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seconde guerre mondiale

  • D Day : la grande gueule ouverte de l'enfer des bombardements civils

     

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    "... taisez-vous ! Et laissez-moi parler encore et encore ! Vous entendez ? Vous entendez ? Les cloches ! Oui les cloches, vous les entendez ?
    - Les cloches ? Non... je...
    - Les cloches !
    - Quelles cloches ?
    - Ô cloche teintée   d’oubli ! Le feu en la demeure, et l’eau qui ne peut plus rien pour personne. Vite ! Les premiers partis seront les derniers épargnés par une liquidation totale, limpide et glacée… Mais quel tohu-bohu ! Quel tintamarre toutes ces cloches ! Vous les entendez ?

    - Non, vraiment. J'ai beau tendre l'oreille, je...

    - C’est peut-être une sirène qui sonne l’alarme. Ah ! Maudite sirène ! Et puis... vous les entendez ? Les cris ! Vous les entendez ? Les derniers cris du sang qui coule à flot ! Vous les entendez ? Mais dites-moi, où vont-ils tous ? Dites-moi ! Où vont-ils... tous... quand ils nous quittent, éventrés, quand ils partent mutilés, tordus, égorgés, entr’ouverts, hurlant et vomissant leurs dernières douleurs, brasiers de plaintes en cendres, à jamais éteints, poussières d’enfants, de femmes et d'hommes sans âge, balayées d’un revers de main et de bombes ? Dites-moi ! Mais où vont-ils tous quand ils nous quittent, défigurés d’effroi, avec leur douleur encore hurlante pour unique baluchon. Mais où vont-ils tous ces corps calcinés ?! Où donc ? Dites-moi ? Ou bien, alors... leurs cris, leur mort, leur départ à tous résonnent comme le tonnerre ! Tous ces corps sont balayés mais... oui, c'est ça ! Ils nous reviennent aussi, tous ces morts... ils nous reviennent en tonnerre d’un tonnerre du diable ! Écoutez ! L’orage qui gronde, ce sont eux ! Oui ! Ce sont eux ! On ne sait pas où ils vont tous ces corps... mais ils nous reviennent ! Pour sûr ! Le tonnerre ! Ce sont eux qui reviennent ! Vite, tous à l’abri !... Ca y est ! Il pleut du sang ! Oui, du sang ! Mais... dites... dites-moi ! Mais où s’en vont-ils tous ces corps mutilés, calcinés ? Où vont-ils tous ? Où vont-ils... tous... quand ils nous quittent hurlant et vomissant... tordus, entr’ouverts… Dites-moi ! Dites ! Tous ces corps mutilés qui se succèdent dans la mort... tous ces corps éventrés comme des sacs... tous ces corps ! Ah ! Mon Dieu ! Tous ces corps me révulsent. Tous ces corps me dégoûtent et les victimes aussi. Oui ! Les victimes me dégoûtent. J’étouffe ! Un feu ronge et brûle mes poumons et mes entrailles...

    - Monsieur ?

    - Laissez-moi ! C’est maintenant la dernière ligne droite. J’ouvre en grand les écoutilles... et après moi... le déluge des corps qui descendent la rivière par milliers en cohorte silencieuse et maléfique dans le cauchemar et la terreur muette et sidérée de ceux qui, sous peu, suivront le mouvement, emportés par le courant glacial de cette hécatombe plongée dans l’horreur...

    - Monsieur ?

    - Et j'emporte avec moi la grande gueule ouverte de l'Enfer.»

     

     

    Extrait du titre "Confessions d'un ventriloque" - copyright Serge ULESKI


    Tableau : "Le cri" de Edvard Munch.

     

                       Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

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  • Vincent Reynouard à nouveau condamné : deux ans de prison ferme

     

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                     Le mercredi 11 février, le tribunal de Coutances (50) à une fois encore condamné Vincent Reynouard à deux ans de prison ferme pour avoir diffusé sur Internet des vidéos contestant les crimes contre l'humanité de la seconde guerre mondiale ; le tribunal a doublé la peine d'emprisonnement réclamée par le parquet.

    En outre, il a été condamné à verser des dommages et intérêts à plusieurs associations, dont les plus élevés (3 500 euros) à la Licra (quelle santé cette LICRA ! Toujours là où il faut !). Son matériel informatique a été confisqué ; il devra aussi payer la publication du jugement dans cinq quotidiens nationaux et régionaux.

     
    Le testament judiciaire de Vincent Reynouard 

                                                                ___________________________

     

     

              Quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire*

     

     

                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad. Avec une brûlante inquiétude) a condamné sans réserve cette idéologie.

    Vincent Reynouard doit sa notoriété - même relative -, à sa contestation de la version officielle de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionniste » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié un temps en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot de juillet 1990 contestée par nombre d’historiens, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

    ***

     

                       Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire mais débonnaire (non, on ne ricane pas !) d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "... là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple) - ordre immuable car reposant sur la nature -, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; et Vincent Reynouard de poursuivre : : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard encore : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas pour autant le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide ! Mais alors… qu’est-ce que c’est que cet autre fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

                        Dixit Vincent Reynouard.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guénon, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à réviser leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.Vraiment !

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique, il se dit : « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim...

    Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy".

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car, si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

    ***


                    Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    * Billet rédigé en 2014

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

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  • Vincent Reynouard... ou quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire

     

                     Dans la série, donnons  la parole à ceux qui en sont privés...

     

    ____________________________

     

     

                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad.  Avec une brûlante inquiétude) a pourtant condamné cette idéologie.

    Vincent Reynouard est connu pour contester la version officielle  de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionnistes » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !


     Le testament judiciaire de Vincent Reynouard

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot, contestée par nombre d’historiens, le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

    ***

     

                     Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )
     

     


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident  Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot  car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple), ordre immuable car reposant sur la nature, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; qu’à cela ne tienne… Vincent Reynouard poursuivra : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard poursuit : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide – mais alors… qu’est-ce que c’est que ce fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas ; les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.

    Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guéron, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à revoir leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.

     

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique : il se dit un « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée pas composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy": Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes.

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

    ***

     

              Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

     

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  • Les 70 ans de "l'Affiche Rouge" et les jérémiades de Benoît Rayski



           C'est le 70ème anniversaire de l'exécution par les nazis des 22 résistants, fusillés le 21 février 1944 au Mont Valérien. Une partie d'entre eux sera pris en exemple sur l’Affiche rouge, une affiche de propagande allemande placardée à Paris au printemps 1944, pendant l’occupation nazie. Elle fut tirée à 15 000 exemplaires.

     

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             Cette affiche est composée en haut d'un texte à la forme interrogative et d'un texte en bas en guise de réponse : au centre... dix photos, dix hommes avec pour légende leur nationalité et pour certains d'entre eux, leur appartenance ethnique ; tous font partie d'un groupe de Résistance appelé " Manouchian ", du nom de leur chef : Missak Manouchian. Ce groupe comprend  des FTP (Francs Tireurs et Partisans) ainsi que des MOI (Main-d'Oeuvre Immigrée).

     

    Les groupes de FTP-MOI furent créés en région parisienne, en même temps que les FTP, en 1941. Ces groupes seront constitués par les membres de la Main-d'œuvre immigrée : des étrangers communistes vivant en France et ne faisant pas partie du PCF.

     

    Les FTP-MOI sont particulièrement connus à travers les épisodes du procès de 23 membres du groupe de Missak Manouchian et de l'Affiche rouge. Le procès se déroulera devant le tribunal militaire allemand réuni à l'hôtel Continental à Paris le 15 février 1944 ; il durera entre deux et quatre jours ; après une délibération de trente-cinq minutes,  le verdict suivant sera rendu :

     

                 - 23 accusés sont condamnés à mort : en l'absence de possibilité d'appel, 22 d'entre eux sont fusillés sans délai, le 21 février, au fort du Mont-Valérien ; l'exécution d'Olga Bancic est suspendue pour supplément d'enquête. Rejugée le 10 mai 1944 à Stuttgart, elle est de nouveau condamnée à mort et immédiatement exécutée par décapitation.

     

                - 1 accusé, Migratrice, est transféré devant une juridiction française.

     

     

    ***

     


    "l'Affiche Rouge" à l’école...

     

             Or, à propos des 70 ans de cette Affiche Rouge... Benoit Rayski historien, écrivain et journaliste nous rapporte ceci : « Etant l'auteur d'un livre sur le sujet  (l’Affiche rouge), j'étais invité pour en parler devant des élèves d'un lycée professionnel de Mantes-la-Jolie. Avant que je n'entre dans la classe, la prof m'a pris à part. "Je pense que ce serait mieux si vous vous absteniez de dire qu'ils étaient juifs. Vous pourriez vous contenter de dire qu'ils étaient immigrés et étrangers. Vous comprenez, avec la Palestine et tout ça…". J'ai tout de suite compris. Et avant qu'elle me suggère de dire que les combattants de la FTP-MOI étaient, comme ses élèves, "issus de la diversité", j'ai tourné les talons."

     

    Il a tourné les talons : c’est la politique de l’assiette vide : on vous convie autour d’une table, on vous promet un repas historique stimulant  pour … in fine, vous  affamer et vous laisser sur votre soif : soif d’héroïsme, soif de courage… soif de sacrifice, soif de figures tutélaires, soif  d’Histoire peut-être aussi… à un âge où l'on regarde encore vers le haut à la recherche de quelque chose de plus grand que soi : l’adolescence. Car, ce n’est que plus tard, bien plus tard, que l’on baisse la tête, les yeux mi- clos, intéressé que par soi, soi et sa tribu seuls, soi et son petit confort, peinard et sans histoires.

     

    Il a tourné les talons. Monsieur Ravski, adulte, écrivain, historien et journaliste… (son cas s’aggrave !) n’a donc pas d’excuse.

     

             Ce qu’on doit déplorer  dans cette affaire qui n’en est pas une, et n’en sera aucune, c’est à espérer du moins, c’est que Monsieur Ravski ait été dans l’incapacité de communiquer autour de cette "Affiche" sans avoir à décliner pour autant le pedigree ethnique d’une partie des  fusillés : une Affiche qui, soit dit en passant, mentionne dix fusillés sur 22, sélectionnés à dessein avec pour légende… justement, leur appartenance ethnique.

     

    L’engagement de ces patriotes qui n’avaient pas la nationalité française  (ils étaient espagnols, polonais, « arméniens », hongrois, roumains, italiens) ne suffit-il pas largement à expliquer et à justifier une intervention en milieu scolaire dans le cadre de l’enseignement de cette période historique : celle de la seconde guerre mondiale et de la résistance à l’occupation de la France ?

     

    Monsieur Ravski a tourné les talons car une enseignante qui est sans doute plus près de l'idée que l'on se fait de la République que quiconque... de par son engagement au quotidien auprès d'une population difficile - sacrifice qui ne vous vaudra aucune remise de médaille ni aucune reconnaissance des cercles parisiens jeanfoutres et donneurs de leçons  ... une enseignante donc lui a déconseillé de dire au monde entier… à quel point une partie des 22 fusillés « morts pour la liberté et la France » était juive ; et par voie de conséquence, à quel point il l’est aussi… juif Monsieur Ravski, juif et avec eux de toute éternité !

     

                  Parler des autres pour mieux parler de soi... soi, encore soi, toujours soi… on n’en sort pas… jamais ! Soi pour soi… matin, midi et…… soi….r !  Péché d’orgueil ! Encore l’orgueil ! Mal placé au demeurant.

     

              Les intentions de Monsieur Ravski n’étaient donc pas "pures" - ou désintéressées si l'on préfère -, car enfin, en quoi l’appartenance ethnique d’une partie des 22 fusillés nous renseigne sur ce qu’étaient les groupes de FTP-MOI ?

     

    De plus : qui pouvait bien avoir besoin de savoir qu’une partie d’entre eux était juive ?

     

    Et puis enfin, et puis surtout : qui avait besoin de savoir qu’ils étaient bien plus juifs que polonais ou hongrois sinon les nazis, et ce à des fins de propagande antijuive ?

     

    Eh oui, Monsieur Ravski ! C’était à ça qu’il fallait penser avant de tourner les talons ! Car, quitte à mentionner l’appartenance juive d’une partie des fusillés, c’était bien ça qu’il fallait surtout dénoncer à propos de cette affiche, Monsieur Ravski !

     

    Manifestement, votre appartenance ethnique vous a aveuglé ; elle a fait que vous êtes passé à côté de l’essentiel !

     

    Quant à cette enseignante... ses recommandations vous ont, à votre insu, forcé à prendre conscience aussi brutalement que soudainement, et  alors que vous vous teniez sur le seuil de la porte d'une classe de lycée technique de Mantes-la-Jolie, à deux pas de votre auditoire, que vous étiez  sur le point de vous tromper d’histoire : des juifs auraient été fusillés parce qu’ils étaient juifs;  ou bien encore : ils étaient résistants parce que juifs.

     

    Orgueil froissé, c'est alors que vous  avez tourné les talons… dans un acte manqué d’une rare transparence et évidence car, dans le cas contraire, vous auriez fait face… en vous effaçant justement, avec pour seule motivation : apporter à ces lycéens ce dont ils pouvaient avoir besoin (et à ce sujet, leur enseignante a simplement cherché à vous assister dans votre démarche, et non... à vous dépouiller de votre appartenance ethnique) ... et ces ados auraient quitté leur classe grandis et exaltés  parce que vous leur auriez alors compté l’histoire universelle de la résistance à l’oppression et à la barbarie ; résistance qui ne connaît  pas de frontières ni d’apriori défavorables de classe ou d’ethnie… mais, à condition, bien évidemment qu’il soit question de célébrer avant toute autre préoccupation, le sacrifice d’une résistance farouche face à la menace de la mise en esclavage de l’espèce humaine ; et de rien d’autre.

     

                 Sachez une chose, Monsieur Rayski : ceux qui ont de bonnes raisons de craindre le froid parce que... le plus souvent socialement délaissés et méprisés, reconnaissent au premier coup d’œil celui qui, des beaux quartiers, est venu tirer la couverture vers lui, une fois encore, une fois de plus... une fois de trop sans doute.

     

    Pour faire sa leçon comme on fait la classe, il faut en avoir longtemps goûté toute l'amertume : celle de la vérité qu'on se doit à soi-même  aussi cruelle et dérangeante soit-elle : c'est là son premier devoir.

     

              Aussi Monsieur Rayski, merci d'apprendre à recevoir et à connaître avant de prétendre donner à savoir et à comprendre.

     

    On ne sermonne pas les disgraciés ! On retrousse ses manches, et l'on descend  les retrouver dans la fosse aux lions de la pauvreté et de la relégation...  et à la seule force de ses bras, on les tire un par un hors du gouffre, jusqu’à la pleine lumière, là où la force du fort rayonne sans entrave et sans arrière-pensées car, c'est de gladiateurs dont on n'a aujourd'hui besoin ! Pas de fiottes qui gémissent entre deux chroniques et sermons indécents parce que... hors sujet.

    Dans le cas contraire, on n'a qu'un devoir : se taire !

     

     

    ***

     

     

     

         Léo Ferré... sur le poème d'Aragon "l'Affiche rouge" ; un Aragon qui nous parlera à propos des 22 fusillés... de patriotes, de résistants...  de "morts pour la France".

    Il se gardera bien de décliner les nationalités et le pedigree ethnique de ceux qui se sont battus...

    Certes, n'est pas Aragon qui veut.

     

              Allez Monsieur Rayski, encore un effort, vous y êtes presque !

     

     

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