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poltique

  • Le ridicule : autre instrument de la domination et de l'humiliation

     

                    La domination, même si elle est toujours le fruit d’une stratégie, c’est un peu comme la loterie : elle gagne tout ce que les autres ont perdu, tout ce qu’il ne leur sera pas donné de recevoir et de vivre.

     

    ***

     

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    Autrefois Imam des foyers Sonacotra, Hassen Chalghoumi né de père algérien et de mère tunisienne est aujourd’hui président du CIF (conférence des Imams de France), et non - comme on le dit trop souvent - Iman de Drancy. Entre 1992 et 1996 il étudie l’Islam en Syrie et au Pakistan. Naturalisé français en 2000, en quelques années, sous Sarkozy, Hassen Chalghoumi passera de la liste rouge des fichiers des RG des années 90 avec des prêches jugées extrémistes et menace d’expulsion, à la protection assurée par l’Etat français.

     

     

     Monseigneur André Vingt-Trois, archevêque de Paris


            

              Alors ministre de l’intérieur, Sarkozy crée en 2003 le CFCM…. destiné officiellement à représenter les Musulmans de France, d’aucuns parleront d’une gestion politicienne et policière de l’Islam aux relents néo-colonialismes malheureusement trop familiers avant que ce même Sarkozy ne prenne Hassen Chalghoumi sous son aile pour mieux en faire aujourd’hui, et même sous une Présidence PS,  l’unique porte-parole imposé des Musulmans de France soutenu, encadré, guidé, choyé, couvé par cet Etat français ainsi que le CRIF (on ne compte plus ses rencontres avec son Président Prasquier), le FN (Marine le Pen ne juge que par lui !) et tous les médias dominants - Caroline Fourest n’étant jamais la dernière à lui proposer son micro et sa caméra : en effet, Hassen Chalghoumi est omniprésent dans les médias ! Manifestement, des ordres ont été donnés.


     Richard Prasquier Président du CRIF


     

                     Illégitime chez les Musulmans de France qui voient en lui l’agent d’une domestication de la communauté musulmane et d’un Islam coupé de ses racines arabo-musulmanes, ce qu’il faut bien se résoudre à appeler « l’Islam de France » n’a dans les faits qu’un but : maintenir le statu quo dominants-dominés, conserver les positions de pouvoir acquises par des groupes de pression qui ont leurs entrées à Matignon et à L’Elysée, et puis surtout : empêcher l’émergence d’une communauté musulmane capable de traiter d’égal à égal avec l’Etat français comme peuvent le faire les représentants des Catholiques, des Protestants et des Juifs pratiquants ou non.  La crainte à propos de cette communauté musulmane partagée, sinon entretenue principalement par le CRIF et l’Etat français sous toutes les Présidences, a pour objet une communauté musulmane indépendance qui à terme aurait suffisamment de poids pour obtenir elle aussi, sur le plan de la politique intérieure et étrangère de la France – la question palestinienne en particulier -, des concessions sur une plus juste répartition des postes d’influence au sein d’une République qui serait véritablement équitable et sincèrement  plurielle ; une République servie par des hommes et des femmes habités par cet idéal.

     


     

    Schlumberger Laurent Président de l'Eglise protestante unie de France


     

              Certes ! Hassen Chalghoumi qui a fait campagne pour Sarkozy en 2012 n’est qu’un simple supplétif même si sa présence dans tous les médias dominants est inversement proportionnelle à sa légitimité, Manuel Valls s’obstinant, lui aussi, à faire de Chalghoumi l’interlocuteur privilégié d’une communauté musulmane qui le rejette.


    Soixante ans après l’arrivée massive d’étrangers issus de la culture arabo- musulmane, et alors que bon nombre d’Imams, d'intellectuels, d’artistes, d’acteurs économiques ou encore d’universitaires issus de cette immigration sont aujourd’hui plus que aptes à s’exprimer,  c’est bien cet homme de 40 ans au Français hésitant, parfois très approximatif - élocution difficile, accent prononcé et vivacité intellectuelle plus que lacunaire -, qui nous est imposé à tous comme le représentant de l’Islam de France, de l’Islam en France et de tous ses membres, et au-delà... de tous les Français issus de cette culture arabo-musulmane.


    l’Etat français soutenu et manipulé par des groupes de pressions culturels et économiques voraces et profondément inégalitaristes aurait souhaité imposer l’image d’un Islam arriéré, composé de représentants sous éduqués, qu’il ne s’y serait pas pris autrement.

     

     

     Non, ce n’est pas un sketch de Smaïm !


     

                   Aussi, ne nous faisons aucune illusion : avec cette entreprise de domination, ou bien plutôt d’humiliation « soft », il est bien là question d’un véritable travail de sape, travail de sabotage de tout ce qui de près ou de loin touche à la culture arabe et la religion musulmane aux fins de faire en sorte que jamais les acteurs de cette culture et de cette religion ne voient le bout du tunnel ségrégationniste qui est leur : un véritable apartheid qui ne dit pas son nom cette entreprise car, ce sont entre 5 et 7 millions de Français que l’on condamne à la condition de parias.


    Doit-on alors parler de véritable génocide républicain et citoyen ?


     

                  Il est vraiment temps que les bonnes questions soient posées aux bons interlocuteurs et que des comptes nous soient rendus. Et cela ne se fera pas sans la remise en cause de tous ceux qui, depuis quarante ans, exploitent et pressent comme on presse un citron, notre République pour mieux en exclure des millions de citoyens aujourd’hui menacés de non-existence. Et si la communauté musulmane est leur cible privilégiée, gardons à l'esprit le fait qu'elle n’est pas la seule, loin s’en faut.

     

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  • Le PS... la droite la plus intelligente du monde

     

     

     

                  Le 11 janvier 2013, les partenaires sociaux sont parvenus à un accord national interprofessionnel (ANI) sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi. Les organisations patronales (MEDEF, UPA, CGE-PME) et trois syndicats (CFE-CGC, CFDT, CFTC) se sont entendus. FO et la CGT ont refusé de signer l’accord.


    Lors des vœux aux " forces vives " de la nation, François Hollande qui est à l'origine de ce projet s'est auto congratulé de sa méthode, axée sur la relance du dialogue social. Et d'ajouter : " ce résultat est le produit d'une méthode. [...] Le temps de la négociation n'est pas un temps perdu. C'est un temps gagné sur les malentendus, sur l'immobilisme, sur les conflits ".

     

    Les premières mesures devraient être applicables à partir de la fin du premier semestre 2013.


             Jamais les médias dominants n'auront permis un débat de fond sur ce nouvel ANI.

     

            Intervention de Gérard Filoche - inspecteur du travail, membre du PS (!) qui a passé au scanner les termes de cet accord - Le blog de Gérard Filoche

     

                 Voté avec 250 voix pour et seulement 26 voix contre, le projet de loi transposant l'accord sur la sécurisation de l'emploi a été adopté le 9 avril 2013 à l'Assemblée nationale à une large majorité des suffrages exprimés. Mais pas des députés : 278 d'entre eux se sont en effet abstenus sur ce texte majeur.-  Par Sergedde ICI

     

             Le PS et les Ecolos se sont abstenus permettant ainsi à ce projet de loi d'être voté.

     

             Alors oui, vraiment ! le PS est bien la droite la plus intelligente du monde !

     

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    Pour prolonger, cliquez : http://www.chronique-ouvriere.fr/spip.php?article694

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  • Clint Eastwood... ou quand la critique baisse sa garde...

     

    Et les bras, face au réalisateur-acteur.

    Nous voilà manchots !

     

    landscape-1430337001-whativelearned-clinteastwood.jpg

     

                   Clint Eastwood Jr, dit « Clint », né le 31 mai 1930 à San Francisco. Acteur de séries-télé à ses débuts, avant de poursuivre sa carrière dans le Western Spaghetti – genre cinématographique qui n’a, soit dit en passant, de Western que les costumes et de Spaghetti que l’absence d’anti-pasti ; films à la mise en scène pédante et creuse, et qui sont aux sarcasmes et à l’humour ce que les sabots de bois sont à la danse classique -, sans oublier quelques « Inspecteur Harry » d’un niveau guère supérieur aux productions de Michael Winner « Un justicier dans la ville » avec Charles Bronson pour tenir le rôle et la lanterne d’un cinéma obscurantiste comme jamais…

    Héros de la critique cinématographique française...

    Et pour la nommer :

    - Jean-Marc Lalanne, des Inrockuptibles (et comme un malheur n'arrive jamais seul, on le trouvera aussi sur France Culture) : le "Attendez j'veux direeeeee !" de la critique que toutes les mères aimeraient avoir pour gendre (et les pères aussi ; et surtout ?)

    - Michel Ciment, de la revue Positif et son grand âge (on ne devrait jamais vieillir !) : beaucoup lui sera donc pardonné ; même si on pourra toujours regretter qu’il n’ait pas su se retirer à temps pour éviter tout ridicule…

    - Sans oublier les dilettantes, tâcherons et pantouflards du « Masque et la plume » venus cachetonner sur France Inter aux frais du contribuable.

     

              Face aux trois derniers films d'Eastwood que sont Million Dollar Baby, Invectus et Gran Torino (en ce qui concerne ce dernier, on a eu très peur : imaginez un film qui aurait pour titre "Opel Kadett" !)...

    Confronté à ces trois films, comment ne pas voir dans le cinéma de ce réalisateur qui n'oublie jamais de s'attribuer le beau rôle, un cinéma manichéen, un cinéma Oncle Sam (et oncle Tom, pour un peu ?), un cinéma box office, cinéma kleenex aux ressorts et aux enjeux mille fois assénés, aux scénarii éculés – en effet : pas un seul personnage, pas une seule situation qui ne nous aient pas déjà été présentés et servis par Hollywood depuis 1945…

               Comment qualifier le cinéma de ce réalisateur dont les productions sont invariablement encensées par une critique hypnotisée par cette figure omniprésente ?

    Le cinéma d’Eastwood n’offre aucune perception critique de notre époque et aucune analyse prospective.

    Figé dans le passé le cinéma d’Eastwood ?

     

    Soyons clairs : dans la forme mais plus encore dans le fond (1), le cinéma d'Eastwood est tout simplement passé à côté de son époque même si cela ne l’empêche pas de traiter « l’actualité » en ratant l’essentiel, toujours !  A savoir... la vérité aussi complexe soit-elle (2).

     

    Pour le réalisateur, le temps s’est mystérieusement arrêté dans les années 50 car, tout dans son cinéma nous renvoie à cette période et à tout ce que Hollywood a été incapable de s’autoriser à produire et à penser.

     

              Mais alors, comment expliquer un tel engouement de la part de la critique française pour Eastwood qui, avec Scorsese, est sans doute le plus sur-évalué de tous les réalisateurs hollywoodiens ?

    Et bien c'est simple : soyez grand (1m95), mince, de nationalité américaine de préférence, âgé de plus de 75 ans ; réalisez un film tous les ans, sans faiblir, pendant une bonne trentaine d'année et c'est gagné ! Positif; Télérama, les Inrocks et les Cahiers feront de vous… un Maître chez les maîtres (et leurs esclaves ?!) avec l’Everest pour piédestal.

    Et gare à ceux qui contestent ce choix ! Car la critique cinématographique en est là aujourd'hui ; tout comme le cinéma français pris en otage par des « fils et filles de » - acteurs, actrices et réalisateurs sans bagage existentiel -, et d'autres encore pour lesquels notre 7è Art n’est que… sons et images, bruit et cauchemar, pour des productions désincarnées parce que… sans culture et sans Histoire ; cinéma rase-mottes aussi, privé d’immanence et de transcendance, incapable de donner à voir et à entendre autre chose que ce qui nous est donné, là, sur l’écran…

    Car, même dans un registre populaire, l’Art cinématographique doit rester une métaphysique ; ou pour le dire autrement : ce qui est donné à voir et à entendre doit toujours être plus grand, bien plus grand que moi... réalisateur, ou bien moi… spectateur.

    Et là, force est de reconnaître que l'on en est loin, très loin : de plus en plus loin.

     

                  Les ressorts narratifs du cinéma d’Eastwood sont d’un tel conformisme, et plus grave encore, d’une telle putasserie une fois de plus, une fois de trop, que la coupe est maintenant pleine. Et si, à de rares exceptions près, les procédés du réalisateur sont ceux d’Hollywood depuis toujours, ils n’en demeurent pas moins insupportables ; et le fait que le cinéma d’Eastwood n’oublie jamais de lorgner du côté du tiroir-caisse, tout autant ! Car, chez Eastwood, tout est pensé afin de ne pas perdre un client, un seul.

    Certes, Eastwood aurait vraiment tort de se gêner ! C’est sûr ! Aussi, ce qui est en cause, c’est le fait que la critique cinématographique française accepte sans honte, film après film, de se faire rouler dans la farine ; soumission à l'origine de laquelle on trouvera un refus catégorique de dénoncer chez ce réalisateur ce qui pourtant crève les yeux. Mais ce refus est-il si surprenant finalement ? Voyez qui sont les propriétaires des Cahiers, de Télérama, de Positif et des Inrocks !

    Suivre l’argent… contentons-nous de suivre l’argent , et tout devient clair !

    Alors, cette critique aurait-elle vraiment les moyens de cette dénonciation ? Avec quelles conséquences pour leur avenir professionnel à tous ?

     

    Devinez.

     

     

    1 - N'est pas artiste ni auteur qui veut  !  D'autant plus que personne ne sort indemne d'un long début de carrière chez des réalisateurs tels que Sergio Leone et don Siegel - Western Spaghetti et Inspecteur Harry. La preuve est faite avec ce réalisateur.

     

    2 - Se reporter à ma "critique" de son long métrage de 2014 : American Sniper

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             Pour rebondir et prolonger... cliquez American Sniper - rebonds Agoravox

     

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