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  • La France : le dernier degré de la corruption politique et économique

    Billet de blog publié en 2012

     

     

                    Prises illégales d’intérêts, blanchiment, détournement, évasion fiscale, conflits d’intérêts sans nombre, attribution de marchés publics honteusement biaisée, la Françafrique…

    La France est sur le point d’atteindre le dernier degré de la corruption ; les sommes volées, détournées, captées par la corruption sous l’œil complaisant, voire bienveillant,du pouvoir politique et administratif jusqu’au niveau des procureurs, s’élèvent à 600 milliards d’euros, soit 1/3 du budget français.

    Les ventes d’armes représentent une partie importante de cette corruption ; ventes d’armes à des individus peu regardants et dont nous ne savons rien ou si peu et qui peuvent, à tout moment, se retourner contre la France ; le « Secret défense » invoqué à chaque fois qu’il est question de mener une enquête sur le versement de rétro-commissions n’a alors qu’un but : décourager quiconque de poursuivre les investigations.


                  Une telle accumulation, une telle gravité ! Arrogance et impunité selon le principe « Si je ne m’enrichis pas, vous ne serez pas moins pauvres pour autant ! », il est bien question d'une corruption à haute intensité : du jamais vu ! A titre d’exemple : près de 12 enquêtes en cours sur la seule personne de Nicolas Sarkozy, tour à tour maire de Neuilly-sur-Seine, député des Hauts-de-Seine, ministre du Budget, porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, ministre de l'Intérieur, ministre de l'Économie et des Finances, président du conseil général des Hauts-de-Seine et l'Union pour un mouvement populaire (UMP), Président de la République en 2007 ; enquêtes à propos de délits qui s’élèvent à plusieurs milliards d’euros.

    Quant à la loi de 2013 sur la corruption et la fraude fiscale, la Présidence PS et le gouvernement du même nom, ont refusé de faire sauter le verrou de Bercy : en droit français, pour pouvoir poursuivre un contribuable qui a délibérément dissimulé une partie de ses revenus ou de son patrimoine pour se soustraire à l’impôt, la justice doit obtenir le feu vert de l’administration fiscale.

                 PS – UMP : « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »… alternativement et respectivement, à toutes fins utiles... jusqu'à se neutraliser l'un l'autre.

     

     

    C'était en 2012... et depuis ?

     

                 Anomie de la classe politique donc avec le soutien des médias dominants - en effet, leurs propriétaires (armement, industrie du luxe et la Banque) ne peuvent pas ne pas être soit impliqués soit concernés par cette corruption généralisée -, découragement, sidération, épuisement… des élus condamnés sont de retour en politique, ré-élus (on pensera aux couples Balkany, Tibéri… véritable Thénardiers de la politique)…

    Dans ce contexte, se désolidariser des élites corrompus et de leurs agissements est un impératif car, si, tout comme le sacré, la corruption est une constante anthropologique, le désir de lutter contre cette corruption l’est aussi. Mais est-ce suffisant ?

    Seule une poignée de journalistes s’y consacre, Médiapart en tête, souvent au détriment de l’avancement de leur carrière ; et si l'on croit sincèrement que quelque chose d'important est arrivé avec la démission et les aveux de Cahuzac, ministre des finances et du budget à la tête d’une campagne contre la fraude fiscale, lui-même fraudeur et reconnu comme tel, on se trompe lourdement car, une campagne en faveur d’un assainissement de la vie politique qui ne tiendrait aucunement compte de cette nouvelle donne qu'est la Mondialisation, se résumera à une posture... un peu dans l'esprit de celui qui regarde le doigt qui lui montre la lune.

    Néo-libéralisme économique, guerre contre les Etats et leurs administrations, révolution numérique, dérégulations… la financiarisation de la politique est inséparable de la financiarisation de l'économie et la libération des capitaux qui ne souffrent, à l'heure de l'informatique, ni frontière ni délai. Et jamais une presse d’investigation, minoritaire de surcroît, n'y suffira. Seul un mouvement populaire - on pourra parler aussi d’engouement soutenu si possible par quelques médias -, accompagné d'une dynamique et d'un engagement capables d’établir un rapport de force qui permette une réelle pénétration d'investigation jusqu’à forcer un Etat (et non un gouvernement) à se doter des moyens nécessaires à la poursuite impitoyable des acteurs et des filières de la corruption, fera que l’on pourra alors véritablement envisager des résultats probants pour peu qu’on y mettre des moyens... tout en gardant à l'esprit qu'un pays de l'importance de la France déterminé à lutter contre la corruption  - ce qui implique une remise en cause de sa place dans la mondialisation, dans l'U.E et en Afrique -, courra inévitablement le risque de se voir ostracisé tant sur un plan économique que diplomatique ; c'est donc un vrai choix de société que cette lutte ! Car la France n'est pas... disons... le Danemark, cité souvent en exemple en ce qui concerne la probité de sa classe politique et économique, de son administration et de son système judiciaire.

     

    ***

     

           Mais alors, sommes-nous tous responsables ?

           Il est vrai que si nous refusons de nous engager socialement et politiquement contre l’impunité qui recouvre la corruption, la République française se fera sans nous ; et celle qui se fera n’aura alors plus rien de commun avec un idéal républicain quel qu’il soit.

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  • Rama Yade est candidate à l’élection présidentielle

     

               Billet de blog publié en 2015

     

     

    Enquête et débat - Le cercle des volontaires

     

    Quand Rama Yade crache dans la soupe - février 2015

     

    ***

     

                      Cela fait des années que Rama Yade essaie de décrocher un mandat de députée ou de maire mais sans y parvenir car la droite des Hauts-de-Seine - là où Rama Yade souhaite faire carrière -, a décidément beaucoup de mal à lui trouver une place ; elle devrait savoir pourtant que dans ce département, les places sont chères, très chères, et pour tout le monde. Et quand on en tient une... de municipalité, de circonscription, on ne la lâche pas : on la garde. Qu'elle se renseigne donc auprès des Thénardiers de la politique que sont les Balkany, ou bien auprès d'un Devedjian ! Ils le lui confirmeront sans difficultés.

                       Radiée des listes électorales de Colombes en 2011 pour irrégularité sur sa domiciliation (Rama Yade nourrissait des ambitions politiques sur cette commune à défaut sans doute d'en avoir pour ses habitants), un temps à l'UMP, un autre à l'UDI, aujourd'hui inscrite chez les Radicaux, occupant des postes subalternes dont elle n'a de cesse de démissionner - au Sénat, à l'Unesco, à la présidence d'un parti fantôme -, manifestement la politique ne sait pas quoi faire de Rama Yade, nous non plus en tant qu'électeurs, et elle... pas davantage.

    Issue d'un milieu aisé - sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire -, entrée en politique à partir d'aucune expérience personnelle susceptible de la "qualifier" et de lui conférer un minimum de crédibilité et d'autorité sur quelque sujet que ce soit, comme d'autres avant elle, et beaucoup d'autres encore après elle,  porteuse de rien ou de si peu, Rama Yade fait partie de tous ces gens qui entrent en politique pour ne pas aller bosser chaque matin que le salariat fait car tous savent que l'entreprise c'est le bagne et que l'argent qu'on y gagne et qui est rarement volé... l'est au prix d'une existence qui s'épuise à courir après un feu follet, celui d'une réussite qui a très vite un goût d'échec : divorce, enfants en déshérence, sur-endettement, maladies professionnelles, dépression et burn-out.

    Aussi... pas folle la guêpe ! Rama Yade n'en démord pas : ce sera "Une place au soleil, sinon rien !" Comprenez : un mandat de députée ou de maire, voire de sénatrice, dans l'Ouest parisien de préférence et si possible, auprès d'un électorat blanc issu des classes moyennes et supérieures.

    Un mandat donc....  mais deux aussi - maire et députée -, aspirant(e) cumulard(e) comme tant d'autres ! Pourquoi pas, après tout ! Et ce jour-là, ce sera le jack pot ! Pensez donc : entre 15 et 20 000 euros mensuels, dont la moitié net d'impôts !

     

                      Proche de Sarkozy et de l'Etat d'Israël (Pourquoi faire ? On se le demande bien !), elle s'accroche Rama Yade... car elle sait qu'en politique, tout arrive à qui sait attendre... même si, en attendant, dépitée, elle balance et crache dans la soupe ; et quand elle crache, on ne peut s'empêcher de penser que c'est elle qu'elle éclabousse ; ce qui nous décharge de la nécessité de devoir le faire car... de quoi vit Rama Yade aujourd'hui si tant est qu'il nous soit possible de le savoir avec exactitude et d'une manière exhaustive ?

    Eh bien, devinez !

    Elle est conseillère régionale d'île de France car, aussi déçue qu'elle puisse être, Rama Yade est quand même parvenue à gratter, mine de rien, un petit billet de 3000 euros mensuels ! Comme quoi, ces gens-là ne renoncent jamais ! A défaut de grives, ils savent manger des merles, patients mais jamais résignés.


                     Et pourtant... originaire du Sénégal, nombreux sont ceux qui auraient sans doute aimé trouver une Rama Yade militante aux côtés de la minorité noire de France, Antilles et Afrique, à soutenir cette communauté en dénonçant l'ostracisme dont elle fait l'objet et le racisme institutionnel à son endroit. Qui sait même : une Rama Yade proche du CRAN (soyons fous ! Tenez : un Rama Yade membre du CRAN ! Même si c'est pas grand-chose le CRAN) ; et plus récemment, une Rama Yade qui se serait rangée du côté de l'opposition farouche d'artistes noires contre l'expo-installation Exhibit B à Paris, qui avait la prétention de représenter le racisme négrophobe pour mieux le dénoncer !

    Là encore : rien ! Rien de rien ou si peu.


    Il est vrai que ce n'est pas le même tarif non plus ni le même salaire ; et si l'on peut sortir grandi de ce militantisme-là, la tête haute, on peut aussi trouver la paye ingrate et le temps long, puis renoncer tout à fait avant de rejoindre la foule anonyme des humiliés, une fois épuisés à force de se battre contre des moulins à vent ; sans oublier ceux qui quitteront la France ; on pensera à un Kémi Seba.

     

    ***

     

                     Mais alors, comment ne pas adresser à Rama Yade le conseil suivant faute de pouvoir lui venir en aide : "Rama, prépare un CV, prends le Figaro-emploi lundi prochain et va donc chercher du boulot ! T'es mignonne mais... arrête de courir après notre pognon ! Oui ! Le blé des contribuables que nous sommes ! Va taffer !"

     

                     Mais... serons-nous entendus ? Rien n'est moins sûr, hélas.

     

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  • "Qui est Charlie ?" un ouvrage d'Emmanuel Todd

     

                   Le 5 Janvier 2015, un hommage a été rendu aux victimes de la rédaction de Charlie Hebdo en Janvier 2014 ; les commémorations se poursuivent cette semaine encore. Faut dire que... " Quand on ne fait plus l'Histoire, on la commémore" - Régis Debray

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    Billet de blog publié en mai  2015

     

     

              Que la stupeur et l’effroi des tueries de Janvier dernier nous aient privés d’analyses susceptibles de nous aider à sortir d’une confusion à la fois politique, sociale et intellectuelle, cela était plus que prévisible.

    Les médias, les premiers, ainsi que la classe politique, n’auront pas résisté longtemps à la tentation de faire taire ceux qui, héroïques, auront pris sur eux, au risque du mépris, de la relégation, voire de l’excommunication, de garder leurs capacités de discernement intactes, tripe sensible mais tête froide, face à des événements dramatiques et face à ce qui restera comme le plus important rassemblement de l’histoire moderne du pays : plusieurs millions de "Je suis Charlie" dans les rues des principales villes de France.

    Après les questionnements passés quasiment inaperçus dans les médias de masse de  Frédéric Lordon et d’Alain Badiou à propos de ces événements et du slogan "Je suis Charlie", c'est au tour d'Emmanuel Todd de "sortir du bois" avec son dernier ouvrage : « Qui est Charlie ? ».

     

    ***

     

             CQFD : "Ce livre, c’est aussi la révélation du rôle du PS dans la destruction de la République.”

     

              En ce qui concerne les causes qui ont conduit à la mobilisation massive du 11 Janvier 2015, Todd évoque une crise religieuse car, pour Todd, c’est lorsqu’une religion disparaît qu’il faut la prendre au sérieux : l’effondrement du catholicisme dans les années 60.

    Le spirituel, tout comme le temporel, a le vide en horreur. Chassez le spirituel et il revient au galop ! Mais sous quelle forme ? Todd évoque alors une France laïque, voire laïcarde, une France d'une classe moyenne privée de religion et de transcendance qui vote sans doute majoritairement PS unie autour d’un bouc émissaire : les classes populaires en général et les Musulmans en particulier sur-représentés au sein de ces classes ; et c'est l'assaut meurtrier des locaux de Charlie Hebdo qui servira d’exutoire contre l’Islam, une religion qui, en France, n'est pas que symboliquement la religion des dominés et des plus faibles économiquement ; une religion qui est sans doute la seule fierté d’une grande partie de ses pratiquants et des non-pratiquants issus de cette culture.

              "l'Islam, cette religion qui ne veut pas mourir !"  ; 'L'Islam cette religion qui menace notre identité !"

    Tout le monde s'y retrouvera donc ce jour-là : les athées, laïcs et laïcards qui n'ont plus de religion ; mais pas seulement car, comme on pourra le voir plus loin, il manque à ce bouquet garni quelques arômes, et pas des moindres.

     

     

     

              Todd oppose un contenu latent qui force une approche à la fois sociologique et psychologique à un contenu manifeste : ce qui est explicité par les intéressés eux-mêmes - les "Je suis Charlie" rassemblés dans les rues le 11 janvier dernier -, avec l’appui de tous les médias dominants et le grand cirque et barnum de la politique et du showbusiness.

    Dans sa traduction et sa transposition politiques, Todd nous donne à penser à une sorte d’union sacrée contre le Musulman et les classes populaires rurales et péri-urbaines - "les banlieues" en priorité -, absentes des défilés de ce 11 Janvier 2015. Ce qui s’avère être juste dans les faits puisque ce sont ces classes et ce Musulman en particulier qui souffrent le plus du mépris des médias et plus récemment du PS sous l'influence d'un Manuel Valls (1).

    Tous se retrouvent alors autour d’un projet anti-égalitaire ; la présence du PS dans ce projet est tout à fait cohérente : que l’on pense un instant que les inégalités ne se sont jamais aussi bien portées sous un gouvernement et une présidence PS depuis 1983) ; un PS composé de "catholiques zombies" ; comprenez : des "catholiques" privés de leur religion depuis deux générations.

     

    ***

     

             Si l’exposé de Todd se défend et se tient, reste que notre démographe-historien-sociologue oublie d’être un peu plus explicite. Courageux mais pas téméraire  Todd ? Car, cette union sacrée a pour point nodal un soutien électoral inconditionnel par le "vote PS" principalement, à toutes les politiques à la fois économiques et militaires développées par les USA et une Europe supplétive depuis les événements du 11 septembre 2001 ; ce qui se fait appeler "La guerre mondiale contre le terrorisme", de l’Afghanistan à la Libye, en passant par l’Irak, se soldera par près de 3 millions de morts Musulmans, embargo irakien non inclus. Bilan provisoire puisque cette "guerre" qui est loin d'être gagnée - et ce n'est pas le but non plus -, ne connaîtra sans doute aucune fin.

    Faut dire que le chaos a des vertus qu'une morale humaniste ignore.

    D'autre part, avec l'introduction du concept de "catholique zombie", là encore, Todd botte en touche pour ne pas avoir à nommer les choses et les gens ; Todd passe à côté des véritables enjeux car... en ce qui concerne l'islamophobie, sa mise en scène, son déploiement, son entretien et son écho dans les médias de masse, difficile de ne pas constater que cette campagne a pour principales têtes d'affiche un grand nombre, sinon la totalité, des "leaders" médiatiques juifs et/ou sionistes : E. Lévy, E. Badinter, E. Zemmour, Finkielkraut, BHL, Goldnadel, Prasquier, Cukierman, Klasfled-fils, Glucksman père et fils et Taguieff (2); tout en précisant qu'à ce sujet, il semblerait qu'un rapprochement se confirme entre ces leaders communautaires et le Front national ; rapprochement contre les Musulmans et l'Islam au service d'une islamophobie qui n'est dans les faits que le nouveau visage de la "vieille" haine raciste anti-arabe ; et c'est plus récent (une trentaine d'années) : haine envers les activistes pro-palestiniens issus de l'immigration arabo-musulmane ainsi que contre nous tous, d'origine européenne, occupés à soutenir cette cause.

     

     

     

     

    1 - Quand le PS vote les pleins pouvoirs à Manuel Walls, c'est l'histoire qui bégaie : celle d'un certain 10 juillet 1940.

    Après la tragédie, la farce... parce... bon, le niveau n'est pas le même non plus : Charles Maurras et le Front populaire... ensemble pour tenter de "modérer" et d'amadouer l'Allemand aux portes de Paris en leur offrant Pétain comme interlocuteur-sauveur, c'est quand même autre chose que le Maire d'une commune sans importance, aujourd'hui premier ministre... grenouille qui n'en finit pas de vouloir se faire aussi grosse que le boeuf.

     

    2 - Mais alors, qu'est-ce à dire ? L'islamophobie délirante et obsessionnelle chez ces "Juifs médiatiques" serait donc l'équivalent d'un antisémitisme tout aussi forcenée ? Sorte de haine-miroir ?

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    "Je suis Charlie" : phénomène religieux ?

     

              Une conférence de Michel Drac à propos de l'ouvrage de Emmanuel Todd.

     

     

    Pour prolonger, cliquez : le PS doit mourir pour que la gauche renaisse

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  • Elections régionales : continuer de porter la crise au coeur du PS

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                     Défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne présidentielle sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (terrorisme, guerres régionales, crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos), et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements au service d'une politique étrangère abjecte, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

     

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, la chute pour les autres et le terrorisme pour tous.

                  Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                  Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

                            Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que les droites ne se réjouissent pas trop ; elles-aussi seront balayés car, appuyés par la rue, seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain et israélien qui s’avèreront très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA et Israël emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Quand François Hollande et le PS s'appuient sur la guerre pour se maintenir

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  • Quand Mélenchon dit non

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                      Jean-Pierre Chevènement qui souhaite être l’instituteur d’une gauche républicaine et d’une République refondée (ICI), accueillante aux républicains des deux rives propose une première rencontre - qui sera suivie de trois autres -  le 26 septembre sur un premier thème : « Europe et souveraineté ». Le but est d’offrir à la France une alternative républicaine.

    Seront invités : Régis Debray, Michel Onfray ( ?!), Alain Supiot, Arnaud Montebourg, Jacques Mézard, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Didier Boulaud. Car Jean-Pierre Chevènement pense que seul le débat de fond fera bouger les lignes.

     

                      « Je ne participerai pas à ton colloque du 26 septembre. Je t’avais bien informé en amont de mon refus complet d’être associé de quelque façon que ce soit à l’idée lourdement erronée à mes yeux de « l’alliance des républicains des deux rives »

    Dixit Mélenchon.

     

                    Jean-Luc Mélenchon sur son blog (ICI) a donc répondu "niet !"  à Jean-Pierre Chevènement. A la place, Mélenchon propose une "conférence internationale pour le plan B"...

    Avec qui ?

    Devinez !

    Avec la Grèce (Tsipras ? Syriza ? Les dissidents de Syriza ? Varoufakis ?)  et Podemos en Espagne ; un Podemos en chute libre dans les sondages !

    Alors, c'est sûr, tout ce beau petit monde va peser lourd, très lourd sur la scène internationale ! Et Mélenchon aussi.

     

    ***

     

    Charité bien ordonnée commence par soi-même et chez soi

     

               On peut franchement regretter que Mélenchon n'ait toujours pas compris ceci : pour changer la donne et faire bouger les lignes, il faut tout miser sur le poids à la fois symbolique et réel de la France : aussi, ce plan B c'est en France qu'il faut le penser et l'organiser.

    Comme un fait exprès, ce que propose Chevènement ressemble fort à un Plan B d'ordre politique. 

     

                    Avec le "non !" de Mélenchon à Chevènement, tout devient clair : il y a donc fort à parier que Mélenchon finisse seul, très seul et tout seul...  en « agité de service » des médias et des réseaux sociaux, à la fois alibi et animateur d’une vie politique pseudo-démocratique sans queue ni tête ; et qui plus est : sans troupe ; ce qui est déjà le cas ; alors qu'il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance qui partirait de Dupont-Aignan et couvrirait tout le spectre de gauche, jusqu'à son l'extrême - pourquoi pas ! - sans oublier de passer par Asselineau et les dissidents des Verts et du PS.

    C'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l'axe américano-israélo-saoudien ; une alliance proche de la Chine, de l' Inde, de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud, tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et tout en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie dans une région plongée dans un chaos géopolitique savamment organisé par l’axe précédemment cité.

    Car, en ce qui concerne cette région, c'est l'après chaos qu'il nous faut préparer : et la meilleure façon de le faire, c'est, pour l'heure, de s'en tenir éloignés.

    Aussi, que ceux qui ont mis le feu l'éteignent !

     

                   Autre regret : Mélenchon aurait dû comprendre que le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                 Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française ; une lecture stratégique et tacticienne.

     

                     Jean-Luc Mélenchon en Août 2015 : "l'indépendance de la France est une nécessité".

     

     

                      Certes, on peut difficilement reprocher à Mélenchon de ne pas faire, le plus souvent,  le bon diagnostic. Dommage qu'il soit aussi mauvais en tant que stratège et tacticien.

                     Aussi, plus faible sera son score électoral plus élevé sera le ton de sa voix.

                     Finira-t-il par hurler ?

     

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  • Elections : continuer de porter la crise au coeur du PS

     

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                         "De la merde dans un bas de soie" dixit Napoléon à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

     

     

                    

                   Mai 2014

     

                Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

     

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     

     

     

    Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ? 

     

     

               Mercredi 30 avril 2014 a eu lieu une conférence-débat à l’École Normale Supérieure sur le thème "Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ?" en présence de Jacques Généreux.
     
    Courtesy of mario et agoravox

     

     

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  • Mort d'un commis voyageur, VRP de chez Ricard

    pasqua,serge uleski

     

             Décédé lundi 29 juin à l'âge de 88 ans, les obsèques de Charles Pasqua ont été célébrées le vendredi 3 juillet au matin à la cathédrale Saint-Louis. La cérémonie a duré une heure. Toute la famille de droite s'est réunie autour du parrain du RPR.

    Au PS, des propos d’une complaisance inouïe sont venus saluer l’ancien ministre de l’intérieur. Comme quoi, tous se reconnaissent entre eux de leur vivant comme après leur mort. Une raison de plus pour rapprocher le PS de l’UMP (républicain ou non) ; PS dont il n’y a plus rien à attendre.

     

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             A ceux qui ont une mémoire hémiplégique et aux ignorants, rappelons ceci : 

     

             - Charles Pasqua c'est le co-fondateur en 1958 du Service d’action civique (SAC)  composé d'un "ramassis de truands et de barbouzes" ; police politique de de Gaulle, initialement destinée à lutter contre l'OAS, cette police parallèle s'est très vite reconvertie dans la ratonnade des syndicalistes, des militants de gauche et d'extrême gauche... des années soixante jusqu'aux années 70.

            - Charles Pasqua c'est la Françafrique et ses réseaux : pillage du Continent africain, hégémonie des multinationales françaises, assassinats de chefs d'Etat, déstabilisation des sociétés avec l'instrumentalisation du tribalisme, humiliation, infantilisation des Africains car,  jamais, au grand jamais, l'Afrique ne doit prétendre à une quelconque autonomie de décision...

           - Charles Pasqua c'est la pratique d'une théorie chère à tous les petits "dictateurs" en herbe et à leurs larbins : "La démocratie s'arrête là où la raison d'Etat commence"...

           - Charles Pasqua ce sont "les Affaires" ; et dans les dernières années de sa vie, un va-et-vient incessant devant les tribunaux : détournements de fonds publics, rétro-commissions, financement de campagnes électorales  via le trafic d'armes...

           - Charles Pasqua, alors qu'il était ministre de l'intérieur, c'est le tandem Pasqua-Pandraud et la couverture systématique (et systémique) des bavures policières...

           - Charles Pasqua, c'est une tradition politique : celle des "grandes gueules" après (et d’après) un Le Pen,  puis un Tapie, et le dernier en date… un Sarkozy...


    Et enfin...

          - Charles Pasqua c'est un nombre incalculable de propos aussi imbéciles que démagogiques ;  le plus fameux d'entre eux : "Nous allons terroriser les terroristes !" C'est un jeune étudiant français, Malik Oussekine, âgé de 22 ans, matraqué par des policiers dans le quartier Latin lors d'une manifestation, qui en fera les frais selon l'adage bien connu : "A défaut de terroristes, on tue des étudiants, maghrébins de préférence !"

     

              Pour conclure, Charles Pasqua c'est une tradition d'ancien régime : l’inconstance, voire l’inconsistance, la frivolité d'un Régime souvent tenté de confier les intérêts politiques et diplomatiques du Royaume à une ou deux trois-quarts putains et demi-mondaines entremetteuses (la Pompadour, la Montespan, la du Barry... plus tard Marie Antoinette côté incompétence) à l'heure où le destin de la France se décidait dans les chambres à coucher : sur l’oreiller donc avant l'arrivée de Talleyrand ; avec Pasqua, c'est un VRP de chez Ricard qui aura ses entrées à Matignon et l'Elysée : Pastis et accent méridional !

    Image inversée d'un Lacombe Lucien, Pasqua commencera résistant (il aimait déjà la castagne, faut croire !) et finira quasi "truand".

    Une mauvaise farce, un conte cruel ce Pasqua... antithèse d'un Pagnol pour lequel l'éthique, la morale et la vérité devaient caractériser l'homme avec un grand H... l'homme du quotidien, héros discret d'une conduite qui se veut irréprochable autant que faire se peut.

     

               Parti de rien ou de si peu, comme tous les prétendants, sans doute Pasqua a-t-il fini par se penser incontournable car indispensable. N'hésitons pas néanmoins à affirmer que Pasqua est mort bien plus vieux que son âge ; dans les années 60, et Mai 68 le lui rappellera... pas suffisamment longtemps malheureusement, Pasqua était déjà un homme du passé tout en l'ignorant car, son présent à lui, son action politique, portait la marque aujourd'hui indélébile du passé de tous ceux qui ont un jour compris que « faire de la politique autrement » n’était pas simplement un slogan mais bel et bien une exigence ; faute de quoi, plus rien ne sera possible à terme car le dégoût général, le cynisme et le désengagement auront atteint un tel niveau que tous les corps intermédiaires s’en trouveront alors balayés pour ne laisser qu’une masse informe, seule face à un appareil d’Etat qui n’aura alors plus qu’une option : une répression de plus en plus ouverte.

     

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               A la mort de Pasqua, le NPA a titré : " Mort d'un pourri". Qu'il soit permis ici de compléter le portrait par un : "Mort d'un VRP de chez Ricard et d'une bonne à tout faire !"

    Et même si son entourage pourra toujours se consoler en pensant qu’il n’était pas le premier ; restons lucides : Pasqua ne sera pas le dernier non plus car les « bonnes à tout faire », plus connues sous le terme de "larbins", occupent aujourd’hui tous les lieux du spectacle de ce qu'il faut bien appeler le non-pouvoir.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pire que du flic : du flic de flic

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  • Elections départementales : le PS doit mourir pour que la Gauche renaisse



                  Défaites électorales en chaîne du PS (Municipales, Européennes, Législatives partielles)...

    Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.


    E. Chouard chez Taddeï 5 sept 2014

     


                Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux, l'Etat providence et la démocratie... et dont la construction européenne est l'un des instruments...

    Parti d'élus privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est certainement plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs d'ambitions professionnelles sans projets et sans courage.


    De plus, force est de constater qu'il n'y a pas de carrières - politiques ou autres -, pour ceux qui veulent prendre l'argent là où il est ! Voyez où sont les Tony Blair et les Moscovici de la politique aujourd'hui ! Dans une des permanences du secours catholique à distribuer des boissons chaudes à des clochards qui sentent l’urine ? Non. L'un travaille pour la Banque, l'autre pour la Commission européenne au service de ce même secteur bancaire.

                   Aussi, une seule stratégie s’impose : il faut porter la crise au cœur du patronat PS. Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Toute autre stratégie sera inefficace !

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; au second tour : la pêche à la ligne ou bien le vote blanc si le PC, le Parti de gauche, EELV hors alliance PS... ne sont pas présents.

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti qui ne leur offrira plus aucune perspective de carrière ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités, car le PS ne pas être réformé et tous les partis meurent un jour ! La SFIO… le PC…

     

                 Ne nous laissons donc pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

    Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’un mondialisme sans visage, sans honneur et sans justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Front national et PS : les deux faces d'une même pièce

     

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  • Les frondeurs... dégonfleurs !

               

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                     Les "frondeurs" du PS qui ont pourtant forcé le gouvernement à utiliser l'article 49-3 pour adopter la loi Macron - loi qui marque la sortie de la présidence et du gouvernement PS du camp de la Gauche -, tout en étant soulagés qu'ils n'aient plus... pour les uns, à voter contre, pour les autres, en faveur de cette loi, ces frondeurs ne voteront pas la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI ; les Ecolos non plus.

    Seul le parti communiste (15 députés) la votera.

    Faut dire que Valls et Cambadélis (Premier secrétaire du PS) ont menacé les frondeurs PS d'exclusion. Aussi, tous sont rentrés dans leur niche ; aucun d'entre eux n'a voulu prendre le risque de devoir jouer le député PS chez Pôle Emploi en 2017 ; en effet, c'est un salaire mensuel de près de 12 000 euros, dont la moitié net d'impôts, qui est en jeu pour tout ce beau petit monde.

    Dure dure la dissidence ! Dur le courage !

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                Sur France info le mercredi 18 janvier, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution par le gouvernement ainsi que sur les conclusions d'une "étude" du directeur de la Fondation pour l’innovation politique, Dominique Reynié ; invité sur France Inter par un "journaliste", Philippe Cohen, coutumier du procès d'intention et de la diffamation, Reynié dresse le portrait d’un Parti de gauche antisémite ; ce Parti étudie une plainte en diffamation contre ce même Reynié.

     

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    Pour prolonger, cliquez : continuer de porter la crise au coeur du PS

     

     

     

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  • Législative partielle dans le Doubs : le PS n'est pas mort, il bouge encore !

    doubs,législative partielle

     

                          La candidate du Front national, Sophie Montel, et celui du PS, Frédéric Barbier qui a perdu 13 points, se sont qualifiés dimanche pour le second tour. Les candidats UMP, écolos, Front de gauche sont éliminés.

    Cette législative partielle désignera le successeur de Pierre Moscovici qui a démissionné de son mandat de député le 1er novembre dernier suite à sa nomination à la Commission européenne.

    Aujourd'hui commissaire européen aux affaires économiques, Moscovici touche un salaire mensuel de près de 25 000 Euros. A ce prix là, ce n'est plus une compétence que l'on rémunère (d'autant plus que Moscovici a difficilement convaincu lors de son examen de passage devant les commissions chargées de statuer sur sa candidature) mais bel et bien, un engagement de soumission à une orthodoxie ravageuse que l'on achète ; une soumission à une Europe allemande pour le plus grand profit d'une Europe atlantiste sous le contrôle des USA, la France étouffée... prise en étau entre la Grande Bretagne et l'Allemagne : ultra-libéralisme et paupérisation de l'Etat providence.

     

                    Les raisons de l'absence de la gauche au second tour peuvent s'expliquer comme suit : contre le candidat PS, le Front de gauche et les écolos  y sont allés en ordre dispersé ; un Front de gauche et des écologistes toujours aussi peu fiables lorsqu'il est question de définir une stratégie et de s'y coller. L'abstention n'a pas aidé non plus  : elle s'est élevée à 60%.

    Une seule consolation néanmoins, il n'y a pas eu ce que l'on pouvait redouter : un redressement du PS grâce à un effet "Charlie".

     

    ps, abstention, fn

     

     

                        Avec un Front national nettement en tête autour de 35%, le  PS qui sauve les meubles à 30%, le gouvernement et le PS ont appelé l'UMP au rassemblement républicain derrière le candidat socialiste.

    En ce qui nous concerne, on ne peut qu'appeler à une abstention plus massive encore car, aujourd'hui plus que jamais,  il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse ! Voyez en Grèce la victoire de Syriza qu'un Pasok (PS grec) à terre a seul rendu possible.

     

                     Dimanche prochain, restez sous la couette ! Cette partielle dans une circonscription sous la neige... ne nous concerne plus.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

     

     

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