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révisionnisme

  • Vincent Reynouard à nouveau condamné : deux ans de prison ferme

     

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                     Le mercredi 11 février, le tribunal de Coutances (50) à une fois encore condamné Vincent Reynouard à deux ans de prison ferme pour avoir diffusé sur Internet des vidéos contestant les crimes contre l'humanité de la seconde guerre mondiale ; le tribunal a doublé la peine d'emprisonnement réclamée par le parquet.

    En outre, il a été condamné à verser des dommages et intérêts à plusieurs associations, dont les plus élevés (3 500 euros) à la Licra (quelle santé cette LICRA ! Toujours là où il faut !). Son matériel informatique a été confisqué ; il devra aussi payer la publication du jugement dans cinq quotidiens nationaux et régionaux.

     
    Le testament judiciaire de Vincent Reynouard 

                                                                ___________________________

     

     

              Quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire*

     

     

                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad. Avec une brûlante inquiétude) a condamné sans réserve cette idéologie.

    Vincent Reynouard doit sa notoriété - même relative -, à sa contestation de la version officielle de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionniste » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié un temps en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot de juillet 1990 contestée par nombre d’historiens, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

    ***

     

                       Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire mais débonnaire (non, on ne ricane pas !) d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "... là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple) - ordre immuable car reposant sur la nature -, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; et Vincent Reynouard de poursuivre : : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard encore : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas pour autant le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide ! Mais alors… qu’est-ce que c’est que cet autre fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

                        Dixit Vincent Reynouard.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guénon, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à réviser leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.Vraiment !

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique, il se dit : « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim...

    Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy".

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car, si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

    ***


                    Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    * Billet rédigé en 2014

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Qui a peur de Robert Faurisson ?

     

     

                 “ Ce qu’il faut sauvegarder avant tout, ce qui est le bien inestimable conquis par l’homme à travers tous les préjugés, toutes les souffrances et tous les combats, c’est cette idée qu’il n’y a pas de vérité sacrée, c’est-à-dire interdite à la pleine investigation de l’homme ; c’est cette idée que ce qu’il y a de plus grand dans le monde, c’est la liberté souveraine de l’esprit; c’est cette idée qu’aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir et aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine ; Cette idée que l’humanité dans l’univers est une grande commission d’enquête dont aucune intervention gouvernementale, aucune intrigue céleste ou terrestre ne doit jamais restreindre ou fausser les opérations ; cette idée que toute vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge ; que jusque dans les adhésions que nous donnons, notre sens critique doit toujours rester en éveil et qu’une révolte secrète doit se mêler à toutes nos affirmations et à toutes nos pensées ; que si l’idée même de Dieu prenait une forme palpable, si Dieu lui-même se dressait, visible, sur les multitudes, le premier devoir de l’homme serait de refuser l’obéissance et de le traiter comme l’égal avec qui l’on discute, mais non comme le maître que l’on subit. ” - Jean Jaurès

     

    _____________________

     

             Faut-il craindre Robert Faurisson, le grand méchant loup d'une discipline qui a pour nom : histoire... avec ou sans majuscule ? Une discipline malmenée par les historiens eux-mêmes.

    Faut-il craindre Robert Faurisson comme on peut craindre son ombre ou un fantôme ?

    A chacun de se faire une idée.

     

     

     

    Interview de l'été 2014

     

    ***

     

             Il faudra bien un jour que l’on nous « raconte » Robert Faurisson !

    Mais... que l’on ne s’y trompe pas : raconter Robert Faurisson ce n’est pas nous parler de Faurisson mais de tous ceux qui ont fait de sa vie un chemin de croix et un enfer : prévaricateurs communautaires et associatifs, avocats, plaignants, parties civiles, juges, procureurs, patrons de presse, classe politique…  et puis, ceux qui l’ont laissé pour mort, un jour, dans un jardin public alors qu’il y promenait son chien ; c’était en novembre 1989 ; il avait près de 70 ans.

              Dates, noms, faits et gestes, ce qui aura été dit et écrit par les uns et par les autres… quand le jour viendra de nous conter Faurisson, c’est de l’histoire qu’il faudra faire, encore et toujours l’histoire... toute l'histoire.

    Mais… qui s’en chargera ? Ou bien plutôt, qui osera s’en charger car, on ne peut guère ne pas pressentir ce qui suit : il y a de fortes chances que personne n’en sorte… comment dire… grandi de et dans cette histoire ?

     

               A suivre donc…

     

               Une mise en scène de la loi Gayssot : ce qu'elle nous cache, ce qu'elle révèle.

    _________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser l'histoire avec la Loi Gayssot

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  • Vincent Reynouard... ou quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire

     

                     Dans la série, donnons  la parole à ceux qui en sont privés...

     

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                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad.  Avec une brûlante inquiétude) a pourtant condamné cette idéologie.

    Vincent Reynouard est connu pour contester la version officielle  de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionnistes » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !


     Le testament judiciaire de Vincent Reynouard

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot, contestée par nombre d’historiens, le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

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                     Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )
     

     


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident  Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot  car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple), ordre immuable car reposant sur la nature, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; qu’à cela ne tienne… Vincent Reynouard poursuivra : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard poursuit : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide – mais alors… qu’est-ce que c’est que ce fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas ; les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.

    Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guéron, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à revoir leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.

     

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique : il se dit un « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée pas composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy": Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes.

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

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              Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

     

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