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  • Attentats Paris, Barcelone, Londres, Bruxelles : « Pour quoi je meurs ? »

                      Billet de blog rédigé en novembre 2015

     

     

     

                   "La réponse aux assassins doit être plus de fraternité, plus de démocratie, plus d'amour mais pas moins de débat."

         Jean-Luc Mélenchon, dimanche 15 novembre 2015 au sortir de l'Elysée.

      

     

     

                    Toutes ces voix brisées, sanglots dans la voix, tous ces visages, jeunes le plus souvent, les yeux rougis d’avoir trop pleuré... tous ces témoignages (1) diffusés tout au long de la soirée de Vendredi 13 novembre 2015, semblent ne poser qu’une question : « Pourquoi je meurs ? » car, tous sont morts ce soir-là, autant ceux qui n’en sont pas revenus que ceux qui en ont « réchappé » car on ne réchappe de rien, du moins jamais vraiment, quand il s’est trouvé qu’ils étaient trop nombreux autour de vous à ne pas avoir eu cette ultime chance.

     

                   Difficile néanmoins d’accepter qu’aucune réponse ne soit apportée à cette question lancinante « Pour(-)quoi je meurs ? ». Question qui n’est pas près de cesser de hanter tous ceux qu’elle a déjà commencé de vampiriser.

    Et c’est alors que l’on prend son courage à deux mains pour tenter d’expliquer deux ou trois choses :

                   Pourquoi je meurs ? demandez-vous...  eh bien, permettez-moi de vous dire que le jour où vous vous déciderez à ne plus accepter de vivre dans l’ignorance, alors, ce jour-là, vous aurez non seulement la réponse à votre question mais... d'une pierre deux coups, à votre douleur et à votre peur, vous substituerez une colère bienfaitrice car salvatrice. Mais attention ! Pas n’importe quelle colère ! Pas la colère dont l’Etat fait des choux gras ; la colère dont l’Etat se nourrit jusqu’à en devenir obèse, car cette colère-là renforce son pouvoir ; alors non ! pas cette colère, cette fameuse colère, celle qui nous est le plus souvent donnée à voir et entendre les jours des grandes catastrophes, la colère de l’ignorance bien évidemment ! Celle qui prend les effets pour les causes et ce faisant, se trompe de cible.

    Et pour ce qui est des tueries de ce vendredi 13 censé être la « Journée de la gentillesse » - eh oui ! le plus sérieusement du monde ! -, il est bien évidemment question de cette colère qui oubliera dans les jours à venir, soyons-en certains, de se tourner vers le palais de l’Elysée, l’hôtel Matignon et les façades du ministère des affaires étrangères, quai d’Orsay, ainsi que vers les ambassades des Etats-Unis et d’Israël ; deux Etats qui ont pris le contrôle de notre politique étrangère avec nos "dirigeants" - Hollande, Valls et Fabius - qui vouent "un amour éternel" à ces deux Etats (2) qui représentent un véritable danger pour la paix dans le monde depuis une bonne vingtaine d'années.

     

                   « Vous ne vous occupez pas de politique, monsieur ; je vous plains, car un jour la politique s'occupera de vous. »

                   Royer-Collard (à Sainte Beuve)

     

                   Alors oui ! Il est bel et bien question de substituer à cette colère de l'ignorance entretenue par l'Etat et ses relais médiatiques, la colère de ceux qui savent ! Aussi, travaillons tous ensemble à faire en sorte que ce soit la colère de ceux qui n’ont plus peur car, demain, ils sauront pour(-)quoi ils sont en danger de mort… que ce soit cette colère-là qui triomphe car, à l'avenir, seule cette colère nous protégera : elle fera en sorte que les événements de ce 13 novembre 2015 aient une probabilité de récurrence bien plus faible, voire nulle, car nous tous alors, exigerons de l'Etat qu'il cesse de nous mettre en danger pour son seul profit dans la gestion de carrières politiques mirobolantes auprès d'une oligarchie mondiale sans foi ni loi.

    Car enfin… doit-on une fois encore rappeler ceci ?

    La seule colère que l’Etat accepte, c’est la colère de l'ignorance qui le rend plus fort et fait de vous un être plus dépendant encore ; un citoyen désarmé réclamant à cor et à cri "protection et considération" sans soupçonner toutefois qu'il ne saurait en être question étant donné les choix qui sont faits par cet Etat qui a failli. De cette colère-là, l’Etat s’en repaît ; rien de surprenant à cela, puisque c’est ce même Etat qui en est à l’origine ; cette colère-là, l’Etat et ses relais médiatiques ont tout mis en œuvre pour qu’elle soit votre seul recours les jours de catastrophes, les jours où dans votre chair, vous êtes atteint… dans votre chair et dans votre psychisme ; et tous les psys de la terre n’y changeront rien ; et toutes les cellules de soutien psycho-machin, cellules post-traumatiques non plus !

    Cette colère, colère de l’ignorance qui se trompera fatalement d’objet, l’Etat (et les médias) l’entretient - il vous la garde au chaud pour ainsi dire ! - tout au long de l’année en vous gardant dans l’ignorance car il sait  que cette colère quasi « stratégique », vous la lui rendrez au centuple lorsque vous lui remettrez les « pleins pouvoirs » au cri de « Protégez-nous ! » ; une injonction crédule et suicidaire car, l’Etat ne protège que l’Etat. De plus, jamais un acte terroriste n’a mis en danger l’Etat ; l’Etat sort toujours plus fort d’une campagne d’attentats, et les victimes et leur famille plus faibles et plus dépendants encore.

     


                     Valls jure de "détruire" Daech ; un Valls grenouille de la politique qui n'a de cesse de chercher à se faire aussi grosse que le boeuf.

     

                    Aussi, attendons-nous dans les mois à venir à un Etat-providence croupion, Etat certes fauché mais anticipons dès maintenant un Etat mastodonte dans ses fonctions régaliennes - surveiller et punir -, tout en gardant à l'esprit qu'il n'est pas sûr, mais pas sûr du tout, que cette surveillance et ce goût pour le châtiment nous mettent à l'abri du pire.

     

    ***

     

                 Nous avons incriminé l'Etat, reste alors ses relais ; le premier de ses relais : les médias et le mensonge par omission.

                 Face à ces témoignages qui nous sont proposés depuis deux jours comme autant d’aveux d’ignorance, il nous faudra encore une fois mettre en cause tous ces journalistes payés pour ne jamais expliquer pour(-)quoi 129 personnes sont mortes et 300 sont blessées ; bilan encore provisoire. Des petites mains du journaliste à 1800 euros par mois, costume bon marché, micro d’une main, parapluie de l’autre, les jours de pluie, des journaux de 20H, pour mieux nous expliquer qu’ils ne savent rien - car ce qu’ils savent, ils font bien de le garder pour eux s’ils souhaitent garder ce qui n'est plus qu'un « job » -, aux journalistes-vedettes et stars à raison de dizaines de milliers d’euros par mois… tous contribuent, jour après jour, à entretenir cette colère à venir, cette colère de l’ignorance qui protègera l’Etat et ses politiques de toute remise en cause les jours de grandes catastrophes : jours de colère justement ! Ce qui nous promet dans les années à venir des milliers de vies détruites, sidérées qui ne trouveront aucune raison de recommencer à espérer car leur colère à tous, celle entretenue par l’Etat et les médias, ne les sauvera pas.

     

     

     

     

    1 - A propos de tous ces micros-trottoirs, ceux du lendemain Samedi 14 novembre en particulier, déjà plus sereins, on notera le fait que les interviewés semblent avoir un mal fou à parler de ce qu'ils ressentent et de ce qu'ils croient avoir compris avec leurs propres mots  ; en effet, on ne peut pas ne pas remarquer l'usage d'expressions et de formules toutes faites venues tout droit des journalistes des médias dominants ainsi que de la classe politique : "Avec ces attentats, Daech tente de provoquer une guerre civile en France" ; ou bien encore : "C'est à notre mode de vie, à notre civilisation auxquels Daech s'attaque !" etc...

    A ce sujet, notons que, comme un fait exprès, dans les médias et dans la classe politique, seuls ceux qui valident la politique de l'Etat PS souscrivent à cette interprétation des attentats.

    Alors que l'on pourrait tout aussi bien dire que les attentats de Daech n'ont qu'un but : faire plier l'Etat PS à propos de sa politique étrangère : que l'Etat PS  renonce à s'aligner sur l'Otan et les USA (Arabie Saoudite et Israël accessoirement)  ; en effet, cela n'aura échappé à personne le fait que jamais l'Etat français n'a été aussi proche de l'Otan, des USA, d'Israël et de l'Arabie Saoudite, cette alliée de revers contre l'Irak, l'Iran et la Syrie.

     

    2 - Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Il y a bien quelque chose de  pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !

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    Pour prolonger, cliquez : Ceux par qui le scandale d'attentats meurtriers est arrivé

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  • Le triomphe de Dominique de Villepin sur Internet

     

     

                   1ère publication en novembre 2015

     

     

    DI

     

                         Mise en ligne par les soins de votre serviteur, cette vidéo de l' intervention de Dominique de Villepin à propos de la politique étrangère du quai d'Orsay sous la "présidence" de François Hollande chez Taddéï en Septembre 2014, a fait près de 2 millions de vues en moins de deux semaines.

    C'est bel et bien "la doctrine Villepin" qui triomphe.

    Aussi, encore un peu de patience ! Après cet autre intervention de Michel Houellebecq dans un quotidien italien à propos des attentats du 13 novembre 2015, l'analyse qui place Hollande, Fabius et Valls en tête des responsabilités de ces attentats,  ne manquera pas de se répandre comme une traînée de poudre politique. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Et bien, depuis que nous avons remis les clefs du quai d'Orsay aux USA, à l'Arabie  Saoudite et à Israël : alliance contre-nature, alliance anti-européenne ; alliance en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre force car notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                     Aussi, il y a bien quelque chose de pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !


                    Pour notre malheur, l'Elysée, Matignon et le quai d'Orsay sont occupés par des hommes incapables de penser un monde affranchi des exigences chaotiques d'une Pax Americana décadente et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner pour retrouver au plus vite notre indépendance et notre tradition diplomatique de recherche d'équilibre.

               Quant à Daesh, si c'est un problème, il ne peut s'agir que d'un problème  américain et saoudien : que ceux qui ont allumé le feu l'éteignent.

    Pour ce qui est des 700 Français partis faire le djihad - soit 0.000001 des "musulmans" français - pour peu qu'on puisse les identifier, et eux, se reconnaître comme tels -... ils seraient partis quand même...

    D'autant plus que tous les gens honnêtes, libres et informés ont compris à propos des attentats du 13 novembre ceci : ce qui est en cause, ce n'est pas le Djihad et Daech mais notre politique étrangère. De plus, Daesh n'a pas particulièrement besoin de s'en prendre à la France ; la France n'est qu'une cible à partir du moment où un Président inconséquent et un premier ministre "retardé congénital" - dixit Houellebecq... décident de participer à la "guéguerre" contre Daech, à la hauteur de cinq avions Rafales.

    Ces avions nous ont coûté jusqu'à présent : 130 morts civils et 300 blessés en deux heures, un vendredi soir, à Paris, le 13 novembre 2015.

     

                       François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius....

                       Il est temps de "sortir" ces trois hommes de la politique (et leur parti qu'est le PS, par la même occasion), afin que, dans un proche avenir,  ils ne puissent plus occuper un poste à caractère "politique" quel qu'il soit. Les élections à venir, des Européennes aux législatives de 2017, devraient nous permettre d'atteindre ce but, en attendant, nous l'espérons tous, leur jugement.

                    Reste à trouver une juridiction appropriée.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pourquoi je meurs ?

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  • Au bas mot... Obama

         

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                  44e président des États-Unis, élu pour un premier mandat le 4 novembre 2008 puis réélu, pour un second, le 6 novembre 2012, la présidence de Barack Hussein Obama touche à sa fin, et force est de constater que l'on ne compte plus les éloges à son endroit ; une présidence décontractée est évoquée, un président-animateur et orateur sans rival aussi ; une animateur des intérêts de son pays comme d'autres... des ventes de la firme qui les emploie, et bon baratineur ce président ? Tous se gardent bien de le préciser.

    Qu'à cela ne tienne ! d'autres plus lucides ou simplement, libres et courageux, n'hésitent pas à résumer la présidence Obama comme suit : Obama, c'est la continuation de la politique de Bush-fils par d'autres moyens, à savoir les mêmes : bombes et re-bombes !

    Bush fils détruira l'Irak. Obama qui ne voulait sans doute pas être en reste, réservera le même sort à la Syrie et à la Libye car, en ce qui concerne ce pays, si les balles et les bombes étaient françaises et britanniques, on sait que le renseignement aérien et terrestre était américain ; politique étrangère qui, de Bush à Obama, laissera des millions d'Arabes - musulmans pratiquants ou non -, sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) et sans recours ; des millions d'êtres humains à la merci de prédateurs sortis d’on ne sait de quel chapeau ; groupes « jihadistes » qui ne cessent de croître comme des champignons après la pluie depuis l'arrivée d'Obama  :  Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique... et d'autres encore.

    Toujours à propos du bilan de la présidence Obama, et dans la foulée, évoquons brièvement le fait que jamais la cause palestinienne n'a été autant bafouée car jamais Israël et les Monarchies du Golfe, deux alliés incontournables des USA,  n'ont autant dominé au détriment de la liberté et de la justice des Peuples de cette région.

    En ce qui concerne l'Europe, là encore, jamais l'étau américain  (avec l'allemagne en soutien) et son rouleau compresseur ne se sont autant opposés à une construction européenne un tant soit peu indépendante sur un plan économique et politique, jusqu'à créer sans hésiter ni sourciller, les conditions d'un conflit ouvert entre l'Europe et la Russie de Poutine.

    Et puis enfin, à l'intérieur des frontières des USA, jamais, sous Obama, il n'a été aussi périlleux d'être pauvres et noirs aux Etats-Unis ainsi qu'ouvriers payés à quelques Dollards de l'heure ; la candidature éphémère de Bernie Sanders et les événements dramatiques de "maintien de l'ordre" de la société américaine auront  au moins permis de le rappeler au monde entier. Autant pour ceux qui, en 2008, ont salué la victoire de ce Président noir, comme un miracle - miracle poétique ; deux auteurs auront mérité la palme d'or et de la bêtise et de l'ignorance à ce sujet : Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau ; deux auteurs antillais, qui plus est.

    Quand on vous dit que la littérature contemporaine est incapable de penser le monde !

    Et puis, allez donc chercher et trouver ne serait-ce qu'une seule excuse à ces deux acolytes car ces derniers auraient dû se souvenir que l'on ne juge pas un homme sur la couleur de sa peau.

     

                    Cerise sur le gâteau indigeste d'une présidence d'un égoïsme sans précédent - "Tout pour ma gueule ! Ma gueule à moi d'Américain affairiste et dominateur !' -, car jamais les USA ne nous ont autant donné à comprendre qu'ils ne partageront le monde avec personne, la présidence Obama, présidence tout en ombre chinoise, accouchera de crises financières sans égard pour notre économie, ici, en Europe.

    Qui aime bien, châtie bien sans doute !

     

     

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                  Pour faire court, on dira qu'Obama, ce Président bavard monté en chaire et qui n'a jamais vraiment quitté l'estrade de son église -  l’Église unie du Christ, une branche progressiste de l’Église protestante réformée -, n'aura donc pas cessé, huit années durant, de rembourser l'argent collecté en 2008 lors de sa campagne ;  une collecte record nous avait-on précisé.

                   Une chose, une dernière.... oh ! trois fois rien : de leur côté, jamais les médias dominants français, publics comme privés n'ont autant fait l'éloge d'une présidence américaine, celle d'Obama ; une présidence en trompe l'oeil... pour des aveugles en particulier.

    Et puis, finalement, n'est-ce pas, quelque part, ce nouvel ordre mondial (USA, Otan, Israël, les Monarchies du Golfe et les banques) né d'un mondialisme pour multinationales seules qui paient leurs salaires à tous ?

    C'est à croire... tellement l'engouement des médias pour cet ordre est manifeste, eux tous serviles, flagorneurs impénitents aux ordres du Grand mensonge par omission.

                  Qu'est-ce à dire alors ?

                  Il sera dit que ces médias viennent, une fois de plus,  confirmer ce divorce tant décrié avec le réel ; notre réel, et celui des Peuples, au quotidien, car jamais la vérité n'aura été autant méprisée par ceux qui sont pourtant censés la protéger ; la vérité des faits et leur chronologie.

    Aussi, pour cette raison, on ne méprisera sans doute jamais assez tout le personnel de ces médias, et un métier en particulier (pour ce qu'il en reste !) : celui de journaliste.

     

     

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                               Au bas mot... Obama...

                               Ou l'excellence d'une candidature et d'une campagne sans programme

     

                                 Billet de blog publié au lendemain de l'élection d'Obama à la présidence des USA : en 2008 donc.

     

                                          ***

     

                  Suite à la victoire de Barack Obama, et face à tous les changements attendus (ou mal-entendus ?), à quand... l'énumération de tout ce qui... dans la société américaine et dans la politique étrangère des Etats-Unis ne changera pas sous la présidence Obama ?                 

                  Voici quelques pistes...


                  L’Irak, l’Afghanistan, la pauvreté et les inégalités dans la société américaine, Israël-Palestine et la politique du "as little as possible", la crise financière en attendant une crise économique, la peine de mort, In God we trust, la rivalité idéologique et économique Europe-Etats-Unis, la gestion de la relation avec une Chine devenue "Hyper-puissance financière et économique", l'Otan et la Russie...

                 (N'hésitez pas à contribuer à cette énumération ! Pour cela, utilisez la fonction "commentaires" !)

     

                  Et dans cette attente... qu'il soit permis de dire, ici, que Barack Obama, avant d’occuper la Maison Blanche en janvier, pourra longuement remercier les politiques de ces trente dernières années, de Reagan à Bush, en passant par le couple affairiste des Clinton car, si ces politiques n’avaient pas finalement condamné des pans entiers de la société américaine blanche à partager le sort de la grande majorité des noirs dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et des salaires, jamais Obama n’aurait été élu...

    La crise financière étant le dernier clou dans le cercueil des Républicains, de la présidence en lambeaux de Bush, les Américains n’ont rien trouvé à sauver ; et les élites économiques et financières dangereusement discréditées, elles, ne se sont pas gênées pour financer la campagne d’Obama au-delà de ses espérances car... elles ont très vite compris que Barack Obama, l'homme sans passé, l'homme neuf, était seul capable de les sauver eux tous avant le retour de...  "business as usual !"

    Au crédit d'Obama, toutefois : l'excellence de sa candidature ; une candidature sans programme, certes ! mais néanmoins parfaite* ; dans le cas contraire, crise ou pas, les Américains n’auraient vu en Obama qu’un noir de plus (et de trop), avant de s'empresser de lui opposer une fin de non recevoir ; et son propre parti n'aurait pas été le dernier à le faire.

     

    Et puis très lisse et très policée la candidature d'Obama sortie tout droit d'un casting pour une pub de la Silicon Valley : Microsoft, par exemple ; world company, world people, world President pour un monde... "world", cette candidature ?

                                    

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               Nul doute, Obama aura bénéficié de circonstances exceptionnelles ; les Clintons le savaient : il suffisait de se baisser pour ramasser la victoire - eux qui n’étaient pas disposés à laisser le premier noir venu de nulle part la leur rafler.

              Aussi, ne nous réjouissons pas trop vite : noir ou pas, avec Obama, la question raciale demeurera encore et pour longtemps, au coeur de la société américaine, indissociable de son fonctionnement, les appartenances ethniques étant un critère absolu de détermination et ce, bien avant celles de la classe sociale ou du parti politique auxquels on peut appartenir.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Obama : 26 bombes sur 7 pays en 8 années de présidence

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  • Le grand mensonge de François Hollande chef de guerre

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                    Le président français, en visite-éclair lundi dernier à Bagdad


                  «Agir contre le terrorisme, c'est prévenir des actes terroristes sur notre sol», a déclaré le président, lors d'une allocution à Bagdad devant des militaires français.

    Une telle affirmation force le questionnement suivant : a-t-on affaire à un parfait imbécile ou bien à un "générateur aléatoire" d'une langue de bois aussi cynique qu'irresponsable ?

    Nombreux sont ceux qui s'empresseront d'ajouter : "La réponse à cette question importe peu puisque l'on sera prochainement débarrassé de ce mal-président bouffi d'incompétence !"

    Faut dire que François Hollande personnalise à la perfection la faillite intellectuelle du parti qu'il a longtemps dirigé : le PS et ses hommes de mains que nous avons vu se répandre en bêtises les unes toujours plus crasses que les précédentes depuis 1983.

    Avec Hollande la coupe est d'autant plus pleine que les cerveaux sont maintenant vides.

                   La Présidentielle de 2017 et les Législatives devraient sanctionner avec la plus grande fermeté et détermination cette débâcle à la fois intellectuelle et morale. C'est à espérer.

    En attendant.....

                          
                          Dominique de Villepin :  six minutes d'intelligence à propos de l'engagement militaire occidental au Moyen-Orient... par ULESKI

     

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    France culture et l'Islam : le terrorisme en face

                             

               

     

                      A noter la prestation de François Burgat (politologue, directeur de recherches au CNRS (Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman / IREMAM – Aix en Provence) qui remet à l'endroit l'esprit à l'envers d'un Gilles Kepel pour lequel "islamisme" rime avec "opportunisme" (de carrière médiatique et d'édition) sous l'arbitrage pour une fois circonspect d'un Finkielkraut.

                                Pour en savoir plus : c'est ICI

     

                  Burgat traite et interroge les causes. Kepel le nez dans les sourates du Coran gère sa petite carrière que l'on sait déjà éphémère dans les médias. Faut dire à la décharge de Kepel ceci : il n'y a pas de carrière universitaire, politique et médiatique pour quiconque aujourd'hui interroge les causes.

    Or Kepel aime les grosses cylindrées allemande et américaines, la bonne chère et compte bien sans aucun doute se retirer dans dix ans, au soleil, les pieds en éventail quelque part dans le Sud.

    l'Islamisme fait recette ; on peut bâtir une carrière sur ce vocable qui n'explique rien. Kepel dont personne n'avait entendu parler voilà cinq ans le sait mieux que quiconque.

    En revanche, faire le procès de ceux qui ont délibérément réuni les conditions nécessaires à l'émergence de cet "islamisme" ne rapporte que des ennuis : insultes, procès en islamo-gauchisme, censure, vexation professionnelle et une retraite sous un tout autre climat que celui de Kepel cela va sans dire mais tellement mieux en le disant.

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    Pour prolonger, cliquez : Attentats - pour(-)quoi je meurs ?


     

     

     

     

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  • Frédéric Pichon : "Syrie, pourquoi l'Occident s'est trompé"

                   

     

    Frederic-Pichon-Syrie-pourquoi-l-Occident-s-est-trompe.jpg

     

                 Note de l'éditeur : "Au printemps 2011, la Syrie bascule dans une crise politique qui se mue très vite en une atroce guerre civile. En trois ans, ce conflit a fait 150 000 morts, des millions de réfugiés et causé des dégâts irréversibles au patrimoine culturel. Pourquoi ne pas l’écrire ? Sur le dossier syrien, l’Occident s’est trompé. D’erreurs d’appréciation en déclarations intempestives, les grandes puissances, dont la France, ont donné la pénible impression d’une diplomatie de l’improvisation. Les envolées martiales peinent à cacher l’indigence tragique d’une politique parfois menée par des hommes que la complexité du dossier syrien rebute. Aujourd’hui, la Syrie est un sanctuaire pour le Djihad mondial. Comment en est-on arrivé là ? Cet essai répond en tentant d’analyser les simplifications qui ont coûté si cher à tout un peuple."

     


                   "Pourquoi l'Occident s'est trompé " de Frédéric Pichon : à propos de cet ouvrage, on pourra sans hésiter remettre en cause le choix de son titre tout en saluant la pertinence des analyses proposées ; en effet, il ne s'agit aucunement d'une erreur ; tout comme pour l'Irak et la Libye, il s'est simplement agi de mettre hors-jeu des pays qui refusaient de se soumettre à ce nouvel ordre mondial qui, dans cette région, n'a qu'un seul souci : les intérêts économiques, politiques, coloniaux et religieux des Monarchies du Golfe, d'Israël, des USA ainsi que de la Turquie contre l'Iran et les Russes ; le crime à propos de la Syrie c'est bien d'avoir délibérément choisi de détruire ce pays pour atteindre la Russie, l'affaiblir et l'isoler en l'expulsant (après l'Europe) du Moyen-Orient. Avec ce choix quant au titre "Pourquoi l'Occident s'est trompé", sans doute le journaliste et son éditeur cherchent-ils à se mettre à l'abri d'éventuelles représailles car ils savent manifestement jusqu'où ne pas aller trop loin dans la dénonciation d'une politique criminelle.

                Car enfin, Afghanistan, Irak, Libye et Syrie... l'Occident aurait donc commis quatre fois la même erreur depuis 2001 ?

                Non, sans blague !

     

                    

                              L'auteur à propos de son ouvrage et de la situation en Syrie

     

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            Dans le cadre des événements des "printemps arabes" et leur échec ainsi que de la parution de l'ouvrage "Grand Moyen-Orient : crises et guerres de la nouvelle phase stratégiques",  les Editions "Sciences marxistes" écrivaient : "Au Moyen-Orient il est presque une règle que les guerres  civiles deviennent le point de départ de guerres entre les Etats. Depuis, quatre conflits ont confirmé cette loi de mouvement, réduisant en poussière la rhétorique démocratique qui avait accompagné ces bouleversements politiques."

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    Pour prolonger, cliquez : Serge Uleski sur la Syrie

     

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  • Une pensée pour tous ces intellectuels et auteurs syriens réfugiés qui découvrent la dictature de Bachar el-Assad à leur arrivée à Paris

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                       Dans un livre qui a pour titre "Les portes du néant", la romancière syrienne Samar Yazbek, installée à Paris raconte le quotidien de ceux qui luttent à la fois contre Assad et Daech : ICI

     

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                   « Maintenant laissons faire. Génie du Mal ! Te voilà lancé, suis le cours qu’il te plaira » - Jules César de W. Shakespeare.

     

                   On ne compte plus les intellectuels, universitaires et auteurs syriens qui ont trouvé refuge en Occident, à Paris en particulier. Invités dans toutes les émissions dites « culturelles », ils sont ! - émissions littéraires et autres, télés, radios, journaux quotidiens et hebdomadaires, magazines...

    Tenez ! Récemment encore sur France Culture qui a pour invitée une universitaire syrienne nommée Nisrine Al Zahre : ICI

                   A les écouter tous ces intellectuels syriens, patiemment, dans leurs témoignages à tous, là où aucun d’entre eux n’oublie jamais de nous parler de la dictature sanguinaire et cruelle de Bachar el-Assad père et fils...

                            ... un Bachar el-Assad qui, soit dit en passant, n’a eu qu’un seul tort aux yeux des Occidentaux : privilégier le projet d’un acheminement du pétrole iranien avec le soutien de la Russie, au détriment de celui des Monarchies du golfe...

    A les écouter tous ces auteurs, une fois à l’abri, leur exil accompli et achevé à Paris, loin de leurs compatriotes auxquels rien ne sera épargné...à tendre l’oreille donc auprès de tous ces quadras, quinquas et sexagénaires, hommes et femmes confondus, fraîchement débarqués à Roissy, la question suivante nous vient à l’esprit : comment tous ces intellectuels ont-ils fait pour vivre, étudier, enseigner, prospérer durant toutes ces années, dans une Syrie dirigée par el-Assad père et fils, deux bouchers dont il n’y aurait rien à sauver, y coulant des jours plus ou moins paisibles d’intellectuels syriens ? Comment ont-ils fait alors ?

                             ... voyez plutôt ! Parmi ces intellos syriens, d'aucuns n’hésitent pas à nous encourager, nous l’Occident, à juger Bachar el-Assad pour « crime de guerre » sans doute dans leur désir de conforter nos médias et notre classe politique et leur parti pris anti-Assad, à titre de remerciements envers notre belle terre d'asile, la France, et puis aussi selon le principe qui veut que l’on ne mord pas la main qui vous accueille et vous nourrira… trop heureux qu'ils sont tous ces Syriens d’avoir échappé au pire.

                   Autre question : tous ces intellos ont-ils fait partie de ceux qui ont occupé les rues des villes de Syrie en 2011 pour appeler Bachar el-Assad à des réformes démocratiques et à la fin de la corruption car c’est bien connu : avec el-Assad, père et fils, il suffit de demander pour obtenir ce qu’on désire, y compris la liberté ?

                            ... Insurrection qui fera près de quarante morts parmi les forces de l’ordre du régime dès les premiers jours.

    Dites ! On aurait souhaité une répression sans merci dont le régime est coutumier  que l’on ne s’y serait pas pris autrement. Sans doute la CIA peut-elle nous éclairer à ce sujet… ICI

                  Ou bien alors, tous ces intellectuels coulaient-ils des jours paisibles dans leurs universités respectives, peinards dans leur vie d'universitaires tranquilles, dictature syrienne ou pas,  en attendant la fin de la répression ? Car après tout, ici même, en Occident, on trouvera sans difficulté des milliers d’universitaires qui n’ont jamais contesté au cours de leur carrière quelque gouvernement ou présidence que ce soit... alors vous pensez bien… en Syrie !

     

                            On notera au passage, à propos de toutes ces questions légitimes ceci : ceux qui invitent nos intellectuels et auteurs syriens à s’exprimer, ceux qui les interviewent, comme un fait exprès ou comme par malchance, jamais ils ne semblent être capables de trouver le bon moment pour formuler toutes ces questions et toutes ces remarques pourtant frappées au coin du bon sens, auprès de leurs invités syriens...

                  Mais alors, tous ces intellectuels et auteurs syriens réfugiés auraient-ils découvert la dictature de Bachar el-Assad à leur arrivée à Paris ?

    Vraiment, c'est à se demander !

     

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                    Dans ce contexte, une autre question vient maintenant à l'esprit ; une question dérangeante pour tout le monde : qu’est-ce qu’un Syrien aujourd’hui, intellectuel ou pas ? Et puis aussi : qu’est-ce qu’un Arabe, un Musulman (ou un Alaouite) dans cette partie du monde ? Qui est-il ? Ou bien plutôt... qu’en avons-nous fait si le seul refuge que cet Arabe, ce Musulman, puisse encore trouver pour sauver sa peau ou chercher un peu de sécurité et quelque réconfort matériel... si ce refuge, unique refuge, se trouve chez ceux qui ont détruit précisément son pays, avec minutie et une détermination sans faille ; son pays et d’autres encore, dans toute une région ?       

    Oui !  Qui sont-ils tous s’ils ne peuvent trouver refuge qu’auprès de ceux qui ont ruiné leurs moyens d’existence ?              

                                Imaginez-vous... disons des Polonais cherchant refuge en Allemagne en 1940 ? Peut-on alors parler de progrès lorsque la victime qui a survécu, peut toutefois envisager de se réfugier "en toute sécurité" chez celui qui est responsable de son malheur ? Sans doute est-ce ce qui nous distingue des Nazis : le fait que les victimes puissent trouver un peu de réconfort chez leurs bourreaux occidentaux.

                                L'humiliation serait donc totale pour les survivants ?

     

                   Si la guerre en Syrie nous est d’un enseignement quelconque c’est de nous avoir une fois de plus confirmé ceci : la lâcheté incommensurable des intellectuels en général et des intellectuels syriens en particulier qui, réfugiés en Europe, se gardent bien de dénoncer cet Occident pompier-pyromane d’un cynisme d’une cruauté sans nom ; un cynisme aux millions de morts arabes, musulmans et autres, depuis les années 90 !

    Sous le prisme de nos catégories occidentales, marxistes de préférence, ces intellectuels syriens nous invitent une fois de plus à faire le constat suivant :  la lâcheté de la bourgeoisie là-bas comme ici, est sans limite ; une bourgeoisie prête à toutes les humiliations, à toutes les compromissions, jusqu'à coucher avec ses bourreaux, pour survivre en tant que classe à la fois dominante et...  soumise finalement à la loi du plus fort, et ce sans état d'âme. Et si le meilleur trait de la bravoure est la discrétion (Falstaff – W. Shakespeare), sans doute doit-on en conclure que le meilleur trait du courage pour un intellectuel c'est un exil bavard et flagorneur d’une lâcheté sans nom.

                  Aussi, saluons ici bien plutôt les vrais héros : ceux qui ont pour seul ami, leur courage, et non la main qui a tué les uns, moins chanceux, et la main qui accueille maintenant les autres, ceux qui ont survécu au meurtre de masse qu'est la politique occidentale dans cette région du monde...

                  Une main, une seule, une seule et même main.

     

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Des nouvelles de la Syrie

     


    Terrorisme en Syrie : l’enjeu pétrolier

     

     

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  • Attentats et terrorisme : le silence assourdissant de Dominique de Villepin

     

     Priez Dieu que tous vous veuille absoudre !

     

     François Villon - "La ballade des pendus" - 15è siècle

     

     

                    Dominique de Villepin à propos de Daech - l'Etat islamique et la guerre dite " contre le terrorisme" : 6 minutes d'intelligence et de lucidité

     

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                       Dans cette vidéo datée de septembre 2014, Dominique de Villepin nous rappelle les responsabilités d'une politique américaine au Moyen-orient dans laquelle il n'y a plus rien à sauver depuis 25 ans, et dénonce un suivisme français contre nature car la guerre n'est pas la vocation de la France ; notre vocation, c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                     Passé ce mois de septembre 2014, Dominique de Villepin n'interviendra plus dans les médias : silence radio, et pourtant...

     

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  • Syrie : que la lumière soit !

             Publié en Juin 2013

     

                 Pourquoi doit-on s’opposer à toute ingérence en Syrie et accueillir avec la plus grande des réserves les événements et toute information venant de Syrie ?

    1 – Ceux qui se penchent sur le berceau syrien  n’ont aucun projet de justice, de démocratie et de liberté pour le Peuple syrien.

    2 – La chute d’Assad ne conduira pas à la démocratie, à la justice et à la liberté pour le Peuple syrien.

    3 – Les grands bénéficiaires de la chute du régime syrien seront entre autres : les USA, Israël, le Qatar et l’Arabie Saoudite  qui n’ont jamais soutenu la démocratie, la liberté et la justice dans cette région et nulle part ailleurs.

                     A – Les USA : empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... entente spirituelle unanime entre les hommes : Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

                     B – Israël : Etat qui ne respecte aucune loi internationale, vit et prospère sur le dos de centaines de milliers de Palestiniens placés sous un régime de quasi Apartheid.

    Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...

    Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme (le dernier en date celui de Stora ICI), racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé, universitaires et blogueurs...

                    C – l’Arabie Saoudite – Qatar : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues... et partout ailleurs en Afrique.

    Car enfin…

    Qui peut bien souhaiter une Syrie démocratique, forte, libre et indépendante (mais musulmane quand même !) dans cette région ?

                Personne, excepté le Peuple syrien pour peu qu'il existe et qu'il en soit capable.

    La Syrie d'Assad dérangeait quels intérêts ?

                 USA, Israël et les monarchies sunnites alliées des USA...

    Une Syrie détruite et à genoux rend service à qui ?

                 Aux mêmes.

                En effet, on ne négocie pas avec un pays qui n'existe plus, ou bien un pays plongé dans le chaos, sans représentants dignes de ce nom !

    Alors, le plateau du Golan (pour ne mentionner que lui).... château d'eau de la région... c'est dans la poche de qui ?

    Devinez !

     

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                   Qu'il soit ici permis de rappeler certains faits :

                   Dans cette région du Moyen-Orient, lorsqu'un pays ne peut pas ou ne veut pas servir les intérêts de la coalition… hier occidentalo-israélienne, aujourd'hui étendue au Qatar, à la Turquie et à l'Arabie Saoudite, ce pays doit "disparaître". Or, la Syrie, l'Irak, la Libye, l'Afghanistan (et d'autres encore... demain l'Iran ?) ne servent plus à rien si ces pays ne servent pas les intérêts de cette coalition ; d'où le fait que l'Irak soit encore et toujours plongé dans le chaos dix ans après la chute de Saddam Hussein car seul importe que le pétrole coule à flot et qu'il soit acheminé en toute sécurité ; le pays en tant que tel n'a plus aucune espèce d'importance ni sa population ; et c'est alors qu'on le livre alors en pâture à des forces d'une violence inouïe, d'un antagonisme paroxystique ; forces qui toutes s'annulent entre elles : c'est le chaos assuré ad vitam æternam.

     

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              Ce qu'on pourra difficilement pardonner aux médias dominants à propos des événements de Syrie, et quelle que soit l'issue, c'est d'avoir délibérément choisi de ne pas nous communiquer toutes les informations disponibles.

     


                    En d'autres temps on aurait pu parler de "guerre de l'information"... mais depuis deux ans, force est de constater qu'une seule information circule dans tous les médias dominants : "Bachar al-Assad assassine son Peuple ; il doit partir !"

    Seul Internet parvient encore à nous communiquer une information qui reprend toutes les informations disponibles sur la Syrie.

    Ce témoignage-ci diffusé par aucun média de masse, semble vouloir nous dire que le Peuple syrien s'est fait piéger par une opération à l'origine de laquelle on trouvera une stratégie venue de l'étranger ; stratégie qui n'avait aucun souci de libérer les Syriens d'une dictature mais bien... de créer le chaos dans l'espoir de renverser à n'importe quel prix un des derniers régimes qui s'oppose à la coalition américano-israélo-saoudienne.

     

     


    Pour prolonger, cliquez : Des frappes françaises en Syrie

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  • Crise des réfugiés : une supercherie infâme

     

                        Publié en Septembre 2015

     

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    Guerre en Syrie

    Crise des réfugiés en Europe

    Escroquerie et hypocrisie occidentales

    Une jeune syrienne témoigne

     

              

                «... Je me tiens devant vous en tant que citoyenne syrienne fière, pour vous parler de la situation dans mon pays. Nous étions un peuple aimé et respecté. Avant cette guerre, nous voulions résoudre de petits problèmes par rapport à ce que nous affrontons aujourd’hui : la bureaucratie et la corruption dans certains secteurs. Nous ne connaissions pas le terrorisme ou la criminalité. Nous avons beaucoup travaillé durant ces dix dernières années ; et nous avions fait de gros progrès (à propos de la lutte contre les manquements à la démocratie et à un état de droit pour tous  en Syrie – ndlr). La chose la plus importante est qu’avant cette guerre, il n’y avait pas de réfugiés syriens. Nous avions une identité nationale forte. A propos de ceux que vous voyez aux portes de l’Europe, et qui sont en route pour l’Allemagne ou les Pays-Bas, laissez-moi vous poser une question : si l’Occident ne veut pas de ces réfugiés, ou ne veut pas qu’ils périssent en mer, pourquoi ne lève-t-il pas les sanctions contre le peuple Syrien, qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ? Si ce n’est pas l’agenda de l’Occident, pourquoi n’aide-t-il pas les Syriens à rester pour aider l’armée syrienne à se débarrasser des terroristes et rendre la Syrie de nouveau sûre ? Pourquoi n’aide-t-il pas à reconstruire les maisons détruites avec l’argent qu’il dépense pour les réfugiés ? Les Occidentaux ont dépouillé la Syrie des gens qui pouvaient reconstruire le pays. Ils veulent briser la Syrie et le peuple Syrien. D’un côté, ils veulent prendre les docteurs syriens et leurs meilleurs étudiants, et cela entraînera une fuite des cerveaux. Et d’un autre côté, les multinationales veulent une main-d’œuvre bon marché pour faire baisser les salaires. Nous avons perdu jusqu’à présent cent mille soldats dans le combat contre les extrémistes. Je n’entends pas l’Occident pleurer sur leur sort, sur ceux qui ont donné leurs âmes pour défendre la nation en laissant derrière eux des familles, qui ont besoin d’aide. Une autre tendance ces derniers temps est de faire sortir les chrétiens de Syrie, pour vider l’une des premières terres chrétiennes de ses chrétiens. Ils ciblent notre identité, notre unité et notre souveraineté. Chers amis, tout ce que je vous demande aujourd’hui, c’est d’être à nos côtés en tant que peuple, nous qui vous défendons en même temps que nous nous défendons nous-mêmes. Soutenez notre armée et notre juste cause parce que, si nous perdons cette guerre, ça ne s’arrêtera pas à la Syrie ! »

     

     

     

                                                       Autre témoignage...

     

     

     

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                                     Onfray pose les responsabilités en ce qui concerne la Libye

     

                   Avec l'appui de Valls et de Hollande, Jean-Claude Juncker a appelé les Européens à l’audace et à l’humanité pour accueillir 160 000 réfugiés.

    Belle opération !

    En effet, c'est tout bénef ! Devinez pour qui ?

    On détruit les conditions d’existence de millions d’êtres humains puis l'on accueille en grande pompe sous le silence des médias déterminés à ne jamais poser les responsabilités, une poignée de "réfugiés" qui ont eu la chance de passer à travers des tonnes de bombes dans le cadre d’opérations de déstabilisation et de destruction de toute une région conduites par les pays d'accueil eux-mêmes et leurs alliés : c'est la main qui tue et l'autre qui soigne ceux que l’autre main n’a pas pu tuer.

     

               On estime à près de trois millions de mort musulmans, embargo irakien inclus, le vrai bilan de la fausse guerre dite "contre le terrorisme"  lancée par les USA depuis 1990, dont 1.3 million après les attentats du 11 septembre 2001 ; guerre qui n'est dans les faits qu'une vaste ratonnade, une de plus : régions dévastées, des millions d’êtres humains déplacés, abandonnés, "laissés" sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans secours, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires) à la merci de prédateurs voraces…

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers sous l'aviation étasunienne, israéliennes, françaises et anglaises (on retrouve toujours les mêmes depuis la fin de la seconde guerre mondiale agissant sur tous les continents), corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

    Pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, et "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent.

                 Vraiment, il n'est pas possible, à terme, qu'une telle supercherie infâme puisse échapper à un retour de bâton dévastateur. La morale l'interdit. Tout l'interdit et pour commencer l'histoire qui ne manquera pas de se venger...

     


    Onfray charge Hollande : bricolages et... par LePoint

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    Pour prolonger, cliquez : Naufrage en méditerranée

      

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  • Michel Houellebecq : quand Houellebecq a enfin tout compris

    houellebecq, attentats paris le 13 novembre 2015,syrie

                 Dans une lettre ouverte au quotidien italien « Corriere della sera », Michel Houellebecq s’en prend très violemment aux gouvernements successifs de la France et charge très lourdement François Hollande et Manuel Valls dans la presse italienne à propos des attentats du 13 novembre.
     
                      Dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien le Corriere della Sera, Houellebecq fustige François Hollande et Manuel Valls :
    La situation malheureuse dans laquelle nous nous trouvons est due à nos responsables politiques ; et ces responsabilités politiques devront être tôt au tard analysées. Il est très peu probable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le poste de chef de l’Etat ou les actes dignes d’un retardé congénital du Premier ministre, sortent avec les honneurs de cet épisode.”
     
                    L’auteur s’en prend ensuite aux mesures prises par les pouvoirs politiques : “Qui a annoncé des coupes au sein des effectifs de police, les a réduit à l’exaspération, incapable de mener à bien leurs fonctions ? Qui a expliqué pendant des années que nos anciennes frontières n’avaient plus de sens, qu’elles étaient un symbole nauséabond du nationalisme d’avant ?”Il rappelle les “opérations absurdes et coûteuses” de l’armée française, “dont le principal résultat a été de plonger des pays comme l’Irak et la Libye dans le chaos.”
     
    Il rend au passage hommage à Dominique de Villepin : “J’oublie que nous ne sommes pas allés en Irak. Mais il s’en est fallu de peu.”
     
    Michel Houellebecq conclut sa tribune de façon très pessimiste : “Les gouvernements qui se sont succédé ces dix dernières années ont failli pitoyablement, lourdement et systématiquement dans leur mission fondamentale, qui était de protéger la population française. Le discrédit qui frappe aujourd’hui l’ensemble de la classe politique française est répandu et légitime.”
     
    L’intégralité de sa tribune (en italien) sur le site du Corriere della Sera.
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