Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

rap

  • Jean-Marc le Bihan : chanteur et slameur de rue

     

     

                   Né en 1953, Jean-Marc Le Bihan est chanteur de rue à Lyon, Avignon, Bourges, et en Belgique. Il vit de son métier depuis 20 ans.

     

    JM Le bihan.jpg

     

     

     

               Chanteur-slameur, Jean-Marc le Bihan chante les vieux qui s'aiment, la terre massacrée et les conditions d'existence injustes et cruelles d'une grande partie de l'humanité. 

     

     

     

     

    Jean-Marc Le Bihan, le 24 août 2013 à Aurillac sur le thème de la violence sociale.

     

     

     

    ______________________

     

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Jean-Marc le Bihan

    Lien permanent Catégories : Art et culture 0 commentaire
  • Rap et conscience : l'impossibilité du dépassement

     

    Kery James - Lettre à la République - 2012

     

    ***

                          "... cet instinct de rechercher dans l’histoire les diverses expériences de dépassement possible, les moments où les masses en révolte prennent leur destinée en main." - Raoul Vaneigem

     

                          Quand viendra le "dépassement" dans le Rap dit de "conscience" ? Car, sans ce dépassement, c'est-à-dire sans la révolution de la vie quotidienne - sa propre révolution qui plus est -, on ne peut que ressasser encore et encore ; on ne convainc alors qu'un public déjà convaincu, et ce jusqu'à épuisement ; car toutes les énergies s'épuisent un jour ; plus de perspectives alors ! Excepté l’éternel et tragique retour d’un quotidien dépouillé, affaissé au pied d’un mur contre lequel notre colonne vertébrale s’est brisée faute de n’avoir pas su le contourner à temps car, de toutes les saisons, c’est bien l’automne qui annonce le crépuscule de toutes les révoltes, l’une après l’autre ; elles n’existent déjà plus. Elles n’intéressent déjà plus personne, toutes ces révoltes ! Voyez comme on les piétine allégrement, sans sourciller !

                     Comment, dans ces conditions, s’exorciser d’une fatalité qui n’a de fatalité que le refus d’y voir l'épuisement d'un ressassement jauni et rance ?

    De tout temps imperturbable, cette fatalité sûre de son Grand Oeuvre : la sape d’une existence soutenable dans l'auto-effacement seul. Et c'est alors qu'on se retire ; on disparaît ; on n'a plus qu'un souhait : se faire oublier.

     

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Rap et rappeurs

     

     

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Casey : un rap France-Antilles au féminin-masculin

     

     

    Imaginaire colonial décomplexé qui délie les langues

     

     

               Sachez-le : Casey s'accorde au féminin

                Midinette Casey ? Entretien dans "Studio M" sur France Ô 

     

              "La crise de l'industrie du disque et du rap ? Ceux qui aiment ce qu'ils font n'ont aucun souci à se faire ; il y aura toujours un bout de trottoir pour eux "

     

                  Vaudou et exorcisme : " La nature a fauté, s'est plantée en beauté ; toi ton identité c'est d'être la créature ratée."

     

                       

    Autobiographie : une et multiple...

     

     Casey en entretien sur Radio Campus Grenoble

     

     

                                    Pour prolonger, cliquez : Rap et rappeurs

     

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Quartiers populaires : Saïd Bouamama et d'autres 0 commentaire
  • Des nouvelles du Rap avec Kimto Vasquez

     

                 L'artiste s'entretient avec David L'Epée - intellectuel indépendant (tel qu'il se définit) de nationalité suisse engagé en politique.

     

     

                      Une tête bien faite, une maturité accomplie... serein, déterminé et sûr de lui... c'est Kimto Vasquez !

     

    ***

     

     

    Tonton du café du commerce (recueil hérétique) - Kimto Vasquez

     

     

    Une très belle production

    Un texte qui remet les pendules du rap à l'heure

    Un Rap qui a tout saisi de l'instrumentalisation du rap

     

    Un anti-rap que le Rap de Kimto Vasquez ?

     

     

    Pour prolonger, cliquez : contre-offensive culturelle - le projet "bras d'honneur.com"

     

     

    Cliquez Rap et rappeurs

    Lien permanent Catégories : Art et culture 0 commentaire
  • Quand Akhe­na­ton rappe pour les multinationales

     

    coca cola,akhénaton,serge uleski

     

                Coca-Cola-France engage le rappeur Akhenaton pour sa nouvelle campagne publicitaire sur le thème de la quête du bonheur

     

    (Non ! on ne ricane pas, svp !)

     

                 Dans un clip d’une minute, le rappeur interprétera un morceau inédit, écrit par lui, intitulé Vivre maintenant.

     

     

    Il est dit que le cachet du rappeur pour cette colla­bo­ra­tion avec Coca-Cola sera inté­gra­le­ment reversé à 4 associations caritatives.

    Une belle idée, qui ne peut qu’être saluée ?

    Mais alors, pourquoi ce membre emblématique d’un groupe qui l’est tout autant, à savoir IAM (groupe originaire de Marseille créé en 1989), ne finance-t-il pas ces associations avec ses propres revenus, en tant que rappeur, plutôt qu'avec l'argent d’une multinationale tentaculaire et manipulatrice à souhait dans l’art de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ; et cette campagne sur «la quête du bonheur » illustre pleinement le cynisme de cette marque qui n’est qu’une boisson qui favorise l’obésité sur tous les continents, du nord au sud ?

     

                            Un article du Monde à ce sujet est disponible ICI

     

     

    ***

     

    akhénaton,rap,coca cola,serge uleski

                Agé de 46 ans, rappeur chez le label Def Jam, une multinationale de rap et de jeux vidéo créé en 1984 par Russell Simmons et Rick Rubin, label de rap-game (rap à fric !) avec Columbia comme distributeur...

     

     Un résumé de l'histoire de ce label est disponible ICI

     

    Depuis quelques années, force est de constater qu'il s'est trouvé des « salauds » assez cruels et cyniques pour donner à penser à ce rappeur qu'il était « intelligent », du moins... un peu plus que la moyenne (1) : Jack Lang, qui n'est jamais très loin du rap et de son instrumentalisation ; l'Institut du monde arabe privé de visiteurs et qui proposera à notre rappeur une expo sur l’histoire du hip-hop ; les médias dominants qui lui tendent un micro à chaque fois qu’il est question de faire diversion et de s’acheter une bonne conscience auprès des quartiers dits « défavorisés » ; en bref : tous ceux qui n'ont pas leurs pareils quand il s'agit de manipuler un pauvre bougre et de le persuader qu'il est aussi intelligent que ceux qui le sont tellement plus que lui ; Lilian Thuram fera l'objet de la même attention perverse ; Jamel Debouzze aussi ; en ce qui concerne ce dernier, il n’a pas fallu le pousser bien fort ! 2bouzze (3, pour les intimes) n’est-il pas toujours disponible quand il s’agit de servir d’alibi « au système » ?

     

                  Médias hilares ?

                  Vaste dîner de cons orchestré par une caste politico-médiatique et affairiste que toutes ces sollicitations aux arrières pensées à peine avouables à l'endroit de ces nouveaux ploucs d'une conscience politique et sociétale : sport et showbizz !

    Aussi, à quand un Akhenaton en commentateur de l'actualité - chroniqueur sur une radio nationale ? -  pour mieux nous donner à comprendre qu'il n'a rien compris hormis ce que tous les médias dominants s’évertuent à nous faire comprendre depuis des lustres... le tout entre deux pubs et un clip de rap d'animateur pour centre de loisirs, un rap œcuménique et moralisateur, dans le genre : "C'est pas bien de ne pas aimer son prochain" ; ou bien encore :"Aide-toi et le ciel t'aidera. En attendant, arrête de te plaindre et ferme ta gueule !"

    Et puis aussi, à quand un Akhenaton au Resto du cœur derrière un stand et chez les chanteurs des Enfoirés pour sermonner les jeunes et réfuter leurs récriminations : chômage record, salaires de la honte, impossibilité de se loger…

    Oui ? Non ?

     

    Quand le Figaro aime Akhenaton

     

                Mais alors... qu’en est-il du rap, cette grande gifle des années 90, avec un Joey Starr qui enchaîne film sur film – films médiocres et convenus -, et un Akhenaton nouvelle égérie de Coca Cola en pharaon d'un rap qui accouche d'un talus là où une pyramide était attendue ? Qu’est-ce à dire ? Que le rap a trouvé sa place entre une industrie d'un cinéma sans ambition, une industrie de l'abêtissement général, et la multinationale d’une boisson que l’on consomme comme on prend un café au comptoir ?

     

                  Certes ! On nous répliquera : "Rien ne devrait nous surprendre car le ver était dans le fruit : après tout, Akhenaton ne rime-t-il pas avec…

                                                     devinez !

     

     

    1 - En effet, n'y a-t-il rien de plus cruel que d'exposer cyniquement un "imbécile" à plus bêtes que lui, dans le seul but de flatter et de tromper une audience que l'on méprise foncièrement ?

     ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Mathias Cardet : une contre-histoire du rap

     

    Lien permanent Catégories : Art et culture 0 commentaire
  • Le rap : histoire, économie et politique - arnaque, manipulation et trahison

     

    Eduqué en banlieue parisienne, l'auteur Cardet a 38 ans ; il est d'origine camerounaise.

     

    Alain Soral, éditeur de l'ouvrage de Cardet

     

     

    ***

     

    Mathias Cardet : conférence à la Main d'Or sur le thème "Imposture Du Rap"

     

     

               Si le Rap n'est pas une seule et même industrie d'une seule et même expression, les imposteurs y font souvent la loi car ils ont accès aux meilleurs réseaux de diffusion : d'où leur prédominance.

    On pensera aux rappeurs qui, la cinquantaine approchant, finissent « flics » dans des séries télé (ICI pour une analyse) ; le rap pour lequel l’argent, les grosses berlines et les nanas sont les seules valeurs...


               Mais aussi un rap qui a sauvé la langue française du naufrage d’une chanson populaire aux textes d’une indigence abyssale : Le rap au secours de la langue française...

             Certes, il se pourrait bien qu'une grande partie de la production du rap soit aussi et surtout un symptôme avant d'être un art : symptôme de l'instrumentalisation du racisme et du passé colonial de la France ;  symptôme d'un refuge dans un positionnement victimaire stérile et parfois manipulateur... qui n'est alors qu'une (im)posture. 

    Quant au modèle économique du Rap-game (rap commercial), qui reprochera à l'auteur de l'ouvrage de nous révéler toute l'ironie de son financement par l'Industrie du divertissement ?

     

    ***

     

               Même classe sociale…  même Histoire... le Rap français (contrairement au Rap américain qui, après le blues, et dès les années 60, est dans la continuité de "la souffrance et l'errance d'une condition précaire afro-américaine"), est né sans aucun doute d’une nouvelle réalité de conditions d’existence de toute une population tout aussi nouvelle car, qu'on le veuille ou non,  le Rap est un mouvement d'expression populaire d'une réalité sociale aux fondements historique, culturel et économique inédits.

     

               Aussi... à chaque réalité nouvelle...

     

         "De toute façon, ici en France on est grillés ! J'ai pas besoin d'leurs diplômes, j'veux des billets !"

     

                                            Son expression inédite...

     


    kery james live feat béné titre:"l'impasse" 

     

          

               Pour prolonger... cliquez Le rap au secours de la langue française

     


    Catégorie Rap... cliquez Rap et rappeurs

     

    Lien permanent Catégories : Alain Soral, Art et culture, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Rap, industrie et sauvetage

     

    Eduqué en banlieue parisienne, l'auteur Cardet a 38 ans ; il est d'origine camerounaise.

     

    ***

     

               Si le Rap n'est pas une seule et même industrie d'une seule et même expression, les imposteurs y font souvent la loi car ils ont accès aux meilleurs réseaux de diffusion : d'où leur prédominance.

    On pensera aux rappeurs qui, la cinquantaine approchant, finissent « flics » dans des séries télé (ICI pour une analyse) ; le rap pour lequel l’argent et les nanas sont les seules valeurs...


               Mais aussi un rap qui a sauvé la langue française du naufrage d’une chanson populaire aux textes d’une indigence abyssale : Le rap au secours de la langue française

     
     

             Certes, il se pourrait bien qu'une grande partie de la production du rap soit aussi et surtout un symptôme avant d'être un art : symptôme de l'instrumentalisation du racisme et du passé colonial de la France ;  symptôme d'un refuge dans un positionnement victimaire stérile et parfois manipulateur... qui n'est alors qu'une (im)posture. 

    Quant au modèle économique du Rap-game (rap commercial), qui reprochera à l'auteur de l'ouvrage de nous révéler toute l'ironie de son financement par l'Industrie du divertissement ?

     

    ***

     

               A chaque réalité nouvelle...

     

         "De toute façon, ici en France on est grillés ! J'ai pas besoin d'leurs diplômes, j'veux des billets !"

     

                                            Son expression inédite...

     


    kery james live feat béné titre:"l'impasse" par maklouf94

     

     

              

               Pour prolonger... cliquez Le rap au secours de la langue française

     

     

    Lien permanent Catégories : Art et culture, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Le Rap au secours de la langue française

     

    Quartet sans tête ?

     

                 Delerm, Biolay, Katerine, Bénabar... ou quand la chanson française prise en otage par des recalés de la rime et de la mélodie sombre, langue et musique dans une mélasse aussi indigeste qu’indigente… corps et biens...

    Naufrage à la racine de laquelle on trouvera des pousseurs de chansonnette qui ont, semble-t-il, la faiblesse de penser que c’est la rime qui fait la poésie,  deux accords de guitare (ou de piano) pour faire une chanson, et un vocabulaire du niveau du Brevet des collèges… en guise de texte...

    Texte et musique de pré-pubères qui n’auraient jamais dû quitter les chambres à coucher avec leurs posters qui les ont vus naître.

     

                 Sans vouloir écraser ces faiseurs sous un mastodonte tel que Ferré ou sous les auteurs et les compositeurs de Piaf, Damia et Fréhel, et plus près de nous, des artistes tels que Lavilliers (années 70 et 80), Souchon, Jonasz…

    Longtemps on pourra s’interroger sur le comment et le pourquoi d’une telle rupture de transmission d’héritage, son origine et ses causes.

     

    Michel Fugain en 2008 - à propos de la chanson française

     

     ________________________

     

     

    Et c’est alors que…

    Après une traversée mouvementée de l’Atlantique… le Rap français voit le jour.

     

     

     

     (Extrait de l'album " Reel " de Kery James)

     

     

    Le Rap ! Bitume et béton en miroir d’une France de toutes les discriminations et de toutes les souffrances d'une naissance... pour rien ou pour si peu...

     

    Oui ! Le Rap ! Un Rap boomerang... vitrine des ghettos d’un environnement urbanisé mais... ras la gueule

     

    Le Rap ! Qu'il soit underground ou commercial… avec sa dénonciation stéréotypée et automatique de la police et du racisme dans le contexte de "quartiers déshérités"… dénonciation sans laquelle un rappeur n'est pas un rappeur...                                                                       

     

    Le Rap ! diffamatoire et boycotté… mais salle comble avec... ce que d’aucuns se plaisent à qualifier… "sa gestuelle de primates et facéties de clowns… ", les bras ballants, inutiles, privés de musique …

     

    Le Rap dit authentique... celui de "la condition noire", véritable blues-urbain - béton et taudis -,... après celui des champs de coton...

     

    Le Rap bling-bling... même décadent dans sa version gangsta rap pour lequel la réussite porte les noms de : voitures, bijoux et putes de luxe ! Et la  transgression : racket, trafic, agression, viol et meurtre !

     

    Le Rap game patronné par Skyrock et les Inrocks...

     

    Le Rap, cette vérité d'une réalité en pleine face... 

     

             Et même si la musique n’en sera pas plus avancée pour autant…

     

    Le Rap avec ou sans un Joey Starr à la production inaudible,  et un Akhenaton vieillissant en éducateur de centre aéré...

     

    Le Rap et La Rumeur pour nous rappeler au bon souvenir... et nous cracher au visage le Vel d'Iv, Charonne, la guerre d'Algérie, les noyés de la Seine, les pendus de la forêt de Fontainebleau, Sétif et Guelma…

     

    Le Rap de ceux qui pouvaient aussi avoir toutes les raisons au monde de détester notre langue, et qui, contre toute attente, la sauveront du naufrage d’une production musicale aux protagonistes sans histoire… week-end et vacances à Deauville, les planches, le sable avec pour seule ligne d'horizon... leur nombril.

     

               Alors oui !  Le Rap... cette grande gifle des années 90 !

     


    Kery James et feat béné :"L'impasse"  
     
     

    ___________

    Pour prolonger, cliquez : Rap, industrie et sauvetage

      

    Lien permanent Catégories : Art et culture 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu