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  • Alain Soral à Moscou

     

                       

     

                       Alain Soral à Moscou : retour sur la chute de de Gaulle en 1969 ; la France de François Hollande et l'URSS de Brejnev : quand tout n'est que mensonge et que tous aspirent à l'effondrement ; le respect pour la Russie de Poutine et le peuple russe... respect interdit d'expression dans les médias français ; le rôle de George Soros dans la déstabilisation des Etats réfractaires à la domination atlantiste ; le rideau de fer occidental à propos de la culture russe : cinéma, littérature...

    La Russie sera-t-elle capable de proposer une alternative à la domination financière, culturelle et militaire des Etats-Unis ?

     

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  • L'horreur médiatique avec Jean-François Kahn

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    Quant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires (1)…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                           - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                           - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller sur une omerta et sur un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé (2).

     

                             3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenante la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits (3). Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du  monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

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                Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

     

    1 - Ceux qui seraient tentés de penser qu'il manque MLP (Marine le Pen) à cette liste seraient avisés de prendre en compte le fait suivant : MLP est bien mieux traitée par les médias que Mélenchon pour la simple raison qu’elle est utile au PS qui, bon an mal an, contrôle le score du FN... contrairement à Mélenchon : son ennemi juré. De plus, on peut chaque jour faire le constat suivant : les médias ont bien plus de mépris pour Mélenchon d’autant plus que MLP remplit admirablement son rôle qui consiste à stigmatiser les Français issus de l'immigration maghrébine, les Musulmans et l’Islam... autres ennemis jurés de médias sionistes qui peinent à cacher un biais anti-Arabe et anti-Musulman.

     

    2 - Qui a dit : "Un bon et un vrai journaliste est un journaliste non pas mort mais un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal" ? A ce propos, on peut se reporter à la vidéo de Guillaume de Rouville : ICI

     

    3 - Il suffit de penser au dernier né (il y a cinq ans) : Médiapart, un journal dit indépendant... obnubilé par les effets mais absent sur les causes... et qui valide grosso modo tous les choix atlantistes de la France et de l'Europe ainsi que toutes les réformes sociétales du PS qui n'ont pourtant qu'un seul but : masquer la liquidation des droits sociaux et démocratiques, diviser le pays et continuer "de l'occuper" en alternance avec l'UMP pour le plus grand profit d'une l'oligarchie mondialiste auquelle tous sont redevables : carrière, niveau et qualité de vie.

     

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  • Claude Bartolone... aux commandes ?

     

                Une élocution sans force, un ton monocorde qui peine à retenir l’attention, une syntaxe poussive car laborieuse, le regard rieur de celui qui n’a pas idée en général et en particulier... de ce qui couve, de ce feu sous la cendre d'une vie politique verrouillée à double tour, c’est lui, c'est Claude Bartolone qui ne craindra sans doute jamais le ridicule, Président de l’Assemblée nationale, candidat PS aux élections régionales de décembre 2015 pour la région Ile de France. Un candidat déjà battu ; il le sait tout en feignant de l’ignorer.


     

     

                   On notera sans peine au cours de cet entretien chez Ruquier l'absence totale de réflexion et d'analyse ou d'une simple remarque un tant soit peu critique de Bartolone à propos d'un Président à 13% de taux de satisfaction ainsi que son empressement à déclarer tout de go qu'il ne saurait y avoir de primaire au PS si François Hollande est à nouveau candidat : « Circulez, il n'y a rien à voir ! »

                  Avec Bartolone, c’est  une soumission totale  qui s’affiche sans vergogne ; la soumission de celui qui n'en croit pas sa chance. Aujourd'hui troisième personnage de l’Etat, longtemps élu d'un département paria où l’apartheid et l'abstention règnent en maître – la Seine saint-Denis -, Claude Bartolone c’est la soumission de celui qui n’en revient pas, qui n’en est jamais revenu et qui connaît sa chance ; une soumission d’une gratitude sans bornes pour un système qui privilégie depuis près de 20 ans, des individus falots, des individus gestionnaires de commandes, des chargés de clientèles électorales et d’affaires (1) : des hommes non pas de pouvoir mais de soumission ; et comme un fait exprès, c'est tout ce que le vrai pouvoir, celui d'une oligarchie mondiale vorace, attend d'eux.

    Après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

    Une soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    1 – A ce propos, merci de vous reporter au billet consacré à Anne Hidalgo ICI

     

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                     François Hollande  - Président de la République -, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone, le 3è  ; et pour finir Manuel Valls, premier ministre…

    Et c’est alors que l’on se met à penser… mondialisme ou mondialisation ; vous savez cette guerre contre l'Etat-nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression... enfin bref : cette guerre contre la démocratie passée, présente et à venir !

    C’est Tafta, l’accord transatlantique qui nous vient à l’esprit maintenant ; Tafta, cet ultime plan Marshall, tout ce pour quoi les USA ont œuvré depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : une mise au pas de l’Europe, sa soumission aux normes sociales, environnementales et sanitaires des Etats-Unis.

    Les USA encore ! Et cette coalition scélérate - USA, Israël, Arabie Saoudite, Qatar -, pour une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris depuis les années 90. Et là aussi, une France soumise à cette coalition qui, jusque dans nos frontières, n'a de cesse de détruire tout espoir de concorde et tout le prestige accumulée par notre Nation depuis Les Lumières avec ces hommes d'Etat remarquables qui l'ont servi sous l'Ancien régime.

    Après la France, cette pauvre France, la Russie, pauvre Russie elle aussi, bousculée, humiliée, méprisée car elle refuse de se soumettre ! Et là encore, on retrouve une France venue en soutien à une politique belliqueuse de l'Otan qui ne reconnaît aucun droit à l'existence à cette Russie dirigée par un Poutine qui a refusé voilà quinze ans que l'oligarchie mondiale pille un pays de 147 millions d’habitants  - gaz et pétrole aujourd’hui sécurisés…  mais pour combien de temps encore ?

    L’Europe et la commission surgissent menaçantes… et encore l’Europe avec cette France prise en étau entre une Grande Bretagne maître d’œuvre d’un élargissement qui condamne toute idée d’ "Europe puissance" à l'oubli et l’Allemagne désignée par Washington pour administrer la zone euro, ce Deutsche Mark contre la France.

    Un visage rond, sans charme, sans expression sort de l'ombre, et une voix sans autorité qui force un destin bien trop grand pour elle, se fait entendre ; cette voix aimerait tellement convaincre et donner l'illusion d'une volonté digne d'un chef d'Etat amoureux de la France et désireux de lui rendre sa place dans le monde ; dans les faits, c'est le visage et la voix d’un Président de la République qui n’est que le vice-chancelier de l’Allemagne chargé d’administrer la province France que l'on découvre ; là encore, un homme de soumission.

     

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                        La menace étasunienne pour la paix dans le monde ; Israël ici en France avec le CRIF, la LICRA et consorts ; les monarchies du Golfe et leur chantage fait à notre industrie militaire ; la nécessité d'une entente avec la Russie pour "enlever, retrancher, ôter" du pouvoir aux USA ; la conquête des coeurs et des esprits - "hearts and minds" - de près d'un milliard quatre cent millions de chinois ; la nécessité de mettre fin à cette Françafrique déshonorante qui humilie et plombe tout un Continent ; la menace d'un chaos climatique et environnemental...

    Face à ces enjeux colossaux...

    François Hollande, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone -  le 3è, Manuel Valls, premier ministre... tout ce beau petit monde pour nous sortir du gouffre et redresser la tête afin de retrouver une voix sur la scène mondiale au service d'un monde multipolaire face à Wall-street et au Pentagone qui ne veulent sous aucun prétexte partager le monde avec quiconque…

                    La bonne blague !

                    Quelle farce ! Farce tragi-comique...

                    Alors oui ! Avec ces hommes-là, hommes sans colonne vertébrale, sans passé et par conséquent... sans histoire, avec ces hommes non pas de pouvoir mais de soumission, c'est sûr, nous sommes bel et bien dans la m**** comme jamais !

                    Tragédie historique... sans précédent.

     

     

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    La demeure de Claude Bartolone aux Lilas (Paris-93)

     

     

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  • 1999 : Kosovo, Otan et désinformation

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               « Le prétendu droit d’intervention ne peut être envisagé que comme manifestation d’une politique de force qui , dans le passé, a donné lieu aux abus les plus graves » - Cour internationale de justice de La Haye en 1949.

     

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                « En l’an 1999 une bombe française, démocratique, civilisée s’abat sur la capitale d’un pays, Belgrade, avec lequel la France n’est pas en guerre. La France avait le choix pourtant : prendre parti pour une nation qui fut sa sœur d’armes en 14 et en 39, la Yougoslavie, condamner expressément le bellicisme  américain, s’entremettre, négocier, jouer les médiateurs…

    La France a choisi  de servir de valet d’armes de Clinton et de Albright. Quant aux Serbes, eux n’ont jamais eu le choix puisque la proposition de l’Otan était insultante et inacceptable : occupation de la Serbie, du Monténégro et du Kosovo.

    Ce même Otan déclenchera  en boule de neige une catastrophe humanitaire à la fois chez les Kosovars, les Albanais et les Serbes.

    Accusateur, juge et bourreau, certes l’Otan ne faisait pas la guerre au peuple serbe mais au tyran Milosevic. Mais alors, pourquoi bombarder Pristina alors que le dit tyran n’y est pas ?»

     

                             Vladimir Volkoff  à propos de la guerre du Kosovo - Paris1999

     

     

                Ainsi assistons-nous à « L’opération de désinformation Kosovo » (1) jugée par Volkoff la plus ambitieuse à avoir jamais été tentée.

    Etudiant la désinformation depuis bientôt 20 ans, Volkoff propose de n’utiliser le mot « désinformation » que dans le cas d’une manipulation de l’opinion publique à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés tout en précisant que la désinformation  peut s’exercer à propos de mensonges, mais ce n’est pas la notion de mensonge qui prime ; c’est la notion de manipulation de l’opinion publique où l’acquiescement de l’opinion débouche sur une psychose collective.

    Arrivent ensuite les caisses de résonance que sont les organes qui propagent la désinformation : les médias principalement (et aujourd'hui : les réseaux sociaux).

    On peut désinformer à partir d’un mensonge comme à partir d’une vérité, un mélange vrai-faux fournissant généralement le support le plus efficace. Volkoff en 1999 prédit d’ailleurs que les choses iront en s’empirant puisque nous assistons à  une double colonisation des médias de l’information : les annonceurs qui les colonisent et l’économie qui colonise le politique.

    Et pour finir, aucune opération de désinformation ne peut se dérouler sans diabolisation de l’adversaire.

     

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                    L’Otan, la coalition et la manœuvre américaine autour des événements yougoslaves.

     

              Analyse de Samuel L. Blumenfeld dans Le Monde des 2-3 mai 1999 :

    « La Russie est  la cible privilégiée de l’Otan, car c’est non seulement le pays le plus grand du monde mais c’est celui qui détient les ressources naturelles les plus importantes de la planète. Sa faiblesse actuelle présente à l’Occident une occasion unique pour imposer son contrôle sur cet immense pays qui devra ensuite être fragmenté en des Etats mieux gouvernables… »

    « Le bombardement de Belgrade fut la première salve dans cette nouvelle guerre mondiale dont le but premier est le démembrement de la nation la plus grande du monde. L’Otan espère accomplir ceci avec l’aide des Musulmans à l’intérieur de la fédération russe… raison supplémentaire d’appuyer les Musulmans contre les Serbes chrétiens… »

    On peut poursuivre l’analyse ; Volkoff n’hésite pas, prophétique : « Une fois la Russie achetée à coups de milliards de dollars, morcelée, peut-être occupée, elle doit être mise en exploitation sauvage par les transnationales. »

     

               Poutine résistera à cette humiliation et à ce pillage des richesses. C’est bien là ce que l’Otan ne lui pardonne pas aujourd’hui et tous les médias dominants atlantistes, publics comme privés.

    Un diplomate américain confiera à Volkoff à propos du projet européen de l’après guerre : « Nous souhaitons que l’Europe se fasse mais qu’elle se fasse mal ».

    Comme un fait exprès, Volkoff se manquera pas de remarquer que «  plus l’Europe se dénationalise, plus elle fournit à l’Amérique une domesticité dévouée ».

    Et Volkoff de conclure en 1999 : "L’Amérique en plein épanouissement, ambitionnant de s’étendre  à la planète entière ; l’Europe apparaît aujourd’hui comme mort-née ; et les divers pays européens comme suicidés dans leur souveraineté. Dans ce contexte, les Russes et leurs alliés en tête, qui ont l’impudence de résister  (en 1999 il s’agissait des Yougoslaves serbes), doivent être mis hors d’état de nuire."

     

     

    1 - Se reporter à Clap 36 à propos de son documentaire : Propagande de guerre, propagande de paix

     

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              Volkoff était trop heureux de saluer en son temps le cynisme des USA durant la guerre froide : lutte contre le communisme oblige !  pour mieux déplorer dans son ouvrage sur la désinformation ce même cynisme à propos du conflit du Kosovo en particulier et de la Yougoslavie en général qui frappa de plein fouet les Serbes et leur allié russe et orthodoxe impuissant (les références culturelles de Volkoff), oublieux du fait suivant : le maître des lieux n’est pas pour ou contre, anti ou pro, il pense ce qu’il faut penser … il est ce qu’il faut être pour rester le maître des lieux en toutes circonstances.

    Les USA  introduisirent le Việt Minh en Indochine pour en chasser les Français ; ils feront la guerre en Corée puis au Vietnam une fois les Français hors jeu contre le communisme et son allié tantôt chinois, tantôt bolchévique...

    Pro-communiste en Indochine, anti en Corée et au Vietnam, pro-orthodoxe contre l’URSS puis anti-orthodoxe contre la Russie une fois l’URSS vaincue...

    Pro-islam en Europe (en Bosnie notamment, jusqu’à souhaiter l’entrée de la Turquie dans l’U.E), anti-islam au Moyen-Orient contre le Hamas ; pro-islam au côté de l’Arabie Saoudite ; anti à nouveau quand il s’agit de l’Iran…

     

               Leçon amère pour Vladimir Volkoff donc, le russe orthodoxe anti-communiste « blousé » par les USA dont les analyses gardent néanmoins dans son ouvrage écrit en 1999 toute sa pertinence à propos de la guerre en Yougoslavie, au Kosovo et des mécanismes de la désinformation ; analyses qui n’ont jamais été autant nécessaires aujourd’hui.

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  • De l'actualité diverse et variée

     

     

    Heidegger_1955.jpg

    Heidegger : la guerre a commencé

     

                   La parution, au début de 2014 en Allemagne, des premiers Cahiers noirs, journal de pensée de Martin Heidegger (1889-1976) tenu à partir des années 1930, a établi à quel point l’engagement du philosophe dans le nazisme traduisait une adhésion profonde, y compris à l’antisémitisme.


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                 Antisémite ou pas (tout comme pour Céline et d'autres), cela n'enlève rien à l'importance capitale des analyses de Heidegger nées de son engagement dans la Grande Guerre, guerre de 14-18 : l'homme soldat en temps de guerre comme en temps de paix ; l'homme face à la machine ; puis fatalement, l'homme soumis à la technique qui le dévorera de l'intérieur comme de l'extérieur, lui, son psychisme et son environnement.

     

                Tiens, au fait : nanotechnologies, avez-vous une âme ?

              

     

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    Jean-Vincent-Place.jpgJean-Vincent Placé (EELV) regrette que son parti soit celui "des Roms et de la Palestine"

    Le patron des sénateurs écologistes déplore le penchant "gauchiste" d'Europe-Ecologie-Les Verts.

    "Si l’écologie politique devient l’écologie gauchiste, ça n’a plus d’intérêt", affirme-t-il encore.

     

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                Quand on sait que Jean-Vincent Placé avait appelé en 2013 les lycéens à manifester pour Leonarda, lycéenne originaire du Kosovo,  pour son retour en France suite à son expulsion...

     

    Que dire ?

     

    Placé est futé ; sénateur écolo à 35 ans, il s'est mis très vite à l'abri des humeurs d'un électorat aujourd'hui considéré comme peu "sûr" car, très tôt, il a compris qu'avec les grands électeurs, on peut toujours négocier et s'arranger.

     

    Placé est un écolo qui ne paie pas ses amendes : "Payer mes amendes ? C'est bon pour les TDC (trous du cul) !"

     

    Après avoir passé un peu de temps sur les bancs d'une fac pour un diplôme médiocre… professionnel de l'esquive et de l'évitement, il faut savoir que Placé n'a jamais travaillé de sa vie, et qu'il ne travaillera sans doute jamais, à moins qu'on l'y contraint. 

     

                     Jean-Vincent Placé ? C'est vraiment toutes les raisons au monde de ne plus voter écolo.

     

                  

    Pour tout savoir à son sujet... cliquez : Qui est Jean-vincent Placé 

     

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    eric-zemmour-24.jpgLa chaîne i-Télé met fin à sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour à la suite des propos tenus dans une interview à un quotidien italien.

    Sur cette chaîne, le polémiste participait à l'émission "Ça se dispute" depuis plusieurs années.

    Le FN soutient Zemmour et appelle au boycott de i-télé.

     

    ***

     

                  Dans ma France à moi, on ne bannit personne ; tout comme pour Faurisson, Dieudonné ,  Soral et d’autres… dans ma France à moi, on leur répond. 

    Quoi ? Comment ? Vous dites ? Vous ne pouvez pas leur  répondre ?!

    Alors, vous avez un problème ; et le problème c'est vous. N'ayez aucune illusion à ce sujet : vous et personne d'autre.

     

                     Zemmour est partout. Il intervient régulièrement sur iTÉLÉ, Paris Première, sur RTL et dans les pages du Figaro Magazine. Il sera intéressant toutefois de suivre cet épisode : qui soutiendra Zemmour parmi la classe politique et les médias dont aucun membre n’a soutenu Dieudonné contre une vendetta sans précédent.

    Voici une première liste (non-exhautive) de ceux qui soutiennent Eric Zemmour contre son éviction de i-télé :  Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Michel Onfray, Jean-Marie Le Pen, le Député UMP Thierry Mariani, Jean-François Khan, Cohn-Bendit, Paris Première, Christine Boutin.


    On prendra soin de préciser qu'aucun d'eux ne s'opposera en 2013 à l'interdiction préventive d'un spectacle de Dieudonné à Nantes.

     

                Le FN et une partie de la droite  appellent déjà au boycott de i-télé ; ce qui confirme ce qu’on pouvait craindre : aujourd'hui, en France,  on peut traîner dans la boue les Noirs, les Arabes et les Musulmans, jour après jour, année après année, et être soutenu par la classe politique et les médias quand la sanction tombe.

    A chacun d'en déduire les conclusions qui s'imposent.

     

     

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    Kamel Daoud.jpg

    Un imam salafiste algérien a appelé, mardi 16 décembre, à condamner à mort l’écrivain et journaliste Kamel Daoud  en lice cette année pour le prix Goncourt avec son roman Meursault contre-enquête. Il tient une chronique quotidienne dans le Quotidien d’Oran et dans Le Point.

     

    ***

     

                   Personne ne mérite la mort. Et si une hirondelle ne fait pas le printemps, un Imam déluré (non, ce n’est pas un pléonasme ! Arrêtez vos conneries !) qui lance une Fatwa, ça ne fait pas pour autant se dresser un échafaud et une  guillotine !

                  Kamel Daoud, chroniqueur au Point, pressenti prix Goncourt... tout ça ne sent pas le soufre mais bien plutôt un penchant certain pour un avenir germanopratin qui augure mal pour la suite : comme un fait exprès, et comme de juste, son analyse des « printemps arabes » et de la situation en Libye est d'une incompétence pathétique ; ou bien alors, cet homme sait mieux que quiconque qui il faut contenter quand on est et souhaite rester salarié du Point. 

                 Aussi, peut-on suggérer à cet auteur de continuer de servir la littérature et seulement la littérature ; cette littérature que plus personne ne lit d'ailleurs, et ce pour des raisons évidentes quand on connaît le niveau d'analyse sur quelque sujet que ce soit de ceux qui la servent !

    Après tout, n'est-ce pas Philip Roth qui a avoué : "Il y a longtemps que je ne lis plus de romans mais seulement des essais."

    Parce que…  la littérature rendrait-elle bête ou servile ?

     

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    Sale temps pour Israël

     

    Reconnaissance des eurodéputés de l'État palestinien, et exhortation aux États membres à lui emboîter le pas ; le Tribunal de l’Union européenne a annulé le placement du Hamas, branche religieuse (musulmane) de la résistance palestinienne, sur la liste des organisations terroristes de l’U.E.


    A Genève, on appelle à enquêter sur les crimes de guerre commis par Israël ; et les Palestiniens envisagent maintenant de proposer au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne.

     

    ***

     

    anonyme.jpgNetanyahu de répliquer : "Trop de gens en Europe n'ont rien appris de l'histoire sur une terre ou six millions de juifs ont été massacrés."

                    Et L’Europe de lui répondre ceci : « Bien au contraire, on a tout compris du génocide juif par les Nazi* et de son instrumentalisation à des fins financières, géopolitiques et de chantage à l’antisémitisme pour mieux  faire taire toute contestation à propos d'un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid, et ici en France, remettre en cause notre tradition diplomatique qui nous a longtemps valu le respect des Peuples humiliés et qui a fait notre force : une tradition d'équilibre et d'ouverture.  

     

    * Au passage, il ne s’agit pas de 6 millions mais de  5 999 999 ; je sais, j’ai refait les comptes la nuit dernière. J’ai fini à 3 heures du matin. Alors, respect SVP !

     

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    Valls aime les aéroports

     

    valls.jpg"Je reste favorable à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes", a déclaré Manuel Valls dans un entretien à "Ouest-France" à paraître jeudi 18 décembre, le Premier ministre apporte son soutien au projet d'aéroport controversé.

     

     ***

     

                Arrête Valls !

    Tu restes surtout favorable à la société Aéroports du Grand Ouest, filiale de Vinci, qui a remporté le marché. Pour les présidentielles à venir, ça peut toujours être utile. En tout cas, ça peut pas te nuire ! Pas vrai ?

    Et puis, il semblerait que tu aies compris que le PS est mort et qu'au lieu de subir son décès, il vaut mieux précipiter sa chute pour mieux préparer son repêchage au centre droit (Bayrou et UDI) avec le peu troupe qui lui restera fidèle.

     

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                  Hollande : to remain or not Président 

     

     « Tu sais, je pensais à la présidence Hollande l’autre jour.

    -         Ah, toi aussi !

    -        Oui. Pourquoi on n’y mettrait pas fin maintenant ?

    -        Maintenant ?

    -       Oui, avec une sorte de coup d’Etat disons. Tout le monde dans la rue quoi.

    -         Un peu comme pour l’Ukraine ?

    -        Oui.

    -       Il lui reste pas encore deux ans à faire à Hollande ?

    -        Je sais mais regarde : le président de l’Ukraine avait encore un an à faire. Les Ukrainiens n’ont pas pour autant attendu ; ils l’ont dégommé direct.

    -        C’est une idée. Mais là, on aura un problème.

    -        Lequel ?

    -        Ben, je doute qu’on ait le soutien de l’Otan et de la CIA.

    -        Pourquoi ?

    -       La France c’est pas l’Ukraine. 

    -      Comment ça ?

    -     Par exemple : la France ça peut pas servir à emmerder les Russes et Poutine. Et puis, de toutes les façons, la France sous Hollande, c’est quand même pas l’Ukraine sous… je ne sais plus qui.

    -     Non mais, la France ça ne sera jamais l’Afghanistan non plus ! N’empêche ! Si on tient compte de nos attentes, de notre histoire et de notre culture politique… la France sous Hollande c’est un peu comme pour les Ukrainiens en ce qui concerne l’Ukraine sous ce président… dont j'ai moi aussi oublié le nom et qui s'est tiré vite fait quand il a vu qu'il avait perdu la partie.

    -    Alors ?

    -    Ben, faut tenter le coup. La rue… genre « Maïden… »

    -     Merci. Si c'est pour se faire tirer comme des lapins par des snipers venus on ne sait d’où. Et quand on sait que les balles qui ont tué les manifestants et les policiers, c’étaient les mêmes.

    - Les mêmes quoi ?

    - Les mêmes balles et les mêmes armes, tiens pardi ! Alors, t’imagine un peu le cirque ?

    -   On fait quoi alors ?

    -      Faut patienter. Et puis regarde en Ukraine, c’est les ricains qui ont pris le pouvoir ! Les postes les plus importants sont tenus par leurs agents.Virer Hollande ? Pour qui ? Pour quoi ? Non, la cible c’est le PS : le dégommer élection après élection… et les écolos aussi. Table rase ! Tout reprendre à zéro. Ca c’est existant ! Un vrai challenge ! C’est autre chose que de dégommer un TDC (trou du cul) pour le remplacer par un autre TDC. Et puis, ce TDC viendra bien assez tôt de toute façon, avec ou sans nous.

    -     N’empêche ! J’aurais bien aimé dégommer Hollande avant son heure.

    -     Son heure viendra. Celui de son parti aussi : l’heure de plier les gaules. Fini, la pêche aux voix, bientôt, très bientôt ! Patience. »

     

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  • Ukraine : nouvelle province étasunienne

     

     

    gouvernement ukrainien.JPG

     

                 Le nouveau gouvernement ukrainien a reçu l'aval du Parlement le mardi 2 décembre. Ce gouvernement compte trois étrangers à des postes clés : 

     

    - Le ministère des Finances à l'Américaine Natalie Jaresko,

    - L'Economie au Lituanien Aivaras Abromavicius

    - La Santé au Géorgien Aleksander Kvitachvili.

     

                  On ne manquera pas de noter les faits suivants :

     

    - La Lituanie vient d'accorder à l'Ukraine la fourniture d'armes contre les "séparatistes russophones" du Donbass.

    - La Géorgie qui contribue activement aux opérations dirigées par l'Otan est une « base de l'encerclement russe ».

     

     

    trois ministres étrangers en ukraine.jpg

     

    - Natalie Jaresko aux finances, dirige le Fonds d'investissement Horizon Capital. De 1992 à1995, elle a été le premier chef de la Section économique de l'ambassade américaine en Ukraine. Elle a aussi été employée dans le département d'Etat américain.

     

    - Aleksandr Kvitashvili à la santé, a eu le même parcours au sein du gouvernement géorgien de 2009 à 2012.

     

    - Aivaras Abromavicius à l'économie, est associé au groupe East Capital asset management qui pèse près de 4 milliards de dollars. Son pays, la Lituanie qui est donc le fournisseur d'arme officiel de l'Ukraine dans la répression des populations de l'est, a dernièrement envisagé l'euthanasie pour les pauvres incurables, insolvables et âgés - réduction budgétaire oblige !- avant d'être rappelée à l'ordre in extremis.

    Dernière déclaration d'Aivaras Abromavicius : "C'est un travail difficile qui nous attend parce que l'Ukraine est un pays très pauvre et corrompu et il faudra utiliser des mesures radicales."

     

                                    Chaud devant !

     

     

             Quelques jours plus tôt, le Président ukrainien, Petro Porochenko (industriel milliardaire, roi du chocolat) a signé un décret accordant la citoyenneté ukrainienne à Jaresko, Kvitashvili et Abromavicius tout en déclarant : «Nous devons  attirer la meilleure expérience internationale, qui comprend l'attribution des postes au gouvernement au représentant des États favorables à  l'Ukraine. »

     

                      Une dernière chose quand même. Oh ! Trois fois rien.

                      Lorsque ce gouvernement s’est réuni,  incapable de communiquer en Ukrainien... devinez quoi ?

                     C’est la langue russe qui a été retenue. Poutine a accueilli cette information avec un éclat de rire qui résonne aujourd'hui encore dans toute l'Europe.

     

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    Mais alors, que faire de cette Europe-là ?

     

     

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  • Europe, USA, Russie, Ukraine, Allemagne... Emmanuel Todd en exclusivité

     

     

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    Interview exclusive d'Emmanuel Todd par Olivier Berruyer sur son site les-crises.fr

    Emmanuel Todd dresse un réquisitoire sans merci contre l'Allemagne.

    C'est ICI

     

    On sera pour, on sera contre, en partie, en totalité... c'est selon.

     

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               Dans son analyse de la destinée européenne, de l’Allemagne et de la crise ukrainienne, Emmanuel Todd a oublié l'Otan et les Etats-Unis. Et quand on sait que sans les USA (et la CIA), jamais l'Ukraine n'aurait pu être déstabilisée… cela laisse songeur.

    Dans les faits, l'approche allemande et américaine de la "gestion" de l'Europe, ce qui implique nécessairement l'affaiblissement de la Russie, voire sa marginalisation définitive de la scène internationale -, est bel et bien complémentaire. Et si la France est absente c’est qu’elle est de fait... hors jeu, avec ou sans son consentement, sa passivité ou sa servitude, car ce n'est pas dans la tradition de la France d'affaiblir la Russie au bénéfice de l'Allemagne, et plus récemment dans l’histoire, pour le profit des USA. Et ces derniers le savent. C'est la raison pour laquelle ils peuvent faire le choix de se passer de notre soutien, voire de notre participation active. Au mieux, pouvaient-ils se contenter d’espérer notre silence : que l'on regarde ailleurs.

    Mais... ô divine surprise ! La France, contre toute attente, a choisi de les accompagner dans leur entreprise de captation de l'Ukraine.

    Certes,  l'Allemagne est un peu l'Israël de l'Europe : porte-avion américain, elle a toutefois son propre agenda : son caractère national et son histoire le lui commandent. Ce qui ne justifie pas le fait de minimiser le rôle néfaste des USA. De là à  penser que Todd a un sérieux problème avec l’Allemagne... obsession maladive qui se confirme au fil des ans. Ou bien alors, Todd cherche à masquer un ralliement à l'Empire en nous conseillant de jouer la carte américaine contre l'Allemagne, bouc-émissaire idéal ici en France, pour des raisons bien évidemment historiques, cela va sans dire. Ce qui nous fait courir le risque de voir ce choix des USA contre l'Allemagne - c'est-à-dire... un choix contre l'Europe finalement, puisque... pas d'Europe sans l'Allemagne et une France forte -, devenir réalité même si pour l’heure, la France choisit de se laisser porter par les événements provoqués tantôt par l’Allemagne, tantôt par les USA.

    Mais alors, prochainement, Todd nous recommandera-t-il de soutenir le traité transatlantique, lui qui appelle à la rescousse le boucher de la realpolitik, Kissinger,  et un vieillard dont toutes les « prophéties » ont lamentablement échouées, un dénommé Brezinski ?

    Donald (Mickey) Tusk, de nationalité polonaise, russophobe comme ce n'est pas permis, nommé Président du conseil européen est bien l'homme des USA, et accessoirement celui de l'Allemagne qui a soutenu sa candidature : c'est un libéral pur jus en matière économique (sous-financement de l'Etat et guerre contre les salaires) ; ce qui n'est pas fait pour déplaire  à Merkel, l'esclavagiste de la classe ouvrière d'Europe de l'est : en effet, l'Allemagne distribue des salaires compris entre 1 et 5 euros de l'heure.

    Car il existe pourtant une autre option : ni ralliement aux USA, ni rupture avec l'Allemagne ; en effet, la France est assez puissante symboliquement, économiquement et culturellement dans le cadre européen, pour proposer  - ou imposer -, à l'Allemagne, un partenariat gagnant-gagnant tout en gardant à distance les USA et leur soif d'hégémonie sur un monde qu'ils ne veulent surtout pas partager avec qui que ce soit ; est-il besoin de rappeler que les USA ont besoin de vassaux et de complices, et certainement pas de partenaires. De plus, ils ne respectent et ne tolèrent aucune culture qui  leur soit un tant soit peu… opposée. Todd ne peut pas l’ignorer. Pour cette raison, on regrettera son approche qui voit de près seule l’Allemagne et demeure aveugle de loin, outre-Atlantique… et ce bien que l’analyse de Todd du "caractère allemand" soit  juste car historique.

    Oui, il faut craindre la diplomatie allemande... et son incompétence ou bien son amateurisme ! Souvenons-nous de la Yougoslavie : l’Allemagne ne porte-elle pas  la plus grande part de responsabilité dans l’effondrement de la Yougoslavie et dans les guerres sanglantes qui s’en sui­virent ? Et que dire de la Ré-unification négociée sans la Grande Bretagne et la France ?

    Certes ! Craignons l'immaturité congénitale et endémique de l'Allemagne dans le domaine des affaires étrangères... mais alors : accompagnons-la... guidons-la d'un bras et d'un pied fermes !

    On en a encore les moyens.

     


              Quant à la France, notre pauvre France, si aujourd’hui elle semble absente de l’Europe et de la conduite de son destin et de l’histoire qui s’y écrit jour après jour - l’Allemagne et les USA y faisant leur marché sans nous, distribuant tous les rôles -, ce sont les circonstances qui l’auront voulu : la médiocrité sans précédent de ceux qui occupent l’Élysée et Matignon, et plus généralement… de la classe politique : pour preuve, le fait qu’aucune voix ne s’élève contre le hold-up allemand et américain sur l’Europe.

    Un quartet se détache, figures de proue de cette médiocrité, un quartet sans colonne vertébrale, sans qualités car sans héritage : Hollande, Valls, Fabius et Sapin…

    Oui ! Hollande, Valls, Fabius et Sapin ! Et si on laisse de côté Valls  - la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ! - avec trois d’entre eux, l’ENA est maintenant tout nue ; et aucun cache-sexe ne viendra la sauver.

    Consultez leur CV à tous ; mettez dans la balance les enjeux nationaux, européens et mondiaux qui nous font face ainsi que ce que cela demanderait d'y faire face justement (culture historique, intelligence, force de caractère, patriotisme...), et tout est dit, tout devient clair : c'est perdu d'avance ; autant convier des Parkinsoniens, de surcroît incontinents à la moindre alerte, à un concours de mikado. Car, au sujet de ce quartet, difficile de ne pas penser à du mou pour chat... tenez ! à une bougie qui coule à la moindre contrariété, la cire les recouvrant tous… fantômes, zombies et morts-vivants, tout à la fois car, que l’on ne s’y trompe pas : il n’est pas seulement question de courage mais d’intelligence prospective, de celle qu’il nous faudrait au plus vite déployer pour contrer des stratégies dont notre pays sortira plus affaibli encore, plus dépendant, plus soumis, sous contrôle, comme « en laisse » ; et si la situation se prolonge au-delà du raisonnable, c’est alors que l’Europe deviendra non plus une tribune, un tremplin pour la France mais une niche, notre niche pour une France à la fois chien et chienne, dans laquelle il ne nous restera plus qu’à faire le deuil de notre capacité à pouvoir nous projeter vers des lendemains féconds et dignes de notre rang.

     

                  Sans volonté, totalement soumis au plus fort, la force primant sur le droit et sur le courage (on l’a va tout dernièrement à propos du soutien de l’Etat français de la ratonnade israélienne des gazaouis), pour ne rien dire d’une allégeance qui a pour seul critère une origine soit ethnique, soit sociale ( « Ma tribu, mon clan… à tort ou à raison ! » Là encore, on a pu en faire le constat amère à propos de Gaza) ; allégeance non seulement abjecte mais régressive humainement et psychiquement, étant donné l’importance des enjeux pour la France et l’Europe… ce qui est en cause aujourd'hui c'est un constat d’incompétence et une sorte de malheureux concours de circonstances : l’arrivée à « maturité » sur le « marché » de la conduite des affaires de l'Etat d’un personnel politique indigent et  jean-foutre ; des domestiques qui croient avoir pris la place du maître de maison. Des bonnes ! ce quartet auquel il ne manque plus qu’une jupe et un tablier... des bonnes ! Des bonnes de quartiers chics, certes !  mais… bonniches quand même !

    Et cette incompétence a pour racine une ignorance d’un tragique inqualifiable après quarante années d’un cynisme désabusé qui a semé un cancer : le règne des imbéciles sur-diplômés.

    Et c’est encore une fois l’ENA qui sombre.

     

                  Inutile d’évoquer une trahison quelconque car, pour trahir, encore faut-il s’être ralliés, même provisoirement, à un idéal, à un projet… tout en ayant pris conscience des véritables enjeux auprès desquels un engagement trouve sa place dans la responsabilité et une exigence certaine envers soi-même, sans oublier une prise de conscience qui place la loyauté au-dessus de l’opportunisme propre à la gestion d'une carrière…

    Non. Bien plutôt, des hommes de la marge, à la marge,  en marge, à côté…  au bord… comment dire … ?  Des hommes en-dessous d’une ligne de flottaison qui aurait pu, voilà quelques années encore, laisser espérer quelques sautes non pas tant d’humeur que d’intelligence … en un éclair, un peu  comme quand on se ressaisit à temps, in extremis... avant une catastrophe imminente, alors que le naufrage auquel nous assistons, atterrés, est maintenant irréversible et sans rémission en ce qui les concerne.

     

                  Cruel destin pour ce beau pays qu’est le nôtre et pour ce continent européen capable du meilleur ! Et force est de constater, en ce qui concerne la France, que le poisson ne pourrit par la tête mais bien plutôt,  par la queue, le morceau le moins noble pour des roturiers de la politique…  pour des hommes en queue de peloton, les derniers, les cancres d’une classe d’âge dont il n’y a sans doute plus rien à sauver. Et là encore, ce sont nos Grandes Ecoles qui se noient.

    Cette génération née au terme de la seconde guerre mondiale, tout de suite après, comme dans la foulée pour ainsi dire, mais à petite foulée, pépère – il est vrai qu’à chaque jour suffit sa peine -, cette génération n’aura pas eu à choisir entre le courage et la lâcheté, ni « l’entre deux », ce territoire dans lequel même les hommes les plus illustres ont dû un jour fatalement mettre les pieds avant de se salir les mains…

    Non, vraiment, elle n’aura eu qu’un souci cette génération d’hommes destinés à commander : quelle place occuper avant d’en occuper une autre, plus lucrative encore pour des arrivistes arrivés depuis longtemps, et qui s’ennuient déjà, à leur insu, de n’avoir rien à risquer, jamais, nulle part, et sûrement pas leur situation ni leur vie car celle des autres y suffit amplement.

     

                   Et pour finir, sans conclure pour autant, on pourra quand même s’étonner d’une chose : que ce ne soit pas un Cagliostro... non ! plus affligeant encore : une « du Barry » ou une « Pompadour » qui mène la danse tout en conduisant les affaires de l’Etat… une putain et une demi-mondaine donc, à une époque où la politique de la France se décidait dans les chambres à coucher (avant la venue salvatrice d’un Talleyrand balayé plus tard par « la corbeille »), même si leurs équivalents masculins qui ont tenu (et tiennent) un temps les rênes non pas du « pouvoir » mais de la soumission aux plus forts qui vous dictent tous vos choix, n’en ont pas été et n’en sont pas, aujourd’hui encore, si éloignés que ça ; les backroom non plus comparés aux alcôves d’antan.

     

                      Que voulez-vous : les apparences ne sont trompeuses qu’un temps seulement, et la perspective d’un retour de Sarkozy, l’histoire se répétant, annonce une farce macabre qui achèvera notre déchéance pour le plus grand plaisir de ceux qui n’ont cultivé qu’un esprit revanchard et d'autres qui n'ont fomenté qu'un seul plan : que la voix de la France se perde à jamais dans le concert assourdissant des nations sans voix ni volonté.

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

     

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  • Russie mon amour !

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                Le sommet de l'Otan s'est ouvert ce jeudi 4 septembre à Newport (Royaume-Uni) dans un contexte dominé par la crise ukrainienne. Les analystes proches de l’Otan (la quasi-totalité des intervenants dans les médias dominants) nous donnent à comprendre qu'il s'agirait là de la plus importante réunion depuis la chute du mur de Berlin.

    C’est un Otan désoeuvré qui se réunit à Newport depuis son retrait d'Afghanistan et des Balkans ; un Otan qui n'a finalement trouvé rien de mieux que d'aller menacer, voilà quelques mois,  les intérêts de la fédération de Russie : les USA, avec le soutien de l'UE, ont tout bonnement déstabilisé l'Ukraine et sa minorité russophone, en affichant ouvertement leur ambition d'intégrer à terme l'Ukraine à l'UE et à l'Otan.

     

    carte-crimee1.jpg

    Une carte vaut mille analyses : perdez la Crimée et vous perdez la Mer noire ; perdez la Mer noire et vous perdez l'accès par voie maritime à une région hautement stratégique en ce qui concerne les approvisionnements énergétiques.

     

     

                 Affaiblir et isoler la Russie, remettre en cause l’accès à la mer Noire de sa flotte basée en Crimée... élu Président de la fédération de Russie, qui peut dénier à Poutine le droit  - et le devoir -, de défendre les intérêts de cette fédération ? Poutine a donc riposté sans attendre. Et à ce sujet, on aurait aimé, ici, en France et en Europe, des hommes tout aussi capables de défendre nos intérêts depuis une bonne quarantaine d’années... en opposant à une mondialisation sans morale une résistance farouche.

    Certes, aujourd’hui, l'Europe et les USA ne font plus qu'un à l'heure où Hollande vient de décider de “suspendre” la livraison à la Russie du 1er navire Mistral, qui devait avoir lieu en novembre 2014 ; une Europe dévorée par une logique d'affrontement ; logique américano-israélo-saoudienne : Proche et Moyen-orient , Ukraine, Russie, Afrique noire, Maghreb... demain l'Asie, n'en doutons pas un instant.

     

     

          Un fait est maintenant établi : Les USA ne veulent partager le monde avec... Personne !

    Absorber l'Europe, c'est fait ! Continuer d'isoler et d'affaiblir la Russie ; installer le chaos au Moyen et Proche Orient pour mieux contrôler la ressource pétrolière ; continuer de financer le porte-avion américain qu'est aussi Israël et ses ambitions coloniales au détriment de tout un Peuple palestinien martyr ; pérenniser le khalifat saoudien (ce qui explique, en Egypte, l’expulsion des Frères musulmans… concurrents directs des Saoudiens et principale force spirituelle de résistance à l’occupation et à la colonisation israélienne) ; l'Afrique noire hors jeu, un Maghreb atone ; l'Inde absente : ni ambition ni projet géopolitiques.

    Nul doute ! Les USA prépare la grande confrontation avec la Chine... sur le modèle de la guerre froide, et ce pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental ; des USA qui n’accepteront alors aucune interférence de qui que ce soit dans ce face à face.

     

                 Et l’Europe dans tout cela ? L'Europe dans sa relation avec la Russie ! Car enfin, qui peut sérieusement souhaiter que l’Europe accepte d'échanger Pouchkine, Dostoïevski, Tchekov, Tolstoï, Gogol, Soljenitsyne, Chostakovitch, Stravinski, Eisenstein, Tarkowski, Chagall contre Jeff Koons, Andy Waroll, Bret Easton Ellis et les productions d’Hollywood qui inondent les écrans de nos cinémas chaque mercredi ?

     

    Comment l’Europe pense-t-elle gagner au change ? Et quoi ?

     

    L’avenir de l’Europe est avec la Russie et une partie de la Méditerranée ; sûrement pas avec les USA à propos desquels Einstein qui ne disait pas que des bêtises avait posé le diagnostique suivant : "Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie ( génocide indien, traite négrière, esclave, ségrégation, violence sociétale endémique - ndlr) à la décadence, sans jamais avoir connu la civilisation".

    A bon entendeur...

     

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    Pour prolonger, cliquez : De la Russie avec Jacques Sapir

     

     

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  • Alain Soral : à bâtons rompus et à coeur ouvert

     

                    par metatvofficiel

     

        

                   Le parcours d'Alain Soral... des grands médias à Internet, le lancement de l'association Egalité-réconciliation, le "trans-courants", Besancenot et le Trotskisme, la fausse-politique, l'engagement politique dans la durée, le passage obligé sioniste, les dissidences...

     

     

             Le FN, la réconciliation nationale, Marine le Pen, François Asselineau, Jean-Marie le Pen, Dupont-Aignan, Les Musulmans et le FN, les procès en cours, l'Edition chez Kontre-Kulture, le PS et le CRIF, Eric Zemmour...

     

     

                  Le dialogue France-Maghreb de la France des "quartiers", SOS racisme, le "vote Musulman", Etienne Chouard et le tirage au sort, Bruno Boulefkhad et les aléas de la dissidence, Poutine le patriote...

     

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              Retrouvez la Libre Antenne Metatv du lundi au vendredi de 21h à minuit sur www.metatv.org

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  • Médias, Ukraine et propagande....


                    La Palme d'or revient à France Culture qui n'a pas cessé depuis trois semaines de vilipender la Russie, Poutine et la minorité russe de l'Ukraine.

     

     Ukraine à la 11e mns...

     

     

            Pas de représentation du point du vue russe ; pas de mise en perspective ; aucune considération pour la minorité russophone ; aucune analyse critique de la politique de l'Otan, et avec l'appui de cette organisation... de la politique des USA aux frontières de la Russie ; aucune considération pour les intérêts russes ; aucune reconnaissance ni légitimation de ces intérêts ; aucune reconnaissance d'une place au sein du concert des Nations d'une Russie indépendante, pays-continent à lui tout seul ; "journalistes" ouvertement anti-Poutine avec, dans leurs reportages, l'intériorisation du discours de propagande du nouveau gouvernement Ukrainien dit pro-européen : dans les faits, tout bonnement pro-Otan et pro-américain, et financé comme tel ; journalistes anti-russophones dans leurs propos, - vocabulaire dépréciatif à l'encontre des Russes, jugements de valeur hors du cadre de la mission qui devrait être celle d'un journaliste ; propos sans nuances et déséquilibrés...

     

     

     

             Pour encadrer ce fiasco journalistique, un Antoine Mercier qui doit très certainement déjeuner avec sa serviette noué autour de son coup, fourchette d'un main et morceau pain de l'autre, et une petite gourde ventriloque, liseuse de dépêches AFP, qui répond au nom de Caroline Broué.


    Après la Libye et la Syrie... c'est à un nouveau naufrage des médias que l'on assiste avec la crise en Ukraine ; naufrage qui confirme et consacre une fois de plus la fin du journalisme et d'une information sans parti pris ; et quand on sait que la vérité des faits est un mille-feuilles qui demande à la fois de l'expertise - histoire et culture -, un très haut niveau de conscience professionnelle et la reconnaissance d'un risque : celui de passer à côté de la vérité, tout simplement...

    Longtemps l'on pourra s'interroger sur la question de savoir comment tous en sont arrivés là.


              Certes ! Contre les médias privés nous sommes sans recours... en revanche, contre France Culture et les radios et télés du service public financés par les contribuables, nous pouvons agir en manifestant notre colère et notre écœurement...

     

    N'hésitez pas à le faire ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Les carnets de Jacques Sapir sur la Russie

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