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  • Qui a peur de Robert Faurisson ?


                          Décès de Robert Faurisson le 22 octobre 2018 à l'âge de 89 ans. Pour les uns "révisionniste", pour les autres "négationniste", il avait placé l'étude des événements de la Seconde guerre mondiale au centre de son existence.

     

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                  Billet publié en Septembre 2014

     

                 “ Ce qu’il faut sauvegarder avant tout, ce qui est le bien inestimable conquis par l’homme à travers tous les préjugés, toutes les souffrances et tous les combats, c’est cette idée qu’il n’y a pas de vérité sacrée, c’est-à-dire interdite à la pleine investigation de l’homme ; c’est cette idée que ce qu’il y a de plus grand dans le monde, c’est la liberté souveraine de l’esprit; c’est cette idée qu’aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir et aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine ; Cette idée que l’humanité dans l’univers est une grande commission d’enquête dont aucune intervention gouvernementale, aucune intrigue céleste ou terrestre ne doit jamais restreindre ou fausser les opérations ; cette idée que toute vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge ; que jusque dans les adhésions que nous donnons, notre sens critique doit toujours rester en éveil et qu’une révolte secrète doit se mêler à toutes nos affirmations et à toutes nos pensées ; que si l’idée même de Dieu prenait une forme palpable, si Dieu lui-même se dressait, visible, sur les multitudes, le premier devoir de l’homme serait de refuser l’obéissance et de le traiter comme l’égal avec qui l’on discute, mais non comme le maître que l’on subit. ” - Jean Jaurès

     

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                  Faut-il craindre Robert Faurisson, le grand méchant loup d'une discipline qui a pour nom : H(h)istoire... avec ou sans majuscule ? Une discipline malmenée par les historiens eux-mêmes car tous savent que l'Histoire, c'est la guerre ! Mensonges contre vérités ; vérités contre mensonges... sans oublier le fait suivant : il n'y a pas plus tête en l'air qu'un historien ; et d'autres encore, experts du mensonge par omission.

    Ce qui nous amène à penser que, décidément, nous avons besoin de tous les historiens pour que les mensonges des uns (mensonge par omission le plus souvent) soient dénoncés par tous les autres et vice versa.

                 A nouveau la question se pose : faut-il craindre Robert Faurisson comme on peut craindre son ombre ou un fantôme ? Car, force est de rappeler ici que  jamais Faurisson ne nous privera de notre liberté d'expression ! Jamais Faurisson ne nous fera la guerre sous une tonne de bombes ! Jamais Faurisson ne nous reprendra ce qu'on avait arraché à une organisation de l'existence qui n'avait qu'un seul mot d'ordre : malheur aux faibles et aux vaincus !

    En revanche, ceux qui ont bâillonné Faurisson sont bien ceux qui depuis... n'ont pas cessé de réduire à néant toutes nos tentatives d'exposer au grand jour et au plus grand nombre l'arnaque incommensurable d'un nouvel ordre mondial en tous points semblables à tout ce qu'on avait longtemps redouté pour nous-mêmes et nos enfants, à savoir : une caste politico-médiatique sans honneur.


                           
                                 

     

    Interview de l'été 2014

     

    ***

     

             Il faudra bien un jour que l’on nous « raconte » Robert Faurisson. Mais... que l’on ne s’y trompe pas : raconter Robert Faurisson ce n’est pas nous parler de Faurisson mais de tous ceux qui ont fait de sa vie un chemin de croix et un enfer : prévaricateurs communautaires et associatifs, avocats, plaignants, parties civiles, juges, procureurs, patrons de presse, classe politique…  et puis, ceux qui l’ont laissé pour mort, un jour, dans un jardin public alors qu’il y promenait son chien ; c’était en novembre 1989 ; il avait près de 70 ans.

              Dates, noms, faits et gestes, ce qui aura été dit et écrit par les uns et par les autres… quand le jour viendra de nous conter Faurisson, c’est de l’histoire qu’il faudra faire, encore et toujours l’histoire... toute l'histoire.

    Mais… qui s’en chargera ? Ou bien plutôt, qui osera s’en charger ? Car, on ne peut guère ne pas pressentir ce qui suit : il y a de fortes chances que personne n’en sorte… comment dire… grandi de et dans cette histoire.

               A suivre donc…

     


                           

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    Pour prolonger, cliquez : Robert Faurisson : la parole interdite

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  • Le bureau des Légendes (LBDL) ou quand la DGSE fait son cinéma

     

                           le bureau des légendes (lbdl) ou quand la dgse fait son cinéma

                 « Le bureau des Légendes » (LBDL) qui attaque sa 4è saison (1) est une série télévisée française créée en 2015  par Eric Rochant - réalisateur un temps remarqué pour son premier long métrage «Un monde sans pitié » à la fin des années 80  (mais ça c’était avant, bien avant car depuis,… rien de notable sinon une fascination à peine cachée pour les services secrets israéliens).

    Bien que cette série soit téléchargeable sans difficulté sur Internet gratuitement, c’est Canal qui a l'exclusivité de sa diffusion.

    Voici son pitch : « Au sein de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), un département appelé le Bureau des légendes (BDL) forme et dirige à distance les « clandestins », les agents les plus importants des services du renseignement extérieur français. En immersion dans des pays étrangers, ils ont pour mission de repérer les personnes susceptibles d'être recrutées comme sources de renseignements. Opérant dans l'ombre, « sous légende », c'est-à-dire sous une identité fabriquée de toutes pièces, ils vivent de longues années dans une dissimulation permanente.

    Guillaume Debailly revient d'une mission clandestine de six années en Syrie, mais contrairement aux règles de sécurité, il ne semble pas avoir abandonné sa légende et l'identité sous laquelle il vivait à Damas. » - dixit Wikipedia

     

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                    Mais alors… qu’est-ce que c’est que cette série ? Que peut-on écrire à propos de cet objet si facile à identifier et à cerner ?

    Malhonnête sur le fond, bien que la forme soit crédible, LBDL serait une série « commandée et financée » par la DGSE et le ministère des armées pour susciter des vocations, qu’elle ne s’y prendrait pas autrement ! En effet, Rochant et son équipe de scénaristes ne reculent devant rien pour nous expliquer à quel point nous tous devons notre sécurité (DGSE- DCRI entre deux attentats bien sentis quand même, et quelques otages exécutés ! Quand même !), à cette DGSE car LBDL est bien un véritable hymne à la gloire des services secrets de notre belle France, à son personnel, à leurs sacrifices et leur engagement sans faille.

    Aux scénaristes de cette série, et même s’il est trop tard, on leur conseillera vivement d’aller se ressourcer auprès d’un Kubrick ou d’un Coppola ; deux réalisateurs qui ont toujours su que le patriotisme politique d’Etat est le refuge des crapules, et plus encore, lorsque ce patriotisme vit et prospère sur le dos de la justice et du droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes.

    Grand Jeu pour petits joueurs, islamisme en veux-tu-en-voilà, djihadisme aussi... série écran de fumée à l'image des agissements de groupes armés fanatisés, pour cette raison, on n'ose  imaginer le profil des auteurs-écrivaillons-démagogues derrière cette série qui n’explique rien des enjeux géopolitiques de ces 20 dernières années ; qui fait quoi, à qui, où, comment, pourquoi et pour le compte de qui.

    Au service d’un Etat pompier-pyromane directement responsable, ou bien en tant que sous-traitant, ou bien encore complice, notamment de la destruction du Moyen-Orient, la DGSE depuis les années 50 a bien dû violer, n’en doutons pas un seul instant,  toutes les lois internationales, toutes les règles les plus élémentaires de la démocratie ainsi que toutes les Constitutions… (comme... respecter le résultat des élections dans un pays tiers, africain en particulier) au nom de l'intérêt supérieur des véritables "patrons" de notre classe politique : les multinationales et leur prospérité toute relative ; sans oublier le  nettoyage et autres camouflages tout terrain des turpitudes de cette même classe : financement des campagnes électorales par l'étranger (les pays clients de nos multinationales) et atteintes criminelles aux bonnes mœurs - pédophilie ! car, comme chacun sait,  avec les gosses du Maghreb ou de l’Afrique sub-saharienne, ça ne compte pas !

                    Dans LBDL, chaque action de la DGSE est contrebalancée par un acte commis par « le camp d’en face » jugé très certainement plus répréhensible encore aux yeux d'un téléspectateur moyen, très moyen, un quidam adepte des séries à rallonge. Chaque acte trouve, côté DGSE, sa justification dans l’argument du moindre mal ou encore « d’un mal pour un bien ». C’est là, depuis toujours, le procédé utilisé par tous les grands criminels acculés car démasqués (dans la vraie vie : souvenons-nous des pétainistes collabos, des arguments d’un Papon préfet  ou d’un général Aussaresses combattant de la guerre d’Algérie… et d’autres encore), et c’est aussi dans toute fiction, un procédé perfide qui permet de s’acheter une bonne conscience et de l’afficher auprès d’un public constitué de pauvres bougres qui n’ont pas idée : une audience francophone abrutie -  tranche des 30-40 ans - , par dix années de propagande anti-arabe et anti-musulman, face à une autre propagande pro-israélienne et américaine celle-là, dans la grande tradition de ce que les médias de masse nous servent à longueur de journée.

    Une DGSE monotâche que celle de Rochant et de Canal+  : l’Arabe et le Musulman ; cibles plus prometteuses, c’est sûr, du point de vue de l’audience, l’islamophobie et le racisme ne s’étant jamais aussi bien portés ;  en revanche, Rochant évite soigneusement les sujets qui fâchent : les agissements de la DGSE sur le Continent africain dont le sol regorge de richesses, dans le cadre de la gestion de ce qu’on appelle la Françafrique, chasse gardée de nos multinationales : infantilisation de toute une région, corruption, déstabilisation, coups d’Etat sous faux drapeaux, assassinats…

    Rappelons une nouvelle fois que nous ne sommes pas dupes : le bashing musulman et arabe est certes plus porteur surtout auprès des abonnés de Canal+ ;  clientèle des films de Clint Eastwood qui n’a pas hésité à  plébisciter son  American sniper  pour imbéciles patentés.

    Une DGSE dont les cibles sont identiques à celles des USA, d’Israël (3) et en partie, celles de l’Arabie Saoudite ; comme quoi, le Quai d’Orsay de ces 20 derniers années a trouvé avec cette série un soutien non négligeable, depuis que notre politique étrangère ne recueille l'assentiment et le respect que des salauds, des voyous et autres crapules des pays susnommés.

                   L'Iran (pays à détruire… d’une manière ou d’une autre s’il refuse de se soumettre au modèle suivant  «  sexe, drogue et rock’n’roll »), la Syrie, le Sahel, l’Etat islamique, Daesh, les Salafistes, la Libye, l'Irak...  tous sont là : il ne manque personne ! Il est vrai que… sans ces ennemis mortels,  le monde serait tellement plus sûr -  paix sur terre aux hommes de bonne volonté ; américaine cette volonté sans aucun doute après la destruction par ses soins des pays pré-cités avec pour conséquences : des morts par millions et des sans-patrie jetés sur les routes : des Arabes et des Musulmans ; cherchez l'erreur et la coïncidence ! 

    De cette production anti-arabe et anti-musulmane ( et anti-Poutine par la même occasion car... pourquoi faire les choses à moitié - 2) dont Gilles Kepel semble être le conseiller (il sera fait mention d'un ouvrage de cet auteur auto-proclamé "spécialiste du djihadisme" pour lequel "islamisme" rime avec " opportunités d'édition et carrière médiatique), dans le contexte de la France, on peut dire qu’elle est  la continuation de "Charly Hebdo à la Philippe Val" par d'autres moyens et  d'autres canaux ! Pas étonnant donc que cette série fasse l'unanimité ; c’est ce que nous servent les médias toute la journée depuis deux décennies.

                  Côté trahison, car dans le "renseignement" c'est inévitable, les scénaristes n’ont accouché que de deux cas de figures, français qui plus est : deux agents-doubles DGSE-CIA :  un homme et une femme (trahison en faveur des Américains bien sûr car enfin, quel Américain de la CIA viendrait proposer en toute honnêteté ses services à la DGSE ? C'te bonne blague !). Vous parlez d’une trahison ! C’est un peu comme aller dépenser son argent chez Auchan-hypermarché alors que l’on ne fréquentait jusqu'à présent que le Casino-market de son quartier  : c’est la même politique à une échelle plus dévastatrice encore : plus de produits référencés, certes ! mais plus de morts ; et cela reste la même junkfood.

     

                  Dans "Le bureau des légendes", on ne pourra pas ne pas noter, comme un fait exprès, que tous les méchants sont arabes et musulmans surtout lorsqu’ils souhaitent défendre leur religion, l’intégrité territoriale de leur pays, ses intérêts et ses richesses ; tous donc excepté lorsqu’ils travaillent pour l’Occident : comprenez : lorsqu’ils choisissent de trahir. A ce sujet, on peut se demander quels peuvent bien être la motivation et l'intérêt d’un français d’origine algérienne de Seine saint-Denis d’espionner son pays d’origine pour le seul profit de l’Occident et de la France en particulier ?

    Mystère !

    Car, LBDL, cette petite sœur de Homeland - série US remake d'une série israélienne (« Vous avez aimé Homeland, hymne à la gloire de la CIA, vous adorerez LBDL ! ») - pourrait tout aussi bien être, lui-aussi, une adaptation d’une série israélienne qui aurait pour titre « Flinguez-moi tous ces Iraniens, tous ces Arabes et tous ces Musulmans qui ne veulent pas qu’on leur vole leur pétrole, leur terre et qu’on détruise leurs pays… »

     

                  Quant aux acteurs qui sévissent dans cette série... acteurs  sortis tout droit d’un lavage de cerveau dans un centre de formation de la DGSE…  face à ce qui  nous est donné à voir et à entendre, force est de conclure ceci : tous avaient des loyers, un prêt immobilier, des impôts en retard à solder ! Trouvons-leur au moins cette excuse !

    Comme quoi les acteurs de cette série confirment ce qu’on soupçonnait à leur sujet : tous sont prêts à tourner dans n'importe quoi pourvu que la paie soit bonne et que leur engagement leur permette de remplir leur quota d'heures pour assurer leurs droits à l'assurance chômage, entre deux engagements.

    Prenons le cas de Jean-Pierre Darroussin (acteur de seconde zone et de second choix toujours là pour passer le balai et la serpillière en chantonnant  " Un air de famille" ?) bien qu'il soit sans doute le meilleur acteur - ou bien le pire alors ! - de cette gabegie ; un Darroussin choyé car la production lui a collé une épouse qui pourrait être sa fille, voire sa petite fille (on espère qu'il en a un peu profité entre deux prises, parce que... sinon, à quoi bon ?) : "Buvons au démantèlement de l'arsenal nucléaire de l'Iran" s’exclamera Darroussin une coupe de champagne à la main. Alors que…. Syrie, Libye, Irak... privé de « la bombe », l'Iran a définitivement du souci à se faire...

    Mais alors : petit acteur au service de grandes causes ce Darroussin ?

    Quant à cet autre acteur,Mathieu Kassovitz alias Paul Lefèvre ( héros en saison 1 – petit « traître » chiasseux en saison 2 – d’où le fait que le personnage perd très vite tout intérêt au fil des épisodes), on peut affirmer sans risquer de se tromper qu'il est rentré dans le rang ; après quelques années de diète cinématographique, il a manifestement compris la leçon depuis ses interventions très médiatisées à propos de ses doutes quant à la véracité de la version US des événements du 11 Septembre 2001. 

     

                     Série typique d'un abonné à Canal+ (porno, foot et le « tout venant » cinématographique français, 80% de films américains tout aussi médiocres et quelques films d’auteurs étrangers doublés car le sous-titrage, c’est fatiguant pour l’abonné Canal !), le succès de cette série ne surprendra personne puisqu’il témoigne du niveau d’ignorance auquel l’immense majorité des clients des chaînes privées et publiques est parvenue ; désinformée, dépolitisée, dé-conscientisée ; people-isée comme jamais, cette population incarne toutes les raisons au monde de désespérer de l’avènement d’une quelconque prise de conscience à la fois humaniste et politique - géo-politique, devrions-nous dire ! - qui verrait les responsables des actions  de l’Otan sous commandement américain des 20 dernières années traînés devant une cour pénale internationale pour crimes de guerre, voire… crimes contre l’humanité.

    Pour être allé sur la Page Facebook de la série pour y lire les commentaires déposés, tout le confirme : il  s'agit bien d'une série pour une audience qui n'a aucune culture politique, historique et aucune idée des enjeux géostratégiques, principalement énergétiques et religieux, liés à la continuation de la domination des USA au mépris de la moindre lueur d’espoir de construire un monde plus juste et plus sûr, un monde où le partage des responsabilités n’est pas considéré comme une faiblesse et une perte de puissance.

    Succès donc pour cette série  ! Télérama est fan bien sûr : un Télérama  de tout temps lâche face à la dictature du politiquement correct, snob et méprisant  face aux faibles...

    Et plus surprenant cette fois-ci : Le Monde diplomatique, lui aussi contaminé et qui a finalement baissé les bras. Qui l’eût cru ?

    Comme quoi, tout arrive à qui sait attendre car tous y viendront : les uns par intérêt, les autres par bêtise ; Le monde diplomatique qui n’est plus lu par la gauche, la vraie, a maintenant pour abonnés les lecteurs du Figaro et de Marianne. Sans doute ce mensuel n’oublie-t-il pas non plus les subventions qu’il reçoit de l’Etat, c'est-à-dire nous, les contribuables !

     

                Et puis enfin : cette série peut s’apprécier à l’aune de deux ou trois critères ; ou pour le dire autrement : « Dites-moi qui vous êtes et je vous dirai quelle idée vous vous faites de cette série». Quel est votre niveau de conscience ? Etes-vous informé, beaucoup, un peu ou pas du tout ? Etes-vous capable d’établir un lien de cause à effet ? Avez-vous une bonne mémoire ?

    Selon les réponses, pour un Américain, un sioniste, un Juif, un Israélien et/ou un imbécile, c’est à l’ombre de la bannière étoilée ou du drapeau israélien planté au beau milieu de son salon, qu’il regardera, exalté "Le bureau des Légendes" aux cris de « Israël vaincra ! » et  « God bless America ! ».

    En revanche, un Musulman, un Arabe, un téléspectateur affectivement et culturellement proche d'une région qui s’étend disons de la Libye à l’Afghanistan… prendra très vite la décision de balancer son téléviseur par la fenêtre du salon aux cris vengeurs de : « Allez donc tous vous faire foutre ! » avant de lancer à la cantonade : « Allahou akbar ! »

    Et les autres, ni Arabe, ni Juif, ni Musulman, ni Américain, ni rien, c’est-à-dire tout, entre deux éclats de rire et une grimace, n'hésiteront pas à adresser un doigt d’honneur à tous ceux qui auront trempé dans le bain de bêtise, d'ignorance et de mauvaise foi de cette série.

     

                      Et c'est alors qu'une vérité s'impose à nous tous ; la suivante : si l'on peut toujours trouver plus traître que soi, on peut aussi offrir en pâture télévisuelle, tel un leurre (le personnage de Paul Lefebvre par exemple), beaucoup moins traître que tous les traîtres réunis : en l'occurrence ceux de la DGSE et du quai d'Orsay de ces vingt dernières années ; une DGSE instrument d'une politique étrangère de la France que l'on doit pouvoir qualifier de trahison .... trahison de notre tradition diplomatique d'équilibre et d'indépendance ( tradition gaullienne, de l'appel du 18 juin jusqu'à la sortie de l'Otan ?) qui reconnaît la nécessité de "partager la responsabilité" de la conduite des affaires du monde, notre monde à tous, avec toutes les puissances susceptibles d'assumer cette responsabilité. Et cette trahison n'aura rien de légendaire quand le moment sera venu de se pencher sur l'histoire de la diplomatie française à partir des années quatre-vingts.

    A ce sujet, cette série aurait pu se fixer comme objectif (comme mission !) la dénonciation de cette trahison sans équivoque : celles de nos élites toujours tentées depuis les années 30, et pas seulement, de vendre notre pays au plus offrant : carrière, argent, prestige ; sans oublier leur haine des classes populaires. Des élites jamais en panne de serviteurs-larbins qui ont l'immense orgueil ou la bêtise de se croire flamme alors qu'ils ne sont que suie : la couleur même de leur résignation et de leur soumission ; noire cette suie que laissent derrière eux des dégâts sans nombre ... comme  la crucifixion de notre fierté et de notre indépendance nationales.  

    Et c'est dans cette dénonciation que "Le bureau des légendes" aurait pu trouver son utilité, tout en sauvant son honneur.

    Dans ce manque de connaissance historique, d'ambition et de courage, on y trouvera une raison de plus de qualifier cette série d'attrape-nigauds ; quant à l'équipe de scénaristes... cette dernière aurait été bien avisée de garder à l'esprit la recommandation suivante - anglaise de surcroît : don't bite off more than you can chew (Ne jamais mordre plus qu'on ne peut pas avaler).

     

     

    1 - L'auteur a visualisé les saisons 1 et 2

    2Poutine n'a eu qu'un seul tort : il a refusé qu'on lui vole son gaz et son pétrole ; refusé de mettre sa main d'oeuvre à 150 euros mensuel, à la disposition des clients de l'oligarchie mondiale ; quant à laisser son territoire se faire dépecer et son influence dans le monde s’étioler pour le seul bénéfice des USA, de l'Arabie Saoudite et d'Israël, là encore, il a tenu bon : niet ! niet ! niet !

    3 - Israël dont il n'est fait aucune mention dans les deux premières saisons, alors que toutes les actions ont lieu dans son potager qu'est cette région du Moyen-Orient ; et là, on peut être tentés d'en conclure que Rochant et les producteurs de la série, dans une sorte d'esprit oecuménique à caractère confessionnel,  par lâcheté aussi et pour sécuriser leur retour sur investissement, ne souhaitaient pas se priver  de quelle qu'audience que ce soit, arabe et musulmane en particulier car... il les leur faut tous ! La rentabilité de cette opération l'exige. 

    4 - Abonné membre de ce qu’il est maintenant convenu d'appeler « la confrérie des nouveaux ploucs » ; rien de commun, soit dit en passant, avec les anciens ploucs rétrospectivement respectables et plutôt sympathiques, que les Deschiens ont réhabilités.

      

      

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  • Charles Boyer : l'acteur aux cent films et aux trois Oscars !

     

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              De 1920 à 1976, Charles Boyer a tourné avec les plus grands, en France comme aux USA - Lubitsch, Preminger, Cukor,...

    Bien qu'élève du conservatoire, chez lui, tout était inné ; dans son jeu, il ne montrait rien, il se contentait d'être ; une diction parfaite, un style unique, inimitable, un physique qui n'avait rien à envier à qui que ce soit... il parlait autant avec sa voix qu'avec son regard... un regard mélancolique et compassionnelle.

     

                                         

                    Né à Figeac (Lot), décédé à Phoenix (Arizona-USA), aujourd'hui oublié, Charles Boyer est sans doute notre plus grand acteur des années 30 aux années 50, et le seul Français élevé au rang de star avec une quarantaine de films de metteurs en scène étasuniens tous plus prestigieux les uns que les autres.

     

                    Une pensée pour lui et pour les fées qui ont longtemps veillé à son chevet car rares sont les acteurs que la nature a autant gâtés !

     

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  • "Le bonheur" de Marcel l’Herbier : une étude de la Star et de son statut

    Marcel l’Herbier le bonheur gaby morlay, charles boyer, cinéma français des années 30, les réalisateurs de cinéma du front populaire

             " La Star, ce symbole de l'aliénation de notre société décadente ?" (René Prédal) 

     

     

                        Jamais assez choyée, jamais assez admirée, jamais assez aimée, jamais assez fêtée...

                        Le film « Le Bonheur » réalisé par Marcel l’Herbier en 1935 avec Gaby Morlay dans le rôle de Clara Stuart… peut être vu comme une étude de caractère qui prend pour sujet "la Star" ainsi que ses acteurs centraux et périphériques : producteurs, agents et autres intervenants et parasites.

                       Puits sans fond affectif, tonneau des Danaïdes, gouffre de désir aussi absolu que nocif... insatiable dans cette quête, sur la brèche, toujours ! Le plein de la vie est dans ce manque, ce vide qui ne cesse de se remplir pour mieux se vider…

    Aussi, malheur alors à celui qui tombera amoureux de ce manque ; la tentative de le combler fera son malheur ; car la Star choisira toujours la promesse de plus d’amour, l’amour de la multitude, un public anonyme, à la fois si proche et si lointain, un amour sans visage, sans corps, sans bras, son main, un amour unisexe, un amour dans lequel la star demeure seul face à son miroir qu’est son public, le corps inaccessible, le corps intacte car impénétrable… oui ! a Star choisira toujours cette promesse-là contre l’amour d’un seul.

                     La star est à la fois un mensonge qui dit toujours la vérité, et une vérité qui a pour source le mensonge :  tout comme le cinéma ; et la moindre tentative de rompre ce cercle vicieux - le refus d’en aimer un seul et d'en être aimée -, échouera car sa suivie en tant que Star dépend de l'amour de cette multitude.

    Le bonheur n’a pas de place dans cette vie-là car le bonheur ne trouve une place que dans l'authenticité  ; est heureux celui qui est authentique, d'un seul tenant, d'un seul bloc pour ainsi dire ; le bonheur ne se fera donc aucune place auprès de la Star, et cette Star auprès de lui, dans sa vie, trop grande vie, cette vie qui ne s’appartient pas, et qui ne lui appartient pas non plus ;  le jour où le public se retirera, ce public qui lui aura tout donné alors qu’il croyait naïvement avoir tout reçu d’elle…. l'étoile s'éteindra. 

     

                                           ***                                                     

                    Où est la vérité chez la star, la vérité de la star, alors que tout n’est que mensonge ou bien plutôt tromperie de par et d’autre.

    La vie d'une Star n'est pas un roman mais un conte d’une trentaine de pages imprimé à des millions d’exemplaires, d’édition en ré-édition ; conte récurrent comme une ritournelle…  à l’image de cette addiction à l’affect…

    Le mérite de Marcel l'Herbier dans "Le bonheur" c'est bien d'avoir mis à nu la vérité humaine de cette quête ; une mise à nu avec empathie mais sans faux-semblant. 

     

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  • Revue de l'actualité : Serge ULESKI - 3

    Jean-Luc Mélenchon et de la communicante Sophia Chikirou, au cœur des investigations, qui se trouvait au domicile de l’ancien candidat mardi matin à l’aube.

                     Cela faisait des semaines que Médiapart souhaitait révéler la nature du lien qui unirait Mélenchon à son ancienne directrice de campagne Sophia Chikirou ( lien démentit par les deux intéressés) ; à Médiapart, il ne manquait plus qu'une occasion ; les perquisitions musclées de ces derniers jours des locaux du parti "La France Insoumise" et du domicile de ses cadres, lui en apportèrent une sur un plateau ; c'est à pieds joints que Plenel a sauté sur l'opportunité, et il était bien le seul car cette information n'intéressait pas grand- monde ; même Gala s'en était détourné :  c'est vous dire !  

     

                                                           ***

     


                                 

     

                         A propos de la révélation de la relation supposée intime qui unirait Mélenchon et sa directrice de campagne, cette révélation n'a toujours pas trouvé sa justification à propos de l'enquête des comptes de campagne de La France Insoumise - à ce sujet, le journaliste responsable de cette révélation peine à nous en fournir une -vidéo à la 25è minute.

     

               Plenel, patron de Médiapart, est connu pour être très proche de la police : il y a ses entrées et surtout ses sorties. Certes, cela peut être utile ! mais pour quelle contrepartie ? Car toute info se "paie" d'autant plus chère qu'elle est exclusive.

    Avec la révélation de l'hypothétique relation intime entre Mélenchon-Sophia Chikirou,  Médiapart semble s’être recyclé dans le journalisme de chambre à coucher, en paparazzi de l'information du même nom. Faut dire qu’avec Médiapart, dès les premières années, que l'on ait été abonné ou pas, qu'on le soit encore ou plus, il a toujours été question d'un soupçon de "tentation délatrice"... en lieu et place d'un journalisme d'investigation et d'éthique (Il est aussi vrai que Plenel a une histoire ; il y a ce que l'on peut appeler des « précédents Plenel ») ; soupçon que Plenel n’a pas cessé d’alimenter abondamment dans le choix - personnes et sujets - qui fut et demeure le sien, des cibles de sa rédaction. 


    Aussi, rapporteur, reporter, journaliste... allez donc faire la part des choses ! 

    Bien plus pusillanime, plus tolérant et complaisant avec l'éternel ado à la capuche qu'est Besancenot et son groupuscule, Mélenchon et ses troupes n'ont jamais été en odeur de sainteté auprès de Plenel : pourquoi ça ? Car enfin, à quoi, à qui Plenel croit devoir se soumettre puisque son lectorat n'a jamais majoritairement soutenu cette volonté manifeste de nuire, cette animosité envers le patron des Insoumis ?

    Si un lecteur a une idée quant à la réponse à apporter à cette question, il sera le bienvenu.

     

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    mélenchon sophia chikirou médiapart

                     Les invités : Elizabeth Altschull, auteur et professeur d’histoire-géographie, Omar Slaouti, professeur de physique/chimie et militant antiraciste, Tatiana Ventôse, youtubeuse et ex-professeur d’anglais et Mohand-Kamel Chabane, professeur d'histoire-géographie.

     

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    "Violence à l'école" dénoncée par les enseignants depuis 30 ans...

    Aujourd'hui, un second malaise vient se greffer avec la dénonciation suivante :  à propos de cette violence, les enseignants ne se sentent plus soutenus par leur hiérarchie : chefs d'établissement et syndicats, car la vraie demande est là : que chaque acte de violence reçoive la sanction qu'elle mérite et que cet acte soit frappée "d'indignité scolaire" dans le cadre d'une condamnation solennelle ; ce qui n'empêche pas un sanction proportionnée et la non-stigmatisation de l'élève concerné.

    Le discours de Monsieur Slaouti placé hier au centre de la problématique "violence à l'école et inégalités sociales", doit, pour l'heure,  être relégué à la périphérie car il y a urgence ; d'autant plus que ce discours n'est plus pertinent pour la raison suivante : il n'y aura pas de Grand Soir de l'éducation ni de Grand Soir tout court ; les années 80 qui réunissaient toutes les conditions en faveur d'une telle éventualité ( pas d'Euro ni de Maastricht ; La "Gauche au pouvoir" de 1981 à 1983 ; et un rapport de force contre l'ultra- libéralisme qui pouvait encore être inversé) sont derrière nous et ses opportunités gâchées aussi.

    Aujourd'hui, et demain plus encore, aucun politique ne déshabillera Pierre pour habiller Mustapha ;  l'Ouest parisien ne prendra pas en charge une partie des populations de l'Est parisien :  la réduction des inégalités n'est plus à l'ordre du jour à un niveau local, national et européen (pour peu qu'elle ait été) ; prétendre le contraire est idiot et/ou malhonnête même si confortable - en effet : on peut faire carrière sur le "Grand Soir" !

    Maintenant seuls, les profs doivent s'appuyer sur les parents des élèves, contourner le politique, les syndicats et leur hiérarchie.

     

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    mélenchon sophia chikirou médiapart

    Moscovici !!


    Il n'y a pas de mots pour décrire cet individu et sa carrière politique.... un larbin de première classe d'une Commission à la solde d'un mondialisme dictatorial, pour le plus grand profit d'une oligarchie mondiale sans honneur et sans justice ; un Moscovici qui se croit "flamme" alors qu'il n'est que "suie".... une plaie ces individus.... un cancer... mille raisons de désespérer de la politique en général et de la construction européenne en particulier.

     

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    mélenchon sophia chikirou médiapart

                      Peut-on critiquer Soros ? La question est posée car elle se pose bel et bien.
                      Autre question : Soros est-il au-dessus de la critique parce que juif ?
     
                      Et puis encore : Soros est-il d'abord juif avant d'être un acteur sur la scène mondiale critiquable comme tout un chacun ?
     
    Celle-ci aussi : qui peut bien avoir besoin de savoir que Soros est juif avant de dénoncer ce mondialiste, cet "homme d'Etat sans Etat" (tel il se définit), qui prône la fin des frontières et des nations ? Un milliardaire généreux avec l'argent des autres - il a fait et continue de faire fortune en spéculant ( la Livre Sterling pour commencer puis les matières premières) faute d'être capable d'inventer quoi que ce soit ou de contribuer intellectuellement à l'élévation de la condition et de la conscience humaines).
     
                      Et puis enfin : qui a systématiquement recours au chantage à l'antisémitisme à l'endroit de ceux qui contestent la légitimité de l'influence de Soros sur les Etats et sur, entre autres, leur intégrité territoriale ?
     
    ***
     
                     La tentative de neutraliser et de discréditer toute critique, toute hostilité à l'égard de George Soros en la qualifiant d'antisémite doit impérativement être dénoncée tout en nous incitant à suivre de près les agissements de cet homme.
     
    Censurez, diffamez, plus virulente encore sera la critique ! Aussi, face au chantage à l'antisémitisme (procédé crapuleux) c'est aujourd'hui devenu une nécessité de mener une investigation exhaustive quant aux finalités de l'action du personnage Soros.
     
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                    Service minimum de France-info : dix minutes pour l'ouvrage de Catherine Le Gall et Denis Robert "Les Prédateurs - des milliardaires contre l'Etatet son travail d'enquête. En revanche, des heures sur Mélenchon...
     
    Aussi, tout est dit ou presque : tous ces journaleux assurent leurs arrières ; ils sont là, présents, mais on les sent déjà ailleurs (surtout le petit jeune qui se tient en retrait) ; ils préparent leur transfert certain dans le privé car la vie est courte pour les carriéristes ambitieux ; aussi; il ne faut froisser personne et en premier, leurs futurs employeurs patrons de presse fatalement concernés par les révélations de l'ouvrage.
     
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    mélenchon sophia chikirou médiapart

                "Plusieurs proches du footballeur Karim Benzema sont soupçonnés d'être impliqués dans une tentative d'enlèvement. A l'origine du kidnapping raté, une forte somme en liquide due à Karim Benzema."

                  Léo D., décrit comme gravitant dans l'entourage du joueur, a déposé plainte pour tentative d'enlèvement et de séquestration : l'homme de 33 ans accuse des proches de Karim Benzema d'avoir essayé de le kidnapper à Paris, le dimanche 7 octobre, après le match PSG-OL.

     
    ***
     
                Benzema est à l'image de ce qu'est devenu le football à un point tel qu'aucune étude au sujet de ce sport ne pourra se passer d'analyser la personnalité, le caractère et les agissements d’individus tels que ce joueur : Benzema est un archétype, porteur d'aucune valeur, qu'elle soit sportive ou autres.

    Pour nombre d'entre nous, ça fait un bail que la conclusion suivante s'impose : il n'y a plus rien à sauver dans le sport professionnel en général et dans le football en particulier : ni les joueurs, ni les supporters (groupies a-sociaux) car tout y est pourri dans ce sport, tout y est gâté, comme un fruit tombé de l'arbre : déchéance éthique et morale.
     
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                    L'argument de l'adoption pour contrer la légalisation de la GPA : Le désir d'un enfant qu'un test ADN nommera vôtre ( certes, en partie seulement en ce qui concerne la GPA) cette trace indélébile, cette transmission des gènes, filiation établie une fois pour toutes, ce désir-là est sans doute irrépressible... aucune adoption ne pourra en venir "à bout". 

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    La « GPA initiée par Marc-olivier Fogiel et son couple » est sans doute le pire cas de figure qui soit en ce qui concerne les conditions dans lesquelles les faits se sont déroulés : en d'autres termes... cette GPA, c'est vraiment tout ce qu'il ne fallait pas faire : 

    1 - chercher à l'étranger la protection de la loi pour donner satisfaction à un désir de paternité dans des conditions jugées illégales dans son propre pays ...

    2 - rentrer avec "le fruit" de son délit dans ce pays qui est le sien, défiant ainsi la loi avec impunité en donnant le sentiment que tout est permis à ceux qui en ont les moyens et plus encore, à ceux qui appartiennent à cette caste médiatique qui ne se refuse décidément rien....

    3 - provoquer un sentiment d’injustice caractérisée auprès des couples qui ne pourront évidemment pas tous accéder à cette " pratique sociale" nouvelle de procréation et de gestation pour autrui, faute de moyens matériels et financiers...

    4 - solliciter une GPA auprès d'une personne totalement étrangère à son histoire personnelle, avec laquelle on n'a tissé aucun lien dans le temps, aucune relation par le passé, dénote un mépris pour la mère porteuse, son statut, tout en refusant de prendre en compte la nature très particulière du service auquel on a recours...

    5 - avoir monnayé auprès de cette personne une gestation dont on est bien incapable d'évaluer les conséquences passées, présentes et à venir de ce qui s'avère être "une prestation de service" : conditions de la grossesse ; environnement ; précédents ; motivations de la mère porteuse ; contraintes ; de quelle nature est la nécessité chez celle qui s’avèrera être la « mère porteuse » d’occuper  cette fonction pour un temps  ?...


    Alors que les conditions suivantes devraient être réunies dans le cadre d'une GPA qu’une loi autoriserait :

    1 - GPA validée pour les couples hétéro et homo (la GPA ouverte aux homos hommes et femmes, pour ou contre  ? C'est un autre débat d'ordres religieux et/ou psychanalytique ;  l'important n'est-il pas qu'il puisse s'agir de deux parents aimants et  fiables économiquement et moralement ?)...

    2 - couples qui devront être constitués depuis plusieurs années, preuves à l’appui...

    3 - la GPA exclurait les célibataires...

    4 - la personne de son choix — la mère porteuse — devra faire partie du cercle relationnel du couple, là encore, depuis plusieurs années, preuves à l’appui...

    5 - la dite personne sera autorisée à endosser le rôle de mère porteuse une seule et unique fois dans toute son existence...

    6 - aucune compensation financière susceptible de représenter un gain qui s'apparenterait à une "plus-value" ou à un "profit" quelconque ne pourra être envisagée ; seule une compensation calculée a minima sera accordée.

                    Si ces conditions sont remplies… comme on pourra le remarquer, cette GPA s’apparentera alors davantage à un "don" qu’à un service ; don de sa capacité à donner la vie, don d'une mère porteuse proche d'un couple connu et reconnu comme tel... dans le cadre d'une véritable relation établie dans le temps entre celle qui fait ce don et le couple qui le reçoit, et ce bien avant l'expression du désir d'avoir recours à cette pratique d'un côté comme de l'autre.

     

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  • Education nationale... idéologie, candeur et complaisance

    politique,société,actualité,peillon,justice,éducation,sarkozy

                  Revenons un instant sur ce ministère, celui de l'éducation ; ministère qui regarde les ministres passer et dont la tradition pédagogique et républicaine serait respectable si elle ne signait pas systématiquement l'échec programmé des classes populaires ; celui d'une génération, voire deux, des 25 au 40 ans que l'on a laissés sans orthographe, sans grammaire et sans syntaxe et alors que des milliers de parents savaient cet échec programmé ; d'aucuns eurent recours au retrait de leurs enfants d'un système éducatif qui les condamnait par avance.

                

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    Classement PISA : la France championne des inégalités scolaires

     

                Mauvaise note attribuée par l'OCDE à la France, dans le cadre de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)

     

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                 Faut-il ici énumérer les politiques sociales, culturelles et économiques qui ont pu conduire en trente ans et plus, des pans entiers de la population française marginalisés à rejeter l'école, les savoirs et la Culture : celles des livres, des auteurs, des sciences, des langues ?...

    Des dizaines de milliers d'ados ou pré-adultes quittent l'Education Nationale chaque année sans maîtriser l'écrit ou la lecture ; 50% des étudiants inscrits à la Fac abandonnent leurs études dès la fin de leur première année.

    D'aucuns seraient tentés de croire que l'Education Nationale est principalement occupée à gérer un échec de masse, sans oublier la gestion des carrières des pédophiles qu'il faut muter de temps à autre, ici et là, quand vraiment, ça sent le roussi parce que la presse locale, alertée par des parents dégoûtés et en colère, s'en mêle...

    Occupée aussi cette institution à préparer les nouveaux outils et les méthodes pédagogiques qui, nul doute, plomberont l'avenir des gosses des classes populaires - et plus particulièrement ceux de l'immigration -, au grand désespoir de leurs parents, impuissants face à cette montagne qu'est devenue l'accès à une réussite scolaire digne de ce nom...

    Et si l'on en croit les témoignages : institution dont la vocation consiste aussi à broyer les enseignants qui tenteraient de se révolter...

    Et n'oublions pas leurs représentants syndicaux (1), bedonnants (même les femmes !), à force de déjeuners bien arrosés, avant d'aller négocier sur le dos des gosses... qui... une heure en plus, qui... une heure en moins, qui... une augmentation... enfin bref, tout ce que vous voudrez, sauf  les conditions d'une prochaine réussite scolaire des classes populaires.

    Il est vrai que l'on nomme depuis quarante ans des ministres de l'Education de gauche comme de droite qui confient leurs enfants aux meilleurs lycées, et aussi et surtout, aux écoles privées (2), tellement la confiance y règne et les résultats y sont encourageants... dans ces établissements publics...

    Quant aux enseignants : aussi préparés à affronter une réalité sociale dont aucun mur ne pourra les protéger que leurs élèves le sont à recevoir un enseignement qui les ignore puisqu'ils ne sont pas supposés s'y épanouir ou y triompher dans et avec cet enseignement...

    D'autres enseignants et d'autres établissements y pourvoient, ailleurs.

    Voyez donc ! En 2012, seulement 15% des jeunes sont diplômés du Supérieur ( Licence et plus) ; un des taux les plus faibles des pays occidentaux, sinon... le plus faible).

    La caste des diplômés n'a pas de souci à se faire et les enseignants non plus puisque ce sont majoritairement leurs chers progénitures qui obtiennent ces diplômes ; enseignants qui, à propos de leurs élèves, n'hésitent pas à nous parler d'enfants coupables de tous les maux - racisme anti-français et antisémitisme -, et d'ados porteurs de tous les germes de la délinquance et du crime…

    Comment peut-on faire preuve d'un tel manque de discernement, alors qu'à l'endroit de leurs propres enfants, ces mêmes enseignants sont capables de toutes les mansuétudes, de toutes les complaisances, voire de toutes les lâchetés ?

    Faudra-t-il un jour parler de la haine des profs face à leurs élèves auprès desquels ils auront épuisé toute capacité de pardon et de compréhension, en vertu d'une nouvelle loi (peut-être pas si nouvelle que ça !) selon laquelle : quiconque empêche un enseignant de faire son métier n'aura qu'un devoir et qu'un droit : s'effacer et disparaître.

    Confrontées à un environnement difficile, souvent violent, les enseignants auraient-ils sombré, à l'instar de leurs élèves, dans le fatalisme, le désintérêt, le mépris, le défaitisme et la colère ? Mais à une différence près - et elle est de taille -, car, si ces enseignants sont face à des enfants ou des ados parfois totalement démotivés, en revanche, leurs élèves ont bien pour référents des adultes éduqués et instruits, des adultes capables de discernement et de sang froid, quand bien même ils l'auraient oublié depuis qu'à Noël, ils se font offrir, tous ces adultes enseignants ou pas, les mêmes cadeaux que leurs progénitures, à savoir : jeux vidéo et consoles.

     

    ***

     

                   Aujourd'hui, il y a urgence : ce sont les causes qu'il faut aller chercher, exposer et attaquer ; et une fois qu'on les a saisies, la mâchoire serrée, tel un chien, ne pas les lâcher !

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    1 - " ...vaste mouvement de grève pour dénoncer la CASSE ORGANISEE des conditions d'enseignement... " C’était en février 2012 - le public et le privé défilent bras dessus, bras dessous…

    Cette casse n'aurait jamais eu lieu sans le concours, le soutien, le développement  et l'accompagnement du secteur privé trop content d'y participer ; secteur privé qui, si l’on en croit les informations recueillies auprès des parents, profite d’une demande bien supérieure à l'offre pour pratiquer au lycée, la sélection à l'entrée et le renvoi, même après des années de scolarité dans leurs établissements,  vers le secteur public et ses filières BAC PRO -, de nombre de lycéens, et ce afin de préserver un taux record de réussite au BAC général, S et L.

    Que penser alors de cette union du public avec le privé… de cette Gauche qui s’en va coucher avec la Droite ?

    De cette Gauche-là, celle de l’Education nationale, Gauche de toutes les trahisons au nom d'un Grand Soir toujours remis à plus tard, il n’y a décidément plus rien à sauver.

     

    2 - Enseignement privé subventionné à la hauteur de 500 milliards depuis 50 ans, complice d’une politique de l’abandon d’un enseignement public performant pour tous ; politique dont les syndicats de l’enseignement public (minoritaires de surcroît chez les enseignants !) peuvent être tenus responsables car, faute de pouvoir réformer ce système d'enseignement, l’Etat depuis trente ans a dû se résigner à financer un secteur privé destiné à offrir à des millions de familles écoeurées une porte de sortie hors d’un système qui n’a, excepté pour les enfants des profs, qu’échec et relégation à proposer aux classes populaires qui représentent 60% des effectifs ; système figé, irresponsable  car idéologisé jusqu’à l’absurde et le sacrifice de l'avenir de millions d’enfants, toujours les mêmes, génération après génération.

     

    Deux réactions d'enseignants suite à la publication de ce billet de blog sur Médiapart en 2013 :

     

    "....nous plaçons nos valeurs ailleurs que dans le fric et la consommation. La culture, les idées, les amis........ c'est peut être une des clés de la réussite de nos enfants."

    "Si tous les enfants des classes populaires réussissaient, ce serait bien embêtant parce que logiquement il ne devrait plus exister de classes populaires..."

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  • Quand l'U.E rejette le budget de l'Italie

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

     

                      L'Italie saura-t-elle résister ? Tsipras fera-t-il école au sein de la coalition italienne ? Dans l'affirmative, il nous faudra en conclure que les élections qui ont menées cette coalition à la tête du gouvernement italien n' auront été qu'une nouvelle escroquerie : et c'est alors que l'on se fait élire sur un programme que l'on ne souhaite à aucun moment vraiment défendre en s'en donnant les moyens... contre la guerre financière que la Commission européenne ne manquera pas de vous déclarer.

     

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                        budget italien refusé par la commission européenne moscovici

                          Moscovici ? Vous avez dit Moscovici ?

                         Il n'y a pas de mots pour décrire cet individu et sa carrière politique.... un larbin de première classe d'une Commission à la solde d'un mondialisme dictatorial, pour le plus grand profit d'une oligarchie mondiale sans honneur et sans justice ; un Moscovici qui se croit "flamme" alors qu'il n'est que "suie".... une plaie ces individus.... un cancer... mille raisons de désespérer de la politique en général et de la construction européenne en particulier.

     

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                       La trahison de Tsipras : conséquences et perspectives

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

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                              Coralie Delaume, auteure de "Le couple franco-allemand n'existe pas" ou quand tout ce qui devait être dit à propos de la construction européenne aura été dit ce midi-ci sur France Culture (comme quoi... il ne faut jamais désespérer des médias). 

     

                               

     

    Et pendant ce temps-là...

     

                            
                             

                       Dans son dernier livre « Les Prédateurs : des milliardaires contre les États », le journaliste d'investigation Denis Robert traque les profits de deux milliardaires discrets passés maîtres dans l’art de piller les États, dont la France : le Canadian Pierre Desmarais et le Belge Albert Frère. Ils sont notamment impliqués dans le rachat de GDF Suez, dans le scandale de la vente de Quick à caisse des dépôts et des consignations, dans le scandale UraMin, et le scandale Petrobas au Brésil.

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  • Ivresse et vertige

     

                      L’infernale descente des souvenirs avec leurs multiples visites impromptues m’occupera toute la nuit. Anachroniques témoins d'un passé moribond, tous les fantômes frapperont à ma porte, mille épouvantails en cohorte maléfique, mille nostalgies, mille vestiges qui pressent le pas.

    Voyez ! Déjà ils m‘assaillent et m'entraînent. Un vrai déluge ! La mémoire de tous mes sens se met en branle. Des portes s'ouvrent, immenses sur une humanité encore adolescente qui attend sur le seuil de l’Age d’Or, quelque chose d’inédit.

    Des visages et des voix maintenant ; elles bourdonnent dans mes oreilles : bribes de conversations, musique, rires ; et derrière la tannerie, une odeur aigrelette de sueur et de cuir.

    Mais... comment les retenir tous ces visages, toutes ces voix et tous ces lieux ?

     

    ***

                  Ô temps bénis ! Je te vois. Je t’ai attendue dans l’allée et j’ai agité les bras. Les branches des peupliers se balancent et masquent le ciel au-dessus de nos têtes. J’ai quatorze ans. C’est le repos bien mérité auprès de ton corps chaud et vivant. Un repos sans langueur, étendus sur une herbe grasse et fraîchement coupée.

    Ô dormeurs épuisés, sans besoins, assouvis, sous le soleil après une course folle, immobiles !

    Futaies profondes et intimidantes mais... confort parfait. Tu ne peux plus m'échapper. Gradin en or. Vue irremplaçable et imprenable sur tes jambes. Élan insensé vers une découverte héroïque.

    Ô toi mon idole aux yeux noirs et à la mine fière, il faut que je te dise tout ! Noble danseuse qui tournoie sur la pointe des pieds, trépigne d’impatience, tourmentée, avide de confidences, il faut que je te parle !

    Tu me harcèles, tu te jettes à mon poitrail avant de t‘esclaffer :"Dis-moi ! Allez, dis-moi !"

    Secrets affolants et interdits. Des frissons enflent et grondent d‘impatience chargés de pulsions tenaces et emmêlées.

    Comment t’avouer toutes ces choses ? Atroces insomnies ! Comment te dire mes nuits sans sommeil, mes mains qui ne savent par où commencer, et ma bouche qui ne trouvera jamais le courage de réciter à haute voix toutes les prières muettes d'une violence digne de tous les chaos ?

    Comment te dire, toi, tes regards insensés, et ta robe de coton que tu fais tourner comme un manège ? Une torture, ta robe ! Une torture ton corps à bousculer, ton corps pour y plonger tout entier, ton corps qui fait trembler mon corps !

    Comment éteindre le feu allumé par ton sourire et tes yeux de charmeuse éhontée ?

    Être de toute beauté et de toute lumière, viens donc à mon secours ! Viens percer et fendre l’obscurité pour révéler mes sentiments écarlates et railler ma timidité !

    Ô ! Paradis violent et perdu, laisse-moi m’accrocher à ton corsage ! Laissez-moi éclater ta nudité que je couvrirai tout entière avec mon propre corps.

    Non ! Je ne choisirai pas entre toutes tes manœuvres et tous mes embarras !

    Ô mains d’or ! Bijoux éclatant sous un soleil de plomb, derrière les bosquets des jardinets et des parcs ! Ne la vois-tu pas cette menace qui approche avec ses mains homicides, fusil tendu et dressé ?!

    Dans l‘ignorance de notre jeune âge, il nous faut détaler au plus vite. Au sortir du virage, une fois hors de portée et hors d’haleine, voilà que tu ricanes, que tu te moques et que tu ris à pleins poumons ; et tout est remis à plus tard, à mille regrets d'ici, dans le souvenir d’une vie que l’on souhaitait multiple et essentielle.

     

    ***

     

                  Je baisse en rêve la lumière, je souffle les bougies et je me tourne : je te vois dans l’ombre ; je t'enlève maintenant, je te dérobe et je t'élève et te dresse comme on dresse un inventaire, des monuments de superstitions, des corps glorieux, la toute première fois et toutes les fois suivantes, plus merveilleuses encore.

    Ô jeunesse ! Terribles bravoures ! Je franchis la ligne de toutes les démarcations qui n’en peuvent plus d’attendre d’avoir l’âge de boire le calice pour irriguer, dans la démence de nos corps, nos veines battantes de mille et une promesses inconsidérées.

    Tout a commencé en hiver avec ses grives mouchetées et querelleuses, affamées tout comme nous, batailleuses et avides d’une nourriture qui réchauffe. L’hiver nous a isolés mais plus personne n’ira nous conter des histoires car nous sommes déterminés.

    Je monte les marches d‘un escalier qui mène à toutes les voluptés. Mon sang bouillonne déjà dans l’ombre de ta chambre avec sa porte ouverte à tous les transports de l’adolescence, volets tirés sur des matins flémards et des matinées grasses. Toutes les haches de toutes les guerres ont été enterrées et avec elles, l'odeur de cendres froides dans la cuisine et la salle à manger.

    Tout a commencé en hiver et tout finira sans doute et sans mal, et sans qu’on y soit pour quelque chose, en été, dans le souvenir des blés, des moissons, des caves et des greniers, et dans la débandade qui sonne le glas de tous les serments murmurés à la hâte dans l’ignorance et dans l’urgence d’une ultime tentative de sauvetage d‘un coin de paradis mais... mort... ce paradis... mort sans bruit, subrepticement, dans la trahison des promesses non tenues et folles d'exigences, aujourd’hui éventées dans l’abandon des années venues apporter la désolation, avant de rendre gorge et de jeter l‘éponge, défait et humilié.

     

    ***

     

                     Mille batailles rangées au fond d'une armoire. Mille voix reconstituées, mille énergies chorales ! Illuminations ! Voyez comme le ciel est clair, pâle mais clair comme une eau cristalline ! La neige fondue et gelée étincelle. Sous un vent cinglant comme une insulte, la neige foulée aux pieds est sale et molle. J'en ramasse une poignée avant de la pétrir en boule mais je reste sur une vigilante expectative car, au petit jour, je sais déjà que je me débattrai parmi les congères, dans le chaos des blocs de glace, dans les éclats et les rafales de givre, contre la glace trompeuse et fourbe de l’eau qui dort en dessous et qui ne demande qu’une chose : qu’on la réveille... cette eau, en tombant dans son piège glacé et maudit.

    Je tends mon visage au soleil. Un vol d’oiseaux plane et ondoie très haut au-dessus de la cime des arbres.  A travers l‘arc-en ciel, enrubannée de mille tissus phosphorescents,  une araignée ; dans un instant, elle descendra le sentier humide en courant, poursuivie par sa toile car, tôt ce matin, l‘ouverture de toutes les chasses a sonné.

    Jappements ! Des chiens accourent en meute.

    Nuage de buée. Sur mon passage, j’ai réveillé les ailes des mouettes et des goélands qui se sont envolés contrariés avant de se poser plus loin, sur une eau hors de portée. Le ciel et la mer réconciliés attirent des figures paresseuses et fantasques couvertes de varech en décomposition sous des coquillages précieux. Non loin de là, on tire des barques, à mes yeux géantes, sur des galets bruyants ; on les tire vers la mer à l’heure de la pêche.

    Demain dans les cafés du port, on parlera avec les mains et des histoires insensées nous seront contées jusqu’à plus soif et on rentrera à la maison titubants et fatigués de vivre.

    Je suis l’enfant abandonné sur une jetée livrée à une mer déchaînée. Une porte est fouettée par un vent cruel et froid, mais je trottine tant bien que mal le long des fenêtres, les jambes lourdes, essoufflé. Le vent de la marée me murmure mille injures avant de fuir dans un éclat de rire démoniaque sous les hurlements des chiens abandonnés à leur triste sort, sans abri pour se protéger de l‘écume d’une mer qui, avec un recul du diable, roule sur les pontons à une hauteur énorme et menace de m’emporter.

     

    ***

     

                   C’est maintenant le tour des rumeurs silencieuses des hameaux désertés. Villages abandonnés. Spéculateurs... crocs dehors ! Bientôt, tout... mais vraiment... tout ici sera à vendre pour peu qu‘on veuille l’acheter ce tout qui n‘en finit pas de mourir.

    Austérité des veuves de toutes les mers, plus tristes encore que le deuil qui les a revêtues. Veille incessante, dans l’horreur des horloges arrêtées et muettes au-dessus des tentures laminées, comme déchirées par un vent exterminateur.

    Une bâtisse branlante ;  des volets baillent et font le grand écart pour enjamber des fenêtres ; des maisons inhabitées cachent des drames sombres et cruels, et traînent leur ennui sur leurs façades et sous les ombrages d’un ciel couvert.

    Cheminées froides et immenses qu'une pluie arrose ; la suie vient se jeter dans l’âtre tout feu éteint.

    Une auberge, stores baissés, chaises empilées sur les tables, n‘ouvrira plus ses portes, ses salles, ses chambres, ses fenêtres aux voyageurs.

    Sur la place du village, j’ai huit ans. Je lève les yeux vers les girouettes et les coqs qui virevoltent et tournoient comme des toupies. Les clochers s'élèvent arrosés d’une pluie éclatante qui frappe les gros pavés usés et polis par tous les transports de l’activité humaine. Il est tard. Rustrerie paternelle ! Je tire la manche de son manteau humide et je laisse échapper impatient et fatigué : "Dis ! Il faut rentrer !"

    On bouscule l’homme que je ne suis pas encore et le petit homme que je n‘ai sans doute jamais cessé d‘être. Une lampe éclaire encore quelques visages défaits et fatigués de tout, d’un rien, du vent porteur de toutes les mauvaises odeurs de la marée basse, de la pluie, des vagues, des serpents de mer et des bateaux qui sombrent sans rémission...

      

    Pour prolonger : cliquez "Des apôtres, des anges et des démons"

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  • Michèle Marchand - Mimi pour les intimes

    mimi marchand, la femme qui marche....

     

                  De Michèle Marchand (née en 1947),  on dit qu’elle est la femme la plus influente et la plus mystérieuse de France.

    Ancienne garagiste noctambule (dépannage et mécanique 24/24 – 7/7), depuis 15 ans  « conseillère en image » des people ainsi que de ceux qui ont un jour posé leur fessier – ou espérer pouvoir le faire -,  dans le fauteuil présidentiel de la 5è République, nombreux sont ceux qui se demandent encore comment Mimi s’y est prise pour « entrer » à l’Elysée :  d’abord avec Sarkozy puis avec le couple Macron. Quant à Hollande, s’il a cru un jour pouvoir se passer de ses services, ce fut aux dépens de ce même François car…  « Hollande en scooter chassant la gueuse », c’est elle !

    En effet, commencer dans le cambouis, le négoce automobile et finir dans la soie, entourée des ors de la République ( même décadente !), c’est pas rien : un vrai tour de force ! d’autant plus qu’elle ne se contente pas de changer les bougies ( et d’en tenir une à l’occasion sous la forme d’une chandelle) , on dit qu’elle est aussi capable de vidanger la vie de ceux qu’elle conseille car Mimi définit sa fonction comme suit : « Je mets la poussière  sous le tapis » sans doute dans le souvenir de son ancienne activité : carrosserie, peinture – débosselage et camouflage tout terrain ;  même et surtout à l’insu du propriétaire du véhicule concerné qui n’aura pas eu le temps de donner son accord  ?

    « La poussière sous le tapis ? » dit-elle  ?! Mais alors, femme de chambre négligente Mimi Marchand ?

    Son deuxième mari (tout comme son premier) qu’elle a connu en prison, et que l’on dit « braqueur à l’ancienne » fera d’elle une blanchisseuse ;  du moins c’est ce dont la police la soupçonnera.

    Si Mimi blanchit donc autant qu’elle est mise hors de cause, affaires après affaires - financières le plus souvent -, longtemps proche de la police des mœurs – rapport à ses activités nocturnes -,  toujours en mouvement, cette dame aura-t-elle autant pratiqué  la balance que le renvoi d’ascenseur ?

    Qu’à cela ne tienne, Phénix, elle renaîtra toujours de ses échecs, d’où le goût de cendre qu’elle laisse chez ses interlocuteurs.

     

                  Araignée, elle n’a pas son pareil pour tisser des liens ; et c’est alors que son client devient aussi sa proie. De la prison pour chèques volés ou sans provisions, de faux en écriture et vente de stups,  femme de cirque et de foire, hôtesse aux incalculables heures de vols - d’où le fait que l’on puisse être tenté d’éviter sa compagnie lors des déplacements aériens -  d’aucuns affirment qu’il vaut mieux l’avoir comme amie que comme ennemie ; quant à l’avoir pour maîtresse, Mimi n’en demande pas tant… d’autant plus que, lucidité oblige, elle sait qu’il y a des sacrifices que l’on ne peut pas exiger de tous aussi influent que l’on puisse être ou du moins, aussi habile que l’on soit pour le laisser croire et faire en sorte que personne ne l’oublie.

    mimi marchand

    Ni Comtesse (disons... à l’image de la du Barry -  poule de Louis XV, rescapée des bordels), ni Femme de salon littéraire ( genre la Pompadour) car on dit aussi que Mimi  a beaucoup de mal à l’oral et à l’écrit, une force de caractère fatalement hors norme, Mimi qui carbure aux célébrités fait l’admiration de toutes les femmes ambitieuses (milieux médiatiques, politiques et économiques) dépourvues d’un atout majeur : le physique ; il est vrai qu’à partir de sa carrière et de sa réussite, toute femme peut maintenant légitimement penser avoir sa chance ; comme quoi il n’est pas nécessaire de devoir « coucher » pour réussir ou plus modestement, pour arriver à ses fins.  

     

    mimi marchand

    Vantarde car orgueilleuse, si elle a indéniablement le physique de son emploi, elle aime aussi se penser « incontournable » car  « in-débarrassable » ; pour cette raison, elle est la  terreur des personnels de maison  car on ne peut jamais débarrasser, ranger ni faire le lit de quiconque avant qu’elle ait donné son accord.

    Elle s’invite autant qu’on peut hésiter à lui refuser de lui ouvrir sa porte de crainte qu’un de ses hommes de mains paparazzi  ne s’engouffre par une fenêtre. Tout comme pour Joseph Fouchet, on dit qu’elle a des dossiers sur tout le monde ; comprenez : des photos ; car Bestimage, sa société de conseil,  aura été longtemps le principal fournisseur de contenu chez Voici, Closer, Paris-Match, Gala…

    Photos et confidences…. En veux-tu-en-voilà !

    Discrète, elle n’aura et n’a vécu que d’atteintes à la vie privée : son business. La menace de cette atteinte aura permis à cette femme du commun de trouver des années durant, un tremplin à son ambition.

    Poisson pilote des putes, des flics et des  voyous (elle fera deux ans de préventive en lien avec le casse dit de Saint-Nazaire dont on ne retrouvera jamais l’argent), des stars et des  paparazzi ( ses employés obligés), elle les a tous côtoyés  à un moment ou un autre  ; informée avant tout le monde, c’est bien d’ un avantage comparatif inestimable dont elle aura pu bénéficier.

     

                Dure au labeur, toujours par vents et marées… toujours sur le pied de guerre car dans l’info-people il y règne  une concurrence féroce, impitoyable (au passage : vous star ou homme politique, ne vous avisez jamais de lui préférer un autre professionnel de la communication !), femme aux mille vies pour n’en retenir aujourd’hui plus qu’une – conseillère en image -, Mimi  n’a de cesser de se vanter d’avoir fait connaître le couple Macron aux Français : Brigitte et Emmanuel.

    Un courage d’homme - selon les dires de la Première dame -,  à Mimi, on lui doit les jupes courtes de Brigitte, sexagénaire pourtant bien sonnée alors que cette tenue s'est très vite avérée être une idée d'une rare bêtise et une faute de goût indécente - comme quoi, on ne peut pas cacher longtemps d’où l’on vient.

    Elle saura aussi faire taire les rumeurs d’homosexualité de Macron, le Président, et ce à la demande de son épouse ; en effet, cette rumeur blesse Brigitte au plus haut point. Mimi qui sait que l’on peut faire dire n’importe quoi à une photo saura la rassurer : il n’existe pas de cliché qui viendrait confirmer cette rumeur tout en capitalisant sur cette crainte : Mimi s’engage à ce qu’il n’y en n’ait jamais, du moins aussi longtemps que l’on fera appel à ses services, car, après elle, le déluge... celui d’une photo récente d’un Macron très tactile, entouré de deux jeunes ex-dealers des îles tropicales, au torse nu. Comme un fait exprès, coïncidence ou pas… Mimi n’a plus ses entrées à l’Elysée depuis des mois.

     

                                                           ***

     

              « A 71 ans, Mimi  continue  de s’occuper  de l’image de plusieurs célébrités. C’est une fan. Quand elle nous montre les textos fleuris d’émoticônes  d’une grande actrice, on dirait une gamine contente d’être copine avec la fille populaire du lycée » - propos de Pauline Guéna, auteure avec Marc Leplongeon et Jean-Michel Décugis de « MIMI » aux éditions Grasset.

     

                    Aussi, le seul reproche que l’on pourra adresser à tous les Mimi Marchand de la profession est le suivant : parasites, tous ont la faiblesse de croire qu’ils sont « flamme » (qu’ils éclairent les célébrités et leurs lecteurs avec), alors qu’ils ne sont que suie. Et c’est sans doute la raison pour laquelle tous n’en finissent pas de faire « tâche » même dans un monde aussi sale que le nôtre.

                   Pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, chaque action, chaque mention, chaque évocation de Michèle Marchand laisse derrière elle non pas un parfum... mais comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

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  • Levée de boucliers des abonnés de Médiapart contre ses méthodes, ses choix et ses partis-pris


                                 

     

                         Plenel ne prend aucun risque, jamais ! C’est là sa marque de fabrique : ne pas perdre de lecteurs payants et ne pas en dissuader d’autres de s’abonner.

                        Dernièrement, en refusant de questionner la légalité des perquisitions du domicile de Mélenchon et des locaux des Insoumis ou bien, la manière dont ces perquisitions décidées par le parquet ( c'est à dire l'Elysée) ont été menées et la révélation de la relation supposée intime qui unirait Mélenchon et sa directrice de campagne, révélation qui n'a toujours pas trouvé sa justification à propos des comptes de campagne de La France Insoumise - à ce sujet, le journaliste responsable de cette révélation peine à nous en fournir une (vidéo à la 25è minute) -, Plenel a fait preuve d’une lâcheté honteuse.

                        D’un conformisme d’autant plus condamnable que Plenel a la prétention de s’opposer à toutes les formes de pensée pré-mâchée, c'est cette absence de prise de risque et la recherche systématique du "beau rôle" qui caractérisent le « journalisme à la Plenel » car,  si les bandits à col blanc peuvent être tentés de rechercher systématiquement l'impunité, le journalisme de Plenel recherche une respectabilité basée sur une moraline qui cache un manque de courage certain, un humanisme sans intelligence, une sensiblerie qui n'explique rien ; un parti-pris  qui ne voit pas plus loin que le profit que l'on peut tirer de ce type de posture : au royaume des aveugles et du lecteur-groupie, Plenel est bien le roi, c'est sûr !

                     Rappelons que l’émotion est le pire des mensonges lorsqu’il est question d’éclairer la vérité ; Plenel n'est pas un sanguin, c'est un addict du pathos car tout est pathos et affects chez lui.

    Bien plus pusillanime, plus tolérant et complaisant avec l'éternel ado à la capuche qu'est Besancenot et son groupuscule - un Besancenot non-présidentiable soit dit en passant -, il est vrai que Mélenchon et ses troupes n'ont jamais été en odeur de sainteté auprès de la rédaction de Médiapart, c'est à dire Plenel : pourquoi ça ? Car enfin, à quoi, à qui Plenel croit devoir se soumettre puisque son lectorat n'a jamais majoritairement soutenu cette animosité envers le patron des Insoumis ?

    Si un lecteur a une idée quant à la réponse à apporter à cette question….

     

    ***

     

                     Alors qu’à la création de ce journal nombreux étaient ceux qui attendaient un nouveau départ pour la presse française et ce qu’on appelle « la contre-information » ou bien plutôt « la ré-information » (1) , force est de constater que Plénel et son journal ne servent aucun projet ; pour cette raison, Plénel et son journal n’ont plus aucune espèce d’importance.


     

    1 - Médiapart aux 70 000 abonnés à 9 euros par mois encouragerait une presse indépendante ? Mais alors, jugez-vous-mêmes :  car dans les jours qui sont suivi le lancement du nouveau journal en ligne « Le Média »,  Médiapart n’a trouvé rien de mieux que de proposer aux internautes (abonnés ou non)  des "directs" journaliers dans la même tranche horaire que «  les directs » de ce pauvre Média  aux 5000 abonnés à 5 euros par an, dans un seul but :  minimiser la dynamique de son lancement  et couper son élan...

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Médiapart 

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