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tariq ramadan

  • Tariq Ramadan et l'état de la France : quand l'Etat est tout nu !

     

     

     

     

     
                   Intervention de Tariq Ramadan suite à l'annulation par le ministère de l'intérieur et la direction de la cité universitaire, de la conférence "Émergence d'une élite musulmane française : enjeux et défis" prévue à Paris.
     
     
     
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                  La persécution de Tariq Ramadan, après tant d'autres depuis 20 ans, c'est la continuation de la politique des années 50 vis-à-vis des pays arabes : abattre le nationaliste arabe athée au profit de dirigeants affairistes entièrement dévouées aux intérêts de l'Occident et à leurs propres intérêts en récompense...

    Ou bien, un soutien inconditionnel aux monarchies pétrolières du Golfe... en apparence respectables :  Arabie Saoudite, Qatar.

                  L'Occident a détruit les derniers pays arabes laïcs...

                  Ici, en France, le masque est tombé : l'Etat est tout nu car seuls intéressent l'Etat français, le "Musulman" terroriste qui n'a, soit dit en passant, de "musulman" que la revendication de ses actes ainsi que le Musulman qui baisse la tête et qui s'excuse d'être... musulman.

     

                  L'Etat français et les médias n'ont que faire d'un Musulman citoyen, lettré, éduqué, entreprenant et sans complexe car, ce Musulman-là ne fait pas recette médiatiquement et électoralement ; de plus, ce Musulman en particulier est difficilement manipulable et ne permet pas l'instrumentalisation de sa religion et des religions ainsi que des extrêmes à des fins politiciennes les plus abjectes  - une des spécialités du PS depuis les années 80 : diviser la communauté nationale et continuer d'occuper l'Elysée et Matignon.

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    Pour prolonger, cliquez : Tariq Ramadan, audition en 2009

    Lien permanent Catégories : Islam, Coran et Musulmans, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Audition de Tariq Ramadan à l'Assemblée Nationale

                   Plus des médias aux ordres d'une classe politique et économique dominante, censurent , ostracisent, bannissent, plus nous devons les contrer en donnant la parole, sans relâche, à ceux qui sont les victimes d'une politique scélérate au service des intérêts d'une hyper-classe internationale qui se moque et de la démocratie, et de la justice des conditions et de la liberté de conscience et d'expression.

                    Qu'il soit ici rappelé ce qui suit en ce qui concerne l'acharnement contre Tariq Ramadan : dans les faits, ce qui dérange chez celui-ci, c'est son opposition inconditionnelle à la politique israélienne (encore Israël !) et en particulier, sa gestion de l'occupation coloniale des territoires palestiniens en violation de toutes les lois internationales et de la tradition humaniste européenne.

    Personne n'est dupe ; et certainement pas tous ceux qui se soumettent à ce procès d'intention contre l'islamologue Tariq Ramadan, sous la pression des officines israéliennes françaises : PS, CRIF, LICRA, UEJF et leurs valets.

     

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                 Une audition de Tariq Ramadan à propos du projet de loi contre le port du voile intégral en décembre 2009 ; audition qui divisera la mission parlementaire.

                  A noter le fait que cette audition tournera très vite au procès ; un procès contre Tariq Ramadan. Jean Glavany, membre du PS (encore le PS !), en bon petit soldat bien formé - il sait ce qu'on attend de lui -, sera le premier à ouvrir les hostilités.

     


     

                      "Le respect de la loi commune est la meilleure compréhension et la meilleure prescription de l'Islam. Il est absolument possible, fondamentalement, d'être totalement musulman, clairement et sincèrement musulman et de respecter clairement et sans exigence d'aucune transformation, la loi commune."

                                        Tariq Ramadan

     

                     Rares sont les islamologues d'expression française (ou de langue maternelle française) issus de la culture arabo-musulmane autorisés à prendre la parole dans les médias ; pareillement en ce qui concerne les imams. Seuls les intervenants articulés, issus de cette même culture, mais... virulents contre l'Islam, athées le plus souvent (les derniers en date : Malek Boutih du PS (!) et un auteur algérien du quartier saint-Germain-Paris : Boualem Sansal) , sont autorisés à s'exprimer dans les médias ainsi que les imams au Français plus qu'approximatif.

    Dans le cadre du soutien à l'Islam, le "système médiatique" n'aime pas ceux qui savent se faire comprendre, manifestement !

                 Qu'est-ce à dire ?

                 On chercherait à humilier l'Islam et les Musulmans français que l'on ne s'y prendrait pas autrement.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Des femmes musulmanes féministes

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  • L'horreur médiatique avec Jean-François Kahn

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    Quant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires (1)…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                           - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                           - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller sur une omerta et sur un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé (2).

     

                             3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenante la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits (3). Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du  monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

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                Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

     

    1 - Ceux qui seraient tentés de penser qu'il manque MLP (Marine le Pen) à cette liste seraient avisés de prendre en compte le fait suivant : MLP est bien mieux traitée par les médias que Mélenchon pour la simple raison qu’elle est utile au PS qui, bon an mal an, contrôle le score du FN... contrairement à Mélenchon : son ennemi juré. De plus, on peut chaque jour faire le constat suivant : les médias ont bien plus de mépris pour Mélenchon d’autant plus que MLP remplit admirablement son rôle qui consiste à stigmatiser les Français issus de l'immigration maghrébine, les Musulmans et l’Islam... autres ennemis jurés de médias sionistes qui peinent à cacher un biais anti-Arabe et anti-Musulman.

     

    2 - Qui a dit : "Un bon et un vrai journaliste est un journaliste non pas mort mais un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal" ? A ce propos, on peut se reporter à la vidéo de Guillaume de Rouville : ICI

     

    3 - Il suffit de penser au dernier né (il y a cinq ans) : Médiapart, un journal dit indépendant... obnubilé par les effets mais absent sur les causes... et qui valide grosso modo tous les choix atlantistes de la France et de l'Europe ainsi que toutes les réformes sociétales du PS qui n'ont pourtant qu'un seul but : masquer la liquidation des droits sociaux et démocratiques, diviser le pays et continuer "de l'occuper" en alternance avec l'UMP pour le plus grand profit d'une l'oligarchie mondialiste auquelle tous sont redevables : carrière, niveau et qualité de vie.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Médiapart à cinq ans, un abonné témoigne

     

     

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  • Caroline Fourest, troll médiatique contre Clémentine Autain

     

    ClementineAutain_20070519_4.jpg

                          Fourest contre Autain... ou quand la bave du crapaud ne saurait atteindre la blanche colombe Clémentine.

     

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                            Le 10 décembre, entre les deux tours des élections régionales, le mouvement "Ensemble" de Clémentine Autain a relayé la tenue d’un meeting pour la paix en présence de Tariq Ramadan (1) ; une information reprise par Caroline Fourest.

    Suite à la tenue de ce meeting, Fourest qui n'a pas peur du ridicule depuis qu'il n'est plus mortel, rend Clémentine Autain en partie responsable de la défaite de Claude Bartolone en Ile de France.

    Sans tarder, Clémentine Autain dénonce alors un procès d'intention ICI

     

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                    On peut penser ce que l'on veut de Fourest, n'empêche que... ce qui est appréciable avec cette donzelle c'est que nul n'est tenu de lui répondre.


    En effet, ce troll médiatique qu'est Fourest ne jouit d'aucune autorité morale et/ou intellectuelle qui obligerait qui que ce soit à répondre à ses divagations laborieuses toujours frappées au coin du mauvais sens - comprenez : commentaires et pseudo-analyses qui n'ont que deux objets : apporter son soutien à ses bailleurs de fonds - le lobby israélien et étasunien en France -,  et entretenir une haine féroce contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Arabe, un Musulman, un Palestinien, un pro-Palestinien, un Russe qui vote pour Poutine (75% d'entre eux - ça en fait du monde !), un écologiste, un Français patriote, un hétéro fier de l'être, enfin bref : la quasi totalité de la planète terre qui refuse de marcher droit, tête baissée, soumise et humiliée.

                   Dommage vraiment que la belle Clémentine Autain ne l'ait pas compris. Dans le cas contraire, elle se serait alors économisé un droit de réponse selon le principe suivant : on ne nourrit pas un troll en lui répondant ; on l'ignore.

     

                  Cela dit, il faudrait quand même que l'on nous explique pourquoi c'est mal de parler à Tariq Ramadan, banni des médias - un de plus ! -, et pourquoi c'est bien d'être proche de Bernard-Henri Lévy (BHL), le tuteur de Fourest : en effet, privé de son soutien et de son activisme médiatique de couloir, Fourest s'affaisserait puis s'effondrerait inerte avant de disparaitre corps et biens (2) ; quant à BHL, on attend encore la comparution (avec Sarkozy et Cameron) devant une cour pénale internationale pour "crime de guerre" en Libye - du moins pour ce qu'il en reste de ce pays détruit -, sans oublier son allégeance inconditionnelle à l'endroit d'une puissance étrangère "hors-la-loi" nommée Israël pour les intérêts duquel BHL n'a de cesse de travailler depuis trente ans.

     

                      Quand on vous dit, qu'avec ces gens-là, il ne faut rien lâcher et être d'une vigilance de tous les instants !

     

     

    1 - Le collectif «Ensemble!», mouvement pour un alternative de gauche écologiste et solidaire, dont la porte-parole est Clémentine Autain, relaye l'appel à se rendre à un meeting à Saint-Denis samedi sur le thème: «Pour une politique de paix, de justice et de dignité». avec pour invités l'universitaire Tariq Ramadan, l'ex-porte-parole du Collectif contre l'islamophobie en France Marwan Muhammad et la secrétaire du syndicat de la magistrature Laurence Blisson.

    2 - Se reporter au billet : Fourest... "documentariste" pour une audience somnolente

     

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    Pour prolonger, cliquez : Tariq Ramadan à coeur ouvert

    Lien permanent Catégories : Fourest, E. Lévy, BHL, Zemmour, Finkielkraut 0 commentaire
  • Tariq Ramadan à coeur ouvert

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               Né le 26 août 1962 à Genève, essayiste, islamologue, professeur et universitaire de nationalité suisse, arabe, musulman d’origine égyptienne, soutien indéfectible de la cause palestinienne, critique d'Israël et des USA, cela suffit pour qu'il ne soit jamais donné à Tariq Ramadan d'être "traité" comme n'importe quel autre intellectuel.

    Sans doute doit-il s'estimer heureux - et nous avec lui -, de pouvoir encore, ici et là, s'exprimer dans les médias, de temps à autre, même si à chaque fois, c'est un procès en sorcellerie qui lui est fait : pieu dressé, entouré de fagots de bois... le bûcher médiatique est prêt ; il ne reste plus alors qu'à allumer le feu.

     

     

     

              Tariq Ramadan dans l'émission "On n'est pas couché" intervient à propos de son livre : "Mon intime conviction". C'était en 2012.

     

     

                     On ne manquera pas de remarquer un Zemmour tel un poisson rouge dans son bocal à tourner en rond et autour du pot, le pot de la haine, de ce qu'il ne peut se résoudre à nous confesser...  mais qu'il avouera plus tard "en promo" à l'occasion de la sortie de son ouvrage "Le suicide français" une fois qu'il aura été remercié par la direction de France 2 : "J'aime pas les étrangers, surtout quand ils sont français maghrébins, arabes, musulmans et africains".

    Mais alors… tout ça pour ça ! Toutes ces arguties d'une indigence à la fois historique et intellectuelle autour de la laïcité et d'une "tradition française à la Zemmour" pour ne jamais, au grand jamais, confesser un racisme atavique chevillé au corps car, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti.

    Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire, la leur : le colonialisme ; guerre, Algérie française, OAS, expatriation et ressentiment jusqu’à une haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'autres... fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan, soit dit en passant.

    Histoire que Zemmour a faite sienne, l’intériorisant sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !

    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non nés et vivant sur notre sol.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir un destin balayé par les vents d'une Histoire qui ne pardonne pas l'incapacité à prévoir l'inexorable... faute d'une conscience appropriée ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination des Peuples humiliés.

     

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien française et européenne celle-là... que ce Zemmour (et tous les autres avec lui) face à Tariq Ramadan qui n'a besoin d'aucun avocat, droit dans ses bottes, et qui n'a rien à cacher non plus face à des animateurs-créateurs d'ambiance au service d'une télé... spectacle d'un monde qui n'existe pas.

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ***

     

    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Citoyenneté, laïcité et République : accusé, levez-vous !

     

     

                  Identité religieuse et citoyenneté républicaine : quel équilibre ?

     

     

     

             Les invités de cette émission sont :Tariq Ramadan, professeur d'étude islamiques à l'université d'Oxford ; Mohamed Ali Adraoui, chercheur et enseignant à Science-Po Paris ; Ivan Rioufol, journaliste, essayiste, éditorialiste au Figaro ; Xavier Lemoine, maire de Montfermeil.

    C'était en 2011.

     

     

                 La pratique religieuse peut-elle empêcher le plein exercice de la citoyenneté ?

     

               Sous couvert d'un débat "bon enfant" c'est bel et bien l'Islam qui est sur le banc des accusés. Et derrière l'Islam.... l'Islam politique. Car, c'est bien connu : un musulman pratiquant, un musulman fervent, ne peut être qu'un musulman qui, fatalement, cherchera à instrumentaliser sa religion à des fins politiques.

     

    On notera l'absence des représentants des religions chrétiennes et juive comme si ces religions n'étaient pas elle aussi concernées par ces questions...

     

    Pour rappel :

     

    - Identité religieuse et citoyenneté républicaine : quel équilibre ?

    - La pratique religieuse peut-elle empêcher le plein exercice de la citoyenneté ?

     

    ... Alors qu'il suffit de penser au judaïsme politique qu'est en grande partie un sionisme liberticide et d'une violence inouïe auquel une classe politico-médiatique souscrit pleinement... et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat français... ainsi qu'aux Catholiques militants anti-avortement et mariage-gay, et leur capacité de mobilisation toujours plus grande, sans oublier cette autre religion : un anticléricalisme primaire d'une bêtise sans nom, insultant et humiliant... tel qu'il est pratiqué, ici, en France, par les FEMEN.

     

              D'autre part, on ne manquera pas de noter que les "reproches" qui peuvent être adressés aux pratiquants du culte musulman (se reporter à l'utilisation du terme "autarcie" par Xavier Lemoine, maire de Montfermeil) pourraient tout aussi bien l'être à l'endroit de toutes les religions puisque cela n'aura échappé à personne : les religions ont la fâcheuse tendance à "relier" les gens de même confession entre eux. C'est vrai.

    Mais... comment pourrait-il en être autrement ?

     

    ***

     

              Jamais comme auparavant, la stigmatisation des Musulmans autour des questions de citoyenneté, de laïcité et de République... n'aura autant servi à couvrir des malversations, des manquements et autres abandons de citoyenneté et des conditions de son exercice plein et entier : liberté d'expression à la tête du client, double standard (politique du "deux poids, deux mesures") dans l'application des lois, jugements rendus sans souci d'équilibre, prise d'intérêts et de pouvoir d'une caste qui lamine le bien commun et l'intérêt général, Education nationale à genoux, fin d'une offre politique alternative... responsable de la désertion des urnes, paupérisation de pans entiers de la société...

     

              Aussi, notre devoir est de dénoncer toutes les stratégies qui n'ont de cesse de nous diviser pour mieux nous affaiblir et nous contraindre au silence, interdits et terrorisés.

     

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