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travail

  • Chômage, élection et mortalité

     

    Billet de blog publié en novembre 2015  

     

     

                 Alors que François Hollande conditionne sa candidature à la présidentielle de 2017 à une baisse « crédible » du chômage en 2016,
    l'information suivante vient de nous être communiquée :  

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              Le chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France

     

                 En effet, une étude de l'Inserm met en évidence une "surmortalité très importante" chez les chômeurs, presque trois fois supérieure à celle des personnes qui ont un emploi.

    Suicides, maladies cardiaques, etc. Le chômage tuerait "entre 10 000 et 20 000 personnes par an", selon une estimation de Pierre Meneton, auteur d'une étude sur la santé des chômeurs pour l'Institut français pour la santé et la recherche médicale : ICI

     

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                  Le temps guérit bien des maux, n'est-ce pas François ! Et puis, comme chacun sait : en politique, la patience est la première des qualités.

     

     

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  • Travail et entreprise : neuf études

     

     

    neuf études sur le travail et l'entreprise, serge uleski, littérature

                      Si vous interrogez les travailleurs sociaux, les syndicalistes et les patrons, ils vous diront tous que le travail est essentiel à l'équilibre individuel, car le travail permet d'envisager une autre réalité que soi-même.

                  Car, travailler c'est sortir  prendre l'air, c'est faire un tour, et ce faisant, c'est rencontrer l'autre : son patron dans les couloirs, ou bien les collègues à la machine à café pendant les pauses si généreusement accordées par la direction des ressources humaines.

                  Et si d'aventure vous en doutez, votre entourage professionnel n'hésitera pas à vous rappeler qu'il existe bien une autre réalité que soi-même, un autre vécu, tout un monde de contraintes salutaires qui vous laisseront espérer des jours meilleurs, bien meilleurs même !    

     

                                     Cliquez Travail et entreprise - 9 études.pdf

     

     

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    Inculture(s) 9 - Le Management - Une conférence... par non-merci

     

    Exploiter mieux pour gagner plus...

    Une autre histoire du management

       Conférence gesticulée par Annaïg MESNIL

    et Alexia MORVAN de la Scop Le Pavé

     

    Conférence gesticulée - version intégrale ICI

     

     

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  • Penser aujourd'hui la fin de l'aliénation avec André Gorz

     

                   Marx, Husserl, Sartre, Ivan Illich … la pensée multiforme d’André Gorz,  n’a pas cessé d’être en mouvement tel un véritable work in progress.

    Entièrement tourné vers l’autonomie, la désaliénation, et la libération du travail qui empêche le plus souvent l’épanouissement individuel dans une organisation de l’existence  qui fait de l’individu « une simple pièce dans une mégamachine » à produire plus, toujours plus... avec de moins en moins de bras…

    Figure européenne de la critique sociale depuis les années 1960, faisant œuvre de philosophie sociale et politique, pour les Britanniques André Gorz est  un héritier de Sartre ; pour les Allemands, un descendant de l’École de Francfort (Adorno et Marcuse) ; et pour la France, il passe plutôt pour un disciple d’Ivan Illich (le père de l’écologie politique».

     

                  Si pour Deleuze le philosophe a pour tâche essentielle d’élaborer des concepts, pour André Gorz, pareil à Socrate, la philosophie permet de se penser soi-même : « Je ne comprends donc pas la philosophie à la manière des créateurs de grands systèmes philosophiques, mais comme la tentative de se comprendre, de se découvrir, de se libérer, de se créer » dira-t-il...

    En effet, la question de l’aliénation et la façon de la dépasser sont au cœur des préoccupations d’André Gorz : « L’aliénation a été pour moi la question philosophique qui éclairait le mieux mon expérience personnelle. Dès la prime enfance, j’ai eu le sentiment d’être pour les autres quelqu’un que je ne pouvais être moi-même

     

                 André Gorz n’a jamais cessé de penser l’émancipation des individus et les termes de cette émancipation : « comment les gens peuvent se masquer indéfiniment le décalage fondamental entre ce qu’ils sont pour eux-mêmes et ce qu’ils sont dans et par leurs interactions avec les autres et prétendent coïncider, s’identifier avec leur être social, leur nom, leur appartenance ?»

    Souvent présenté comme un des théoriciens de « la fin du travail », pour André Gorz, le travail reste néanmoins important car il nous permet de produire ce dont nous avons besoin, et la technique de réaliser cette production tout en gardant à l’esprit qu’une vision purement économique de l’existence  - travail et production -, ne saurait en aucun cas définir l’être en société et moins encore… le définir d’une façon unidimensionnelle selon le principe réducteur suivant  : « Dites-moi quel emploi vous occupez et  je vous dirai qui vous êtes... et n’êtes que seulement !

     


     RENCONTRE - DEBAT
    André Gorz et la dynamique du capitalisme
    Avec Carlo VERCELLONE, économiste et Maître de Conférences à Paris 1

     

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                 Dans Le socialisme difficile (1967) André Gorz précise que « La production sociale continuera de reposer principalement sur du travail humain ; le travail social de production restera la principale activité de l’individu ; et c’est par son travail, principalement, que celui-ci sera intégré et appartiendra à la société ».

    L’émancipation consiste alors, dans ce cas de figure et dans ce contexte… à s’organiser afin de lutter contre la dévalorisation des savoirs qui a pour objectif principal de permettre à tout un chacun d’effectuer la tâche de tous les autres, tous interchangeable à souhait, à la fois un et pluriel… division du travail oblige !

    Il en sera de même de la responsabilité de tous envers tous les autres :  prison et enfer d’une responsabilité collective qui a pour dessein d’enchaîner l’être humain dans un processus non pas de décision qui, de toutes les façons, lui échappe entièrement, mais bien plutôt, dans un processus de culpabilisation permanente, et ce avant même qu’elle ait trouvé à se nicher dans l’action quotidienne de l’être au travail.

    Qu’on se le dise : nous sommes alors tous apriori coupables car tous susceptibles de faire dérailler la machine productive !

     

                   Autre temps, autre réalité, quelques années plus tard, l’ouvrage le plus controversé d’André Gorz verra le jour : Adieux au prolétariat qui marque une évolution irréversible de sa pensée ; en effet, le travail a cessé de définir socialement les individus : chômage massif, dévitalisation des savoirs, dévalorisation de l’idée de conscience professionnelle par voie de conséquence, déqualification, démotivation, création d’emplois jetables au sein d’un marché du travail d’une perversité sans précédent ; un marché atomisé et en lambeaux, dans un environnement sur lequel plus personne n’a de prise réelle faute d’actions concertées et d’une compréhension globale des enjeux ;  phénomènes qui n’ont fait que s’accentuer depuis la sortie de cette ouvrage dans lequel André Gorz développe l’idée suivante : « Le mouvement ouvrier n’est plus le lieu au sein duquel peut se penser le dépassement du capitalisme. En conséquence, l’émancipation de la classe ouvrière ne peut pas être la condition d’une libération de la société tout entière. 

    Dépassant Marx, André Gorz élabore alors les concepts d’hétéronomie et d’autonomie inspirés par Ivan Illich avec lequel il développera une promiscuité intellectuelle à partir des années 1970. La front de la lutte se déplace maintenant sur le terrain de la réduction du temps de travail grâce aux gains de productivité, car la seule façon de s’émanciper du travail, c’est d’en sortir, ou du moins... d’en subir le moins longtemps possible les contraintes, d’autant plus que...  : « l’économie n’a plus besoin du travail de tous et de toutes. La société de travail est caduque ; le travail ne peut plus servir de fondement à l’intégration sociale ». D’où la nécessité d’une nouvelle « quête du sens ».

    Que faire après le travail ? Quelle vie ? Quels choix ? Quelle existence pour soi ? Quel sens donner à son existence et à la vie en société une fois débarrasser de la place centrale que le travail y occupait ?

     

                  Arrive alors la nécessité d’une redéfinition des rapports entre individu et société car pour André Gorz, grâce à l’autonomie, les acteurs sociaux deviennent non plus une masse à l’identité collective uniforme, au destin identique, à jamais enchaînée à un devenir une fois encore collectif et insaisissable mais bien plutôt des sujets irréductibles car l’autonomie  « est un acte de souveraineté qui marque les limites de la socialisation 

    André Gorz appellera au dépassement de la «société du travail » au profit d’une véritable « société de culture » qu’il définit comme suit : le refus de fonctionner comme des rouages du système de production-consommation.

    Reste alors à établir les modalités de l’établissement d’un rapport de force qui puisse contraindre le capitalisme à accepter un tel refus.

     

               Alors qu’André Gorz nous a quittés en 2007, et à l'heure où l'écologie politique est à l'agonie depuis que tous s'en sont retirés pour embrasser la profession de gestionnaires de carrière, comme un fait exprès, ce capitalisme protéiforme, qui jamais ne renonce, toujours aussi vorace, a décidé de nous rappeler tous vers le travail… de nous y ramener, de nous y tirer, de force, selon son bon vouloir… par intermittence et sans compensation aucune… dans le contexte d'un Etat providence qui est en passe d’être mis sur la paille et les systèmes de protections sociales avec lui : salaires, chômage, santé, retraite. Car personne n'est dupe : le désendettement n’est que la sape de l’Etat providence, sa destruction ou bien sa réduction a minima, pour le plus grand profit des multinationales et de leurs actionnaires.

     

                 Avec la parution de l’ouvrage Les chemins du paradis en 1983, André Gorz persiste et signe : il défendra l’idée d’un « revenu à vie » sous la forme d’un « revenu social ». Lucide, il précisera néanmoins ceci : « la garantie d’un revenu hors  emploi ne peut devenir émancipatrice qu’à la condition qu’il ouvre de nouveaux espaces d’activité individuelle et sociale »

    Vingt ans plus tard, RSA oblige, c’est bien de cela qu’il est question ; et là encore… on ne fera pas l’économie de devoir se donner les moyens d'établir un rapport de force capable de s'opposer à une économie qui n’a que faire des désidératas d’une force de travail qu’elle considère comme sa propriété ; et jamais les moyens à notre disposition n’ont été aussi difficiles à réunir autour de millions d’individus isolés, chacun selon ce qu’il espère pouvoir « arracher » au système, dans l’entreprise et en dehors, secteurs privés et publics confondus ; chacun selon ce qu’il croit être ses propres forces comme autant d’atouts qui pourraient faire de lui un gagnant… du moins… pour le temps qu’il lui sera donner de « se vendre » auprès d’employeurs nomades sans visage…  car s’il est relativement aisé sur le papier de sortir des catégories économiques, négliger de penser le juste rapport de force qui s'impose, c’est livrer l’individu à l’arbitraire des prédateurs et autres marchands de rêves sociétaux sans scrupules ni compétences...

    De plus, les liens de la socialisation ont été décimés car on ne casse pas le travail ou bien plutôt "la valeur travail" en toute impunité... sans casser la rencontre, la communion et une dynamique de pensée autour de la liberté, de l’émancipation et la désaliénation face à une transformation sociale qui n’a qu’un seul but : épuiser les êtres à force de les contraindre (et de les faire tourner en bourrique).

     

                  A la fin de sa vie, pour André Gorz, il s’est agi d’amorcer « l’exode de la société du travail et de la marchandise »...

    Certes, l’œuvre d’André Gorz a vu le jour à une époque où le capitalisme avait su se faire « oublier », et nous faire oublier aussi par la même occasion sa férocité et sa voracité impitoyables telles décrites par Marx, Proudhon, Victor Hugo, Dickens et Zola…

    Aujourd’hui, tous crocs dehors, il redevient ce qu’il n’a jamais cessé d’être : un loup pour l’homme.

                  Peut-on alors encore espérer que ce retour de flamme ne nous conduise pas vers une nouvelle traversée du désert, sous un soleil de plomb, privés d’eau et de moyens de locomotion susceptibles de nous en faire sortir au plus vite car si une hirondelle ne fait pas le printemps, une oasis pour quelques uns dans le contexte d'une utopie aux ambitions microscopiques... mirage d'une volonté de croire encore à un projet alternatif pour quelques happy few, n’annonce pas davantage un nouveau modèle d’organisation de l’existence vers plus d’autonomie pour chacun d’entre nous mais bien plutôt vers plus de dépendance... et la pire de toute : celle qui brise toutes les solidarités et toutes les fraternités dans un chacun pour soi funeste.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Neuf études sur le travail et l'entreprise

     

     

    « Travailler moins pour Gagner plus » ou l'impensé inouï du salaire
    ...une autre histoire du travail et de la protection sociale...



    Conférence gesticulée par Franck Lepage et Gaël Tanguy de la Scop « Le Pavé » (Coopérative d'éducation populaire). Petits contes politiques et autres récits non autorisés.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI - littérature, art et essais

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  • Au-delà des fréquences hertziennes audibles

     

                        Jadis perfectionniste, exigeante envers elle-même, aujourd’hui cherchant à fuir le moindre désagrément, la moindre gêne, elle n’est plus ce que son travail est devenu, et pour l’accomplir, ce qu’elle se doit d’afficher : adhésion et motivation.

    Elle le sait, elle le pressent : un danger guette ; et ce danger viendra des trentenaires bardés de diplômes, en veux-tu en voilà ! Et intelligents avec ça ! car, ceux-là seuls sont capables de déceler chez elle sa désapprobation à l'égard des nouvelles stratégies d'organisation que son service est chargé de mener jusqu'à ses ultimes conséquences.

    L’intelligence dans le travail tient en trois étapes : on voit, on comprend, on agit. Ils fonctionnent à cent à l’heure, ces trentenaires ! Avec eux, c’est la défaite assurée pour quiconque possède les mêmes qualités - analyse, synthèse, action -, mais à une vitesse de moitié inférieure à la leur. Ils n'ont pas leurs pareils quand il s'agit d'évaluer les dysfonctionnements humains - si tant est qu'un être humain puisse dis-fonctionner ! Et c'est possible dans un environnement où la fonction fait l'homme !

    Soucieux de maximiser tout ce qui se trouve à leur portée, ils sont imbattables lorsqu’il est question d’identifier les désordres organisationnels en mettant en place une logistique impitoyable : indicateurs de mesure, contrôle et évaluation de la qualité des résultats obtenus.

    Des visionnaires ils sont. Mais ne nous y trompons pas : des visionnaires adaptés… adaptés à leur temps. Autant dire, des suiveurs ou des opportunistes. Ils ne verront jamais la fin dans ce début dont ils souhaitent être les acteurs enthousiastes. Ils seront tout aussi incapables de penser le renouveau après cette fin. Ils sont à l'heure, certes ! Mais déjà en retard d'une nouvelle stratégie.

    Et puis, il y a les autres, guère plus âgés, parfois plus jeunes encore, porteurs de nouvelles aspirations : se former, se reconvertir, bouger, partir, revenir, s'absenter, choisir sa mobilité. En un mot : ne plus subir !

    Chimériques ces aspirations ! Oublieux qu'ils sont d'interroger un élément incontournable : leur emploi et sa fonction ; oubli qui les condamne eux aussi à la déception une fois que les règles du jeu auront changé.

    Autre danger pour elle : les intervenants extérieurs. Non contents de proposer des recommandations après un diagnostic intimidant qui ne souffrira aucune contestation, voilà qu’aujourd'hui, ils se proposent de partir à l'assaut de l'objectif d'efficience assigné. Au prix qu'ils se font payer... c'est la moindre des choses, serait-on tenté d‘ajouter.

    Conseillers et acteurs donc mais... toujours pas payeurs, ces intervenants opiniâtres et zélés car, partout où ils sévissent, ils contribuent grandement à désosser le travail pour installer un espace pour personne et un travail pour quiconque en redemande à son corps défendant, et pour peu qu'on interroge le candidat embauché depuis six mois dans l'anonymat d'une confidence susurrée à l'oreille et dans le brouhaha de cris hurlés au-delà des fréquences hertziennes audibles par l'oreille humaine ; cris que seuls les sourds et les muets ainsi que les bêtes... sont capables de déchiffrer.

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     Le Cri
    Sculpture
    François-Auguste-René Rodin (Auguste Rodin)
    (vers 1886)

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    Extrait du titre inédit : "La consolation" - copyright Serge ULESKI

     


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  • La France en face : documentaire, service public et mondialisation

     

     

     

    La France en face documentaire de 87' diffusé  le 28-10-2013  par France 3

     

                 "Résultat de trente ans de changements, la France a aujourd'hui deux visages. Dans les 25 métropoles qui totalisent 40% de la population sont concentrés les cadres, les techniciens spécialisés et l'essentiel des immigrés. C'est là que 80% du PIB du pays est produit. Hors de ces villes, dans le reste de la France, se retrouvent des millions d'employés et d'ouvriers, qui constituent la «France des fragilités». Ils vivent dans la précarité et constatent le fossé grandissant qui les sépare des urbains entrés dans l'ère numérique. A travers des rencontres, des témoignages et l'étude de travaux de spécialistes, c'est le portrait d'une France oubliée qui apparaît."

     

    Documentaire dans son intégralité ICI

     

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                  Contrairement à ce qui nous est présenté dans le synopsis, ce documentaire joue manifestement la carte de la mondialisation. En effet,  combien de fois nous est-il asséné le fait que seuls ceux qui sont dans la mondialisation s'en sortent  - comprendre : ceux qui résident dans les métropoles (1) -, et pas les autres, oublieux du fait que dans tous ces bassins d'emplois les salaires ne permettent ni de se loger ni d'avoir des loisirs.

     

    En dehors de la mondialisation et une UE totalement dédiée à son déploiement, point de salut donc ! Alors que c'est précisément cette mondialisation qui condamne 60% de la population française (et plus encore) à l'isolement, à la précarité, sans possibilité de faire le moindre projet : une vie au jour le jour.

     

    Sans doute est-ce là le point de vue qu'il faut afficher pour que France télévision achète ce documentaire qui n'analyse rien et ne nous apprend pas grand-chose de
    nouveau ; et bien évidemment : aucune remise en cause de ce nouvel ordre ni de ceux qui servent un système qui, depuis trente ans, détruit les Peuples, les Nations, les métiers et les conditions de vie.

     

    Voix off compatissante, que personne ne soit dupe ! Démonstratif, ce documentaire n'explique rien. Pour un peu, il prendrait même les effets pour les causes.

     

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                    Allez France 3, encore un effort !

     

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    1 - Assomption somme toute puérile à propos de la place des métropoles dans la mondialisation, et plus près de nous, dans l'UE.

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  • Le PS... la droite la plus intelligente du monde

     

     

     

                  Le 11 janvier 2013, les partenaires sociaux sont parvenus à un accord national interprofessionnel (ANI) sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi. Les organisations patronales (MEDEF, UPA, CGE-PME) et trois syndicats (CFE-CGC, CFDT, CFTC) se sont entendus. FO et la CGT ont refusé de signer l’accord.


    Lors des vœux aux " forces vives " de la nation, François Hollande qui est à l'origine de ce projet s'est auto congratulé de sa méthode, axée sur la relance du dialogue social. Et d'ajouter : " ce résultat est le produit d'une méthode. [...] Le temps de la négociation n'est pas un temps perdu. C'est un temps gagné sur les malentendus, sur l'immobilisme, sur les conflits ".

     

    Les premières mesures devraient être applicables à partir de la fin du premier semestre 2013.


             Jamais les médias dominants n'auront permis un débat de fond sur ce nouvel ANI.

     

            Intervention de Gérard Filoche - inspecteur du travail, membre du PS (!) qui a passé au scanner les termes de cet accord - Le blog de Gérard Filoche

     

                 Voté avec 250 voix pour et seulement 26 voix contre, le projet de loi transposant l'accord sur la sécurisation de l'emploi a été adopté le 9 avril 2013 à l'Assemblée nationale à une large majorité des suffrages exprimés. Mais pas des députés : 278 d'entre eux se sont en effet abstenus sur ce texte majeur.-  Par Sergedde ICI

     

             Le PS et les Ecolos se sont abstenus permettant ainsi à ce projet de loi d'être voté.

     

             Alors oui, vraiment ! le PS est bien la droite la plus intelligente du monde !

     

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    Pour prolonger, cliquez : http://www.chronique-ouvriere.fr/spip.php?article694

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