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  • Reconstruire la gauche...

     

                Une gauche incontournable d'opposition et d'alliance gouvernementale

    melenchon, pierre laurent, jadot, hamon, reconstruire la gauche

    jeanluc mélenchon.jpgArnaud Montebourg.JPG

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    1 - Dissoudre les partis socialiste, communiste et EELV...

    2 - Reconstruire un mouvement-parti (mouvement social qui place en son centre les militants dans le cadre d'une structure capable d'être systématisée) autour des Verts, des Communistes, des Socialistes soutiens de Hamon et de Jean-Luc Mélenchon : direction collégiale renouvelable tous les ans ; porte-parole multiples et tournant ; forte présence sur les réseaux sociaux et sur le terrain d’une force mobilisable de plusieurs centaines de milliers d'activistes.

    Avec pour objectif : un mouvement que l'on pourrait situer entre 15 et 18% incontournable pour quiconque, situé au centre et au centre-gauche, souhaite former un gouvernement, gardant à l'esprit que l'important en politique c'est de se rendre indispensable ; faire en sorte que l'on ne puisse pas se passer de vous.

     

                     Quand bouger ? Avant la défaite à la présidentielle ou bien après à quelques semaines des Législatives ?

    Valls qui veille dans l'ombre pourrait très bien prendre la direction du PS au lendemain de la défaite annoncée de Hamon à l'élection présidentielle. Or, perdre la direction d'un PS même en sursis peut être un handicap plus qu'un atout car Valls rebondira plus rapidement et mettra en danger le ralliement des élus socialistes autour de la création de ce mouvement-parti né de la dissolution entre autres, du PS.


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                       D'aucuns parleront d'utopie à propos de ce projet de dissolution et de reconstruction ; qu'ils sachent que l'utopie sert aussi à mettre en lumière les manquements et le fait qu'en politique, rares sont ceux qui se montrent capables de se donner les moyens d'atteindre les objectifs et les résultats qu'ils se sont fixés ; en d'autres termes, rares sont ceux qui se montrent à leur hauteur des véritables enjeux (1).

    Or, en ce qui concerne la situation de la gauche, avec cette défaite annoncée de Hamon à la Présidentielle, l'enjeux pour les dix années à venir se définie comme suit : refondre, réunir, fédérer, construire un véritable projet autour de...

                        -  L'écologie au sens le plus large du terme : quel modèle énergétique, quel modèle d'urbanisme, quelle place doit occuper le travail et le salariat...

                        - L'U.E : remise en cause de l'intégration de la France dans une U.E qui se montrerait incapable de se réformer autour des axes suivants : une U.E qui aurait pour projet de contenir et de réguler le mondialisme ; une U.E qui accepterait de se soumettre à l'épreuve d'un contrôle démocratique sans précédent...

                        - La diplomatie française dans le monde une fois le constat suivant établi : l'Europe de l'U.E est bien trop petite pour la France qui a vocation à rencontrer et à s'adresser au monde entier : revoir notre positionnement avec la Russie et la Chine ; mettre un terme aux influences américaines, israéliennes et celles des monarchies du golfe sur notre diplomatie ; repenser notre relation avec l'Afrique en remettant en cause ce concept de Françafrique qui n'a qu'un objet : infantiliser ce Continent et continuer d’encourager la corruption de ses élites politiques et économiques pour le plus grand profit des multinationales françaises.

     

    1 – Il est vrai que si aucun des protagonistes ne se montre à la hauteur de la situation, au sortir de la présidentielle, Mélenchon affichera un score de 8%, EELV de 2% et le vote PS de ses trente dernières années aura été dilué dans les manigances de Valls et les candidatures d’un Hamon vaincu et d’un Macron dans l’attente de jours meilleurs.

     
     
                     
     
                  La réponse de Mélenchon à la proposition de rapprochement de Benoît Hamon n'est pas à la hauteur des enjeux explicités précédemment.
     
    Aussi, force est de constater ceci à son sujet : Mélenchon fait les bonnes analyses... c'est un tribun de talent... mais pour le reste... il faudrait qu'il comprenne que la France n'est pas le Guatemala, une petite république d'Amérique du Sud.
     
                  Sur cette vidéo, Mélenchon semble très très fatigué ; cet homme s’épuise... il est seul, « liked » par milliers mais seul.... entouré mais seul avec son public de "groupies" qui a beaucoup mal avec la remise en cause de "leur" Mélenchon et sa stratégie de solitaire qui les conduit tout droit dans le mur là où gît l'espoir au pied de la déception.

     

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse

     

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  • Penser la société aujourd'hui avec Michel Clouscard

           

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                L'oeuvre de Michel Clouscard s'étend sur quarante années, de mai 68 à nos jours  ; un mai 68 à ses yeux... contre-révolutionnaire du côté des étudiants ; un Mai 68  qui portera au pouvoir deux vichystes : Giscard d’Estaing (1) et François Mitterrand.

    Un Mai 68  peut en cacher un autre : celui des ouvriers, aujourd’hui passé sous silence. Seuls Cohn bendit et Bernard Kouchner tiendront le haut du pavé, et pour longtemps, et pour les autres ce sera : "Tout est permis mais rien n'est possible" (2).

     

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                Homme du peuple, Clouscard reste un des rares penseurs des années 70 et 80 à prendre le réel à bras le corps ; ce qui explique sans doute la raison pour laquelle il est aujourd'hui ignoré. Sociologue marxiste proche du PC mais inclassable, originaire du Sud-Ouest dont il portera fièrement l'accent, à la tête d'une oeuvre à la parole socratique, une oeuvre transversale sur un plan disciplinaire, Clouscard avait comme référent Jean-Jacques Rousseau contre Foucauld et Deleuze : deux bourgeois mondains d'une gauche abstraite, fantasque et bavarde…deux fossoyeurs du rationalisme progressiste (3).

    Penseur de l'émancipation (désaliénation) individuelle - et collective par ricochet -, il est à l’origine en 1972 de la formule et du concept ravageur de « libéral-libertaire » ainsi que de cet autre concept : "l'inconscient de l'inconscient" : véritable code "génétique" historique de classe.

     

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    Clouscard expliqué par des compagnons philosophes.

     

     

                 Pour prolonger cliquez : Clouscard et le capitalisme de la séduction.

     

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    1 - Merci de vous reporter aux déclarations de Mendès France dans le documentaire "Le chagrin et la pitié".

    2 - Néo-fascisme et idéologie du désir - 1973 - réédition 2008  chez DELGA. Certes en 68 côté ouvriers, le capitalisme a lâché un peu de mou mais il a obtenu en échange le départ de Gaulle (l'homme qui savait dire "non !") et le déclin du PC qui avait en commun ce à quoi de Gaulle s'opposait, la route étant ouverte pour la Banque avec Pompidou et Giscard puis Mitterrand, Sylvester Stallone se voyant finalement remettre les insignes de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres par un Jack Lang amusé.

    3 - Est-ce la raison pour laquelle ces deux discoureurs font l'unanimité du PS à la droite mais rarement chez les historiens ? 

      

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Elections départementales : le PS doit mourir pour que la Gauche renaisse



                  Défaites électorales en chaîne du PS (Municipales, Européennes, Législatives partielles)...

    Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.


    E. Chouard chez Taddeï 5 sept 2014

     


                Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux, l'Etat providence et la démocratie... et dont la construction européenne est l'un des instruments...

    Parti d'élus privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est certainement plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs d'ambitions professionnelles sans projets et sans courage.


    De plus, force est de constater qu'il n'y a pas de carrières - politiques ou autres -, pour ceux qui veulent prendre l'argent là où il est ! Voyez où sont les Tony Blair et les Moscovici de la politique aujourd'hui ! Dans une des permanences du secours catholique à distribuer des boissons chaudes à des clochards qui sentent l’urine ? Non. L'un travaille pour la Banque, l'autre pour la Commission européenne au service de ce même secteur bancaire.

                   Aussi, une seule stratégie s’impose : il faut porter la crise au cœur du patronat PS. Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Toute autre stratégie sera inefficace !

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; au second tour : la pêche à la ligne ou bien le vote blanc si le PC, le Parti de gauche, EELV hors alliance PS... ne sont pas présents.

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti qui ne leur offrira plus aucune perspective de carrière ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités, car le PS ne pas être réformé et tous les partis meurent un jour ! La SFIO… le PC…

     

                 Ne nous laissons donc pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

    Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’un mondialisme sans visage, sans honneur et sans justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Front national et PS : les deux faces d'une même pièce

     

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  • Quand Mélenchon accueille Jérôme Kerviel à la Fête de l'Humanité


                 A peine sorti de prison, l'ancien trader Jérôme Kerviel était à la Fête de L'Humanité samedi 13 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Il y a été invité par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de gauche, qui comptent parmi ses plus fidèles soutiens depuis le conflit qui l'oppose à la Société générale.


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                    Cette invitation prête vraiment à rire, ou bien à sourire pour le moins ! Car, si Jérôme Kerviel ne s'était pas...  disons " fait pincer", jamais il n'aurait eu un seul regard pour quiconque ne roule pas en Porsche, une Rolex au poignet.

    Aussi, contrairement à ce qui est dit, Kerviel n'est certes pas une victime ; Kerviel est  un individu qui a mis l'argent au centre de son existence et qui avait une confiance aveugle dans le système financier international, confiance d'ignorant... incapable de voir un peu plus loin que ses gains et ceux de son employeur... ignorance à l'origine de laquelle on trouvera très certainement un aveuglement qui cache une volonté de puissance et la recherche d'une invincibilité au sein d'un environnement d'impunité.

    Non. Décidément, Jérôme Kerviel est bien plutôt un pompier-pyromane, un de plus... et même s'il ne  s'agit que d'un pompier de troisième ordre et d'un incendie de prairie... n'empêche !


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                    Kerviel n'en espérait sans doute pas tant !

                    Pauvre Mélenchon donc qui accueille les bras ouverts cette grenouille de trader qui voulait se faire plus grosse que son employeur, la banque... après un Mélenchon qui n'a pas manqué de s'apitoyer sur le sort d'une Valérie Trierweiler...

    Aussi, on sera tentés d'interpeller Mélenchon (il faudrait pouvoir l'écrire avec l'accent de Marseille, un peu à la Raimu) en ces termes !: "Couillon va !"


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    Pour prolonger, cliquez : Comprendre la banque avec Etienne Chouard

     

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  • Mélenchon : 2017 sera une insurrection !


    Discours de Jean-Luc Mélenchon prononcé à Grenoble le 24 août 2014 en clôture du Remue-Méninges.

     


    CQFD : ce qu'il fallait dire

     

               Finance, économie, dette, Europe, Crif, USA, PS, élections... Mélenchon les remet tous à leur place, et qui plus est : à l'endroit.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

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  • Gérard Filoche : homo larbinus, inspecteur d'une entreprise PS en faillite

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                  Avec quelques membres de la LCR, Gérard Filoche a rejoint le PS en 1994,  sans doute lassé de tirer le diable par la queue : anonymat, ostracisme et bénévolat, une fois la quarantaine passée, ça va bien comme ça ! Il est temps de filer à l'anglaise. Arrive alors le moment de sortir de l'ombre, là où il fait froid, et sous la lumière des projecteurs se réchauffer et commencer aussi à picorer, ici et là, quelques miettes, quelques avantages et pourquoi pas... le jackpot : un poste de député...

    Ce qui ne se fera pas.

     

                Inspecteur du travail à ses heures perdues, entre deux réunions au BNP (non, pas la banque mais le Bureau national de son parti - Filoche a su très vite faire son trou manifestement !) il n'est jamais à court d'imagination et d'initiatives : il anime Démocratie et socialisme (On ne ricane pas svp !), un courant du PS, un courant façon "courant d'air" qui brasse très certainement du vent plus qu'à son tour... un courant dont personne n'a entendu parlé, bien évidemment : fermez les fenêtres, y a rien à voir... sinon prendre froid !

     

     

                       Des années passées à l'extrême gauche ont appris à Filoche la patience et la tolérance car Filoche sait mieux que personne avaler les couleuvres qui lui sont servies par le PS année après année en bon gauchiste réaliste et patient justement ; et non content de les avaler, Filoche n'est jamais le dernier à nous suggérer, nous tous qui sommes orphelins d'une gauche de gouvernement digne de ce nom, de les avaler avec lui ; sans doute a-t-il besoin de se sentir moins seul quand le moment sera venu de les recracher toutes ces couleuvres, plié en deux au dessus de la cuvette des toilettes d'une brasserie parisienne de troisième ordre et de dernier choix : pisse et mégots dans les urinoirs.

     

     

                    Sensible comme il n'est pas permis, quand Cahuzac a fini par lever le masque, sur LCI, Filoche a failli pleurer ; mais pas sur commande en tout cas ! Car personne à gauche n'a suggéré à qui que ce soit de s'humilier en public sur une antenne porte-parole et porte-voix de l'oligarchie mondiale. Mais Filoche... lui... si !

    Issu d'un milieu modeste (comme si c'était une excuse !), Filoche se croit tout permis sans doute parce qu'il croit que l'on doit tout lui pardonner (1).

     

    Faut dire que depuis l'élection de Hollande, Filoche ne décolère pas. Il reste, il demeure mais tape du pied et du poing sur la table (le pied sur le parquet Versailles de la rue de Solférino) ; il est vrai que le PS lui a tout fait : l'ANI et 50 milliards d'économies sur le dos de tout le monde, et même des plus démunis.

     

    Qu'à cela ne tienne : Filoche n'est pas de ceux qui renoncent ni de ceux qui abandonnent le navire qui change de cap sans demander l'avis de ses passagers ; il a payé sa croisière Filoche, il reste ; il en veut pour son engagement ; alors, il s'accroche au bastingage comme personne Filoche ! Cela tient très certainement à son passé de gauchiste : le culte du chef - de l'amiral en chef, plus précisément -, de l'appareil politique - organe et hiérarchie -, une fidélité à toute épreuve qui cache sans doute la peur du rejet et de la solitude en cas de départ... car en effet, où Filoche peut-il bien aller ? Retour à la LCR Filoche ? Ou bien, au Front de gauche ? Oui ? Non ? Au Parti de gauche alors ? le PC peut-être ?

     

    Que nenni : PS, PS, PS... encore le PS, toujours le PS…

     

    Est-ce parce qu'on ne mord pas la main qui vous nourrit ?

    Mais alors, à quelle hauteur et à quel titre ?  

    Qui cherche trouve car, même à 500 euros par mois pour des mange-m.... de la politique - indemnités, remboursement des frais de transport, essence et diésel, prime de panier, usure des semelles, chaussettes, chemises... que sais-je encore ! -, on peut tenir des gens en laisse et les retenir. Et puis, y a pas de petits profits pour un inspecteur du travail... au travail ingrat : pas de reconnaissance et pas de promotion digne de ce nom.

     

     

                 Sans rire, il est dit que "Filoche travaille inlassablement à l’unité de toute la gauche, pour la formation d’une coalition rouge-rose-verte qui, à ses yeux, permettra de donner la majorité sociale et politique dont le pays a besoin. Filoche s’oppose catégoriquement à la politique d’austérité de François Hollande et de Manuel Valls qu’il compare à un « suicide politique ». Il considère que seul le rassemblement de toutes les composantes de la gauche permettra d’affaiblir et d’arrêter le gouvernement Valls, dont la légitimité repose sur une tête d’épingle."

     

     

    Finaud, Filoche file bon train et la métaphore aussi comme d'autre la laine sur le dos des moutons de Monsieur Panurge, un Rabelais hilare caché derrière un tronc d'arbre au passage d’un Filoche pestant et jurant à haute voix mais… s’inclinant tout de même en fin de journée, une fois le soleil sur le point de se coucher comme tant d'autres dans leur lit et ailleurs aussi.

     

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    N'est pas don Quichotte qui veut ! Car Filoche file doux finalement, en matamore de la gauche, commedia dell'arte oblige ! Et puis, c'est sûr, il a une bonne tête Filoche ; une tête que l'on peut se payer ; la sienne de tête donc et celles de beaucoup d'autres. Et même si elle n'est pas chère, le PS est encore riche. Et comme nous l'avons vu, son parti ne s'en prive pas, insatiable.

     

     

               Otage du PS pour une raison qui nous échappe davantage de jour en jour - comme quoi, même à gauche, on trouve son maître qui vous fournit alors la laisse, le collier et la niche -, sans doute Filoche souffre-t-il du syndrome de Stockholm, entre autre syndrome (on verra lequel plus loin), prisonnier d'un parti auquel personne à gauche ne doit pourtant plus rien depuis trente ans ; si tant est qu'un jour...

     

                 N'empêche, Gérard Filoche n'en démord pas : hors du PS point de salut ! Et là, force est de conclure ceci à propos de l'homo larbinus :

     

     

     

                      (En ce qui concerne cette vidéo, appliquée au cas Filoche, il suffira de remplacer "les riches" ou "les plus fortunés" et autres termes génériques par "le PS"... le PS et tous ceux qui, membres de ce parti, ont occupé au fil des ans une place dans l'un de ses gouvernements successifs ainsi qu'à l'Elysée, au Sénat, à l'Assemblée nationale, au Parlement européen, régions, départements, mairies..).

     

     

     

    1 - Né à Rouen en 1945 d'un père cheminot et d'une mère aide-soignante, Gérard Filoche a été successivement et dans l'ordre : membre de l'UNEF, de la CGT, membre de l'Union des étudiants communistes, du Parti communiste français, de la Ligue communiste, de la LCR. Après la bougeotte, viennent le grand écart et la tangente : le PS.

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  • Grenoble, l'espoir...

     

     

     

     

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                  A l'heure où le PS conduit par François Hollande tente semaine après semaine, pacte après pacte, projet après projet, de tuer la Gauche comme Mitterrand le PC en son temps... se soumettant aux injonctions de la Commission européenne, du Medef, des Agences de notation, de Wallstreet, des organismes financiers internationaux, à Grenoble l'espoir renaît : renversant un ordre qui se voulait établi pour toujours, à savoir " Sans le PS point de salut car point d'existence politique !", un ordre UMPS pour les gogos et autres ploucs de l'alternance...

     

     

     

    Pionnier, l'écologiste Eric Piolle, allié au Parti de gauche, arrache la ville au PS dans une «transition politique » d'une alliance inédite fruit d'une réflexion rationnelle et efficace.

     


              Avec cette victoire, il n'est donc plus simplement question de mettre le PS à genoux (ICI) mais d'encourager la constitution d'une nouvelle alliance Front de Gauche-EELV indépendante d'un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

     

     

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