoisie américanophile, atlantiste, sioniste, néo-libérale, néo-conservatrice, mondialiste convaincu, va-t-en-guerre (excusez tous ces pléonasmes !), anti-russe, anti-musulmane, anti-iranienne, guantanamophile comme c'est pas permis (séquestration et torture)...

    Une bourgeoisie qui n'a pas oublié de valider, entre deux larmes de crocodile, la mise à sac d'un Moyen-Orient aux trois millions de morts musulmans, de l'Afghanistan à la Libye depuis les événements du 11-Septembre 2001...

    Et finalement, bourgeoisie peigne-cul, aujourd'hui larbin d’une oligarchie vorace.

     

                   Est-il nécessaire de préciser que vous ne trouverez pas sur France Inter, à la même heure, des intervenants autorisés à porter la contradiction à cette fine équipe ? Non, bien sûr ! A ce sujet, il serait peut-être temps que le CSA régulateur de la mort du pluralisme dans les médias, s'intéresse à cette absence d'information "contradictoire" car, cette rédaction de France Inter c’est toute la violence tranquille dont crève toutes les démocraties (3), lentement mais sûrement ; la violence d'une agonie silencieuse de la représentation du réel qui, de temps à autre, donne encore de la voix, dans un sursaut, et dont on a pu entendre l’écho… en rafale, un certain mois de janvier 2015.

     

     

    1 - Analyse ICI

     

    2 - Mépriser, minorer, voire... ignorer... les conditions de vie des classes populaires est un moyen comme un autre de vivre avec la menace d'une relégation dont on peut légitimement craindre la probabilité. A ce sujet, se reporter au dernier ouvrage d'Emmanuel Todd.

     

     

    3 - Dans les années 50, Theodor W. Adorno évoquera le danger du retour d'un fascisme non pas tourné contre la démocratie mais un fascisme installé dans la démocratie.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Les inénarrables de l'information sur France Culture

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  • La véritable liste noire de France Inter et d'un Patrick Cohen amnésique

     

               Ce matin-là, sur France Inter, Patrick Cohen (responsable de la tranche 7H-9H) qui est ce journaliste qui dévoilera une liste noire de personnalités du spectacle, des lettres et autres intellectuels bannies des médias pour "maladie mentale"... rétorquera à un auditeur qui lui reproche des propos qui dépassent de loin le cadre de sa fonction de journaliste... ceci : "Sur France Inter, nous ne limitons la liberté de parole de personne excepté de ceux qui ont été condamnés par la loi."

    dont acte.

     

     

              Alain Juppé, Jean-Christophe Cambadélis, Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, Brice Hortefeux, Harlem Désir, Jean-Paul Huchon, Jean-Marc Ayrault, Bernard Tapie...

    Tous ont en commun d'être régulièrement invités par Patrick Cohen et tous ont fait l'objet de condamnations diverses et variées : prison avec sursis et fortes amendes pour prise illégale d'intérêt, recel, injures raciales, infraction à la législation du travail et escroquerie en banque organisée... véritable liste noire d'une classe politique qui ne s'interdit plus rien.


    ***


    Allez, encore un effort France Inter... tu as presque failli nous avoir !


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    Pour rebondir, cliquez : Penser les médias avec Pierre Carles

     

     

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  • Quand le journalisme s'effondre sur Dieudonné

     

                Injonction, oukase, édit ou fatwa - c'est au choix -, suite à la circulaire de Manuel Valls (1), (doux euphémisme) les arrêtés municipaux et préfectoraux se succèdent ; des salles annulent les représentations du satiriste Dieudonné et de son spectacle « Le mur »...

    Péril en la demeure : mobilisation générale qui vaut acceptation d’un Etat d’urgence d’exception ! C’est toute la classe politique et toute la France avec elle qui se lèvent contre le fasciste, le raciste et l'antisémite ; une France en armes, à coup d’arrêtés municipaux et préfectoraux... maires de nos villes et préfets de nos départements drapés d’une circulaire tricolore, écharpe en bandoulière pour une chasse à l’homme sans précédent, meute médiatique en renfort,  présentateurs et animateurs télés et radios rabatteurs…

    Belle unanimité ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux ! La Nation enfin réconciliée avec elle-même !

    Beaucoup d'émotion donc même s’il est question d’une France qui, dans les faits, se résume à ce qu'on appelle l’Establishment... politique et médiatique ! Ce qui ne surprendra personne ; cette France-là qui prospère depuis de trente ans sans nous ne gouverne plus ; elle se contente de reverser des dividendes à ceux qui ont investi sur leur avenir à eux tous et qui leur ont permis d’occuper des places lucratives comme jamais auparavant.

                  Avec des journalistes qui, soit dit en passant, dans l’intimité, rient à gorge déployée à chaque nouveau spectacle de Dieudonné, que l'on ne s'y trompe pas : les aboiements et le vacarme de ceux qui battent la campagne ne nous feront pas oublier le silence assourdissant, de milliers d’artistes et de quelques centaines d’intellectuels muets et invisibles.

     
    Qui ne dit mot consent. Certes ! Mais… s’agit-il vraiment d’un consentement ?

    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés par une campagne de désinformation sans précédent à l’encontre d’un personnage public, tous ces artistes et intellectuels n'auraient-ils pas plutôt fait le choix de protéger, qui, une carrière universitaire, qui un avenir professionnel dans l’industrie du spectacle, qui une subvention du ministère de la culture (son ministre Aurélie Filippetti envisage de ne pas s’opposer à la fermeture du théâtre parisien de Dieudonné) en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

    Et à propos de ce lynchage d'un métis né d'une mère bretonne et d'un père camerounais dont le seul délit (et crime !?) aura été de mettre en scène en 2003
    un colon juif religieux extrémiste (excusez ce pléonasme !) après avoir précédemment dénoncé, sans essuyer la moindre contestation - c'est à noter ! -, l’intolérance et l’instrumentalisation des religions et des communautarismes catholique et musulman...

    Qui, parmi tous ces artistes et ces intellectuels, proposera de lancer un appel à la résistance et au soutien de Dieudonné, ce Voltaire des temps modernes contre cette tentative de coup d’Etat d’une caste vorace et fourbe qui n’a de cesse d’être aux ordres d’une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous.  


                    Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, c’est bien cette unanimité contre Dieudonné de l’Establishment qui, manifestement,  ne souffrira aucune contestation parmi ses employés, petites mains et petits bras ; unanimité qui, de tout temps, marche au son d’une musique et d’une seule ; une musique au verdict sans appel : le bruit des bottes, le brouhaha assourdissant des chars, et l’éclair des baïonnettes dressés à la verticale d’un "Soleil trompeur" et contre lequel tous les don Quichotte de la liberté et de la justice iront se brûler les ailes si d’aventure, il leur vient à l’idée de chercher une sortie honorable contre ce qui ressemble fort à un coup d’Etat d’une frange médiatico-politique qui est parvenue, après trente ans d’effort et de laisser-faire, à imposer une telle unanimité, aujourd'hui contre Dieudonné et son public après un hold-up et un  nettoyage politique, médiatique et culturel sans précédent.

     

                     Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.

    Des médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage, menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit de ces médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, on est assurés qu’à aucun moment ils ne seraient en position de mener à bien cette ambition (pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  bien incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement
    ou pas longtemps étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit à l'erreur dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener une barque médiatique qui ressemble étrangement à un bateau fantôme à la dérive, ersatz d’équipage qui n’a qu’une seule mission : la protection d'intérêts vitaux et partisans contre le bien commun ou l'intérêt général ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    Et l'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement : l'absence de voix dissonantes laissent entrevoir un abîme de courage... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et une incompétence coupables de lèse-société.


                    Rappelons ceci : les propos tenus par Patrick Cohen, animateur de la matinale et du Journal de 8h de France Inter - propos qui n'ont fait l'objet d'aucune réprobation ni sanction -, et qui a reconnu, tout en la soutenant sans sourciller, l’existence d’une liste noire destinée à exclure du champ médiatique des voix dissidentes qu’il n’aura pas hésité à qualifier de « malades mentaux »... ses propos donc sont sans aucun doute bien plus dangereux pour la liberté et la démocratie que la réponse de Dieudonné à l’endroit de ce même
    Patrick Cohen qui a  pris pour cible notre humoriste (2) tout en l'incluant parmi les « malades mentaux » à bannir des médias et de la société... par voie de conséquence...

    Affadissement, déliquescence et terreur...

    Alors que des voyous tabassent le réel à coups de pied et de matraque, longtemps, on se souviendra du fait qu’il n’y ait eu personne, pas une seule voix, qui ait été autorisée à nous rappeler cette vérité immuable : la liberté et une véritable démocratie n’ont jamais fait le lit des dictatures, du racisme et de l’antisémitisme ; en revanche, les petits chefs auto-proclamés censeurs et médecins politique de l’âme… journalistes ou pas, appuyés par une classe politique complaisante et cynique… oui ! Mille fois oui !

    Pour preuve aujourd'hui : les régimes et les politiques qu'ils soutiennent ou ceux devant lesquels ils se couchent pour un rafale, un char ou un canon à vendre, la boucle bouclée avec les patrons de presse : banque et armement.

     

     

    1 - Un tel acharnement de Valls contre Dieudonné... une telle énergie dépensée... il doit bien y avoir au bout une sacrée carotte : la validation de sa candidature à la présidentielle de 2017, une fois Hollande au fond du trou ?

    2 - D'autant plus qu'au cours de ce repas télévisé de l'émission "C à vous", Patrick Cohen ne s'adresse pas à Taddéï en tant que journaliste (de journaliste à journaliste donc) mais bel et bien en tant que Juif sioniste lorsqu'il évoque des "malades mentaux".

    Toutes les cibles de ce salarié de France Inter ont en commun le fait d'être très critiques vis à vis de la politique d'Israël et du soutien de la France à cette politique. Et ce n'est pas un hasard, bien évidemment.

    Car, si les opinions de Patrick Cohen étaient celles d'un journaliste, jamais il ne se serait aventuré à insulter qui un Dieudonné, qui un Tariq Ramadan !

    Voilà où mène un communautarisme protubérant : à une catastrophe à la fois intellectuelle, éthique et morale.

    Journaliste et salarié du service public, dans ses commentaires, Taddéï a le mérite de s’en tenir à son métier même si depuis des années, lui aussi a fait sienne la liste noire des médias mentionnée par Patrick Cohen.

    Blessé par les propos de Patrick Cohen, Dieudonné s'est simplement contenté de lui répondre tout en gardant à l'esprit l'identité affichée par un détracteur aux propos insultants et diffamatoires.

    Et comme un fait exprès, Dieudonné est aujourd'hui dans l'obligation de hurler s'il veut se faire entendre, n'ayant accès à aucun des médias qui le diffament ; en effet, aucun droit de réponse ne lui est accordé là où la diffamation sévit ; d'où le sens que l'on doit donner à la remarque de Dieudonné en réponse aux attaques d’un Patrick Cohen ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique le temps d’un spectacle d’une heure trente ?

    Personne.

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  • Dieudonné interdit de représentation : quand la classe politique, l'Etat et les médias sont nus

    Nantes, Bordeaux, Tour, Limoges, Metz, Nancy, Caen…

     

              On ne compte plus les maires qui clament haut et fort leur intention d’interdire la venue du spectacle de l’humoriste Dieudonné dans leur ville.

    Injonction, oukase, édit ou fatwa - c'est au choix -, suite à la circulaire de Manuel Valls (1), (doux euphémisme) les arrêtés municipaux et préfectoraux se succèdent ; des salles annulent les représentations du satiriste Dieudonné et de son spectacle « Le mur »...

    Telle une réaction en chaîne, réaction au quart de tour, les annulations vont bon train ; et gare à aux maires et préfets qui, tête en l’air, oublieraient de suivre la ligne du « Parti de la lutte contre le fascisme, le racisme et l’antisémitisme » ! Sans oublier ceux qui refuseraient, un rien taquins, ou bien franchement rebelles car lucides et incrédules, de participer à ce lynchage sans précédent d’un artiste ; et pas n’importe lequel : le plus grand satiriste de langue française depuis Molière.

    Même le maire de Trifouilly-les-oies, commune de 750 habitants, qui ne souhaite manifestement pas être en reste, a tenu à faire savoir auprès de l’AFP que la salle des fêtes de sa commune ne saurait en aucun cas servir de « base de repli » au spectacle d’un Dieudonné en cavale, si d’aventure il lui venait à l’idée d’y chercher refuge.

     

                  Belle unanimité ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux ! La Nation enfin réconciliée avec elle-même ! Beaucoup d'émotion donc.

    Péril en la demeure : mobilisation générale qui vaut acceptation d’un Etat d’urgence d’exception ! C’est toute la classe politique et toute la France avec elle qui se lèvent contre le fasciste, le raciste et l'antisémite ; une France en armes, à coup d’arrêtés municipaux et préfectoraux... maires de nos villes et préfets de nos départements drapés d’une circulaire tricolore, écharpe en bandoulière pour une chasse à l’homme sans précédent, meute médiatique en renfort,  présentateurs et animateurs télés et radios rabatteurs…

    Mais... une France qui, dans les faits, se résume à ce qu'on appelle l’Establishment... politique et médiatique ! Ce qui ne surprendra personne ; cette France-là qui prospère depuis de trente ans sans nous et loin de nous, ne gouverne plus ; elle se contente de reverser des dividendes à ceux qui ont investi sur leur avenir à eux tous et qui leur ont permis d’occuper des places lucratives comme jamais auparavant.

     

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                  Aussi, que l'on ne s'y trompe pas : les aboiements et le vacarme de ceux qui battent la campagne ne nous feront pas oublier le silence assourdissant de milliers d’artistes et de quelques centaines d’intellectuels !
     
    Qui ne dit mot consent. Certes ! Mais… s’agit-il vraiment d’un consentement ?
     
    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés par une campagne de désinformation sans précédent à l’encontre d’un personnage public (même le Pen père n’aura jamais eu à faire face à une telle offensive), tous ces artistes et intellectuels n'auraient-ils pas plutôt fait le choix de protéger, qui, une carrière universitaire, qui un avenir professionnel dans l’industrie du spectacle, qui une subvention du ministère de la culture (son ministre Aurélie Filippetti envisage de ne pas s’opposer à la fermeture du théâtre parisien de Dieudonné) en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

    Et à propos de ce lynchage d'un métis né d'une mère bretonne et d'un père camerounais dont le seul délit (et crime !?) aura été de mettre en scène en 2003 un colon juif religieux extrémiste (excusez ce pléonasme !) après avoir précédemment dénoncé, sans essuyer la moindre contestation - c'est à noter ! -, l’intolérance et l’instrumentalisation des religions et des communautarismes catholique et musulman... 
     
    Qui, parmi tous ces artistes et ces intellectuels, proposera de lancer un appel à la résistance et au soutien de Dieudonné, ce Voltaire des temps modernes ? Appel dont la teneur nous rapprocherait d’une date historique, un certain 18 juin – souvenez-vous ! Heures glorieuses d’un pays qui savait alors contrer avec la plus grande fermeté toute tentative de coup d’Etat d’une caste vorace, fourbe et intolérante et qui, depuis plus de trente ans, sert une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous, et en premier lieu : pour les plus faibles et les plus démunis d’entre nous.  
     
    Caste qui, si elle a pu un jour se ranger du côté de l'honneur et du courage, a eu tôt fait de s'empresser d'aller "casser", une fois leur devoir accompli, de l'Indochinois, de l'Algérien, de l'Africain et du Palestinien.
     
    Mais... n'est-on pas toujours mieux servi par soi-même, et doublement, lorsqu'il est question de se servir  et de veiller à ses propres intérêts comme on veille son or de peur qu’il ne s’envole… car le sommeil favorise tous les cauchemars ?
     
     
     

    La France des droits de l'homme et de la liberté... la France maintenant éternelle ? Après Hugo, Zola, Jaurès, Mendès France et de Gaulle… la relève : Arno Klarsfeld (Non ! On ne se moque pas !)

               

                   Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, c’est bien cette unanimité contre Dieudonné… unanimité qui ne connaît, de tout temps, qu’une musique : le bruit des bottes, le brouhaha assourdissant des chars, et l’éclair des baïonnettes dressés à la verticale d’un "Soleil trompeur" et contre lequel tous les don Quichotte de la liberté et de la justice iront se brûler les ailes si d’aventure, il leur vient à l’idée de chercher une sortie honorable contre ce qui ressemble fort à un coup d’Etat d’une frange médiatico-politique qui, après être montée maintes fois «au braquo », est parvenue, après trente ans d’effort et de laisser-faire, à imposer une telle unanimité, aujourd'hui, contre Dieudonné et son public : hold-up et nettoyage politique, médiatique et culturel sans précédent.

    C’est Icare qui sombre une nouvelle fois. Changement de lieu et de décor : la mer Egée a cédé la place à une mer gelée dont la surface est balayée par un vent glacial : celui qui annonce une nouvelle ère qui ne nous laissera qu’un seul lieu pour tout refuge : les latrines pour y vomir tout notre dégoût avant de nous décider à prendre le maquis.
     
     
     

     

    ***

     

                     Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.


    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement aux yeux d'un public somnolent car éreinté après une journée épuisante - et cette audience-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, ni les facultés ni le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage, menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit des médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure tous les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, à aucun moment ils ne seraient en position de nous le faire savoir ( pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  bien incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement ou pas longtemps, étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit de se tromper dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener la barque de ce qui ressemble étrangement à un bateau fantôme - équipage ersatz - à la dérive d'une seule préoccupation : la protection d'intérêts vitaux et partisans contre le bien commun ou l'intérêt général ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    Et l'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement ; l'absence de voix dissonantes laissent entrevoir un abîme de courage... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et une incompétence coupables de lèse-société.

     

                   Rappelons ceci : les propos tenus par Patrick Cohen, animateur de la matinale et du Journal de 8h de France Inter - propos qui n'ont fait l'objet d'aucune réprobation ni sanction -, et qui a reconnu, tout en la soutenant sans sourciller, l’existence d’une liste noire destinée à exclure du champ médiatique des voix dissidentes qu’il n’aura pas hésité à qualifier de « malades mentaux »... ses propos donc sont sans aucun doute bien plus dangereux pour la liberté et la démocratie que la réponse de Dieudonné à l’endroit de ce même Patrick Cohen qui a  pris pour cible notre humoriste (2) tout en l'incluant parmi les « malades mentaux » à bannir des médias et de la société... par voie de conséquence...

     

                    Et longtemps, on se souviendra du fait qu’il n’y ait eu personne, pas une seule voix, qui ait été autorisée à nous rappeler cette vérité immuable : la liberté et une véritable démocratie qui protègent seules la vérité, n’ont jamais fait le lit des dictatures, du racisme et de l’antisémitisme ; en revanche, les petits chefs auto-proclamés censeurs et médecins politique de l’âme… journalistes ou pas, appuyés par une classe politique complaisante et cynique… oui ! Mille fois oui !

    Pour preuve aujourd'hui : les régimes et les politiques qu'ils soutiennent ou devant lesquels ils se couchent pour un rafale, un char ou un canon à vendre.

     

     

     

    1 - Un tel acharnement de Valls contre Dieudonné... une telle énergie dépensée... il doit bien y avoir au bout une sacrée carotte : la validation de sa candidature à la présidentielle de 2017, une fois Hollande au fond du trou ?

     

    2 - D'autant plus qu'au cours de ce repas télévisé de l'émission "C à vous", Patrick Cohen ne s'adresse pas à Taddéï en tant que journaliste (de journaliste à journaliste donc) mais bel et bien en tant que Juif sioniste lorsqu'il évoque des "malades mentaux".


    Toutes les cibles de Cohen ont en commun le fait d'être très critiques vis à vis de la politique d'Israël et du soutien de la France à cette politique. Et ce n'est pas un hasard, bien évidemment.

    Blessé, Dieudonné s'est simplement contenté de lui répondre tout en gardant à l'esprit l'identité affichée par son détracteur diffamatoire.

    Si les opinions de Patrick Cohen étaient celles d'un journaliste, jamais il ne se serait aventuré à insulter qui un Dieudonné, qui un Tariq Ramadan...

    Voilà où mène un communautarisme protubérant : à une catastrophe à la fois intellectuelle, éthique et morale.

    Journaliste et salarié du service public, Taddéï a le mérite du courage : il s'en tient au métier qui est le sien.

     

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  • Quenelle et unanimité des médias dominants…

     

                  ... à l'heure où la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014 : 25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

     

     

                 Ne sont-ils pas exemplaires et admirables tous ces médias dans leur condamnation unanime de "la quenelle" ? Au moins savent-ils ce qu'il faut craindre aujourd'hui. Or, l'idée de la quenelle, c'est précisément… de ne plus craindre quoi que ce soit ni qui que ce soit. 

     

    ***

     

     

                 Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle), ailleurs… celle des bombes contre quiconque s’y oppose : individus, peuples et Etats...

     

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'un mondialisme pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

    - Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce mondialisme ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe.

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?) Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a rien à offrir au monde et qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...

    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

    - Construction d’une Europe-instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre l'Etat providence, les Etats nations, les salariés et les acquis sociaux...

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie.

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

     

    ***

     

                  Qu'il soit permis ici de rappeler que des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.

    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement auprès d'une audience aujourd'hui somnolente - audience radio-télé -, éreintée après une journée épuisante ; car, ce public-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, plus le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs ; d'où cette unanimité contre un Dieudonné contraint de hurler s'il veut se faire entendre, (en commettant ce fameux faux-pas tant recherché par ses détracteurs impitoyablement fourbes) n'ayant accès à aucun des médias qui le diffament ; en effet, aucun droit de réponse ne lui est accordé là où la diffamation sévit ; d'où le sens que l'on doit donner à la remarque de Dieudonné en réponse aux attaques d’un Patrick Cohen ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique le temps d’un spectacle d’une heure trente ? Personne.

    Réponse du berger à la bergère, après les insultes de Patrick Cohen et son coming out à propos d'une liste noire des médias... lesquels cherchent depuis dix ans à « tuer » professionnellement et socialement Dieudonné, on se doit toutefois de relativiser leurs succès à tous auprès des juges et des tribunaux qui condamnent l’humoriste depuis que les acteurs de ces médias (dits "journalistes" !?) ne jouissent plus d'aucun crédit auprès de la population ; et c’est sans doute là tout ce qui importe. Un Patrick Cohen payé pour recevoir la famille Le Pen ; et il la reçoit ! Tout comme il recevra Dieudonné si demain on le lui conseille très fortement. Car si cet animateur radio et télé qui a, comme beaucoup d'autres, la fâcheuse habitude de vouloir péter plus haut que sa morale et que son éthique (Patrick Cohen reçoit des ministres condamnés, y compris pour racisme), pouvait être au métier de journaliste ce que Dieudonné est à son Art, Prix Pulitzer en poche, nul doute que personne n’irait lui chercher des poux ! Même si Dieudonné n'a pas son pareil quand il s’agit de nous dévoiler le parti pris inavouable de ceux qui veulent l’abattre. Et c’est aussi là une des nombreuses qualités qui expliquent son succès : en effet, il y a une dizaine d’années encore, personne n’aurait pu soupçonner de tels parti pris et de tels agissements d’individus qui n’ont ni l’autorité ni la légitimité intellectuelles et morales pour agir de la sorte.

    Qu'à cela ne tienne ! Qui se souviendra de ce Patrick Cohen et de tous les autres qui ne représentent plus que ceux qui paient leurs salaires (actionnaires, Etat et annonceurs publicitaires), un garçon de courses des médias chassant l'autre, année après année ?

    Certes... on pourra néanmoins déplorer les dégâts sur les esprits et les consciences ! Mais... Internet n'est-il pas là pour réparer tous ces dégâts ? C'est déjà une consolation.  

     

               Et si Dieudonné était leur psyché à tous ? La psyché... cet ensemble de phénomènes psychiques qui constitue non pas leur individualité à tous indépendamment de tous les autres, mais bien plutôt tout ce à quoi ils sont soumis, tout ce à quoi il leur est demandé de souscrire. Aussi, chacune des paroles de notre humoriste, chacun de ses sketchs, chaque spectacle de Dieudonné leur apporte non pas tant la contradiction qu'une honte ingérable ; d'où la gêne des uns, la colère des autres, et la haine pour les plus affectés d'entre eux par cette entreprise de désindividuation dans laquelle tous se sont laissé entraîner comme on vend son âme au diable ; un diable au sourire angélique, car c'est là le prix à payer pour quiconque souhaite prospérer - donneurs d'ordres, exécutants et supplétifs confondus... tous au service d'un impératif qui frôle à terme l'anéantissement psychique -, par le truchement et pour le plus grand profit d'une solidarité ethnique, professionnelle ou de classe (c'est au choix ! et tous les choix sont possibles à la fois) aux intérêts bien compris et jalousement préservés. Véritable poison qui condamne une société à d'incessants conflits tantôt larvés, tantôt ouverts que cette démission de l'être... étant !

     

    ***

     

                 Ressentiment et guerre d'usure, pourrissement et instrumentalisation politique... à l’heure où Dieudonné dépose plainte en diffamation contre X - plainte qui concerne des propos du président de la Licra Alain Jakubowicz et Roger Cukierman président du CRIF, tous deux feignant d'associer la quenelle "au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah", alors qu'il est question d'un signe de ralliement contre un monde unipolaire issu d'une pensée unique d'une violence politique, sociale et culturelle sans précédent -, six jeunes de 18 à 22 ans ont été mis en examen à Lyon pour leur implication dans deux expéditions punitives contre des personnes qu'ils accusent d'avoir fait le salut de "la quenelle" sur Internet. Les six garçons ont été déférés au parquet, dans le cadre d'une instruction pour "violences en réunion, participation à un attroupement armé et infraction à la législation sur les armes". Leur mise en examen a été assortie par le juge d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec leurs victimes et de détenir une arme.

    Difficile de ne pas voir là les conséquences d’une diabolisation de la « quenelle » à des fins purement politiques : tenter de contenir les élans de solidarité qui se portent sur la personne de Dieudonné, humoriste banni et persécuté par tous les médias dominants, la classe politique et deux Présidents d’associations qui n’hésitent même plus, semaine après semaine, à prendre en otage leur propre communauté, en véritables agents provocateurs, dans une tentative de la fragiliser en la radicalisant, prétexte d'une prochaine tentative d'interdiction des spectacles de Dieudonné pour « trouble à l’ordre public » : un Manuel Valls envisage déjà d'adresser des instructions dans ce sens aux préfets à l’occasion de chacune de ses représentations. Ce ministre serait venu attiser le feu et souffler sur les braises qu'il ne s'y serait pas pris autrement : c'est l’étau qui se resserre autour de Dieudonné ; notre vigilance est donc plus que nécessaire.

    Quant à celles et ceux qui ont la prétention de prendre en charge et de gérer le cas Dieudonné, ici et ailleurs sur Internet, chroniqueurs, modérateurs et animateurs de forum… avec quelle liberté, quel bagage, quelle formation, quelle culture, quelle indépendance d’esprit, quel courage, quel recul, quels précédents… compte-t-il s’armer avant de décider de ce qui nous sera donné à lire ou pas ? Car, si le débat est piégé, il l’est surtout pour les médias aux ordres et leurs salariés.

     

                  Et puis enfin... et puis surtout, que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore Et c'est bien là que tout soutien à Dieudonné trouve son sens.  

     

     

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