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  • Venezuela : quand la bourgeoisie ne renonce jamais

     

    L'opposition au Président Madura

     

     

    venezuela,usa,obama,chavez,maduro,économie,politique,justiceLeopoldo Lopez : diplômé de Princeton et de Harvard.

                  

     

     

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                                         Capriles - avocat d'affaires

                          

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                 Maria Corina Machado : proche de la famille Bush

     

     

     

     

     

     

     

                   Situation tendue au Venezuela après 15 jours de manifestations des opposants au président Nicolas Maduro, successeur de Hugo Chavez à la tête du pays ; ils exigent la démission de Madura, démocratiquement élu voilà un an.

    Faut croire que... quand le chat Chavez n'est plus là, ce sont les rats qui investissent le Navire vénézuélien car la bourgeoisie n’a pas abandonné son objectif de renversement du pouvoir bolivarien.

    Les Etats-Unis ne sont pas en reste : figure mondiale de la résistance à la pax americana, Chavez était intouchable ; or, Maduro l'est beaucoup beaucoup moins...

    De plus, le Venezuela affronte une crise économique majeure...

     

    Aussi...

     

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                   Missionné par le gouvernement du Venezuela, Jacques Sapir s'est rendu en novembre 2013 au Venezuela. Sa mission accomplie,  il a rédigé la note suivante pour le gouvernement du Président Nicolas Maduro, élu en 2013 suite au décès de Hugo Chavez.

     

    Extrait :

     

              1 - Le gouvernement du Venezuela est actuellement confronté à une déstabilisation économique politiquement exploitée par l’opposition, celle-ci usant de méthodes non démocratiques pour aggraver la situation économique. Dans cette situation difficile, le Président Nicolas Maduro a pris les mesures qui s’imposaient pour faire face à ces entreprises de déstabilisation. Les mesures prises ou annoncées vont être efficaces pendant une période de 1 à 3 mois. Néanmoins, elles perdront par la suite de leur efficacité et vont entraîner des effets pervers qui iront en s’amplifiant. La déstabilisation macroéconomique date en réalité de l’automne 2012. C’est elle qui a fourni le contexte aux manœuvres non démocratiques de l’opposition. C’est ce contexte qu’il convient de traiter si l’on veut durablement retirer à l’opposition ses moyens d’action.

     

              2 - Le cœur du problème provient de l’écart grandissant qui existe désormais entre le niveau du taux de change officiel (ou « administratif ») et le taux de change dit « de la rue ». Cet écart, resté pendant une longue période relativement faible, a commencé à s’élargir depuis 2010. Cet élargissement est devenu véritablement explosif depuis l’automne 2012. Dans cette situation, avec un écart entre les deux taux de change qui atteint désormais 9/1, les activités économiques sont profondément et durablement déformées. La spéculation des agents privés sur ces taux de change affecte tous les secteurs de l’activité et devient une source majeure d’enrichissement pour une petite minorité. Le fait que les activités économiques s’orientent autour de la différence des deux taux de change est aussi une source supplémentaire d’élargissement de l’écart, car il se traduit par une augmentation des montants en bolivars qui alimentent le taux de change de la rue. Tout cela aboutit à un affaiblissement profond de la confiance du peuple vénézuélien dans sa monnaie, ce qui a des conséquences économiques, mais aussi politiques et psychologiques, qui sont potentiellement dramatiques.

     

             3 - Les causes de l’ouverture de l’écart entre les deux taux de change peuvent être identifiées. Elles sont de deux ordres. Structurellement, la politique du crédit, imposée par la crise et nécessaire au développement du pays, a entraîné un premier dérapage, sensible dès 2010. L’inefficacité de certains investissements est venue alors aggraver le problème. Mais, conjoncturellement, c’est bien le financement de PDVSA par la Banque Centrale qui est la cause de la déstabilisation massive que l’on observe depuis l’automne 2012. Il faut ajouter que ce financement était nécessaire compte tenu d’une situation où PDVSA devait vendre les devises issues de ses recettes au taux officiel, mais se voyait contraint de payer ses fournisseurs qui lui facturaient leurs services et leurs produits au taux « de la rue ». À cela on doit ajouter un comportement psychologique de la population, inquiète et désemparée par la maladie et la mort du Président Chavez et qui cherche à accumuler des biens de consommation comme moyen de préserver son épargne. L’existence même de ces deux taux de change est à la fois une cause et un symptôme de la déstabilisation de l’économie.

     

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  • Hugo Chavez : la mauvaise conscience des chefs d'Etat marionnettes

     

                    Le populisme, c'est toujours l'autre : l'adversaire ! Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois lettrés, pétés de tunes et morts de trouille - journalistes-chroniqueurs des grands médias inclus, eux et leurs ventriloques.

                     Et puis... populisme ?! Vous avez dit populisme ?! Quelle horreur ! Vous avez raison : en politique, il ne faut surtout pas se préoccuper de ce que demande le peuple ; et plus encore… en démocratie.

     

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           Chavez n'était ni un homme de paille, ni un imbécile, ni un opportuniste sans projet ni vision, ni un salaud, ni un matamore face aux pays déshérités ni un lâche face aux grandes puissances.

    Homme d'exception, avec l'appui d'une grande partie du Peuple vénézuélien (les moins privilégiés, cela va sans dire !), il était un chef d'Etat patriote (capable de défendre les intérêts du Venezuela), courageux et pragmatique.

    Que ceux qui, en France, du vivant de Chavez, dans les médias et les couloirs de la désertion politique, ont pensé à saluer les qualités de cet homme, soient ici comptés...........................................................................................

                      Sur une seule main bien sûr !

           Rien de surprenant à cela : Chavez était la mauvaise conscience de tous ceux qui nous "dirigent" depuis 40 ans avec l'appui des médias. D'où le silence qui, de son vivant, entourait Chavez, ici, en Europe et plus particulièrement en France.

     

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    La leçon de Chavez à l'Empire par librepenseur007

     


    France 24 : Interview de Vincent Lapierre

    3 minutes sur le bilan économique et social de Chavez

     

                 Dans les Matins de France Culture - Jean-Claude Michéa et Janette Habel le matin même de l'annonce du décès de Hugo Chavez

     

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     Pour prolonger, cliquez ...  Hugo Chavez et la bataille planétaire

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