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  • Penser l'Empire aujourd'hui avec Alain Soral

     

     


    Comprendre l'Empire - Interview Soral par alexishassler

    (Vidéo d'Octobre 2010 - soit 5 mois avant la parution de l'ouvrage aux éditions Blanche)

     

     ***

     

    Comprendre_l_empire.jpg

                    Détricoter le roman national, à la mémoire hémiplégique, et plus largement, le roman occidental tout aussi lacunaire et fictionnel… du christianisme aux Lumières, de la Révolution française jusqu’au terminus bancaire, convoquant à la barre Marx , Engels, Michéa, Orwell, Sorel, Proudhon, Weber, les Pères de l’Eglise, Wall Street, la City et la FED, violences et mépris social… telle est la vision du monde qu'Alain Soral nomme Empire.

    Exposition au déroulement implacable d’une histoire qui nous est commune à tous, où que nous nous situions… acteurs, ou bien spectateurs et victimes abasourdis… histoire de ceux qui nous ont précédés, histoire d’aujourd’hui, et pour ce qui est de demain... histoire destinée à ceux qui possèdent une excellente mémoire de l’avenir : les esprits clairvoyants.

    De la Famille au clan à la tribu pour culminer avec la Nation et le contrat social jusqu’aux nouveaux réseaux au service des lobbies marchands et ethno-confessionnels, sans oublier les mafias policées ou pas (drogue et prostitution contre le complexe militaro-industriel et les cols blancs de la finance ; mafia calabraise contre Loge P2), comme autant de mensonges d’une République dite démocratique, structure combattante de l’Empire - en effet, 1% est le taux incompressible de la population qui a toujours commandé à la masse -, ... nul doute, le prolétariat du XIXe siècle et sa misère sont bien l’incarnation de la trahison de la bourgeoisie.

     

                     Peuple qui assume le principe de réalité - salaires "plancher" : exploitation et servitude -, parmi lequel on comptera des penseurs autodidactes contre le ralliement de soi-disant libertaires révolutionnaires au libéralisme mondialisé avec son Capital coupé de toute attache géographique et morale ; bientôt Capital nomade dénué d'un minimum de culture humaniste...

    Finies les cultures enracinées et les perspectives historiques ! L’hyperclasse et ses VIP condamnent les salariés à la précarité...

    Arrivent alors Canal+, les bobos et la gaudriole branchée, cache-misère d’une humanité souffrante et vaincue ; le RMI puis le RSA pour toute consolation.

     

                     Liquidation de la classe moyenne non salariée (artisans, commerçants, petits patrons, travailleurs indépendants), et du métier de journaliste par la même occasion ; métier perverti, avili par une démocratie d’Argent et de Marché ; les derniers journaux indépendants de qualité seront liquidés et remplacés par le divertissement.

    Intellectuels-animateurs au service d’une propagande de masse, une fois la trahison des clercs consommée et digérée, la chasse tirée… avec la domination par la séduction, une seule liberté est accordée : consommer. Et dans un tel environnement, les idiots utiles sont légion : prostitution morale et intellectuelle, en veux-tu en voilà ! Argent, honneurs, sexe…

    Car... seuls restent en place les kapos, les collabos, les soumis et les imbéciles ; réseau culturo-mondain comme horizon indépassable de notre temps qui annonce le règne de l’empathie affective - émotion et désir au fin de détruire chez l’individu toute capacité analytique et critique -, et signe la mort du logos : fin de la chaîne causale ; destruction du sens.

    Pour les insoumis, en revanche, ce sera... chantages au fascisme, au racisme, à l’antisémitisme… la fin justifiant les moyens ; sentences équivalentes à une mort professionnelle et sociale certaines de réfractaires ruinés et jetés à la rue par des procès sans nombre et sans fin.

     

    ***

     

                  Solitude-dépression-consommation à l’Ouest. Chaos, guerres et misère au Sud, fatalement la question suivante surgit : d’un de Gaulle patriote et cultivé à un Sarkozy sans frontières et inculte, que nous est-il donc arrivé ?

    Liquidation de l’héritage du CNR (Conseil National de la Résistance) : jamais plus la classe politique ne s’occupera d’économie !

    La Banque au pouvoir avec Pompidou et Giscard !

    Immigration-isme… stratégie de dumping social de la droite patronale, chantage à l’extrême-droite sur quiconque remet en cause cette stratégie.

    Mai 81 et l’expulsion de la classe ouvrière. Liquidation du PCF.

    Collaboration et colonialisme… culpabilisation : le Peuple de France baisse la tête mais n’en pense pas moins.

     

    ***

     

                   Voici maintenant le traité de Maastricht pour une destruction méthodique des 3 piliers que sont l’économie, la morale et le social.

    Identité nationale niée mais... « danger de l’Islam » et des banlieues, un ministre de l’intérieur en soutien, bientôt Président, pour faire monter la mayonnaise, le tout relayé par un dispositif fait d’argent, de médias et de réseaux. Une élection sera gagnée sur une campagne parodiant celle du FN jusqu’à la venue d’une Carla Bruni courtisane bobo. Mariage idéal : vulgarité et inculture précèderont l’instauration d’un libéralisme sécuritaire, servile envers les puissants prédateurs financiers et impitoyable envers le monde du travail.

    Et la Banque ! Encore la Banque ! Et quand il lui faut faire la manche… eh bien, les Etats et toute la classe politique avec eux, comme un seul homme, comme une seule force … enfin retrouvée, n’hésitent pas : on lui remplit les poches, même trouées.

     

                  Mondialisation contre mondialisme : échanges équilibrés et contrôlés contre la guerre économique planétaire et permanente de tous contre tous, quiconque refuse de se soumettre à l’idéologie finalement totalitaire et belliqueuse de la mise sous tutelle de l’humanité entière est expulsé du champ social.

     

                  Et Alain Soral de conclure "....Aujourd’hui, ce Nouvel Ordre Mondial exige de la gauche comme de la droite qui lui soient remis les pleins pouvoirs… "

    Gauche et droite qui ne se feront pas prier (Strauss-Khan, Sarkozy)...

    Avant d'ajouter : "... le monde occidental est face à un choix : la soumission totale ou la révolte."

     

                L'année 2012 installera-t-elle la dictature de l’Empire ou bien, marquera-t-elle le début de son démantèlement ?

     

    _________________

     

    Que ce soit le silence médiatique qui accueille ce nouvel opus d’Alain Soral "Comprendre l'Empire" ne surprendra sans doute personne car, qui aujourd’hui dans les médias, pourra en toute conscience saluer le travail effectué par cet auteur : celui d'une synthèse qui attendra longtemps encore sa réfutation ?

                Rectificatif concernant l'affaire Dreyfus et le compte-rendu qu'Alain Soral souhaite nous faire dans son ouvrage : l’arrêt de 1906 de la Cour de cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus ne marque pas "la victoire de l’argent sur la noblesse et l’esprit aristocratique" mais bien plutôt la victoire de la vérité sur le mensonge ainsi que la victoire contre l’antisémitisme car Dreyfus n'aurait jamais été inquiété s'il n'avait pas été juif.

     

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  • Le triomphe de Dominique de Villepin sur Internet

     

     

                   1ère publication en novembre 2015

     

     

    DI

     

                         Mise en ligne par les soins de votre serviteur, cette vidéo de l' intervention de Dominique de Villepin à propos de la politique étrangère du quai d'Orsay sous la "présidence" de François Hollande chez Taddéï en Septembre 2014, a fait près de 2 millions de vues en moins de deux semaines.

    C'est bel et bien "la doctrine Villepin" qui triomphe.

    Aussi, encore un peu de patience ! Après cet autre intervention de Michel Houellebecq dans un quotidien italien à propos des attentats du 13 novembre 2015, l'analyse qui place Hollande, Fabius et Valls en tête des responsabilités de ces attentats,  ne manquera pas de se répandre comme une traînée de poudre politique. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Et bien, depuis que nous avons remis les clefs du quai d'Orsay aux USA, à l'Arabie  Saoudite et à Israël : alliance contre-nature, alliance anti-européenne ; alliance en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre force car notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                     Aussi, il y a bien quelque chose de pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !


                    Pour notre malheur, l'Elysée, Matignon et le quai d'Orsay sont occupés par des hommes incapables de penser un monde affranchi des exigences chaotiques d'une Pax Americana décadente et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner pour retrouver au plus vite notre indépendance et notre tradition diplomatique de recherche d'équilibre.

               Quant à Daesh, si c'est un problème, il ne peut s'agir que d'un problème  américain et saoudien : que ceux qui ont allumé le feu l'éteignent.

    Pour ce qui est des 700 Français partis faire le djihad - soit 0.000001 des "musulmans" français - pour peu qu'on puisse les identifier, et eux, se reconnaître comme tels -... ils seraient partis quand même...

    D'autant plus que tous les gens honnêtes, libres et informés ont compris à propos des attentats du 13 novembre ceci : ce qui est en cause, ce n'est pas le Djihad et Daech mais notre politique étrangère. De plus, Daesh n'a pas particulièrement besoin de s'en prendre à la France ; la France n'est qu'une cible à partir du moment où un Président inconséquent et un premier ministre "retardé congénital" - dixit Houellebecq... décident de participer à la "guéguerre" contre Daech, à la hauteur de cinq avions Rafales.

    Ces avions nous ont coûté jusqu'à présent : 130 morts civils et 300 blessés en deux heures, un vendredi soir, à Paris, le 13 novembre 2015.

     

                       François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius....

                       Il est temps de "sortir" ces trois hommes de la politique (et leur parti qu'est le PS, par la même occasion), afin que, dans un proche avenir,  ils ne puissent plus occuper un poste à caractère "politique" quel qu'il soit. Les élections à venir, des Européennes aux législatives de 2017, devraient nous permettre d'atteindre ce but, en attendant, nous l'espérons tous, leur jugement.

                    Reste à trouver une juridiction appropriée.

     

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  • François Bayrou : opportunisme et renoncement - Matignon pour tout lot de consolation ?

     François Bayrou et Emmanuel Macron lors de leur rencontre le 23 février 2017.

     

                  Privé de parti, privé de militants, privé de moyens financiers et sans doute aussi des 500 parrainages nécessaires pour concourir à l'Election présidentielle, François Bayrou renonce à briguer l'Élysée et propose une alliance à un Emmanuel Macron qui stagne dans les sondages ; un Macron trop heureux de relancer sa campagne.

            

                   Mais au fait... qui est François Bayrou ?

    _______________

     

     

    Billet rédigé en 2011

     

                                   Bayrou et les esclaves de la dette

     

                 Bayrou n'a de cesse de se vanter d'être le seul candidat qui ose aborder sans complexe, sans peur ni reproche, la question de la dette dite souveraine ; et alors que des Etats du même nom ne se comptent plus que sur les doigts d'une seule main... le plus souvent introuvable, ce même Bayrou et ses partisans manchots avec lesquels ils partagent peu ou prou les mêmes origines sociales et la même profession de foi religieuse (même credo, même combat - on y reviendra) n'ont que ce mot à la bouche : la dette, encore la dette, et toujours la dette comme un bégaiement chronique ; détail biographique d'importance : à partir de l'âge de six ans, Bayrou en a longtemps souffert.

    La dette donc, seule ligne d'horizon, horizon indépassable (c'est pas la peine d'aller voir au-delà !), point aveugle et angle de mort… la dette, au coucher, au réveil, avant,  pendant... et longtemps après… la dette, encore la dette, toujours la dette, et bien évidemment et surtout... son paiement, son remboursement selon l’adage couillon (dommage ! il faudrait pouvoir le dire avec l’accent du sud-ouest !) pour couillons impénitents  : qui paie ses dettes s’enrichit…

    Alors qu’il s’agit en l’occurrence de n’enrichir qu’une seule source : des créanciers… banquiers de leur état.

     

     

                  (candeur et servitude - sueur, larmes, remboursement et rédemption)

     

                 Il est vrai que cette obsession de la dette a un avantage : elle permet de faire l'économie d'un programme quel qu'il soit puisque... si la priorité, c'est la dette, son paiement, son remboursement, rien ne sert alors de partir dieu sait où et de tirer des plans sur  quelque comète que ce soit : l’important, c’est de savoir rembourser à temps.

    S’il fut une époque où certaines promesses de candidats excédaient si prodigieusement la fortune du pays que tout ce qu’ils promettaient se transformait inévitablement en dette (à ce sujet, merci de vous reporter à « Timon d’Athènes » de William Shakespeare), chez Bayrou et ses scribes, tête baissée, un genou à terre, l'autre sur le prie-dieu d'une culpabilité induite par une religion sournoise et rusée, vous ne trouverez qu’une promesse, vous n'entendrez qu’un refrain ou bien plutôt qu’un psaume… cantique des cantiques et antienne tout à la fois : « Braves gens et chers paroissiens, il faut coûte que coûte rembourser la dette ! » ; slogan et priorité qui excluent toute perspective à moyen et long termes, si ce n’est encore et toujours : rembourser la dette !

    Vous aurez remarqué qu’avec Bayrou et sa petite cour, fidèle et aux ordres – pour le temps qu’il leur sera donné d’obéir… d’autres en sont revenus très vite du Modem et de son chef  -, dans leurs prêches, jamais il n’est question de remettre en cause les taux d’intérêt de cette dette ! Dans leurs sermons, jamais il n’est question d'interroger l'origine de cette dette ! Dans leurs homélies, jamais il n’est question de nous préciser quel argent n’aurait jamais dû être dépensé, pour qui, pour où, dans qui, dans quoi et pourquoi ! Et enfin, dans leurs avertissements (menaces ?) sur un ton prophétique, jamais il n’est question de mentionner les économies qui devront être faites, les ministères concernés ou plus prosaïquement : quels sont les pauvres bougres qui feront les frais des prochaines coupes budgétaires.

    Côté analyse et remise en cause, avec Bayrou et ses acolytes, c’est… jamais, jamais, jamais et jamais ! En revanche, avec le remboursement de la dette, Bayrou et ces mêmes énergumènes, c’est… toujours, toujours, toujours et toujours !

    De là à croire que cet argent sortait des caisses du Vatican et qu'ils n'ont qu'un souhait... qu'il y retourne...

    Aussi, revenons encore une fois à Shakespeare, histoire de nous remonter le moral (opus déjà cité) : "Rembourser ? Vous avez dit rembourser ? Pourquoi serais-je l’esclave de ce que vous appelez - mes dettes ?"

     

    ***

      

    Si on oublie un moment un parti pris d'obédience catholique et une culpabilité consubstantielle (même innocent, surtout innocent ! d'aucuns rajouteront) -, fils d'agriculteur béarnais dur à la tâche, un temps dans l'obligation de combiner les études et le travail à la ferme de ses parents, au sujet de Bayrou, difficile de ne pas penser à ce qui suit : si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de courber l’échine aux fins de conjurer le danger d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, sans doute pour la seconde fois, par une classe qui ne vous fera jamais oublier que Bordères et Pau ne seront jamais Neuilly ni Paris… 

    Car... rien n’enhardit le parvenu, le rescapé, ou l'échappé-belle, le front encore couvert de sueur, comme la soumission aux diktats des puissants ! Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable (Souvenons-nous de Bérégovoy et de son CAP de mécanique-auto faisant la première de couverture de Time magazine avoir de recevoir un satisfecit du Wall Street journal pour son action en tant que premier ministre), devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ? 

    Si les anciennes victimes font d’excellents bourreaux, de même, les anciens fauchés, un peu moins fauchés maintenant - pour ne rien dire de ceux qui le sont restés -, semblent faire d’excellents garçons de course, d'excellents recouvreurs et porte-parole de créanciers à bout de patience et d’agences de notation en mal de mauvaises notes à distribuer aux cancres que nous sommes tous...

    Et la vidéo qui suit pourrait bien être une tentative d’explication, du moins… une piste de réflexion non négligeable quant au pourquoi de ce qu'il faut bien appeler... la tentation de la soumission.

    Aussi, à bon entendeur… passons au syndrome du larbin (empathie avec celui qui vous plume), celui de Stockholm n'y suffisant plus manifestement.

     

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    Pour prolonger, cliquez : François Bayrou, le monsieur-tout-le-monde en politique

     

                           
    Le syndrome du larbin par ULESKI

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS, Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
  • Attentats, Paris 13 novembre 2015 : revue de presse pour rappel

     

                      Billet de blog rédigé en novembre 2015, quelques jours après le 13 novembre

     

     

                      Après Hollande, Valls, Fabius (et Sarkozy) auxquels nous devons 15 années d'une diplomatie en rupture avec notre tradition d'équilibre et d'indépendance - rupture qui explique aussi cette fracture dans la société française car enfin, de qui sommes-nous devenus les esclaves ? -, d'autres voix de la domination et de ses portes-flingues se sont fait très vite entendre sur Internet ; voix de la domination impériale de l’Otan, des USA et de ses acolytes et autres complices : Europe, Israël, Arabie Saoudite…

    Voix d’une bêtise crasse, voix d'un cynisme inqualifiable... voix de ceux qui n'ont plus peur de rien car ces attentats de vendredi soir apportent de l'eau fétide à leur petite machinerie, à ses rouages et à sa production le plus souvent pestilentielle :

     

    Elisabeth LévyElisabeth Lévy fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur, cette petite musique israélienne et islamophobe de France, Elisabeth Lévy titre "Djihadistes contre Homo festivus" ICI

    Le point de vue  d'Elisabeth qui a toujours autant de mal à « penser » c'est-à-dire à se méfier comme de la peste de ce qu’elle pense, le voici : « Daech veut nous exterminer car en France, on aime bien s’amuser et eux pas».

    Ca, c’est ce qu'on appelle de l’analyse...  géo-politique qui plus est !

     

    Toujours sur Causeur, c'est àLuc Rosenzweig Luc Rosenzweig, un des contributeurs majeurs de ce webzine, que la patronne confiera le soin de se vautrer dans la fange, communautariste de surcroît - Israël, Tsahal, ses troupes et ses colons. En effet, Rosenzweig, sans honte, titre : « Pour vaincre le terrorisme, apprenons d’Israël » ICI

    Rosenzwieg, si vous avez bien saisi son conseil, propose donc une ratonnade de Palestiniens à la sauce française : les Musulmans français qui ne marcheraient pas droit.

    Abjection et bêtise incommensurables dont il est coutumier, il est vrai, ce titre de Rosenzweig explique bien des choses et des situations  ; non content d'importer la question du maintien de l'ordre colonial israélien en Palestine au pire moment qui soit, ce billet d'humeur explique aussi des choix politiques criminels tout en nous incitant à élever notre niveau d'alerte générale car nous sommes tous, sans l'ombre d'un doute, en danger de mort avec des individus de cette espèce, ici, chez nous.

     

    "La règle du jeu" maintenant.

    Revue incontournable pour quiconque souhaite prendre des nouvelles de la tartufferie ambiante à la cour de BHL puisqu'il en est le fondateur, cette revue de "philosophie, littérature, politique et Art" qui est aussi la voix d’Israël en France (une de plus !), nous offre un point de vue digne du café du commerce juste avant la fermeture de l’établissement à une heure tardive donc : c’est dire !

    L'incitation à la haine sera placée au coeur du dispositif avec un BHL qui fait dire à propos des attentats de vendredi dernier, par David-HazizaDavid Isaac Haziza (?) ce que sa duplicité légendaire lui interdit d'expliciter : « Il y a un temps pour tout sous le soleil. Il y a un temps pour aimer, certes, mais il y a aussi un temps pour haïr. En vérité, on eût même dû haïr plus tôt !"

     

    Le Huffington Post, un pur player dit "d'information" dirigé par Anne Sinclair fera appel à la plume d'un Jacques Tarnero "essayiste", toujours à propos des auteurs des attentats et de la tentative de se risquer à quelques introspections salutaires fruit d'une pensée réflexive tout aussi salvatrice.

    Ce webzine tout acquis à la cause atlantiste et sioniste s'en prendra ouvertement aux anti-islamophobes et aux partisans du « Pas d’amalgame » lesquels seraient responsables des attentats en France.

    Quant à l’Islam, il serait la cause première du malheur des Arabes, ici et là-bas : « Le malheur arabe, le malheur palestinien, le malheur des jeunes-des-banlieues c'est l'Islam la cause de ce malheur ainsi que ce qui est arrivé à cette culture née dans l'islam ou née dans l'héritage arabe pour toujours aller chercher ailleurs qu'en elle même la source du désastre actuel."

    Qui a détruit le Moyen-Orient et une partie de l’Afrique sub-saharienne ? Les Arabes ? L'Islam ? Qui fait des affaires avec l’Arabie Saoudite ?

     

    Afficher l'image d'origineCaroline Fourest qui souhaitait très certainement ne pas être en reste, une Caroline Fourest - faut-il le rappeler ? -, qui voyage dans les bagages d'un BHL qui la porte à bout de bras depuis quelques années maintenant, ce matin sur France Culture, Fourest récitera son catéchisme : « Il y aura toujours des gens pour trouver des excuses aux assassins »

    N'en doutez pas un seul instant : c’est sa manière à elle de clore tout débat et de disqualifier tous ceux qui seraient tentés de remettre en cause la politique pro-américaine et pro-israélienne de la France qui nous mène à la guerre tout en provoquant la mort de centaines de civils  : le Moyen-Orient quoi !

                   Mais quand on vous dit que tous ces gens-là ne rêvent que de ça ! Tous les parfums d’Arabie ! Spectacle de « danse orientale » pour Caroline entre deux explosions et quelques corps déchiquetés !

     

    Ce matin aussi, sur France Inter, lundi 16 novembre, heures tapantes , c’est Résultat de recherche d'images pour "Malek Boutih l’invité"Malek Boutih l’invité : ICI . Député PS, Malek Boutih se rangera sans l'ombre d'une hésitation au côté de Manuel Valls ; il en profitera  - car pourquoi faire les choses à moitié ! -, pour franchir le Rubicon allègrement. Imaginez-vous ça : 80% de ses interventions sur l'antenne conviendront à toute la droite, du FN aux centristes : « Il faut en finir avec la sociologie, la pleurniche et les soi-disant causes sociales qui seraient responsables de la radicalisation de Français musulmans !»

    Enorme !

    Comme quoi... des attentats, une centaine de morts, et tout le monde rentre se mettre au vert au côté d'une droite expéditive ; c'est l'Assemblée nationale issue du Front populaire qui vote les pleins pouvoirs à qui on sait. Heureusement pour Boutih que la "fausse gauche" est à l'Elysée et à Matignon ! Il peut encore faire illusion même s'il s'agit bel et bien d'un ralliement aux idées de droite : l'affirmation de l'absence de déterminisme social dans le destin individuel de chaque être humain.

    Des dizaines de millions de salariés qui sont passés par la case chômage et la case SDF en trente ans - divorces, suicides, maladies, pauvreté ; des inégalités qui ont explosées, des millions d'individus qui n'ont connu et qui ne connaissent qu'un parcours de discriminations et de vexations sans nombre, un mondialisme rapace et vorace qui veut la peau de notre système social européen - véritable civilisation en soi -, et qui n'a qu'un modèle à proposer : travailler plus, gagner moins, baisser la tête et consommer - mal-bouffe et abrutissement !

    Tout ça n'a bien évidemment aucun impact...

                     Les dirigeants successifs du PS ont mis 20 ans à accepter que Boutih soit député ; il a longtemps galéré après son départ de SOS racisme, chez Skyrock notamment, chez les 10-15ans… alors, vous pensez bien : Boutih sait ce qu’il doit au PS et au système ; manifestement, les mots ne lui manquent pas quand il s'agit de renvoyer l'ascenseur. C’est sûr, l’ingratitude n’est pas de mise chez Boutih !

    Frantz Fanon, un des penseurs de la colonisation et de la décolonisation avait un nom pour ces gens-là, les repêchés du système qui n’en croient pas leur chance tout en sachant qu'on ne leur en donnera pas une seconde.

     

                   On achèvera ce tour d'horizon du côté de la bêtise, du cynisme et de l'opportunisme avec le commentaire d'un internaute... un internaute lambda, internaute sans visage comme tout internaute lambda dépourvu de courage mais qui se respecte. Jugez plutôt :

                   "Epiloguer sur les horribles événements d'hier soir ne sert pas à grand chose. aujourd'hui, c'est l'action de la police et de l'armée qui nous sauvera, non le baratin. La France vaincra !"

                 Et notre réponse, elle, à défaut de vaincre l'incommensurable connerie de ce commentaire car, il y a des cas irréversibles, et celui-là en est un... notre réponse donc ne tardera pas à lui parvenir :

                                      "Pauvre de toi, va !"

     

     

    ***

     

                      Après les voix du chaos programmé et de la domination,  les voix de la reddition aussi… accordons un peu d'espace aux voix de la sagesse :

     

                   Pour Alain ChouetAlain Chouet, ancien chef du service de renseignements de sécurité à la DGSE, la « guerre de civilisation » et celle contre le « terrorisme » brandies par le gouvernement comme par l’opposition de droite constituent une imposture qui en masque une autre, celle de l’alliance militaire entre les pays occidentaux et les parrains financiers du djihad :

    Arabie Saoudite et Qatar.

     

                  A l’annonce des attentats  Au lendemain des attentats de Paris, Michel Onfray réclame une politique française moins islamophobe.Michel Onfray fut le premier à twitter : « Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l'islam politique récoltent nationalement la guerre de l'islam politique. » 

     

     

                  Michel Colon d'Investig-Action, que l'on ne présente plus, s’exprime, de sa Belgique natale, sur les attentats Paris avec calme et lucidité.

     

     

            Clôturons cette courte revue de presse avec      CaptureJean-Luc Mélenchon qui aura tout saisi des véritables enjeux pour la France et l'Europe, ce dimanche 15 novembre 2015 au sortir de l'Elysée : "La réponse aux assassins doit être plus de fraternité, plus de démocratie, plus d'amour mais pas moins de débat."

     

                          Débattons alors ! Et ne laissons personne nous l'interdire !

     

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  • Ainsi va la recherche

     

                    Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est tout simplement que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.

    Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.

     

                       Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes. Viendra alors une haine têtue et démesurée : haine de notre espèce à l’endroit de sa propre espèce, jusqu’à l’abolir.

                       Des nanotechnologies au service de la biologie, contribueront-elles à cette recherche d'abolition jusqu'aux confins de l'humain, et au-delà ?

    __________________

     

    “Dites Monsieur ! Hé ! Vous m’entendez ?


    - Qu’est-ce que c’est ?


    - Je me présente : je suis généticien et je suis chargé de vous prendre en main.


    - Encore ! Mais ça n’en finira donc jamais ?


    - Du calme. Vous avez fait la connaissance de mon ami l’anthropologue ?
    - Oui, oui !


    - Il vous a tout expliqué ?


    - Justement, il m’a tout dit. Alors… peut-être qu’on pourrait…


    - Il vous a soûlé, c’est ça ? Faut dire qu’il se la raconte un peu, l’anthropologue. D’ailleurs, ils se la racontent tous.

     

    - Moi, j’ai rien dit. Je vous écoute comme je les ai écoutés. Mais… j’ai pas fait de commentaires. Notez-le ! J’ai rien dit. Je ne veux pas d’histoires !


    - Rassurez-vous ! Ca ne sortira pas d’ici. Et puis, faut bien se la raconter un peu si on veut y croire et progresser ! Mais, je vous rassure, nous, les généticiens, on ne se la raconte pas. On n’a pas le temps. On est forcés de passer à l’action tout de suite car, vous savez, les gènes, ça cavale vite, ces petites bêtes-là ! Alors, quand on en identifie un, faut lui mettre la main dessus illico presto sinon c’est trop tard. L’ADN, ça vous dit quelque chose ?


    - L’AD quoi ?


    - L’ ADN !


    - A cette heure-ci, je dois dire que je ne suis plus très sûr de rien. L’ADN ? C’est pas… des fois… une Association… une Association De Naturistes ?


    - Ah lala lala ! Quelle catastrophe ! C’est pas Dieu possible ! Une telle ignorance, ça ne s’invente pas !


    - On me parle de mille choses à la fois. On me dit que je suis un déviant et un pervers. L’anthropologue m’a parlé de masochisme et de Dieu sait quoi d’autres. Vous, vous me demandez mon avis sur l’ADN. Je suis désolé mais si vous me parlez d’ADN, eh bien moi, je pense tout de suite à une Association De Naturistes. C’est comme ça. Oui ! Une Association De Naturistes. Je vois des femmes, des hommes et des enfants nus et moi aussi qui suis nu avec eux et nous tous, nous formons un cercle et nous tournons… main dans la main, nous tournons en rond car nous dansons… tout nus. Voilà ! J’y peux rien. C’est comme ça. Et puis, j’en ai assez ! Vous les trouvez où toutes vos histoires ? Hein ? Vous les trouvez où ? Dites ! Jamais, vous vous reposez ? Je veux sortir d’ici ! J’en ai assez ! Je veux rentrer à la maison ! Je veux rentrer chez-moi.


    - Du calme ! C’est fini ! Là, allongez-vous ! Comme ça ! Voyez ! Ca va mieux maintenant, n’est-ce pas ? Alors, je peux continuer si ça ne vous dérange pas trop ?


    - Faites ce que vous voulez ! Je m’en…


    - Bon ! Sachez Monsieur que l’ADN n’est pas une Association De Naturistes mais l’ADN est la base de toute vie. Programme de toute existence, aussi misérable et inutile qu’elle puisse être cette existence pitoyable, eh bien, cette molécule appelée ADN, molécule d’une complexité et d’une richesse inouïes, nous permettra d’écrire la prochaine et la dernière page d’histoire de notre espèce. Ces trois lettres, ADN, on les répètera autant de fois qu’il le faudra et à l’infinie, jusqu’à ce qu’ils comprennent tous ce qu’on attend d’eux. Ce nouveau moyen d’investigation et de communication réduit à sa plus simple expression est la nouvelle et la dernière ligne de départ parce qu’il est la nouvelle et la dernière ligne d’arrivée. Il est le début et il est déjà… la fin. Cette molécule jusqu’à présent commandait toute chose et maintenant que nous sommes sur le point de lui donner des ordres, nous entendons bien l’utiliser afin d’assurer pour les siècles à venir la pérennité du bon fonctionnement de tous nos programmes de vie en société au sein d‘un système immunitaire sans faille. Tenez ! Pensez à…


    - Pensez ? Ah ! Non ! Je ne veux plus penser. Je veux dormir.


    - Ca viendra. Un peu de patience ! Je vous disais donc… vous êtes, mais ça vous ne le soupçonnez sans doute pas encore, vous êtes donc, vous et vos semblables, au centre d’enjeux considérables car le gène, pour ne prendre qu’un exemple parmi tant d’autres, est devenu une véritable matière première. Nous allons enfin pouvoir in vivo et ex vivo remplir le vide, combler les manques, réparer les derniers disfonctionnements en contrôlant tous les facteurs, tous les transferts, tous les échanges, toutes les mutations dans le but de modifier, dans un premier temps, le patrimoine génétique de notre espèce pour, dans un deuxième temps, outil implacable d’évaluation, calibrer ce patrimoine au milliardième près, le stabiliser, le formater afin que notre descendance à tous puisse reproduire un modèle génétique pour la demande qui en aura été faite. On peut donc parler d’une nouvelle organisation du vivant et d’un nouveau flux et d’un nouveau brassage dont on pourra à tout moment contrôler la qualité, la quantité et la cadence, loin de toute sélection naturelle et arbitraire, cause de tensions internes insurmontables. Finis donc les mutations et les mélanges génétiques aléatoires qui favorisaient jadis les chances d’une meilleure adaptation car, ce n’est plus la nature mais nos investisseurs qui décident des modalités de cette adaptation. Il nous faut donc des êtres sur mesure dans un milieu tiré à quatre épingles. Le délai qui nous sépare encore de la fabrication du vivant se réduit de jour en jour. Encore quelques manipulations et nous serons enfin capables de rationaliser et de maîtriser totalement la vie en passant de l’aide à la procréation à la fabrication et à la reproduction du même avec le même et vice versa et sans passer par la case départ ; celle de l’autre… cet autre potentiellement tout autre, étranger, perturbateur, pollueur, rebelle et chaotique ! Il ne doit plus y avoir d’autrement… autrement… autre ! Vous comprenez ? Cette rupture majeure altérera la nature humaine en brisant l‘indéterminabilité de ses modes de fonctionnement. A long terme, nous ne souhaitons plus soigner qui que ce soit. Les débouchées thérapeutiques de notre travail ne nous intéressent pas. Nous ne voulons plus de ce matériau génétiquement contaminé, vérolé et imparfait parce que… humain, trop humain. Nous entrons dans l’ère de la fabrication du vivant pour en contrôler tous les maillons et toutes les liaisons. Inutile de vous dire que la tâche est immense ! Tenez ! Buvez ça ! Ca vous remontera.


    - Je ne bois pas.


    - Vous avez tort ! Qu’est-ce que je disais ? Ah oui ! Vous nous servirez de matière première comme tous ceux qui vous ont précédé et tous ceux qui vous succéderont. Ceux qui financent nos recherches s’intéressent à vous aussi ; et comme vous le savez : ceux qui paient sont ceux qui décident : pas d‘argent… pas de science… pas de recherche… pas de solutions… et pas d‘espoir ! Nos partenaires financiers sont les seuls à décider et ils ont décidé pour vous et pour nous. Comme vous voyez, il n’y a rien de personnel là-dedans. Moi, je suis généticien et mon métier, c‘est la génétique. Je l’ai étudiée, alors je ne peux que l’exercer. C’est toute ma vie maintenant. Et de vie, on n’en a qu’une ! Alors, autant que ce soit la bonne.


    - C’est ça.


    - Mon outil à moi, c’est le microscope. L’échange quotidien avec cet instrument représente le sel de ma profession. On peut nouer des relations d’une richesse inouïe avec un microscope. Avec lui, on se plonge dans l’inconnu, dans l’aventure, dans l’incertitude et puis soudain, tout devient clair et lumineux ; même si, et le plus souvent, lui et moi, au cours de nos multiples échanges, on avance à l’aveuglette ; mais quand une réponse, une solution se dressent là sous nos yeux, alors, dans ces moments-là, mon microscope et moi, on jubile. C’est la fête ! Champagne pour tout le monde ! Oui, vraiment, dans ces moments-là, c’est l’extase. Bouche bée, l’œil écarquillé, pour un peu, on s’évanouirait. Vous savez, finalement, nous les scientifiques, on ne vit que pour ça : chercher, trouver et puis, chercher encore et encore et toujours. Et quand on trouve, on peut dire que l’on jouit. Oui, on jouit ! Alors, c’est un peu comme pour les femmes : on ne jouit pas souvent car, ces moments-là sont plutôt rares mais quand on trouve, mon microscope et moi, eh bien… on est comme ivres. Pour un peu, on en viendrait même à en perdre la raison car, la découverte, c’est le sperme de notre profession. Oui, Monsieur : le sperme ! Trouver c’est… jouir et jouir, c’est éjaculer ! Tenez, je vous fais une confidence : savez-vous que je tutoie mon microscope ? Oui, je le tutoie, Monsieur ! Je sais, c’est bête. Alors, vous comprenez maintenant ? Comme vous voyez, tout ça n’a rien de personnel. Il ne faut pas m’en vouloir. D‘ailleurs, on ne se connaît pas. Comment peut-on en vouloir à quelqu’un qu’on ne connaît pas ? Hein ? Quant à moi, je ne connais que vos antécédents médicaux et c‘est tout. Mais venez ! Levez-vous ! Dans un instant vous prendrez un train. Nous serons trois à vous accompagner : votre instructeur, mon collègue anthropologue et moi-même, votre serviteur dévoué.”

     

     

    Extrait du titre "Des apôtres, des anges et des démons" - copyright Serge ULESKI

     

     

                   Pour prolonger, cliquez : Des apôtres, des anges et des démons - entretien avec l'auteur

     

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    Un monde sans humains

     


                Derrière l'objectif de Philippe Borrel, des savants et des experts prônent l'avènement d'une société dans laquelle des hommes hybrides seraient connectés en réseau et se verraient remplacer par des cyborgs pour les tâches pénibles.

    Ce documentaire lève le voile sur un univers futuriste, plus réel et imminent qu'il n'y paraît.

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  • Rama Yade est candidate à l’élection présidentielle

     

               Billet de blog publié en 2015

     

     

    Enquête et débat - Le cercle des volontaires

     

    Quand Rama Yade crache dans la soupe - février 2015

     

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                      Cela fait des années que Rama Yade essaie de décrocher un mandat de députée ou de maire mais sans y parvenir car la droite des Hauts-de-Seine - là où Rama Yade souhaite faire carrière -, a décidément beaucoup de mal à lui trouver une place ; elle devrait savoir pourtant que dans ce département, les places sont chères, très chères, et pour tout le monde. Et quand on en tient une... de municipalité, de circonscription, on ne la lâche pas : on la garde. Qu'elle se renseigne donc auprès des Thénardiers de la politique que sont les Balkany, ou bien auprès d'un Devedjian ! Ils le lui confirmeront sans difficultés.

                       Radiée des listes électorales de Colombes en 2011 pour irrégularité sur sa domiciliation (Rama Yade nourrissait des ambitions politiques sur cette commune à défaut sans doute d'en avoir pour ses habitants), un temps à l'UMP, un autre à l'UDI, aujourd'hui inscrite chez les Radicaux, occupant des postes subalternes dont elle n'a de cesse de démissionner - au Sénat, à l'Unesco, à la présidence d'un parti fantôme -, manifestement la politique ne sait pas quoi faire de Rama Yade, nous non plus en tant qu'électeurs, et elle... pas davantage.

    Issue d'un milieu aisé - sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire -, entrée en politique à partir d'aucune expérience personnelle susceptible de la "qualifier" et de lui conférer un minimum de crédibilité et d'autorité sur quelque sujet que ce soit, comme d'autres avant elle, et beaucoup d'autres encore après elle,  porteuse de rien ou de si peu, Rama Yade fait partie de tous ces gens qui entrent en politique pour ne pas aller bosser chaque matin que le salariat fait car tous savent que l'entreprise c'est le bagne et que l'argent qu'on y gagne et qui est rarement volé... l'est au prix d'une existence qui s'épuise à courir après un feu follet, celui d'une réussite qui a très vite un goût d'échec : divorce, enfants en déshérence, sur-endettement, maladies professionnelles, dépression et burn-out.

    Aussi... pas folle la guêpe ! Rama Yade n'en démord pas : ce sera "Une place au soleil, sinon rien !" Comprenez : un mandat de députée ou de maire, voire de sénatrice, dans l'Ouest parisien de préférence et si possible, auprès d'un électorat blanc issu des classes moyennes et supérieures.

    Un mandat donc....  mais deux aussi - maire et députée -, aspirant(e) cumulard(e) comme tant d'autres ! Pourquoi pas, après tout ! Et ce jour-là, ce sera le jack pot ! Pensez donc : entre 15 et 20 000 euros mensuels, dont la moitié net d'impôts !

     

                      Proche de Sarkozy et de l'Etat d'Israël (Pourquoi faire ? On se le demande bien !), elle s'accroche Rama Yade... car elle sait qu'en politique, tout arrive à qui sait attendre... même si, en attendant, dépitée, elle balance et crache dans la soupe ; et quand elle crache, on ne peut s'empêcher de penser que c'est elle qu'elle éclabousse ; ce qui nous décharge de la nécessité de devoir le faire car... de quoi vit Rama Yade aujourd'hui si tant est qu'il nous soit possible de le savoir avec exactitude et d'une manière exhaustive ?

    Eh bien, devinez !

    Elle est conseillère régionale d'île de France car, aussi déçue qu'elle puisse être, Rama Yade est quand même parvenue à gratter, mine de rien, un petit billet de 3000 euros mensuels ! Comme quoi, ces gens-là ne renoncent jamais ! A défaut de grives, ils savent manger des merles, patients mais jamais résignés.


                     Et pourtant... originaire du Sénégal, nombreux sont ceux qui auraient sans doute aimé trouver une Rama Yade militante aux côtés de la minorité noire de France, Antilles et Afrique, à soutenir cette communauté en dénonçant l'ostracisme dont elle fait l'objet et le racisme institutionnel à son endroit. Qui sait même : une Rama Yade proche du CRAN (soyons fous ! Tenez : un Rama Yade membre du CRAN ! Même si c'est pas grand-chose le CRAN) ; et plus récemment, une Rama Yade qui se serait rangée du côté de l'opposition farouche d'artistes noires contre l'expo-installation Exhibit B à Paris, qui avait la prétention de représenter le racisme négrophobe pour mieux le dénoncer !

    Là encore : rien ! Rien de rien ou si peu.


    Il est vrai que ce n'est pas le même tarif non plus ni le même salaire ; et si l'on peut sortir grandi de ce militantisme-là, la tête haute, on peut aussi trouver la paye ingrate et le temps long, puis renoncer tout à fait avant de rejoindre la foule anonyme des humiliés, une fois épuisés à force de se battre contre des moulins à vent ; sans oublier ceux qui quitteront la France ; on pensera à un Kémi Seba.

     

    ***

     

                     Mais alors, comment ne pas adresser à Rama Yade le conseil suivant faute de pouvoir lui venir en aide : "Rama, prépare un CV, prends le Figaro-emploi lundi prochain et va donc chercher du boulot ! T'es mignonne mais... arrête de courir après notre pognon ! Oui ! Le blé des contribuables que nous sommes ! Va taffer !"

     

                     Mais... serons-nous entendus ? Rien n'est moins sûr, hélas.

     

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  • François Hollande : le présent d'une illusion inédite

    françois hollande, salon de l'agriculture,serge uleski

     

                           Samedi 27 février 2016 : François Hollande hué et insulté au Salon de l'Agriculture.

     

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                  Face au malaise ressenti jusqu’à l’exacerbation à chaque apparition de François Hollande, difficile de ne pas chercher à comprendre, un rien perplexe, ce qui, aujourd’hui, est devenu pour un grand nombre d’entre nous, proprement insoutenable à la vue et à l’audition de celui qui nous est présenté comme le septième Président de la 5è République… française de surcroît.

    Or, face à cette interrogation, il semblerait que la seule réponse qui s’impose soit la suivante : ce qui est insupportable chez François Hollande c’est le fait que tout en lui le désigne à cette fonction dite « présidentielle » qui est devenue au fil des ans une coquille vide, une boursoufflure prétentieuse et pathétique ; pour un peu : une sorte d’abcès maintenant purulent sous la dictature d’un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre les Etats nations, l’Etat providence, les droits sociaux et la liberté ; car de cette fonction, de cet emploi maintenant superfétatoire aux yeux de ceux qui attendaient encore quelque chose de la fonction de "chef d’Etat", François Hollande en a non seulement la tête, mais aussi la voix et la corpulence.

    Petit corps rondelet sans grâce ni charme ni prestance et dont la démarche trahit comme personne d’autre avant lui une sorte d’absence au monde – celui auquel appartiennent les décideurs -, tout le désigne, tout pointe vers lui, tout le montre du doigt d’un index à la fois moqueur et directeur – ce à quoi il se doit d’obéir -, car… impasse et cul-de-sac tout à la fois, force est de constater, mois après mois, que François Hollande n’est de nulle part : François Hollande, c’est un non-lieu, et aucun tribunal ni moral ni politique n’aura raison de ce mal-président… président des antipodes insaisissable comme peut l’être un mauvais courant d’air au mauvais moment ; un courant d’air dont on aimerait pourtant pouvoir au plus vite neutraliser toutes les conséquences aussi inattendues qu’insupportables pour notre santé et notre sérénité morale.

    Et comme un fait exprès, tous n’auront pas manqué de noter que François Hollande est précisément celui dont le « système » a besoin, et seulement besoin… de lui et de tous ceux qui lui succèderont dans les décennies à venir ; lui-même successeur d’un Sarkozy qui, contrairement à Hollande, avait au moins la manière d’être ce qu’il n’était pas non plus, c’est vrai, en illusionniste de music-hall, mais force est de reconnaître en toute bonne foi que manière il y avait ! Un Sarkozy qui, soit dit en passant, s’est « ringardisé » très vite après son départ de l’Elysée en 2012 ; en effet, quelque chose rattache inexorablement cet homme au passé, à son propre passé de bonimenteur de foire maintenant révolu, passé et trépassé car, mort il est ! Déjà ! Et là encore, comme personne d’autre avant lui, et ce quelques mois seulement après avoir quitté les habits qui devaient faire de lui un Président.

                    Pas très surprenante cette «caducité » prématurée mais tellement opportune, des deux derniers occupants de l’Elysée et très certainement aussi, de leurs successeurs : hors jeu ils sont et seront tous ! en moins de temps qu’il faut pour anticiper et parer les coups et contrecoups d’un vieillissement qui ressemble fort à un désir de l’opinion publique, de ne plus rien voir ni de ne plus rien entendre de ceux qui n’ont de l’action et du courage contre les forces de la domination que le bruit et les effets de manches, privés qu’ils sont de la volonté de lutter pour le rétablissement d’un contrat social épris de justice et d’un projet désireux de partager le monde avec le monde entier.

    Parions que cette «maladie » qui est déjà celle de notre siècle et qui frappe toute la classe politique et médiatique n’épargnera pas quelques mois après son départ en 2017, un Manuel Valls… locataire omniprésent et tonitruant de Matignon : tous en seront les victimes car, tous, nous nous fatiguons très vite de tous ceux qui n’ont qu’une ambition personnelle à opposer à la fatalité et au chaos du monde, ambition dévoyée le plus souvent, ou bien pas d’ambition du tout, pour ne rien dire des forts en gueule… forts d’une impuissance qui, très vite, crève les yeux et les tympans.

    Faut dire que… plus l’impuissance domine, plus la politique se couvre d’opprobre en ne servant plus l’intérêt général ainsi que le bien commun, plus les têtes doivent changer et parfois même tomber : jetables ils sont ; et ce n’est que justice ; marchandises au rebut ; un peu comme nous tous aussi, même si en ce qui les concerne, ce rebut à toutefois les attributs d’une retraite dorée ; l’oligarchie mondiale sait récompenser ses employés qui ont été à la hauteur de la bassesse qu’elle attendait d’eux.

     

                     N’ayons donc aucun doute au sujet de notre homme : François Hollande est bel et bien l’homme dont cette oligarchie qui pense l’Europe et le monde à notre place depuis une trentaine d’année maintenant, ne peut que se satisfaire car cet homme est bien évidemment incapable de pouvoir quoique ce soit sur qui que ce soit, où que ce soit. D’où sa présence à l’Elysée ; ce lieu de « non pouvoir ».

    Incapable de l’exercer, tout en sachant pertinemment bien qu’il ne saurait en être question – ce n’est sûrement pas prévu dans son contrat -, le pouvoir n’intéresse pas Hollande ; la fonction oui ! Surtout, dis-fonctionnelle, voire inopérante ! Le pouvoir d’y pouvoir quelque chose ? Sûrement pas ! Le pouvoir de pouvoir quelque chose à quoi que ce soit qui ne soit pas un renoncement, voire une capitulation face à ces « employeurs oligarques mondialistes » à la fois maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre reléguant la fonction présidentielle à celle d’un emploi de « chef de chantier » et qui, se faisant et sans rien faire, dégage les occupants de ce non-lieu qu’est l’Elysée de toute responsabilité ? Moins encore !

    Hollande est précisément celui qui sied aujourd’hui à une organisation de l’existence qui appelle dans ses rangs des « hommes de non pouvoir » ; des hommes sans pensée ni action autonomes ; des hommes faits pour obéir ; des hommes qui n’ont que faire de la politique en tant que volonté qui vous engage face à l’histoire et auprès de ceux dont on se doit de veiller à l’entretien de cette flamme et de cette foi irremplaçables : la foi dans notre monde pour continuer encore d’y croire ; croire que l’expérience humaine vaut la peine d’être poursuivie. Et à propos de cette foi-là, force est de constater aujourd’hui que seule l’oligarchie mondialiste est encore capable de « faire de la politique », non pas en proposant, mais en imposant, même et surtout minoritaire, un nouveau modèle de rapport au monde entre dominants et dominés. Plus qu’une promesse, une véritable menace sur la vie et l’existence ce nouveau modèle fruit d’une politique volontariste en faveur des plus forts et de leurs gardes chiourmes avides de servir ! Car la fonction de domestique pour certains d’entre eux, représente un véritable achèvement : plus près ils sont… plus près de ce qu’ils ne sont pas ; et ne jamais oublier qu’il y a dans et chez le domestique le maître qu’il ne sera jamais ; mieux vaut alors obéir si l’on veut commander plus faibles que soi.

    Pour cette raison qui en vaut bien d'autres, aujourd’hui, tout homme d’Etat digne de ce nom - un de Gaulle par exemple -, serait très certainement mort d’ennui à l’Elysée à la suite d’une dépression carabinée après avoir longtemps, longtemps tourné en rond, des heures durant, dans ce bureau de Président qui ne préside rien, des semaines épuisantes à errer sans but dans les étages et dans ce jardin qui ne recueille plus les confidences de qui que ce soit depuis des lustres car enfin, que peut-on bien avoir besoin de leur confier à eux tous sinon des ordres dont il n’est même plus nécessaire de dissimuler la provenance. 

     

                  Si, comme on a pu le voir, Sarkozy était un illusionniste, en revanche Hollande ne fait pas illusion ; c’est sûr : il n’a pas ce talent-là ; il en est donc incapable ; et plus personne ne se fait d’illusion non plus à son sujet ; face à cet individu, c’est donc la désillusion qui prévaut, désillusionnés que nous sommes.

    La raison qui fait que François Hollande est incapable de « tromper » son monde est la suivante : François Hollande a l’incommensurable bêtise - une bêtise sans doute sans précédent dans l’histoire de la 5è République et bien avant encore ; et tout en lui nous le confirme lorsqu’il se tient debout derrière un pupitre et face à la caméra -, la bêtise de penser qu’il préside, qu’il dirige, qu’il contrôle ; enfin bref… qu’il EST ; et cette énorme bêtise à la racine de laquelle on trouvera une ignorance et une complaisance envers soi-même là encore, sans précédant, complaisance mâtinée de vanité, vanité de celui qui n’en croit toujours pas sa chance d’être parvenu à occuper l’Elysée et qui, quand on connaît le parcours de François Hollande, ne cèdera cette chance inespérée à personne d’autre car, une fois qu’il aura quitté ce non -lieu, François Hollande sait, pressent, redoute comme une blessure, une brûlure et une injustice – Injustice ? C’est dire le niveau de conscience de tous ces hommes qui n’ont finalement tout simplement pas idée ! -, que c’est l’oubli qui l’attend ; un oubli inévitable, aussi cruel à ses yeux que juste pour cet ordre cosmique qui régit toutes les existences… et les plus médiocres d’entre elles en particulier ; et c’est bien cette bêtise-là qui nous le rend insupportable. Et c’est bien cette vérité-là, la bêtise de l’ignorance ainsi qu’une absence de cynisme ou, tout du moins, une absence d’ironie face à la situation qui est la sienne car François Hollande se croit véritablement Président contre l’avis de tous – absence de cynisme et d’ironie qui aggrave paradoxalement son cas -, c’est bien cette vérité-là que l’on se prend en pleine gueule à chaque fois que François Hollande sort de son trou élyséen qui l’a à la fois totalement englouti et totalement révélé : car,si pour d'aucuns la fonction élève, pour d'autres elle rabaisse ; or, en ce qui concerne François Hollande, la fonction présidentielle l'aura totalement fait disparaître ; son élection à l’Elysée aura été l’ascension suprême d’une médiocrité et d’une suffisance longtemps, longtemps mûrie, d’énarque brillant aux examens, nul dans l’élévation et l’incarnation ; un homme sans qualité dans une fonction qui, pourtant, exige les plus grandes et les plus nécessaires, plus encore lorsqu’il s’agit d’un pays comme la France ; un homme qui a néanmoins su d'instinct  que l’avenir est à la médiocrité (faut dire qu'il était et demeure admirablement bien placé pour saisir, humer l'air du temps, de son temps, puis le renifler jusqu'à s'en mettre plein les narines) et aux médiocres par voie de conséquence (sans doute lui arrive-t-il, en privé, d’éclater de rire à la seule évocation de sa situation) d’abord à la tête du PS et puis, ici et là, au cours de l’exercice de mandats électoraux sans enjeux, sans élan car sans projet : il est vrai que la Corrèze et sa région ne sont pas Paris ni aucune des capitales européennes et moins, beaucoup moins encore, les véritables lieux de pouvoir que sont les places boursières ainsi que les deux ou trois capitales mondiales qui abritent des institutions dédiées à l’optimisation de la marchandise humaine.

    Cette vérité-là éclaire d’un million de watts et de volts François Hollande et un non-pouvoir maintenant tout nu, le pénis en berne, petit, tout petit, recroquevillé, comme celui de nos 8 ans, une fois sortis de l’eau, celle d’une piscine municipale, le mercredi après-midi, puis sous la douche juste avant de se rhabiller après s’être séchés ; et d’ailleurs, à propos de cette histoire de prêt-à-porter et de cabines de bains, on peut déjà prédire que François Hollande ira se faire rhabiller lorsqu’il quittera l’Elysée, ce lieu devenu la déchéance de cette France jadis capable de surprendre le monde entier ; une France qui en savait plus que nous sur notre propre compte à nous Français ou pas, sans oublier notre famille européenne aujourd’hui laissée à l’abandon, livrée à des charognards et autres hyènes de l’optimisation des moyens de production.

                  Certes, on nous objectera ceci : pour les imbéciles, les salauds et les esclavagistes, le monde est tellement bien fait ! Sur mesure ce monde ! De plus, ces derniers ont en ce monde une foi indéfectible et incommensurable ; une foi en leur propre succès incontestable.

    Tout ce qui nous manque à nous tous !

     

     

    ***

     

                  Alors oui ! C’est bien cet état de servitude béate qui préside à sa propre bêtise, fruit d’une auto-aveuglement rarissime à un tel niveau politique chez ce François Hollande petit cadre moyen salarié de cette World Company qu’est devenu le monde, qui est insupportable aux yeux de ceux qui attendaient encore quelque chose de la politique.

                     Les électeurs seront-ils seulement capables de nous en délivrer ?

                 Rien n'est moins sûr car il y a des majorités que l'on ne peut même plus envisager. Hélas.

     

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  • Jean-Michel Ribes, l'iconoclaste de l'Etat PS

     

     

                    Jean-Pierre Ribes (1), directeur du théâtre du Rond point, à propos de la sortie de son ouvrage "Mille et un morceaux".

    Cinq cent dix pages soi-disant "bourrées d'anecdotes et de piques" ; la critique ose même parler "de réflexions" ... que personne ne lira en dehors du cercle de l'auteur et de quelques unes de ses têtes de turque.

               Pour sûr ! Encore du papier de perdu !

     

     

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    jean-michel ribes, françois hollande

     

                Jean-Pierre Ribes ou la fausse gauche PS subventionnée ras la gueule avec les impôts de la classe ouvrière (Si, si ! Les classes populaires paient des impôts ! La TVA, premier revenu du budget de l'Etat) et dont l'anti-système se résume à l'anti-sarkozisme.

                C'est sûr ! De quoi faire trembler la bourgeoisie des centres-villes qui, depuis trente ans, reconduit des gouvernements de la "fausse gauche" et de la droite qui n'ont de cesse de précariser des millions de salariés tout en se faisant les complices d'une instrumentalisation du Front national destinée à garantir à cette même bourgeoisie mondialiste la continuité de sa domination.

     

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                   Faut dire que Jean-Michel Ribes n'est jamais très loin d'un banquier non plus. Ici avec Pierre Berger, mécène de tous ceux qui pensent comme lui ; un Pierre Berger qui voit dans le corps humain en général, et dans celui de la femme en particulier, l'optimisation de la ressource humaine jusque dans l'accouchement pour autrui : le ventre travailleur, l'utérus productif ; et l'extraction de la plus-value par le vagin.

                   Encore un homme de cette nouvelle gauche, assurément ! Celle qui se situe tout simplement à droite.

     

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                   Mais alors.. qui a dit : "On peint pour les pires de la société" comme on aurait pu le dire à propos du théâtre ?

     

     

     

    1 - Jean-Michel Ribes, né le 15 décembre 1946 à Paris, est un acteur, dramaturge, metteur en scène de théâtre, réalisateur, scénariste français et auteur de publicités. Il dirige actuellement le Théâtre du Rond-Point à Paris.

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  • Elections régionales : la pêche à la ligne

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    Election présidentielle de 2017 : répétition générale !

     

                        Les élections régionales de décembre 2015 confirment un tripartisme durable PS, FN, LR-UDI...

    Valls appelle à un soutien massif en faveur des listes LR-UDI contre le FN au second tour, sans doute dans l'espoir d'obtenir le même soutien de la droite au second tour de la présidentielle de 2017 contre Marine le Pen - si tant est que le candidat Hollande passe le premier tour.

    Le PS se maintiendra donc dans les Régions grâce au score élevé du FN, et LR-UDI gagnera grâce au retrait du PS.

    Bonjour le brouillage politique !

                   

                 Avec un Etat PS dont la stratégie présidentielle de 2017 repose sur la guerre, le terrorisme, un FN à 40% et une abstention record (1)... la gauche étant absente de ce second tour, recommandons sans l'ombre d'une hésitation, la pêche à la ligne dimanche prochain : qu'une abstention massive de la gauche inflige une 5è défaite électorale à l'Etat PS.

     

                   Car... le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

    1 -  Avec, en cadeau pour la droite, plusieurs millions de chômeurs...  aussi, si cette droite n'est pas capable de gagner la présidentielle de 2017, alors.. c'est vraiment à désespérer. Cependant, elle n'aura pas le droit de se tromper de candidat contre Hollande.

    Pour une autre analyse des résultats du premier tour des Régionales de 2015, c'est ICI  et LA

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    Pour prolonger, cliquez : Alternative politique : un nouveau paradigme

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  • Dans la peau de Mouammar Kadhafi...

     

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                ... l'homme qui, avec Nasser, a fait rêvé des millions d'Arabes et d'Africains ! Contrairement à ceux qui l'ont exécuté qui n'ont jamais fait rêver qui que ce soit, excepté, peut-être, le temps d'une campagne électorale de trois semaines pour deux d'entre eux (Cameron et Sarkozy). Quant au troisième larron, un sigle - BHL -, force est de reconnaître que nous sommes bien en peine, depuis quarante ans, de lui assigner un domaine de compétence et de lui reconnaître quelque mérite que ce soit (littéraire, intellectuel, artistique, journalistique) même si la question de savoir à quoi il sert et qui, est sans ambiguïté (1).

     

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                      On l'aura compris : Mouammar Kadhafi n'est plus.

    Qu'à cela ne tienne ! Dans son roman sorti en Août, "La dernière nuit du Raïs, l'auteur algérien, Yasmina Khadra, ressuscite Mouammar Kadhafi en se glissant dans sa peau : « J'ai écrit en état de transe. Il y a eu des effets secondaires purement physiques pendant l'écriture : j'étais vraiment Kadhafi ! » confie Khadra.

     

    Dommage toutefois que cet ouvrage n'ait pas été écrit dans la langue de Kadhafi qui est aussi celle de l'auteur (2) mais bien plutôt dans la langue de" l'ancienne" puissance coloniale de la région, ainsi que dans la langue de ses assassins doublement assassins soit dit en passant puisque... l'assassinat de Kadhafi a plongé la Libye qui n'est plus tout comme son leader, dans un chaos qui a pour conséquence tragique ce qui suit : ce qui reste de la Libye est aujourd'hui le principal tremplin de la migration vers l’Europe ; des populations que plus rien n'arrêtent, prennent tous les risques pour rejoindre la côte européenne.

     

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    Pas un mois n’a passé sans la découverte de centaines de cadavres à côté d’embarcations de fortune. L’année 2014 a battu un triste record : celui du nombre de migrants ayant trouvé la mort en tentant de traverser la mer Méditerranée. Au moins 3.419 migrants ont perdu la vie depuis janvier sur « la route la plus mortelle du monde », a annoncé l’agence des Nations Unies en charge des réfugiés, l’UNHCR.

     

     

     

    1- Se reporter à la page suivante : La Libye révolutionnaire de Françoise Petit Demange.

     

     

    2 - Yasmina Khadra, athlète littéraire coureur de prix et amateur de gastronomie française : la Coupole, Closerie des Lilas, café de Flore, Lipp et Flo ? Une chose est certaine : Khadra a une excellente mémoire : il n'a pas oublié qui sont les maîtres et leur langue !

     

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    Pour prolonger, cliquez : de la Lybie à la cour pénale

     

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