Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

voltaire

  • Voltaire... ou quand l'Histoire est prise en flagrant délit de mensonge par omission

     

               Tout a-t-il été dit sur Voltaire ?

    A l'heure où France Culture  et  Les Nouveaux chemins de la connaissance célèbrent le Grand Homme avec "le spécialiste" Sylvain Menant, professeur émérite à l’université de Paris-Sorbonne…

    Marion Sigaud (1) historienne du XVIIIe siècle nous présente dans l'indifférence un tout autre Voltaire.

    Cherchez l'erreur !

     

                Et encore une fois,  c'est au moins-disant historique que l’on fait appel en la personne de Menant car, dans les faits, il se pourrait bien que ce spécialiste ne soit avant tout le spécialiste de tout ce qui a déjà été écrit et validé par les flics de l’Histoire - un Menant gardien du temple - car, pour tous ces gardes chiourmes d’une histoire hémiplégique, Voltaire ne peut pas ne pas être un modèle, figure de proue des Lumières.

     

             Mais alors… et si l’Histoire n’intéressait finalement pas l’immense majorité des historiens candidats à toutes les palmes académiques et à toutes les rosettes ?

     

    ***

     

     


             Voltaire, un des hommes les plus influents, les plus craints du XVII et XVIIIe siècles ! Tout Voltaire est dans sa correspondance. Adulé par tous les puissants d’Europe, Marion Sigaut nous fait le portrait d’un Voltaire obséquieux, menteur, calomniateur, intolérant jusqu'à la haine et la vengeance...

    Un Voltaire sans morale, avare, bon encaisseur auprès des riches, mauvais payeurs auprès des pauvres, prévaricateur et usurpateur...

     

     

     

               Au sortir d'un Voltaire qui, manifestement, ne gagne rien à être connu (2), c'est encore et toujours la statue du commandeur Rousseau qui nous fait face : grande et belle, noble d'une rectitude morale redoutable parce que... exemplaire de cohérence.

     

     

    _______________________

     

     

    1 - Marion Sigaut est proche de Dupont Aignan. A propos d'une contre-histoire de Voltaire.... se reporter aussi à l'oeuvre de Michel J.Cuny, proche de la CGT et du PC ; leurs travaux à tous les deux convergent :  "Voltaire - L'or au prix du sang". ainsi que "Voltairomenteurs" et "Voltairomenteries"...

    Saluons le courage de ces deux historiens.

    Heureusement que la loi Gayssot ne concerne pas Voltaire !

     

    2 - On ne reviendra pas les écrits de Voltaire contre les Africains et contre  les Juifs puisqu'à son époque, tout le monde pouvait ouvertement afficher son mépris à leurs sujets ; et rares sont ceux qui s’en privaient.

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Jean-Jacques Rousseau raconté par Henri Guillemin

     

     

              « Le luxe fait vivre 1000 ouvriers dans nos villes mais il en fait mourir cent mille dans nos campagnes. »

              « Il n’y a guère de fortune qui ne repose pas sur le détroussement d’autrui. »

              « Comment admirer une société où le profit est en raison inverse du   travail ? »

              « Tout privilège est à la charge de la Nation qui l’accorde. »

     

                C‘est lui, c’est Jean-Jacques… Jean-Jacques Rousseau !

     

                Julie ou la Nouvelle Héloïse, Émile ou De l'éducation, Du contrat social, cette trilogie sociale complexe - la famille, l’individu et la société -, qui occupe le cœur de l'oeuvre de Rousseau, tentera de concilier l’individu, l’autorité légitime et la liberté.

     

                 Très tôt, Jean-Jacques Rousseau comprendra la nécessité d’agir sur la condition humaine ;  que l’homme ouvre les yeux sur l’iniquité sociale et sa condition d’exploité ; et si aucun homme n’a sur son semblable une autorité naturelle - ni la monarchie ni l’oligarchie - Rousseau posera la question suivante, lourde de conséquences : où trouver et comment fonder la légitimité de quelque autorité que ce soit ?

    Rousseau répondra : « La seule autorité légitime, c’est la volonté générale» et distinguera entre la volonté générale et la volonté de tous : la volonté générale c’est l’accord naturel, instinctif de toutes les volontés vers le bien car Rousseau n’a jamais renoncé à penser qu’au fond de chaque individu il y a une orientation spontanée vers le bien ; en revanche, la volonté de tous, qui n'est que l'accumulation de volontés individuelles divergentes, est contraire à la volonté générale, d’autant plus que si le nombre sanctifie (la majorité), il n’est en aucun cas le garant du bien.

     


    Henri Guillemin, conteur compassionnel , nous raconte Rousseau - Part 1

     

     

              Son ouvrage  « Les origines des inégalités » lui vaudra d’être persona non gratta en France comme dans la république de Genève ; Rousseau se réfugiera alors en terre prussienne : Neuchâtel ; plus tard à Londres à l’invitation de Hume.

    Il sera le philosophe de la persécution et de l’exil comme aucun autre avant lui et après.

    Rousseau "ennemi de la société, populiste, penseur « du bas », de la plèbe" ? Il leur répondra à tous : « Vous ne savez que parler des devoirs des faibles et des droits des forts !»

          

     

    Part 2

     

                     Pensée politique, pensée religieuse… une légende lie Voltaire à Rousseau ; lien antinomique car, son pire ennemi sera Voltaire ; un Voltaire faussaire et menteur, tout sera bon pour isoler Rousseau, le diaboliser et l’abattre.

                 Dans les faits, l'œuvre de Rousseau déclenchera la haine des Encyclopédistes (à l’exception de Diderot qui prendra ses distances avec les agissements de Voltaire à l'encontre de Rousseau) qui lui reprocheront de vouloir réhabiliter l'idée de "Dieu" ainsi que des nantis (souvenons-nous que Voltaire était un "millionnaire"), des Catholiques et des Protestants que Rousseau défie sur leur propre terrain.


    Les Catholiques l’accuseront de remettre en cause l’institution sociale et le bien-fondé de la domination de quelques uns sur la multitude. Les Protestants suisses ne lui pardonneront pas sa charge contre l’argent ; eux qui, banquiers, ont la fâcheuse habitude de dire « Dieu » quand ils pensent « argent ». Leur chef d’accusation sera le suivant : « Atteinte à notre sainte réformation ».

    Car toute l’œuvre de Rousseau est occupée par le religieux, la destination de l’homme : « Reconnaissant dans l’évangile une autorité divine, je crois à ce Jésus revêtu de cette autorité d’une sagesse plus qu’humaine ». Et puis aussi : « On ne peut être heureux qu’à proportion que l’on se rapproche de soi. Notre vrai moi n’est pas tout entier en nous » ; là, Rousseau rejoint Pascal.

    Il se dit chrétien mais sans le péché originel ; Rousseau y oppose la bonté originelle de l’homme : l’homme a été meilleur, il est devenu moins bon.

    Altération du caractère naturel de l’homme ? L’imperfection de l’homme fait que l’amour du bien se trompe d’objet ? On pensera alors un amour enténébré.

     

               Sous la poussée de Diderot et son influence, Rousseau tentera de se tourner vers l'homme primitif, l’homme de la nature non civilisé, le « bon sauvage »... avant de se dédire et de revenir à la nature de l’homme et à la bonté des origines.

     

    ***

     

               Philosophe de l'amour de et pour son prochain, philosophe de la solitude... Jean-Jacques Rousseau aura sans doute été le philosophe le plus insulté et le plus haï de l’histoire de la philosophie. Et jamais la vérité sur Jean-Jacques Rousseau ne sera dite de son vivant ; rares sont ceux qui lui rendront justice. En revanche, tous l’auront un jour trahi, tous l’auront persécuté jusqu’aux confins de la folie.

     

               Et « s’il n’est pas de vertu sans combat », né le 28 juin 1712 à Genève Jean-Jacques Rousseau quittera un monde décidément inhabitable - d’aucuns diront « insortable » -, le 2 juillet 1778 à l'âge de 66 ans, épuisé.

     

     ________________

     


    Pour prolonger, cliquez : Les conférences de Henri Guillemin

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Alain Soral : conseils de lecture chez Kontrekulture


    Alain Soral / vidéo du mois : conseils de... par kontrekulture

     

     

    Marion Sigaut

    Promesse des Lumières, libéralisme économique, Voltaire et la populace illettrée, libéralisme économique… la révolution  bourgeoise triomphe : les mouroirs industriels tels que décrits par  Zola, Hugo et Dickens affichent complet : femmes, hommes et enfants.

     

    Michel Clouscard

    Penseur marxiste des années 70, Glouscard a théorisé le « libéralisme libertaire » : mariage pour tous, marché et marchandise ; il n’y a pas de citoyen, il n’y a pas de société, il n’y a que des consommateurs – malheur à celui qui ne peut pas consommer ! -,  jusqu’au triomphe d’un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie : qui décide quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Lucie Choffey

    Féminisme, dictature et piège à con ! Où finit l’émancipation, où commence l’aliénation ? L’idéologie dominante ridiculise le maternage au nom d’un féminisme de femme sans mari ni enfant ni foyer… au profit d’une valorisation d’une main d’œuvre de petits soldats du capital… de la caissière de supermarché à l’ingénieur(e).

     

    Jacob Cohen 

    Après le communautarisme féministe, gay, arrive le communautarisme juif (dans les faits... sioniste) encouragé par des associations parties en guerre contre le Juif assimilé et non-sioniste. L'auteur rejoint là Yakov Rabkin 

     

    Gaston Wiet

    Orientaliste, la réédition de son ouvrage « Grandeur de l’Islam »  permettra de contrer toutes les mensonges, de palier les ignorances et les campagnes de désinformation à propos d’une religion qui est aussi une civilisation complexe, composite et plurielle : « l’Islam, ensemble de peuples différents priant tous en direction de La Mecque, c’est aussi une volonté d’unir le religieux et le politique tout en maintenant le dogme à l’abri des représentations philosophiques. De cette volonté naîtra ce qui fait peut-être l’apogée de sa grandeur : une tentative pour harmoniser, tout au long des siècles, la Foi, l’amour de Dieu et la Raison. »

     

    Dieudonné

    Justice d’exception et diabolisation d’un métis, justice d’exception, mensonges et déshonneur. Les avocats de l’humoriste active témoignent.

     

    Azim

    L’escargot qui en savait trop : « Je m'appelle Slurp. Je suis un escargot qui en a sous la coquille. En tant que gastéropode, je n'ai pas la possibilité de courir après le temps... J'ai donc décidé de le prendre... pour vous ! » 

    Strips (mini bandes-dessinées) et dessins à propos d’un escargot indolent mais insolent.

     ___________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI : essais et littérature

     

     

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Nouveau procès d'intention à l'encontre de l'humoriste Dieudonné

    dieudonné,james foley,terrorisme,humour,satire,voltaire,molière,alfred jarry,politique,artiste,actualité,syrie,irak

     

                    Nouvelle persécution contre le satiriste...

     

                   La vidéo de Dieudonné qui traite, - entre autres sujets -, de l'exécution par décapitation d'un journaliste nommé James Foley vaut au satiriste l'ouverture par le parquet de d'une préliminaire pour «apologie d'actes de terrorisme». Et là on a franchement envie de hurler de rire car, Dieudonné ironisera à propos de cette exécution en ces termes : "La décapitation symbolise le progrès, l'accès à la civilisation"...


    Faut croire ! Puisque la France, à la pointe de la civilisation comme chacun sait, l'a pratiquée jusqu'aux années 70 ; et d'autres pays encore, tout aussi civilisés, ailleurs en Afrique, du temps des colonies.

    Et c'est là le sens qu'il faut donner à la remarque ironique de Dieudonné.                    

     

                      Mais alors, combien de temps encore l'Etat et des associations communautaires discréditées vont-ils continuer cette vendetta contre le plus grand humoriste et satiriste contemporain de langue française, fils de Molière, de Voltaire et d'Alfred-Jarry ?

     

    ***

     

                En attendant, soutien indéfectible à Dieudonné et à une liberté d'expression que l'on tente encore une fois de restreindre.

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné : le phénomène

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu