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  • République démocratique du Congo (RDC): trou noir de l'actualité et de la mémoire

     

                  Une partie de l'humanité se vide de son sang... comment plusieurs millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ?

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                    "... En plein centre de l’Afrique, le Congo (RDC) est un pays riche, rempli de matières premières (diamants, or, étain, gaz, pétrole, uranium, coltan…), de forêts, d’eau, de femmes et d’hommes, d’une multitude de tribus rassemblées sous une nation dessinée par les colons, et qui ne correspond historiquement à pas grand-chose.

    Suite au génocide au Rwanda, les pays voisins ont de plus profité du flou politique et institutionnel au Congo (limitrophe du Rwanda) pour attaquer de toutes parts ce gigantesque pays rempli de trésors.

                  Et les Occidentaux dans tout cela ? La culpabilité des dirigeants américains et européens quant au génocide au Rwanda les a poussé à mener une politique pro-Rwanda, laissant les rebelles rwandais passés du côté congolais, libres de faire ce qu’ils voulaient, aidés par des alliés ougandais et du Burundi…"

     

                     La suite ICI

     

     

                    Le Conflit au Congo : "La Vérité Dévoilée" explore le rôle joué par les Etats-Unis et leurs alliés rwandais et ougandais dans le déclenchement de la plus grande crise humanitaire à l'aube du 21ème siècle.

     

     

     

                    PS : en astrophysique, un trou noir est un objet céleste si compact que l'intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper. De tels objets ne peuvent ni émettre, ni réfléchir la lumière et sont donc noirs, ce qui en astronomie revient à dire qu'ils sont invisibles.

                  Dans le cas du Congo, la catastrophe humaine est telle que son ampleur empêche toute forme de dévoilement, tout espoir de parvenir à percer la carapace du secret qui la retient prisonnière ; pas moyen de s'échapper ; pas moyen de nous forcer à nous confronter à la réalité de son horreur dans toute son horreur. Une telle indifférence face à cette catastrophe est si difficilement justifiable qu'elle ne peut manifestement se résoudre à dévoiler quoi que ce soit de son caractère arbitraire jusqu'à en devenir tout simplement invisible, jusqu'à n'avoir jamais existé : on ne peut ni en parler, ni l'évoquer ; une catastrophe humaine comme avalée, aspirée par son propre horreur, engloutie ;  trou noir de l'actualité et de la mémoire.

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  • 70e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis

     

     

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    Tourisme mémoriel : "Auschwitz-Birkenau Tour, prix imbattables"

     

                  Ceux qui me lisent savent que rien ne me dérange autant que l’unanimité. Aussi, j’ai cherché une raison de rompre cette unanimité autour du « 70e anniversaire de la libération des camps de concentration (1) » ; unanimité entretenue par un grand nombre d’acteurs, et le premier d’entre eux, le Président Hollande ; un Président qui, depuis qu’il a été élu, semble tellement plus à l’aise avec les bombes ( Mali, Syrie, Irak), les parades militaires et les cercueils, une gerbe de fleurs géante dans les bras, qu’avec les exigences de sa fonction: rassembler un Peuple autour de son passé, de son présent et de son futur ; pour peu qu’il en ait encore un.

    C’est un article du journal du soir, de l'obscurité et de l'embrouille, Le Monde, qui me donnera l’occasion de rompre avec cette unanimité : il a pour titre… je vous le donne en mille : "Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant."

    Plouf ! C'est ce qu'on appelle "mettre les pieds dans le plat" ! Et quand on sait qu'il ne faut pas me tenter, jamais...

    Doit-on préciser que cet article du journal Le Monde fait la part belle à la désinformation à propos de la dissidence sur Internet, sans oublier l’inévitable attaque contre Dieudonné et d’autres, ainsi que le procès fait aux collégiens et aux lycéens français issus de… etc... etc…………. (on connaît la suite, le refrain et le couplet, musique et paroles). Cette désinformation ne surprendra personne ; et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre pour une fois car, votre serviteur n’aurait jamais prêté attention à un grand nombre d'acteurs de cette dissidence sans cette désinformation des médias sous perfusion de l’argent des contribuables. En effet, à cette désinformation, je lui dois tout ou presque ; mes meilleures lectures sur le Net, c’est sûr ! dans un souci de ré-information justement !

     

                 A propos de cet article et de son titre « Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant »  la réflexion suivante m’est venue à l’esprit :

                 Que cet enseignement  soit « moins facile qu’avant » c’est on ne peut plus normal car nous ne sommes plus "entre nous" ; comprenez : entre Européens, acteurs d'une Europe à feu et à sang. Rappelons aussi, à toutes fins utiles, que la Seconde guerre mondiale c'est 60 millions de morts dont 40 millions de civils ; avec ce rappel, nombreux sont ceux qui se sentiront moins seuls et un peu plus considérés. De plus, si l'imposition de cet enseignement était fait dans un esprit non pas ethnocentrique, voire ethniciste, accompagné de quelques arrière-pensées à la fois politiques et économiques, mais bien plutôt dans le souci de situer cette catastrophe dans son siècle - siècle de crimes de masse, du génocide arménien au Rwanda, en passant  par Nagasaki et Hiroshima (quand même !) et Pol Pot ; siècle de toutes les catastrophes, coloniales aussi... dans la continuité du crime de l’esclavage et de la traite -, soyez assurés que cet enseignement prendrait alors tout son sens auprès d’une quinzaine de millions de Français (enfants, parents et grands-parents) pour lesquels l'Histoire de l'Europe n'est pas leur histoire.

    Aussi, n’en déplaise aux adeptes de la blouse grise et des coups de règle sur les doigts…

    Que les donneurs de leçons et autres conteurs gardent à l'esprit qu’aujourd'hui, enseigner, c'est... non pas tirer la couverture à soi mais comprendre l'autre et l'accepter ; plus important encore, enseigner c’est écouter, échanger et partager. Dans le cas contraire, il serait plus honnête de faire un autre métier car, face à une telle incompétence dans l’accomplissement de la mission qui devrait être celle de ceux qui se lamentent aujourd'hui, c’est alors que l’on découvre qu'il y a vraiment des sujets plus importantes qui attendent notre société que le fait de savoir si nos chères têtes plus tout à fait blondes et dociles vont accepter d'avaler de gré ou de force ce qui deviendra, au fil des ans et des commémorations, davantage encore ce que vous nommez " Shoah" « votre Shoah seule » (2), car son enseignement n'aura alors qu’un seul but : faire taire toute critique à l’encontre d’Israël, du Judaïsme, du sionisme, de la politique étrangère d'une France sous influence... à l’heure où des associations communautaires, associations-écran qui ne sont que des officines israéliennes (CRIF, Licra, Uejf) interdisent aux Français issus de la culture arabo-musulmane, sous peine de se voir accusés d’antisémitisme, d’être solidaires des Palestiniens, leurs frères arabes et musulmans, et autres peuples massacrés, laissés sans secours à raison de plusieurs centaines de millions, à la suite de politiques criminelles (Irak, Syrie, Libye - Mali par ricochet) dont on attendra sans doute longtemps encore le procès de ses instigateurs et autres complices.

    Et qu’en est-il de la colonisation d'hier, de la ségrégation, du racisme et de l’islamophobie d'aujourd'hui ?

    Il est vrai qu'aux uns, tout est permis, aux autres... rien.

    Décidément, il est surprenant qu’autant de gens n’aient  toujours pas compris ceci : on n’enseigne pas l’histoire de son propre malheur - malheur d'hier -,  à plus malheureux que soi aujourd'hui, ou bien alors, c’est n’avoir que du mépris pour son public (3), tout en gardant à l’esprit qu’aujourd’hui, pour faire la leçon à qui que ce soit, il faut avoir les « les fesses propres » ; aussi, que les enseignants de notre belle et grande République fraternelle et égalitaire s'estiment alors heureux de pouvoir encore "faire la classe" !

             

                Alors que 75 % des Juifs présents sur notre territoire ont échappé à la déportation, n’ayant pas à rougir de ce que la France, collectivement, à pu afficher comme empathie et détermination durant l'Occupation, rares sont ceux qui savent se montrer à la hauteur de leur martyre et de leur histoire même si quelques exceptions individuelles existent car, regroupées en communauté, les victimes ont tôt fait de rejoindre en acte leurs bourreaux selon le principe qui veut que nous ayons tous de bonnes raisons d'être ce que l'on est et de faire ce que l'on fait ; alors que la pire des atrocités devrait pousser la victime, dans un élan irrépressible, à l’exemplarité... quasiment ! car, le statut de victime, ça ne dédouane pas, bien au contraire, ça oblige ! et les plus grands crimes poussent à la sainteté, victimes et bourreaux réunis.

    Certes ! Le calendrier n'y suffirait pas. N’empêche, il n’est pas interdit d’œuvre dans ce sens.

    De plus, à propos de l’enseignement de « la Shoah », à grand renfort d’images dès le CM2, on parlera sans hésiter de véritable scandale, de viol de la conscience, d’attentat à la pudeur : en effet, comment exposer et soumettre des enfants et des pré-adolescents à de telles images, la main lourde, la tête sous le billot, la nuque contrainte ?

    Quant au danger de saturation… sur le mode de « trop d’horreurs tuent les dispositions à l’empathie face à l’horreur», un exemple, un seul : sur France Culture, le "génocide juif" c’est toutes les deux heures, sept jours par semaine, 365 jours par an et la nuit aussi : redif oblige ! Et même dans les émissions culinaires ! Oui ! Sans rire. Un véritable tour de force cette mobilisation-injonction de chaque instant !

     

                En conclusion, il ne tient qu’à ceux qui ont placé le génocide juif... les uns au centre de leur existence, et d’autres… au centre de leur stratégie de domination et de chantage dans une recherche d'impunité à toute épreuve, de réaliser que l’ humanité a surtout besoin de bonnes raisons de continuer d’espérer même s’il semblerait, au sujet de cette nécessité, qu’il nous faille aller chercher, comme à regret, car toutes les bonnes volontés sont utiles, ceux qui sont à même de transmettre la vie comme on la donne, loin, très loin de tous les acteurs de ces commémorations.

     

    ***

     

                  Rappelons cette vérité tellement négligée : enseigner les grands crimes de l'Histoire n'a jamais dissuadé quiconque de les imiter comme pour mieux les re-vivre, l'assassin en devenir revenant toujours sur les lieux des crimes de ses aïeux. Sinon, où est-ce que les grands génocideurs iraient chercher tout ça, je veux dire : l'inspiration de leurs crimes, l'art et la manière ?

                On se le demande, franchement.

     

     


    1 - La presse omettra de préciser qu'il s'agit de camps "nazis" un peu comme si au 20e siècle - siècle concentrationnaire par excellence -, il ne pouvait s'agir que de camps forcément et nécessairement... nazis. Omission révélatrice donc.


    2- Terme religieux qui aurait besoin, soit dit en passant, d'être laïcisé et dés-ethnicisé : parlons alors plutôt du génocide des Juifs et autres victimes du régime Nazi.


      3- Ne cessons jamais de le leur rappeler - à la longue, qui sait -, tout en restant mobilisés afin que les conditions qui nous permettent de le faire soient toujours réunies : la liberté.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Charlie Hebdo versus Dieudonné

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  • Génocide du Rwanda : vingt ans déjà

     

     

     

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                    Une fois la charge sonnée, sans doute à court de tronçonneuses, l'assaut fut donné à la machette, le sabre du pauvre ; massacre à l'ancienne donc... faut dire que le Rwanda manquait cruellement de Prix Nobel contrairement à l'Allemagne des années 40 ; quant à "la bombe", façon Hiroshima-Nagasaki, elle ne leur aurait été d'aucun secours ; en effet, comment cibler en priorité les Tutsis ?

    Et puis, il y avait urgence : tout devait être accompli en cent jours.

    Staline a disposé d'une vingtaine d'années, la France en Algérie... de 7 ans, les USA récidivistes avec le Vietnam (juste avant le Timor-Oriental sous-traité à l'Indonésie) y a consacré dix années ; Pol Pot trois ans (25% de la population du Cambodge)... les autres y sont encore.... préférant manifestement les petits plats bien mijotés, au long cours, façon boeuf carottes, patients et déterminés - Israël, Yémen, Somalie, Irak, Soudan, RDC (Syrie, Libye... chaos plus récents mais... pour longtemps encore,  soyons-en assurés !) ; ça fait moins de bruit et c'est tout aussi efficace.

    Bilan de l'opération en ce qui concerne le Rwanda : entre 800 000 et 1 200 000 Tutsis méthodiquement exécutés - ainsi que des Hutus qui refusaient de participer à ce jeu de massacre, à cette danse de la mort auquelle il ne manquait plus que Yannick Noa et sa Saga Africa parfois sous-titrée "Ambiance Secousse" ; et quelle secousse ! Tellurique pour l'occasion.

    Quant aux chorégraphe, producteurs et autres intervenants et intermédiaires de ce génocide, un de plus... l'Histoire balbutie encore. Trop frais tout ce sang ! Alors... dans dix mille ans peut-être ? A moins qu'une nouvelle loi de type "Gayssot" ne vienne, en ce qui concerne le rôle de la France, poser une chape de plomb sur... qui a fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.


                  Mais... qu'à cela ne tienne...

                  Il paraît qu'il y a des gens qui savent des choses...

     

     

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                  En tant que secrétaire général de l’Élysée,entre 1991 et 1995 (le génocide eut lieu en 1994 d'avril à juillet), Hubert Védrine recevait toutes les informations destinées au Président Mitterrand et veillait à l’exécution de toutes les décisions qu’il prenait. Lors de la cohabitation à partir d’avril 1993 jusqu’en 1995, Hubert Védrine participait aussi au comité restreint à Matignon, le mardi, présidé par le Premier ministre. Il jouait un rôle de pivot du pouvoir exécutif dans les domaines où l’Élysée gardait ses prérogatives, c’est-à-dire, les affaires étrangères, l’ONU en particulier, l’armée et, bien sûr, le domaine réservé : les pays africains (à ce sujet, se reporter au témoignage de l'officier français Guillaume Ancel à propos de l'opération Turquoise en juin de la même année, soit un mois après le déclenchement du génocide ; c'est ICI). Toutes les notes de la cellule africaine transitaient par Védrine qui établissait l’ordre du jour du conseil restreint.

     

    Et quand on sait que la figure tutélaire de Monsieur Védrine a pour nom Henri Kissinger, plus connu sous le sobriquet de « boucher de la realpolitik » aux millions de morts : Vietnam, Cambodge, Bangladesh, Amérique du sud et Timor oriental... on peut légitimement craindre le pire.


    ***


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    Colette Braeckman est membre de la rédaction du journal belge francophone Le Soir, en charge de l’actualité africaine, et plus particulièrement de l’Afrique centrale ; ses articles sur le génocide rwandais ont très tôt mis en cause la version officielle des événements qui tendait à exonérer la Présidence de Mitterrand de toute responsabilité ou implication.

     

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              "Tu n’habites plus chez toi mais dans un lointain qui fait la sourde oreille à ta douleur. Tu cherches ton pareil dans tout ce qui se tait sans s’émouvoir. Ton regard fait comme si. Nul n’a compris ta complicité avec le vide et comment ton cœur lutte pour que rien ne rentre ni ne sorte de ta détresse transformée en gammes mineures.

    Je parle du pur instant sur tes muscles, ta chair, partout où tu passes, le souffle de ta transparence en quelque sorte. Une commotion, un soulèvement. Tout ce qui traverse ton épaisseur pour en faire un espace.

    Tu n’es pas mort, c’est pire. Tu vis à côté. Sur le trottoir d’en face. Les gens qui te croisent te sourient. Tu leur rends cette grimace qui sauve le bien-être de ton coma. Terre et ciel te recouvrent d’un silence qui leur ressemble, large et obscur. Tu cherches ton pareil dans tout ce qui se tait sans s’émouvoir.

    Tu as peur de te consoler et de te satisfaire enfin de ce qui t’égorge aujourd’hui, et que l’ordinaire soit ta seule blessure.Tu as peur de ne pas mériter ce que tu vois, ce que tu entends, de donner forme à l’inexplicable et qu’il replie ses ailes sous tes écorces." - Dominique Sanpiero


     

    ***

     

                  La vérité est un mille-feuilles, et rares sont ceux qui demandent du rab car, avec elle, on est vite rassasié.

    Qui fera la lumière, toute la lumière, sur l'implication de la France dans ce génocide ? Où est la vérité, où sont les faits... prisonniers tantôt d'un Pierre Péan exonérateur d'une France blanche-neige, tantôt d'une journaliste belge soupçonnée d'être plus concernée par le procès de la "France-Afrique" que par les circonstances du génocide, et puis encore... des bribes d'informations d'un officier de l'armée française, et puis enfin : les accusations d'un Président rwandais aux mains pourpres, Paul Kagame...

    Et déjà, l'on sait que les journalistes et les historiens ne nous seront d'aucune utilité et d'aucun secours... tête en l'air qu'ils sont, partisans et amnésiques à souhait, à grand renfort de documents et de sources aussi partielles que sélectives.


                Mais alors, est-ce la lassitude et le discrédit qui, une fois encore, viendront brouiller les pistes et recouvrir tous ces acteurs adeptes d'un bras de fer à la fois politique, économique et civilisationnel aux enjeux multiples ?

    C'est sûr : chacun devra se faire son opinion ; chacun selon ses allégeances et ses névroses; et la vérité sombrera une fois encore dans les oubliettes d'une Histoire qui n'est qu'un gros mensonge par omission.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Ouvrages sur le génocide du Rwanda


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