Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

télé

  • Eric Zemmour : la perfectibilité de l'être humain en question

     

                       Zemmour ou la continuation de la guerre d'Algérie et de la haine de l'Arabe par d'autres moyens !

     

     

    __________________

     

    Billet de blog publié en 2013

     

     

                   Zemmour par-ci, Zemmour par-là… presse, télé, radio…

    Au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles privilégiées, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : décidément, Zemmour n’acceptera qu’une France ; celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autre : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : de préférence, les minorités ethnique, sexuelle et culturelle.

    Mais où est le rapport… on se le demande !

                    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion ou de soutien direct et franc, sans ambiguïté donc, de Zemmour qui fait le choix délibéré et on ne peut plus conscient, comme une gifle à peine retenue, de reléguer les insultes racistes sans précédent à l’égard d’une ministre de la République au rang de ce qui peut bien se dire dans les cours d’écoles : interprétation triviale à dessein : celle du mépris pour la victime ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive (1) ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission, Zemmour ne reconnaissant qu’aux Européens de souche et les siens (mais de qui donc peut-il bien s’agir dans les faits ?), et même dans le cadre d’une incompétente et d’une malhonnêteté aux relents mafieux plus qu’avérés, une légitimité incontestable.

    Il est vrai que le traitement de ce que Zemmour doit sans doute considérer comme « l’affaire Taubira » est à l’image du mépris à peine déguisé (et dans le meilleur des cas : dédain et condescendance) dans lequel, en France, les communautés noire et musulmane, ou plus simplement arabe, sont tenues… pour quantités négligeables, et RTL manifestement ne s’en plaindra pas et son auditoire non plus que l’on flatte, caresse dans le sens du poil. A quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour sur cette antenne n’élève personne et rabaisse tout le monde, toujours, jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Sur RTL, la réconciliation n’est donc pas pour demain. On a pourtant connu des minorités plus chanceuses face à l’adversité à chaque fois qu’il a été question de recueillir à l’unanimité le soutien de la communauté nationale.

    Mais là encore, où est le rapport, on se le demande !

                      Doit-on alors établir le fait suivant  : la boucle bouclée, si Zemmour n’avait pas été juif, aurait-il été tenté par l’antisémitisme, la dernière calamité qui manque à son tableau quand il part à la chasse contre tout ce qui de près ou de loin n’est pas Zemmour, faisant feu sur tous les gibiers susceptibles de remettre en cause son permis de chasser sur une terre, un territoire dont il prétend connaître seul les contours. Car Zemmour fait partie de ceux qui, après avoir déserté le champ de l’intelligence et de la compassion, s’autorisent tout, sans retenue loin des analyses des déséquilibres sociaux toujours croissants.

     

                    Mais enfin, pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

    Si Zemmour dit tout, s'autorise tout, personne ne maîtrise comme Zemmour la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chacune de ses interventions dans les médias de masse qui l'accueillent à bras ouverts du matin au soir.

    S'il lui arrive d'avoir raison contre la bêtise, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, diplômé ou pas, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire : la leur - colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation, ressentiment ad vitam æternam (2); histoire qu’il a faite sienne, l’intériorisant  sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !


    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir une histoire traumatique : celle de ses origines ; destin balayé par les vents d'une Histoire dont on n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée  ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

     

    ***

     

                   Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi (bien que malingre) qui n'a jamais vraiment quitté son bled (et ce bien qu'il n'y soit jamais né ni allé !) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, dans sa cuisine dès 6H le matin toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

     

     

    1 - En effet, n’a-t-il pas dit à Rama Yade : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noire et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper la place que l’on occupe parce qu’on est noir ou bien homosexuel ou bien encore… une femme ?

     

    2 - Haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'entre eux ;  fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan.

     

    _________________________________

     


    Le syndrome du larbin

     

                Vidéo jointe à titre d'information... même s'il semblerait que Zemmour soit aussi concerné par ce syndrome : celui de larbin. Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil (ville de naissance de Monsieur Zemmour) ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable pour les dominés !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Penser le monde aujourd'hui avec Internet...

                

                     Prolongement du réel, avec Internet, on demeure plus que jamais présent au monde, et dans le monde, un monde sous influence, celle de l’éternelle tentation de manipuler ou d’assujettir des sociétés, des nations, des Peuples et des populations. Avec Internet, on n'oublie rien et l’on se souvient de tout ce dont on a bien failli ne pas se souvenir, tête en l’air que nous sommes  ! Loin de toute idée de virtuel, grâce à Internet, on renoue avec une critique sans concession des mécanismes de domination car aujourd'hui, seul Internet rend possible la diffusion d’une telle critique loin du confort des médias dominants qui nous font l’aumône de quatre minutes d’impertinence souvent sans lendemain avec pour seule conséquence : provoquer la mauvaise humeur de petits chefs capricieux et autres hommes de mains d’un pouvoir liberticide, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, comment, à qui, pour(-)quoi et pour le compte de qui.                

                    Le scandale éclabousse les tenants du mensonge, dérange toutes les catégories car le scandale c’est l’inédit et l’inouï. Le scandale fait tache d’huile, et tôt ou tard, il provoque une crise : toute tentative de l’étouffer le renforce car le scandale c’est aussi tout ce qu’on tente de taire. Alors oui ! Internet c’est aussi le scandale de la transgression...  mais la transgression boomerang ; la transgression non pas comme fin en soi mais comme moyen : dénoncer une autre transgression qui a pour objet un mensonge qui dit toujours la vérité sur le fumier d'une bonne conscience d'un mépris sans limite pour le faible, le désarmé, l'inarticulé, le vaincu qui ne vivra point ce qui ne lui sera pas accordé et donné de vivre, et qu'il ne prendra pas non plus car il ne mérite rien

    Un plaisir décuplé que cette transgression, piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct - d'une bien-pensance -, qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique -, jusqu’à ce qu’Internet devienne une action collective tant il suscite à la fois l’adhésion des uns, le rejet des autres et les indécis… lesquels indécis s’en remettront inévitablement à la propagande la plus performante, celle qui contrôle tous les réseaux de diffusion qui font l’opinion.

    Mais alors... quelle dissymétrie de moyens d’action entre ceux qui « veulent la peau » d’Internet et ceux qui en vivent  ! Dissymétrie que l’on retrouve dans le cadre d’une mondialisation sans retenue aux comportements prédateurs sans foi ni loi, dans les domaines militaire, culturel et économique comme jamais auparavant. Et cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre la liberté d’Internet participent de près ou de loin, indirectement ou non, à ce nouvel ordre mondial : celui du dumping moral(e), du chantage au chaos et des bombes.

     

                   A l’état de veille et d’alerte constant, oeuvre salubre, Internet devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin  de cet espace de liberté à risques, abrupt, dangereux, imprévisible car Internet oblige à choisir son camp comme la politique à identifier l’adversaire, ou bien à décider de s’en détourner et de regarder ailleurs.

    D’un côté Bartleby «  J’aimerais mieux pas… »,  de l’autre Internet « Il faut ! ». Internet a fait de la conscience une exigence plus haute que celle de la plupart des médias car Internet est l’exact opposé de tout ce qui est voué à l’amenuisement. En effet, avec Internet on se sent moins bête... de somme ;  on reprend la main et le dessus sur l’abrutissement et le faible ressac de la désobéissance et de la dénonciation parcimonieuse et timorée des médias dominants aux ordres du moins-disant et du moins-pensant ; médias de masse du secteur public qui ne remplissent plus leur mission. Quant au secteur privé qui contrôle 80% des programmes (temps de cerveau disponible), il n'a aucune obligation morale ou contractuelle d'ouvrir qui que ce soit à quoi que ce soit ni d'élever la conscience de quiconque.

    Or, la société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition des richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité, ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations. Et quand on sait comment  les stratèges d'une perversité sans nom oeuvrent à provoquer chez l'autre une violence qui fait  écho à la leur si bien calculée et maîtrisée, et ainsi, forcer à la faute leur prochaine victime, cible de toute leur attention et manigances qui, ce faisant, dédouane bien involontairement de tout reproche les responsables de ces stratagèmes...  Internet, la censure à son encontre  et les actions illégales menées contre lui, sont en tout point exemplaires :  ils annoncent déjà un monde cadenassé pour le pire.

     

                 Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : ne nous faisons aucune illusion car en l'absence d'Internet, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias  qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin car Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

     

                  La suite... cliquez Internet penser le monde aujourd'hui.pdf

     

               (PDF d'une quinzaine de pages - pour quitter  ce document cliquez sur "page précédente")

     

    ____________________

     

     

    Pour prolonger,  cliquez : Evgeny Morozov: « Internet est soumis à la loi du marché »

     

                 -  Agoravox Le média citoyen

     

     ainsi que pratique culturelle des Français.pdf

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Huffington Post : censure et bannissement

     



                 A propos de l'article "Serge Ayoub demande l'exclusion du journaliste Frédéric Haziza, des élus du PS et de l'UMP condamnent" publié par le Huffington Post début Août, article qui mentionne  en passant un de mes billets publié en février (1) de cette année, j'ai souhaité réagir sous la forme d'un commentaire.


    Or, la censure et le bannissement à mon endroit sont la seule réponse apportée par la rédaction d’un "journal" qui ne validera aucun commentaire dissonant ou dissident à propos de son article ; car tous les commentaires convergent vers une condamnation sans appel d'une pétition dont l'auteur Damien Chauveau n'a, soit dit en passant, aucun lien avec Monsieur Ayoub.


                     Aussi, je reproduis ici le commentaire refusé par la rédaction de Huffington peu de temps avant que mon compte ne soit fermé définitivement par cette même rédaction :


              A propos de votre article "Serge Ayoub demande l'exclusion du journaliste Frédéric Haziza, des élus du PS et de l'UMP condamnent" qui mentionne un billet que j’ai  publié en février de cette année, je souhaite apporter le commentaire suivant :


    Le billet dont il est question - billet publié, entre autres, sur lemonde.fr, médiapart et RFI atelier des médias -, a pour titre et sujet "LCP-Public Sénat, BFM et i-Télé : récupération, lessivage et recyclage" - un regard sur ceux qui, bien que remerciés et parfois même... discrédités, ne connaissent jamais le chômage ou la crise ou bien encore, la retraite !" (2)


    Il prend pour cibles une dizaine de journalistes dont Monsieur Haziza.


    Et à son sujet... ma position reste inchangée :   journaliste sur LCP, et puis aussi... à Radio J, radio de la communauté juive dont il est le chef du service politique, Monsieur Haziza doit choisir : soit il sert le service public, soit il sert sa communauté et ses intérêts partisans bien compris - intérêts incompatibles avec l’exercice du métier de journalisme dans ce même service public -, mais certainement pas les deux, et qui plus est... aux frais des contribuables.


    Ce cumul de fonction "privé-communautaire/public" est inacceptable.


     

                                                                        ***

     

                  La censure et le bannissement des médias à l’endroit de toutes les voix dissonantes et dissidentes, voire… radicales, ne font que confirmer, jour après jour,  tout ce que l'on peut dénoncer depuis trente ans : des médias qui ont définitivement tourné la page de la liberté d’expression même si ces médias n’ont jamais vraiment adhéré à cette liberté ; l'unité de l’UMP et du PS contre une pétition argumentée, le prouve une fois encore, car enfin, aucun candidat n’a jamais gagné une campagne électorale quelle qu’elle soit sans l’appui des médias dominants et toute la complaisance qui les accompagne : conflits d’intérêts sans nombre et connivence mortifère pour la qualité de l’information… une information que plus personne ne nous envie ;  une information risée du monde entier.


    Si  seulement c’était risible et drôle !


    ____________________

     

     

     

    1 – Monsieur Haziza est coutumier des menaces de procès pour antisémitisme à l’endroit de ceux qui jettent un regard critique sur ses activités de « journaliste ».


    Merci de vous reporter à tous les liens qui vous sont proposés en bas de page ; ils ont pour sujet la tentative de Monsieur Haziza de censurer un billet de blog rédigé par votre serviteur ICI : billet qui ne le concernait pourtant pas exclusivement, loin s'en faut. Monsieur Haziza a fait état d'antisémitisme... délit derrière lequel il semble se cacher afin de neutraliser toute critique à son égard, sûr de lui et de son pouvoir sur les hébergeurs de contenu quand il s’agit d’obtenir que l’on censure un blogueur qui l’indispose.


    L'arrogance de Monsieur Haziza est sans aucun doute symptomatique d'un climat propre aux médias : impunité pour tous ceux qui y travaillent ; journalistes ou pas, tout y est donc permis ; et tous auraient sans doute bien tort de se retenir.

     

    Cliquez :


    - LCP-Public Sénat, BFM et i-Télé : récupération, lessivage et recyclage

     


    - http://www.blogg.org/blog-103844-date-2013-02-10-billet-medias__service_public_et_communautarisme___complaisance__cooptation_et_predation-1437331.html

     

    - http://pensetouseul.unblog.fr/2013/02/08/frederic-haziza-voit-des-antisemites-partout-serge-uleski-en-serait-un/


    - http://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/13/sale-temps-pour-les-blogueurs-au-nouvelobs-et-a-mediapart-13.html


     

    2 - On nous aura vraiment tout fait et tout servi sur le service public : on a connu le journalisme de droite (Elkabbach), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme passeur de plats  - droite et gauche sans distinction -, avec Ockrent et Sinclair, et enfin le journalisme agent de sa propre cause : PPDA...

    Avec Haziza, voilà maintenant que l'on nous sert du journalisme communautaire : radio J défend une communauté et des intérêts forcément partisans – sinon, à quoi bon ! -, (intérêts économiques, politiques, religieux et culturelles...) incompatibles avec l'exercice du métier de journalisme dans le service public. 

    Que l'on suggère donc à Monsieur Haziza, puisque manifestement son poste à Radio-J ne lui suffit pas, de déposer un CV chez BFMTV ou chez i-télé.


                

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Penser le monde aujourd'hui avec Internet...

                

                 

     

                    Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui...

     

               Après Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains, Louis-Ferdiand Céline, Michel Collon, Wikileaks, Marie Monique Morin, Marcel Duchamp, la Banque, Dupont-Aignan, Clap 36, la Scop Le Pavé, la loi Fabius-Gayssot...

     

    ____________________

     

     

                   Prolongement du réel, avec Internet, on n'oublie rien et l’on se souvient de tout, surtout de ce dont on a bien failli ne pas se souvenir, tête en l’air que nous sommes tous ! Avec Internet on ne quitte rien, bien au contraire, loin de toute idée de virtuel… on demeure plus que jamais présent au monde, et dans le monde, un monde sous influence, celle de l’éternelle tentation de manipuler ou d’assujettir des sociétés, des nations, des Peuples et des populations…

    Grâce à Internet, on renoue avec une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique  loin du confort des médias dominants qui nous font l’aumône de quatre minutes d’impertinence souvent sans lendemain et qui n’a pour seule conséquence : provoquer la mauvaise humeur de petits chefs capricieux et autres hommes de mains d’un pouvoir liberticide, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, comment, à qui et pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                       Le scandale éclabousse les tenants du mensonge, dérange toutes les catégories car le scandale c’est l’inédit et l’inouï. Le scandale fait tache d’huile, et tôt ou tard, il provoque une crise : toute tentative de l’étouffer le renforce car le scandale c’est aussi tout ce qu’on tente de taire. Alors oui ! Internet c’est aussi le scandale de la transgression...  mais la transgression boomerang ! La transgression non pas comme fin en soi mais comme moyen : dénoncer une autre transgression qui a pour objet un mensonge qui dit toujours la vérité sur le fumier d'une bonne conscience d'un mépris sans limite pour le faible, le désarmé, l'inarticulé, le vaincu qui ne vivra point ce qui ne lui sera pas accordé et donné de vivre, et qu'il ne prendra pas non plus car il ne mérite rien

    Un plaisir décuplé que cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct - d'une bien-pensance -, qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique. 

    Jusqu’à ce qu’Internet devienne une action collective tant il suscite à la fois l’adhésion des uns, le rejet des autres et les indécis… lesquels indécis s’en remettront inévitablement à la propagande la plus performante, celle qui contrôle tous les réseaux de diffusion qui font l’opinion ; une telle dissymétrie de moyens d’action entre ceux qui « veulent la peau » d’Internet et ceux qui en vivent ! Dissymétrie que l’on retrouve dans le cadre d’une mondialisation sans retenue aux comportements prédateurs sans foi ni loi, dans les domaines militaire, culturelle et économique comme jamais auparavant. Et cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre la liberté d’Internet participent de près ou de loin, indirectement ou non à ce nouvel ordre mondial : celui du dumping moral(e) et celui du chantage des bombes.

     

                   A l’état de veille et d’alerte constant, oeuvre salubre, Internet devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin  de cet espace de liberté à risques, abrupt, dangereux, imprévisible car Internet oblige à choisir son camp comme la politique à identifier l’adversaire, ou bien à décider de s’en détourner et de regarder ailleurs.

    D’un côté Bartleby «  J’aimerais mieux pas… »,  de l’autre Internet « Il faut ! ». Internet a fait de la conscience une exigence plus haute que celle de la plupart des médias car Internet est l’exact opposé de tout ce qui est voué à l’amenuisement. En effet, comme on est sur le point de le quitter, on se sent moins bête (… de somme) ;  on reprend la main et le dessus sur l’abrutissement et le faible ressac de la désobéissance et de la dénonciation parcimonieuse et timorée des médias dominants aux ordres du moins-disant et du moins-pensant ; médias de masse du secteur public et para-public (réduits à la marge) ne remplissent plus leur mission. Quant au secteur privé qui contrôle 80% des programmes (temps de cerveau disponible), il n'a aucune obligation morale ou contractuelle d'ouvrir qui que ce soit à quoi que ce soit ni d'élever la conscience de quiconque.

    La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité, ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations. Et quand on sait comment  les stratèges pervers peuvent provoquer de la violence chez l’autre pour faire écho à la leur si bien calculée, et ainsi, forcer à la faute leur victime qui, ce faisant, dédouane bien involontairement de tout reproche les responsables de ces stratagèmes…

                   A ce sujet, Internet, la censure à son encontre, et les actions illégales menées contre lui dans l'indifférence la plus totale est en tout point exemplaire ; il annonce déjà un monde cadenassé pour le pire.

     

                 Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : ne nous faisons aucune illusion car en l'absence d'Internet, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias dominants qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin mortifère . Car Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

                  La suite... cliquez Penser le monde avec Internet.pdf

     

               (PDF d'une quinzaine de pages - pour quitter  ce document cliquez sur "page précédente")

     

    ____________________

     

    Pour rebondir, cliquez Penser le monde avec...

     

                 ainsi que  Agoravox Le média citoyen

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Médias, Service public et communautarisme : déontologie à vau-l'eau

                 "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser" - Emmanuel Kant

     

    _______________

     

                    Cette publication fait suite à la tentative de Monsieur Haziza (journaliste radio-télé - on y reviendra) de censurer un billet de blog rédigé par votre serviteur : billet qui ne le concernait pourtant pas exclusivement, loin s'en faut. Monsieur Haziza a fait état d'antisémitisme... délit derrière lequel il semble se cacher afin de neutraliser toute critique à son égard, oublieux du fait suivant (1):

     

                        - Banaliser l’antisémitisme c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

     

    Qu'à cela ne tienne, hébergeurs du billet en question, les genoux du Nouvelobs et de Médiapart ont alors tremblé, et ces derniers ont décidé de donner une suite favorable à la demande de censure de Monsieur Haziza.

     

    Sûr de lui et de son pouvoir sur les hébergeurs de contenu sur Internet quand il s’agit d’obtenir que l’on censure un blogueur qui l’indispose, l'arrogance de Monsieur Haziza est sans aucun doute symptomatique d'un climat propre aux médias : impunité pour tous ceux qui y travaillent ; journalistes ou pas, tout y est donc permis ; et tous auraient sans doute bien tort de se retenir.

     

    Mon billet a donc été amputé de la partie qui concernait Monsieur Haziza chez Médiapart ; on le trouvera à l’adresse suivante : LCP-Public Sénat, BFMTV et i-télé : récupération, lessivage et recyclage. Il a été totalement retiré de publication chez le Nouvelobs.

     

                                                                                        ***

     

    En revanche, ce billet-ci dont j'ai communiqué le contenu à LCP et au CSA, reprend un à un tous les arguments développés à l’encontre de Monsieur Haziza. Merci de le diffuser largement afin que l'on sache... là aussi : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui.

     

                                               ______________________________________________

     

     

                    On nous aura vraiment tout fait sur le service public ! On a connu le journalisme de droite (Elkabbach), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme agent de sa propre cause (PPDA)...

     

    Voilà qu'avec Monsieur Haziza, journaliste sur LCP (chaîne de la TNT et du service public) c’est un nouveau journalisme que l’on nous sert là : un journalisme communautaire, ou plus précisément, un journalisme communautarisé.

     

    Jugez plutôt !

     

    Ce que l’on ne sait pas toujours, et ce que d’autres peuvent avoir déjà oublié, c’est que Monsieur Haziza, de son prénom Frédéric, est aussi journaliste à Radio J – la radio de la communauté juive. Et pas n’importe quel journaliste : le premier d’entre eux puisqu’il est le responsable du service politique de cette radio communautaire.

     

                - Cherchez donc un journaliste (ne serait-ce qu'un simple journaliste et non un patron) de Radio Notre Dame, de beur-FM ou de Radio-Orient officiant sur le service public !

                   Ne vous donnez pas cette peine : vous n’en trouverez pas.

     

    Radio J est une radio militante (et c’est son droit le plus absolu !) qui défend une communauté et des intérêts forcément partisans, sinon à quoi bon ! Intérêts économiques, politiques, religieux et culturels... incompatibles avec l'exercice du métier de journalisme dans le service public...

     

    Et comme un malheur n'arrive jamais seul, très certainement recruté grâce à des appuis chez LCP en particulier et chez France Télévisions en général, manifestement venu sur le service public chercher un complément de salaire, animateur terne et sans facilités... laborieux (2), Monsieur Haziza est le présentateur de sa propre émission : Parlons-en !

     

                  Aussi, qu'il soit ici permis de suggérer à la direction de LCP et au CSA de demander à Monsieur Haziza, journaliste et maître censeur, de choisir (3) : soit il sert le service public, soit il sert sa communauté et par voie de conséquence, des intérêts partisans et privés mais certainement pas les deux, et qui plus est... aux frais des contribuables et sur le dos d'une déontologie, une nouvelle fois... à vau-l'eau dans les médias.

     

    __________________________

    1 - Est-ce à dire que l'on ne peut pas dire d'un journaliste qu'il est terne et sans qualité sans prendre le risque d’être taxé d'antisémitisme ? Est-ce à dire que l'on ne peut pas non plus s'opposer au fait qu'un journaliste, chef du service politique d'une radio communautaire, vienne sur le service public exercer sa profession sans, là encore, être taxé d'antisémitisme ?

    Si c’est le cas, il va nous falloir redoubler d’énergie pour attaquer et dénoncer cette escroquerie !

    2 - Bien évidemment, c'est un jugement personnel qui n'engage que moi et ceux qui le partagent.

    3 - Privé pour privé... que l'on suggère donc à Monsieur Haziza, puisque manifestement son poste à Radio-J ne lui suffit pas, de déposer un CV chez BFMTV ou chez i-télé.

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 1 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu