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renaud camus

  • Renaud Camus candidat en 2017 pour porter sa théorie du «grand remplacement»

     

    renaud camus, le grand remplacement, serge uleski

     

                Nul doute, l'annonce de la candidature de Renaud Camus créera quelques frictions dans la galaxie Front National  d'autant plus que Renaud Camus est adhérent du SIEL, un petit parti de droite identitaire satellite du FN, une des composantes principales du Rassemblement Bleu Marine (RBM). Son président Karim Ouchikh (?) commente la candidature de Camus comme suit : « Camus cherche à faire comprendre au FN que le phénomène du changement de peuple est un sujet essentiel. Et nous partageons cette conviction. Mais il a comme nous conscience que Marine Le Pen reste la seule candidate crédible et il se retirera. Il s'agit d'une stratégie d'influence pour pondérer la ligne majoritaire du FN».

     

    _____________

     

                   

                   Immigration incontrôlée, abolition des frontières, espace Schengen, « On n’est jamais assez protégé chez soi ! », la théorie selon laquelle un processus de substitution de la population française serait en cours sur le territoire - comprenez : les Musulmans seraient appelés au fil des ans à remplacer le Français de souche européenne -, a son théoricien et porte-drapeau, barbu de surcroît, et ses adeptes rasés de près : aucune nuance, aucun compromis possible, tout ce bon monde refuse l’idée d’une nécessité migratoire même contrôlée et choisie ; non contents de rejeter l’argument démographique, études à l’appui, ils font aussi superbement l’impasse sur cette vérité-ci : il y a fort à parier qu’aucun d’entre eux ne serait disposé à demander à leurs enfants d’oublier les études supérieures pour mieux s’empresser d’embrasser d’une étreinte amoureuse et d’un pas alerte et volontariste, les carrières suivantes : conduire des bus, ramasser les poubelles, récurer les toilettes des touristes des hôtels parisiens, nettoyage de millions de m2 de bureaux chaque matin, la plonge dans les restaurants jusqu'à pas d'heure, alimenter les réseaux de prostitution, « toiletter » les pensionnaires dépendants de nos maisons de retraite et de nos hôpitaux, chauffeur-livreur, balayer les rues, occuper un emploi de nounou chez la petite et grande bourgeoisie de nos centres villes, et enfin : manœuvres dans le bâtiment et les travaux publics en été comme en hiver (1).

    200 000 immigrés, chaque année (Insee ICI), extra-européens pour la moitié d'entre eux, qui sont destinés à occuper ces emplois sans lesquels la France cesserait sans doute de fonctionner.

    Que l’on se rassure : la question n’est pas de savoir si ces emplois sont dégradants mais bien plutôt, si… encore une fois, ces identitaires adeptes de la lutte contre le « grand remplacement » à venir, seront disposés à sacrifier leurs propres enfants en leur refusant des études supérieures avant d’exiger d’eux qu’ils se portent candidats à tous ces emplois, aujourd’hui majoritairement occupés par une population immigrée même si ces identitaires ont la fâcheuse habitude d’oublier de mettre au monde ces fameux chérubins tant prisés, de souche européenne incontestable, car ces identitaires sont plus souvent qu’à leur tour, célibataires et sans enfants – voyez Renaud Camus : 70 ans et sans descendance (2).

                      Aussi, ne cherchez pas plus loin… avec cette lutte contre le "Grand remplacement", il s’agit bel et bien d’une anxiété compensatrice à l’origine de laquelle on trouvera la bonne vieille culpabilité de celui qui n’est pas à la hauteur de ses convictions : il pense une chose ; il en vit une autre faute de courage, de détermination et de cohérence, à charge pour les sans-grades, les petits, les humbles, les trimeurs...  de porter le fardeau d'une conviction vécue par procuration par ces mêmes identitaires alors que toute conviction appelle pourtant quelques sacrifices : et quand on sait que rien de grand ne peut être accompli sans renoncements, il semblerait que ces identitaires tiennent plus à leur confort personnel qu'au confort d'une Nation dont ils nous rebattent pourtant les oreilles et dont l'évocation aussi respectable qu'elle puisse être, pourrait bien être aussi, comme pour le patriotisme, le refuge des crapules.

    Une fois encore, force est de constater qu’au fond, tout au fond, là où tout nous est révélé sur et à soi-même, tout n’est que compensation et diversion : le « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! » de tous ces identitaires, nous promet une société d’un autoritarisme dans lequel les anciens-nouveaux « gueux », en partie... sûrement pas très catholiques eux non plus ! -, auront été désignés pour occuper les emplois laissés vacants, une fois que... on ne sait quels immigrés auront été raccompagnés jusqu'à... on ne sait quelle frontière ; ce que les identitaires nomment "la remigration".

    C'est la vieille politique de la schlague (3). Faut dire qu'avec ces gens-là, l'Allemagne n'est jamais très loin !

    Après les immigrés, les européens récalcitrants donc face à des emplois dont tous avaient oublié l'impérieuse nécessité... dans des entreprises sans syndicats de salariés dignes de ce nom pour bien faire (comme quoi, ces identitaires pensent à tout ! Anti-immigré, anti-syndicaliste...), puis, plus tard, sans aucun doute, les camps car l'Histoire repasse toujours le même plat : le poison d'une vision d'un monde propre sur lui mais tellement dégueulasse à l'intérieur car si l'enfer est pavé de bonnes intentions, cet enfer porte plus souvent encore la marque d'une hargne dévastatrice, tous crocs dehors, là où tout doit pourrir et mourir ; n'oublions jamais que les projets les plus bêtes et les plus fous finissent tous à la porte d'entrée d'un bunker : bidon d'essence et allumettes car rien ne doit survivre ni demeurer ; et sûrement pas la honte.

    En attendant, les sans-formations, les sans-diplômes ou les mal-diplômés et les chômeurs ont du souci à se faire : la nouvelle société numérique avec ses emplois tout aussi numérisés, propres et ludiques... il ne leur faudra pas compter dessus : "Désolés folks !"

    Il y a des politiques de "plein emploi" qui glacent.

     

                   Et c’est alors que le lycée Henri IV ne désemplira pas ; la bourgeoisie, identitaire ou pas, pleinement ou mesurément, n’aura pas à s’inquiéter car elle n’aura pas à sacrifier aucun de ses fils et filles ; les classes populaires veillent au grain contraintes et forcées en assumant le principe d’une réalité têtue qui peut en laisser plus d’un sans illusion.

    Comme quoi, plus ça change, plus… 

     

     

    1 - Contrairement à ce qu'on serait tentés de penser... le fait que ce sont les populations immigrées qui sont affectées aux tâches les plus ingrates n’a rien à voir avec le racisme : il s’agit d’un lumpenprolétariat armée de réserve d’un capitalisme qui a embourgeoisé la classe ouvrière ; ce que Marx n’avait pas prévu, lui qui a su par ailleurs tout prévoir ; cette classe a fini par rêver des rêves de pauvres qui sont ceux que l’on prête aux riches qui, eux, n’ont pas besoin de rêver puisque tout, presque tout, leur est donné et acquis dès la naissance.

    Cette classe ouvrière a donc cessé de rêver à la révolution si tant est qu’elle en ait rêvé ne serait-ce qu'un jour. En revanche, pour la rêver à leur place, les candidats étaient légion parmi la bourgeoisie révolutionnaire.

    2 - Renaud Camus, ce mondain qui est de l’étoffe dont tous les imbéciles de notre histoire politique européenne sont faits. Qu’il soit un penseur d’opérette ne change rien à l’affaire ; il transpire la bavure à des kilomètres. C’est heureux qu’il ne soit pas flic.

    3 - Peine disciplinaire dans les armées allemandes et autrichiennes d'autrefois qui consistait en des coups de baguette que l’on donnait à l’homme puni.

     

     

     

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  • E. Levy, A. Finkielkraut et RCJ : le passage à l'acte

     

     

                Ils évoqueront Le grand remplacement cher à Renaud Camus, suprémaciste blanc ; ils soutiendront l'opinion d'un sondage qui place la complainte "Trop d'immigrés en France !" en tête de gondole...

    E. Levy et A. Finkielkraut franchissent le pas : dans l'émission Esprit d'escalier de la radio RCJ (radio de la communauté juive), ils n'auront de cesse durant une bonne vingtaine de minutes, de rendre hommage à Marine Le Pen, jouant la fille contre le père. 

    Et c'est alors que l'on se dit :"Heureusement que le père est considéré comme "anti-sémite" ! Dans le cas contraire, on aurait pu craindre le pire."

     

               Un rapprochement semble, jour après jour, se confirmer entre les "leaders" médiatiques juifs (E. Lévy, Zemmour, Finkielkraut, BHL, Goldnadel, Prasquier, Cukierman, Klasfled-fils...) et le Front national contre les Musulmans et l'Islam, nouveau visage de la "vieille" haine raciste anti-arabe ; et c'est plus récent (une trentaine d'années) : haine envers les activistes pro-palestiniens issus de l'immigration ainsi que contre nous tous, d'origine européenne.

              Si le poisson pourrit par la tête... il semblerait, en ce qui concerne RCJ et ses animateurs débridés, qu'on en soit arrivés aux pieds.

    Mais alors ? Que reste-t-il à sauver ? Une amputation est-elle encore envisageable ? Ou bien, jeter le bébé avec l'eau du bain ?

     

                  A suivre...

     

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    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et Front national : un rapprochement imminent ?

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  • Sionisme et Front national : un rapprochement imminent ?

     

     

               Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Roger Cukierman, Alain Finkielkraut

     

    Semaine après semaine, éditoriaux, commentaires, livres, prestations télévisées, on ne peut plus passer à côté de ce qui ressemble au mieux... à une campagne de dénigrement, au pire... de diabolisation, contre les Musulmans, l’Islam et les Français issus de l’histoire coloniale française. 

    Dans cette campagne appuyée par les médias dominants – audience oblige ! -, il semblerait que le Front National n’ait plus le monopole de l’articulation de l’exploitation médiatique du bouc émissaire musulman, arabe, maghrébin et africain : c’est au choix.

    En effet, des acteurs connus pour entretenir auprès d’une puissance étrangère, nommément Israël, un grand, voire un très grand souci, se sont joints d’une manière maintenant récurrente et affirmée à cette campagne de diversion qui, en aucun cas, n'a pour souci l’intérêt général et le bien commun mais bien plutôt des intérêts géo-politiques, électoraux, ethniques et communautaires.

    Aussi,  force est de constater ce qui suit : dans un avenir proche, il faudra très certainement s'attendre à un "rapprochement" entre ce qu'il est convenu d'appeler "les sionistes" et l'extrême droite dans sa version Front National.

    Par "sioniste", entendons... sionistes de conviction, ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec Israël ; et non de nécessité - garder son job dans les médias, la politique, la culture et les affaires -, ou d'opportunité : progresser dans sa carrière.

    Par extrême droite, on définira une idéologie historiquement traversée par les courants suivants, et pas nécessairement chronologiquement : le pétainisme, le colonialisme, l’intégrisme catholique, l’anti-parlementarisme, le nationalisme discriminatoire, le fascisme, l'anti-syndicalisme, le monarchisme revanchard, l’antisémitisme, le racisme, l’homophobie, sans oublier les vieilles lunes du racialisme et de l’eugénisme social.

     

               A ce propos, il reste toutefois à ces "sionistes de conviction" à gérer leur réticence vis à vis du passé (et du présent ?) antisémite de cette extrême droite aujourd’hui en partie regroupée sous la « marque » Front National ; « en partie » car,  le FN n’est pas toute l’extrême   droite :  il en reste encore à côté !

    Il est vrai que Zemmour, lui, a franchi le pas depuis longtemps car sa haine du Musulman, du Maghrébin et de l'Africain, expliquée ICI, est bien bien supérieure à son devoir de solidarité ethnique pourtant si fort dans sa communauté d’origine.

    Pour apaiser sa conscience, sans doute Zemmour s’est-il résolu à penser que l'antisémitisme a été expurgé du Front National par Marine Le Pen. Comme quoi : tous les petits arrangements avec sa conscience et la réalité sont possibles quand la fin justifie les moyens.

    Faut dire que ce sont autant les médias qui ont fait Zemmour que l'histoire personnelle de cette essayiste de RTL. Et ce n'est sûrement pas un hasard si son cheval de bataille n'est pas l'égalité et la fraternité mais... la dénonciation du Musulman jugé a priori  non-intégrable, et encore moins… assimilable ; un Musulman par essence… anti-français et anti-européen ; un Musulman décidément incompatible ! Et derrière ce Musulman : l'Arabe. Derrière l'Arabe, le Maghrébin ainsi que les Français originaires d'Afrique noire. Et derrière le Maghrébin... un soutien indéfectible à la cause palestinienne.

    Et si Zemmour ne s'intéresse qu'au Musulman et au Maghrébin en tant que juif séfarade expatrié (forcé !) d’Algérie, les médias eux, en revanche, sont particulièrement intéressés car singulièrement énervés, par tout soutien aux Palestiniens. D'où cette entente très cordiale et la complaisance avec laquelle les médias reçoivent Zemmour et Marine le Pen ; chacun y trouvant son compte : les Musulmans à Zemmour et au Front National ; les Arabes (comprenez : les antisionistes) aux médias.

    Sur ce chapitre « Médias », quant à leurs propriétaires et leurs employés journalistes qui ont en commun une solidarité indéfectible à Israël et son système colonial d'apartheid (ce qui n’est sûrement pas fait pour déplaire au FN qui voit là sans doute la possibilité d’un modèle de développement « à part » de la minorité musulmane française – rejet, stigmatisation, relégation aux travaux les plus ingrats, surexploitation de sa main d’œuvre), pour ces médias-là, la quasi-totalité, Zemmour c'est tout ce que le Front national aurait pu être, et devrait être, à leurs yeux à tous et auquel ils souhaiteraient pouvoir se rallier, tactiquement, dans la connivence et le soutien tacite, si ce n’était le boulet antisémite de ce parti, et en ce qui concerne ces mêmes médias tous ralliés à la mondialisation, sa détestation d'une oligarchie qui ne reconnaît aucune frontière ni aucune nation ; or, Zemmour est bel et bien leur face cachée à tous car, l'articulation par Zemmour d'un hypothétique "péril musulman" et d'un fantasmatique "remplacement de la population française de souche par ces mêmes Musulmans" cher à Renaud Camus, sert à merveille leur propre angoisse et leur désir de garder le contrôle, de dominer la scène médiatique afin de continuer de protéger l’image et les intérêts d’une puissance étrangère qui ne recueille plus, depuis trente ans, le soutien des Peuples d’Europe ; une puissance unanimement condamnée par le reste du monde de surcroît.

     

    ***

     

    Après Zemmour…

     

    C’est au tour d’Aymeric Chauprade, membre du FN de fraîche date, aujourd’hui député européen, jadis un opposant au lobby pro-israélien et néo-conservateur ; il s’est récemment converti au « Musulman bashing » en faisant sienne la priorité de la lutte contre le péril que représente l'Islam en Europe ; tactique électorale oblige ! De la droite à l’extrême droite, l’islamophobie est fédérateur ; aucun parti n'a perdu des voix en l'instrumentalisant ; tout comme à gauche, l’anti-islamophobie. Le PS qui se suffit à lui-même, et que l’on ne peut décidément pas classer à « gauche », soufflant, comme un fait exprès, le chaud et le froid sur cette question.


               Un petit retour en arrière maintenant : souvenons-nous, il y a quelques années déjà, à l’occasion des premiers succès électoraux du Front National, Roger Cukierman du Crif s’en est félicité dans ces termes : « Avec la montée du FN, les Arabes n’auront qu’à bien se tenir ! ».

    Comme quoi…. on n’est jamais assez vigilants !

               Le site Causeur.fr, privé d’abonnés, - on peut légitimement se demander comment il se finance : salaires et frais de fonctionnement ? -, dirigé par Elisabeth Levy, véritable passionaria de l’islamophobie… islamophobie qui cache, dans les faits, une aversion inavouable pour l’Arabe anti-sioniste, occupe ses "Une", avec Charlie Hebdo, semaine après semaine, tantôt avec la caricature des Musulmans, tantôt avec la condamnation de l’Islam, amalgames sur amalgames (terrorisme et exécutions barbares), jusqu’à sommer la communauté musulmane de France de se désolidariser publiquement de tous les cinglés du djihad ainsi que des groupes qui fleurissent ici et là comme des champignons après la pluie, (groupes pas seulement auto-financés ni auto-manipulés : suivez notre regard !) : in fine, l’Islam est, là encore dans les colonnes de ce journal, jugée incompatible avec tout ce qu’une Elisabeth Levy souhaite préserver comme pré carré et autres domaines réservés : une partie du monopole du pouvoir médiatique et du lobbying politique et communautaire.

     

               Après Zemmour, nul doute… le pompon revient à Alain Finkielkraut qui se cache derrière Charles Péguy et la Comédie française pour mieux recevoir cordialement sur France Culture, Richard Millet et Renaud Camus - deux suprémacistes blancs et chrétiens (1).

    Aujourd’hui même, Alain Finkielkraut, s'est évertué, une heure durant, ce samedi 18 octobre 2014 donc, dans son émission Répliques, sur France Culture (!!) à relativiser l'engagement à l'extrême droite du colonel de La Rocque - dans les années 30, il est à l'origine du slogan "travail, famille, patrie" repris par Pétain et sa Révolution Nationale -, auprès de deux de ses invités, deux « historiens du fascisme », sans toutefois, à son grand regret, convaincre ni l'un ni l'autre. En fin d'émission, il y reviendra : il tentera cette fois-ci de disqualifier toute tentative d'associer à la fois le régime de Vichy à du "fascisme", et plus près de nous, aujourd’hui, le Front National… à l'extrême droite, et là encore, au fascisme.

    Sur France Culture... on ne corrige pas un Académicien !

    On est donc libres mais... prévenus.

     

                Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Roger Cukierman, Alain Finkielkraut, Aymeric Chauprade, Renaud Camus, Richard Millet… inutile de se voiler la face, le rapprochement est bel et bien en marche : sionisme et Front National, même combat !

    Combat contre l'Arabe, le Musulman, le Maghrébin anti-sionistes et l'Africain.

     

    ***

              

                   A tous ces sionistes pressés d’en découdre au côté du FN, qu’il soit permis ici de leur opposer la figure de Marc Bloch…né le 6 juillet 1886 à Lyon ; historien français, fondateur avec Lucien Febvre des Annales d'histoire économiques et sociales en 1929, Marc Bloch a donné à l'école historique française une renommée internationale. Combattant de la Grande Guerre, décoré de la Croix de guerre et de la médaille militaire,à la déclaration de la seconde guerre mondiale, Marc Bloch alors âgé de 53 ans demandera à être enrôlé.

    Après la défaite et sa démobilisation, Marc Bloch refusera toutes les propositions d’exil : ni Londres, ni l’Amérique du Sud ni les Etats-Unis ; il se réfugie dans la zone libre. En 1943, après l'invasion de cette zone, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des chefs. Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, il meurt le 16 juin fusillé par la Milice.

     

     

     

    1Renaud Camus a fait du danger imminent du "remplacement de la population française de souche par les Musulmans"  l’alpha et l’oméga de toute sa réflexion à la fois politique et existentielle.

    Richard Millet, libanais de France, est un suprémaciste blanc et chrétien : dans son ouvrage « Éloge littéraire d’Anders Breivik », il tentera à mots à peine voilés de nous dire ceci : « Que ces 74 ados assassinés vivent ou meurent cela n'avait aucune espèce d'importance. Se trouvaient réunis ce jour-là sur cette île, des ados incultes et livrés au multiculturalisme et à la culture américaine ; de plus, ils n’avaient pas de mots assez durs contre Israël.  Aussi, avec ces assassinats, l'humanité n'a rien perdu. Bien au contraire : on s'est débarrassés d'une bande de jeunes cons qui méritaient à peine de vivre."

    On peut imaginer quel aurait été le tollé si, à propos des trois enfants juifs victimes de Mohammed Merah, un éloge semblable avait été publié : "Qu'importe la mort de ces trois enfants juifs ! Endoctrinés dès leur naissance, ces enfants une fois ados, et plus tard, adultes, auraient pris fait et cause pour cette idéologie raciste et diabolique et qui nous pourrit la vie qu'est le sionisme ! Ce jour-là, avec la mort de ces enfants, l'humanité n'a rien perdu. Bien au contraire : elle s'est débarrassée de trois gamins qui ne méritaient pas de vivre".

    Qui aurait  édité un tel ouvrage et qui, dans les médias, aurait reçu son auteur ? Personne, bien évidemment.

    Rejet du multiculturalisme, dénonciation de l'«islamisation de l'Europe», Anders Breivik, fondamentaliste chrétien lié à l'extrême-droite, adepte de «l'idéologie du choc des civilisations», sera reconnu responsable de l’assassinat de 92 personnes : sept ont péri dans un attentat à la bombe à Oslo et 85 lors d'une fusillade dans un camp de jeunesse des jeunes travaillistes norvégiens âgés de 14 à 18 ans.

     

     

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