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  • Des nouvelles de la Grèce et du gouvernement Tsipras

                   

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                 La Grèce a reçu ses derniers versements pour 2015.

    La zone euro a donné mardi son feu vert au versement d'un milliard d'euros de prêts internationaux. En contrepartie, le gouvernement Tsipras devra cesser toute aide aux plus démunis : finie la prise en charge des frais médicaux ! Fini le versement d'allocations ! Finies les soupes populaires financées par l'Etat !

    C'est 30% de la population grecque que le gouvernement Tsipras abandonne à l'absence de couverture médicale, à la rue et aux poubelles à la recherche d'une pitance incertaine.

    Reste alors la charité privée.

     

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                    Pendant ce temps, en Espagne, le mouvement Podémos arrivé 3e aux élections législatives fixent ses conditions pour une alliance éventuelle avec le PSOE (PS espagnol) : il s'agit de l'inscription des droits sociaux dans la Constitution espagnole, de la mise en place d'un système de révocabilité du président du gouvernement à mi-mandat, et de l'instauration d'un nouveau système électoral qui soit davantage proportionnel. 

    Podémos, gauche radicale avez-vous dit ?

    Ces trois conditions effrayeront qui ? Sûrement pas la Commission européenne, ni les bailleurs de fonds de l'Espagne, ni l'oligarchie mondiale ni Wall-Street ni la City.

     

                 Et dire que d'aucuns ici s'interrogent encore  : Pourquoi n'y a-t-il pas de Podémos français ? Après un questionnement identique en début d'année sur l'absence d'un Syriza hexagonal.

    Alors, la gauche française a-t-elle vraiment raté quelque chose ?

    Aujourd'hui, plus personne n'ose parler ni de Syriza ni de Tsipras. Silence absolu.

    Notons au passage ceci : La Grèce c'est 50% de chômeurs, l'Espagne 25%...

    La France a 10% de chômeurs et des aides qui permettent encore d'acheter la paix civile, le tout avec un taux d'abstention de 50% aux élections ; avec ces données-là, n'importe quel pays ne ferait pas mieux que le Front de gauche.

    Quant aux écolos... c'est encore un autre sujet.

     

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                         Après des semaines de boniment à propos d'un soi-disant Printemps arabe, puis en Europe, au sujet du renouveau d'une gauche alternative de gouvernement, force est de constater ce qui suit : si une hirondelle ne fait pas le printemps, en revanche, il semblerait qu'elle ait cette année pour mission d'annoncer un hiver glacial...

                        Oui, carrément glacial pour les plus fragiles et une gauche retenue prisonnière sous une épaisse couche de glace.

                        Mais alors, qui trouvera des excuses à cette gauche-là ?

     

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  • Alternative politique et mondialisme : quel nouveau paradigme ?

    - Grèce

     

                  L'indécision du gouvernement Syriza, cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, nous apporte, si besoin était, la preuve suivante : en l’absence d’une politique de rupture mûrement réfléchie, rien n'est véritablement possible car, s’il ne saurait y avoir d'alternative pour l'oligarchie libérale-mondialiste et sa thérapie de choc, de même, en ce qui concerne une vraie gauche de gouvernement dans le contexte d’une construction européenne qui consacre la fin du contrat social de l'après guerre, c'est bel et bien un combat au finish qu’il faut mener contre ce fléau qu'est le mondialisme : abandon de l'adversaire ou sa mise hors combat.

    Une telle rupture se prépare tant sur un plan électoral qu'en ce qui concerne la gestion au quotidien des classes moyennes et supérieures récalcitrantes qui se croient encore protégées ; classes susceptibles de "saboter" tout processus d'émancipation ; car une telle rupture doit s'inscrire dans un véritable projet de société ; projet novateur et quasi "révolutionnaire".

    Aux dernières élections au taux d’abstention de 45%, Tsipras n'a pas obtenu la majorité au parlement. De plus, il s'est engagé auprès de la Commission européenne sur des réformes qui vont saigner à blanc les Grecs à la grande satisfaction de ceux qui n’ont qu’un discours : « Il n'y a pas d'alternative ! »

     

    -Espagne

     

                  Les nouveaux partis, Podemos qui se situe entre le modèle Syriza, en Grèce et celui du mouvement Cinq étoiles de Beppe Grillo, en Italie et Ciudadanos, au centre droit, s'appuient sur un électorat urbain et jeune au niveau d'éducation relativement élevé, et pour lequel la question sociale et celle de la corruption sont au centre de ses préoccupations.

    Si aux dernières élections espagnoles Podemos a mis en échec les deux  formations (Parti populaire -PP, droite et le  PSOE -parti socialiste) qui pilotaient une alternance politique aujourd'hui discréditée, ce parti anti-establishment est en chute sévère dans les sondages. Les récentes enquêtes ne le mettent plus qu’à 18% contre un record de plus de 28% en Janvier dernier.

    C'est l'échec des partis sans alliés ni alliance. Un poids trop lourd à porter seul que la rupture !

    En revanche, les indépendantistes remportent les élections régionales en Catalogne. La liste Junts Pel Si, principale coalition indépendantiste devra s'allier avec le petit parti sécessionniste de gauche radicale CUP pour gouverner et accéder à son vœu d'indépendance.

    Quelle relation avec Ada Colau, la maire Podemos  issue des rangs des « indignés » fraichement élue à Barcelone, ces indépendantistes entretiendront ? L’avenir le dira.

     

    - Italie

                 Si Les élections régionales et municipales partielles de juin 2015 ont permis au Mouvement 5 étoiles (M5S), formation contestataire de Beppe Grillo, de réaliser un bon score, ce qui confirme  son succès de 2013, faute d’aillés, il n’en demeure pas moins que c’est un oligarque soutenu par Bruxelles et l’Allemagne qui dirige le gouvernement italien, Matteo Renzie qui n’a qu’un seul programme : rassurer les marchés financiers en poursuivant l’entreprise de ses prédécesseurs de paupérisation de l’état et du monde du travail.

     

    -Angleterre

     

                  Nombreux sont ceux qui ont accueilli comme une victoire l’élection de Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste alors que cette élection sera sans aucun doute responsable du fait que jamais plus le parti travailliste ne gagnera une élection générale car, il semblerait que l'heure ne soit pas à une radicalisation qui vous isole mais bien plutôt à la recherche de partenaires avec lesquels construire une majorité.

     

    ***

                 Grèce, Espagne, Italie, Angleterre… échecs, succès partiels, leadership éphémère... aux Républicains des deux rives (droite et gauche), Jean-Pierre Chevènement a récemment proposé une rencontre sur un premier thème : « Europe et souveraineté ».

    Ont été invités : Régis Debray, Michel Onfray, Alain Supiot, Arnaud Montebourg, Jacques Mézard, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Didier Boulaud.

    Chevènement s’explique : «Le but est d’offrir à la France une alternative républicaine car seul le débat de fond fera bouger les lignes. »

     

                 Ce que propose Chevènement ressemble fort à un Plan B d'ordre politique contre l’alternative dite immuable PS-LR avec "chantage au FN". Invité, Mélenchon refusera de participer à cette réunion car il n’a manifestement pas compris ceci : dans le contexte français, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes ; une alliance qui partirait de Dupont-Aignan  - seul capable de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et le FN (1) ; une alliance qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier Asselineau, les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et ceux du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Fabius, Valls, Hollande (2)...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l'axe américano-israélo-saoudien ; une alliance proche de la Chine, de l'Inde, de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud( les BRICS), , tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et tout en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie, dans une région plongée dans un chaos savamment organisé par l’axe précédemment cité. Chaos qui ne nous concerne pas. Aussi, que ceux qui ont allumé l’incendie l’éteigne.

    On l'aura compris : une nouvelle alliance s'impose ; un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes aussi. En peu de mots : l'exigence d'un retour au Conseil National de la Résistance (3).

     

                   Précisons ceci : le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                 Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française et une autre approche stratégique et tacticienne.

     

     

    1 - Moins il y aura de gauche plus il y aura de l'extrême droite. La politique ayant le vide en horreur, le FN se remplit à mesure que l'offre politique disparaît ; idem pour l'abstention. La bonne nouvelle est la suivante : plus il y aura de politique moins il y aura d'abstention et de FN qui n'est que le parti du fantasme, de la colère et d'un désir de revanche.

     

    2 - Né de la SFIO, le PS y est retourné sans bruit, sans tambour ni trompette, lentement mais sûrement. L'enfant de la SFIO  aura tenu tête à peine 15 ans; 15 ans à gauche de 1969 à 1983. Comme quoi, là encore, on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient.

     

    3 - CNR  : Le Conseil National de la Résistance était l'organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

     

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  • Déroute autour de la dette grecque : que reste-t-il de Syriza et du gouvernement Tsipras ?

     

                

                 Après 17 heures de négociations, les dirigeants de la zone euro ont obtenu la capitulation d’Alexis Tsipras.

    Et quelques jours avant... Jean-Luc Mélenchon de s'exprimer :

     

     

               

                    Le suspense ne durera pas longtemps à propos de ce vote au parlement grec dont Mélenchon fait état : le plan qui reprend des mesures proches de celles que les électeurs avaient massivement rejetées à 61,31 % des voix lors du référendum du 5 juillet sera très vite accepté par ce parlement grâce au soutien de la droite ; un tiers des représentants du parti de gouvernement Syriza a voté contre. Et quand on sait que ce plan est très proche de la proposition préconisée par la Troïka et refusée par les Grecs le 26 juin dernier…

                Après transposition dans un contexte franco-français, on imaginera... disons un gouvernement de coalition "Parti de gauche, parti communiste, NPA, écolo et dissident du PS" ne survivant que grâce au soutien de l'UMP et de l'UDI.

    Il y a des contradictions insoutenables et explosives !

    Pour ce qui est du Parlement français, au terme d'un débat déjà sans objet quand on connaît la servilité des députés face à la puissance dissuasive des institutions européennes et mondiales, on sait déjà qu'une vaste majorité de l'Assemblée devrait voter en faveur de ce plan dont le PS, dissidents inclus(!), et une grande partie des écolos.

    En ce qui concerne ces derniers, cherchez l'erreur ! Ou bien plutôt : ne cherchez plus rien !

     

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          Privatisations, retraire à 67 ans, hausse de la TVA, il n'y aura pas de réduction de la dette grecque.

                 Président du conseil européen, Président de la commission européenne, FMI, BCE... Merkel et Hollande, avec un franc succès, tous ont oeuvré à faire plier le gouvernement Tsipras, jusqu'aux pays baltes, ce confetti, ce postillon européens, entrés dans l'U.E seulement pour "indisposer" les Russes, à la demande des Américains et de leurs suppôts européens ; des leaders formés à Harvard, anciens ou futurs salariés de Goldman Sachs ; des leaders aussi européens que Mickey Mouse.

    Nul doute : Hollande tentera de nous faire croire que son implication a permis à la Grèce de sauver la face, d’éviter l’humiliation de son premier ministre et de son gouvernement alors que le plan imposé confirme la mise sous tutelle définitive de ce pays :  BCE, Commission européenne et FMI veilleront sur son chevet, matin, midi et soir, toute la nuit durant, jour après jour !

    Les spéculateurs ne resteront pas inactifs. Pour sûr !

     

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         Mais alors, que reste-il de la gauche dite alternative au pouvoir en  Grèce ?

    Un drapeau de Syriza a été brûlé à Athènes. Syntagma, l'Adedy et des petits partis de gauche se sont rassemblés pour protester contre cet accord.

    L'indécision du gouvernement Syriza, cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, nous apporte, si besoin était, la preuve suivante  : en l’absence d’une politique de rupture mûrement réfléchie, rien n'est véritablement possible car, s’il ne saurait y avoir d'alternative pour l'oligarchie libérale-mondialiste et sa stratégie du choc - choc social et liberticide -, de même, en ce qui concerne une vraie gauche de gouvernement dans le contexte d’une construction européenne qui consacre la fin du contrat social de l'après guerre, c'est bel et bien un combat au finish qu’il faut mener : abandon de l'adversaire ou sa mise hors combat.

    Une telle rupture se prépare tant sur un plan électoral qu'en ce qui concerne la gestion au quotidien des classes moyennes et supérieures récalcitrantes qui se croient encore protégées ; classes susceptibles de "saboter" tout processus d'émancipation ; car une telle rupture doit s'inscrire dans un véritable projet de société ; projet novateur et quasi "révolutionnaire". Or la Grèce est un bien trop "petit" pays pour tenter une telle échappée sans le soutien d'un pays majeur de l'U.E ainsi qu'en dehors de l'Europe : Russie et/ou Chine.

     

                  Il semblerait que le gouvernement Tsipras n'ait donc aucune excuse car tout était écrit d'avance à partir du moment où ce gouvernement refusait la rupture ; et il savait qu'il la refuserait. Et seule la démission de son ministre des finances juste avant la capitulation,
    Yanis Varoufakis (depuis, d'autres ministres lui ont emboité le pas), a permis au gouvernement Tsipras et à une partie de la classe politique grecque, de ne pas sombrer totalement dans une compromission déshonorante qui a tous les attributs d'une trahison.

              Aussi… circulez, il n'y a plus rien à voir en Grèce aujourd'hui ! à l'exception d'élections anticipées à la rentrée ; élections qui verront très certainement Tsipras, après seulement 6 mois à la tête d'un gouvernement, quitter la scène politique et Syriza avec, et ce bien que le "problème grec" - le dernier pays encore capable de gripper la machine européenne -, soit loin d'être résolu.

     

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    Un entretien daté du 13 juillet avec le ministre démissionnaire grec des finances : Yanis Varoufakis.

                   En version originale anglaise ICI

     

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  • Législative partielle dans le Doubs : le PS n'est pas mort, il bouge encore !

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                          La candidate du Front national, Sophie Montel, et celui du PS, Frédéric Barbier qui a perdu 13 points, se sont qualifiés dimanche pour le second tour. Les candidats UMP, écolos, Front de gauche sont éliminés.

    Cette législative partielle désignera le successeur de Pierre Moscovici qui a démissionné de son mandat de député le 1er novembre dernier suite à sa nomination à la Commission européenne.

    Aujourd'hui commissaire européen aux affaires économiques, Moscovici touche un salaire mensuel de près de 25 000 Euros. A ce prix là, ce n'est plus une compétence que l'on rémunère (d'autant plus que Moscovici a difficilement convaincu lors de son examen de passage devant les commissions chargées de statuer sur sa candidature) mais bel et bien, un engagement de soumission à une orthodoxie ravageuse que l'on achète ; une soumission à une Europe allemande pour le plus grand profit d'une Europe atlantiste sous le contrôle des USA, la France étouffée... prise en étau entre la Grande Bretagne et l'Allemagne : ultra-libéralisme et paupérisation de l'Etat providence.

     

                    Les raisons de l'absence de la gauche au second tour peuvent s'expliquer comme suit : contre le candidat PS, le Front de gauche et les écolos  y sont allés en ordre dispersé ; un Front de gauche et des écologistes toujours aussi peu fiables lorsqu'il est question de définir une stratégie et de s'y coller. L'abstention n'a pas aidé non plus  : elle s'est élevée à 60%.

    Une seule consolation néanmoins, il n'y a pas eu ce que l'on pouvait redouter : un redressement du PS grâce à un effet "Charlie".

     

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                        Avec un Front national nettement en tête autour de 35%, le  PS qui sauve les meubles à 30%, le gouvernement et le PS ont appelé l'UMP au rassemblement républicain derrière le candidat socialiste.

    En ce qui nous concerne, on ne peut qu'appeler à une abstention plus massive encore car, aujourd'hui plus que jamais,  il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse ! Voyez en Grèce la victoire de Syriza qu'un Pasok (PS grec) à terre a seul rendu possible.

     

                     Dimanche prochain, restez sous la couette ! Cette partielle dans une circonscription sous la neige... ne nous concerne plus.

     

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  • Victoire de Syriza : une alliance Front de gauche-Dupont-Aignan à la grecque se dessine

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                Syriza, la coalition de la gauche anti-austérité qui conteste l'austérité imposée par l'UE, a remporté nettement les législatives dimanche, avec 36,3 % des voix.

    Le parti obtiendrait 149 sièges au Parlement, à 2 sièges de la majorité absolue.

    Son leader, Alexis Tsipras, qui a été officiellement nommé Premier ministre devra mettre en place une coalition.

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             Pragmatique et cohérent... Syriza fera alliance avec les souverainistes de la petite formation de droite AN.EL. C'est donc le grand retour de la Nation et du Peuple souverain contre un mondialisme qui n'est qu'une guerre contre les Etats providence, le droit du travail, les salaires et la démocratie et dont l'Europe est un des instruments.

    Ce lundi matin, le chef de file de ce parti, Panos Kammenos, s'est entretenu avec Alexis Tsipras : « Nous allons donner un vote de confiance au nouveau premier ministre Alexis Tsipras », a-t-il précisé ajoutant : « Le premier ministre verra dans la journée le président pour sa prestation de serment et annoncera la composition du gouvernement auquel les Grecs indépendants participeront .»

     

                      Dans toute l’Europe, plus particulièrement en Grande Bretagne et en Allemagne, des responsables politiques et des éditorialistes ont manifestement du mal à digérer la victoire de Syriza.

    En France, le PS de Hollande et de Valls est muet. En revanche, Mélenchon jubile.

    Jubilera-t-il à la nouvelle d'une alliance entre la gauche anti-austérité et les souverainistes dits de droite ? Rien n'est moins sûr !

    Mauvais tacticien et stratège, sectaire - un sectarisme cause de la médiocrité des résultats électoraux du parti de gauche et plus largement du Front de gauche -, il se pourrait bien que Mélenchon soit, une fois encore, le mauvais homme au mauvais endroit au mauvais moment au commentaire de trop.

     

    A suivre… de près, de très très près donc.

     

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