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  • Buffalo'66... where fools rush in : Vincent Gallo aussi

     

     

    "When we met, I felt my life begin

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    Buffalo'66 : écrit et réalisé par Vincent Gallo en 1998

     

                 Billy Brown sort de prison après cinq ans. Il décide d'aller voir ses parents à qui il n'a pas souhaité avouer la raison de son absence, choisissant de leur dire qu'il était parti se marier. Il kidnappe une jeune femme en chemin, Layla, et l'oblige à se faire passer pour sa femme devant ses parents.

     

    ***


     

     

              Sensibilité, charme... puissance et profondeur du cinéma indépendant américain aujourd'hui décimé... si le cinéma d'Hollywood part du vraisemblable pour nous parler d'une réalité qui n'existe pas et nous vendre le plus souvent un mensonge plus ou moins énorme, en revanche,  le cinéma indépendant américain (ou autre) part de l'invraisemblable ( ici : kidnapper une jeune fille et la faire passer pour son épouse auprès de ses parents) pour mieux coller à la réalité et nous proposer une des nombreuses vérités qui touchent à l'être humain, et dans Buffalo's 66... à la naissance de l'amour entre deux êtres.

     

    ***


     

       

               Dans Buffalo's 66, Ben Gazzara (invité d'honneur) chante (en playback sur la voix de Johnny Desmond) "Fools rush in" (de Bloom et Mercer) à la partenaire de Vincent Gallo, Christina Ricci :

     

    Fools rush in, where angels fear to tread
    And so I come to you my love
    My heart above my head
    Though I see the danger there
    If there's a chance for me
    Then I don't care, oh-oh-oh-oh

    Fools rush in, where wise men never go
    But wise men never fall in love
    So how are they to know
    When we met, I felt my life begin
    So open up your heart and let
    This fool rush in

     

    ***

     

     

              Vincent Gallo (acteur, réalisateur, artiste peintre, auteur compositeur et musicien pop) s'explique tout en expliquant : Buffalo'66, l'industrie du cinéma, la critique cinématographique, son travail d'artiste.

     

                         Des nouvelles de Vincent Gallo Mars 2018 ICI

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  • L'entreprise, autre lieu d'enfermement

     

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                       Ces dernières années, son entreprise est devenue un désert relationnel. Les amitiés sont difficiles, voire impossibles, à entretenir depuis que les carrières se déploient sur des centaines de kilomètres. Et quand ces déploiements- redéploiements se piquent d’international, c’est en milliers de kilomètres que les chances de retrouvailles devront être évaluées.

    Les incessantes nouvelles nominations pour les uns et la mise au placard pour les autres, ne font qu’aggraver cette tendance. En cas de promotion, la rupture avec les collègues qu’on a longtemps côtoyés et avec lesquels on a mille fois déjeuné, est d’usage ; inévitable et fortement encouragée, cette prise de distance pour quiconque accède à un nouveau poste. Cette cassure est la preuve que l’on a revêtu les habits de sa nouvelle fonction. Il nous faut maintenant nous appuyer sur ceux qui nous ont nommés si l’on souhaite ne jamais déchoir. C’est là une dette que l’on paie pour la promotion qui nous est accordée.

    Et si rétrogradation il y a, cet éloignement sera tout autant pratiqué par la victime vis à vis de ses anciens subordonnés car, l’embarras n’épargnera personne.

                    Depuis la mise en place des nouveaux outils de gestion prévisionnelle qui touche tout le personnel, impuissante, elle n’a pas manqué de remarquer un changement dans les rapports ; changements tantôt imperceptibles ou bien, criants, pour elle, plus que pour quiconque. Des hommes, des femmes qu’elle côtoie depuis dix ans et plus. Pour certains d’entre eux, elle a assisté à leur mariage, aux baptêmes et aux communions de leurs enfants ; elle les invitait à dîner. Elle ne les invitera plus car elle ne se sent plus autorisée à le faire. Quant à eux, ils ne se sentent plus dignes d’une telle attention ; et puis, la confiance n’est plus là depuis que le sort des uns est à tout moment capable de basculer indépendamment du sort de tous les autres.

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    Il y a des regards qui ne trompent pas : méfiance, quand on les croise ces regards ou bien, malaise ; le sentiment d’être en trop, de ne plus être à sa place, d’être en sursis. Voilà un mois, une semaine, ces hommes, ces femmes étaient encore capables de lui adresser un regard franc et droit : un regard sans ombre. Aujourd’hui, dans les couloirs, elle baisse la tête pour éviter de les saluer. Quant à leur expliquer quoi que ce soit, on réalise très vite l’indigence des mots, de tous les mots. En cas de licenciement ou de rétrogradation d’un collègue, dans le meilleur des cas, cette nouvelle réalité donnera lieu à des commentaires indulgents  : « C’est pas de sa faute. Elle ne pouvait pas s’y opposer. Elle n’avait pas le choix. » Et dans le pire…

    Ce qui est insupportable est précisément ce que l’on supporte : ce que l’on nous demandera d’endurer. Et c’est alors que l’on pèse et que l’on mise de tout son désir sur la fin de la semaine ; on ne vit plus que pour l’encoche jusqu’au repos du week-end, tel un prisonnier dans l’attente d’une libération intermittente – plus souvent dedans que dehors –, et dont la voix ne sait plus comment se taire, comment crier face aux nouveaux ventriloques et leurs discours indigestes et sournois sur l’évaluation, l’ajustement et la régulation ; et leurs injonctions : se soumettre ou bien, aller voir ailleurs si ça se fait de contester le droit d’une entreprise d’optimiser ses chances de succès pour son seul profit.

     

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                  Et si l’entreprise inquisitoriale et corruptrice de nos âmes n’épargnait aucun lieu ?

    Villes, quartiers, immeubles… d’aucuns penseront qu’elle a tout absorbé cette entreprise insinuante et puis, qu’elle décide de tout aussi. Dans ces conditions, qui s’étonnera qu’on ne veuille plus, une fois rentré chez soi, ouvrir sa porte à qui que ce soit, après une journée, une de plus, jour après jour, qui s’est écoulée dans un environnement sans honneur, sans courage et sans loyauté, terrés chez soi, refermés sur nous-mêmes, comme cette porte qu’on prendra soin de verrouiller à double tour contre toute raison, en l’absence de toute menace objective ; et les lieux les mieux protégés n’y échappent pas, faisant là preuve d’une prudence exagérée ; précautions sans objet qui ressemble fort à un interdit et qui dans la forme prendra les allures d’un avertissement formulé à l’endroit de quiconque souhaiterait à nouveau nous solliciter : « Qui que vous soyez, inutile de frapper, on ne vous répondra pas ».

    Après l’enfermement dans une logique propre au monde de l’entreprise qui vous emploie, c’est un autre enfermement qui nous est induit, et ce dernier prend racine dans notre réaction contre le premier.

    « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ! » Telle est la seule considération qui vaille et à laquelle on se raccrochera comme le naufragé à une épave, depuis que toute sollicitation du monde extérieur est vécue comme un danger : celui d’en sortir dans le meilleur des cas, perdant et dans le pire : saccagé.

    Elle ne fera pas exception. Elle aussi a renoncé. Sa porte, elle ne l’ouvre plus. Une fois rentrée, elle n’a qu’un souhait : ne plus exister pour qui que ce soit sinon pour elle-même, comme abstraite mais, en ce qui la concerne, sans pouvoir donner à ce désir d’isolement, un sens et y trouver une direction et une voie, aussi étroite soit-elle.

                   Enfermement après enfermement, c’est donc bien tout un monde in-sortable qu'est devenu l'entreprise, cet autre lieu d'enfermement.

     

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    Extrait du titre  : "La consolation"

    A propos de l'ouvrage... cliquez La consolation

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  • FIAC 2018 : comment en finir avec l'art contemporain fossoyeur de l'Art moderne ?

     

     

               Comment ignorer aujourd'hui le fait que nombre de professionnels de l'art contemporain - directeurs de musée et/ou de centres d'Art (financés et rémunérés par le contribuable), commissaires d'expositions, critiques d'art, les DRAC et les journalistes ont lamentablement échoué dans leur mission…

    Car, à défaut d'être des passeurs de culture, nombreux sont ceux qui se sont contentés d'être les relais serviles d'agences de relations publiques, de créations d'événements, de publicité, de marketing qui sont à la production artistique ce que le film publicitaire, le clip, le design, Disneyland et le parc Astérix sont à l'Art et qui ont pour mission première, sinon unique, de fabriquer, d'entretenir et de promouvoir l'image de camelots, de bonimenteurs, de montreurs de foires, gesticulateurs puérils, immatures, fumistes, anecdotiques, infantiles, égoïstiques... abusivement appelés : artistes...

    On pourra aussi et sans risques, les accuser d'être jour après jour, les complices de la dé-culturation et de l'abrutissement des masses laissées sans repères, et auprès desquelles on aura déconsidéré pour longtemps l'art contemporain (qui vraiment, n'en avait pas besoin !!!), avec de soi-disant artistes cotés à plusieurs millions de dollars et à ce prix, de confondre l'Art avec l'industrie du divertissement... et du luxe, en l'occurrence.

    On parlera de leur culot, depuis plus de quarante ans, quand sans honte et sans rire, ils nous affirment qu'ils ont le devoir de nous faire connaître des productions reflets de notre époque - époque qui sera toujours, tout comme son Art, beaucoup plus que ce que l'on croit avoir compris d'elle, qui n'est, le plus souvent, que ce qu'on souhaite nous donner à comprendre, ou bien, seulement ce que l'on est capable de saisir d'elle...

    Et puis enfin, on ne manquera pas de garder à l'esprit qu'il se pourrait bien qu'ils aient été les saboteurs, les avorteurs de jeunes ambitions intimidées ou bien découragées - sinon dissuadées -, face à l'incurie des codes de la représentation et de la communication dite artistique et contemporaine et de leur maîtrise sans laquelle tout espoir d'être ne serait-ce que diffusé ou exposé, s'évanouit à jamais.

    Alors... oour tout ce gâchis humain et artistique... réclamons une minute de silence... sinon, l'éternité. 

     

               Confrontés à toutes ces figures d’une scène prétendument artistique, créateurs aux installations dont les concepts feraient hurler de rire un cheval, énergumènes bavards comme il n'est pas permis, et alors que l'Art est l'incarnation même d'une pensée tacite...

    A quand donc une critique et une histoire de l'Art qui relèveraient de l’invective, de l’insulte et du crachat face à l'affront (quand ce n'est pas l'outrage) qui nous est fait, saison après saison, exposition après exposition, installation après installation, toutes plus indigentes les unes que les autres, foutoirs indescriptibles dans lesquels l'infantilisme côtoie le plus souvent le trivial qui côtoie le puéril qui, à son tour, embrasse l'anecdotique, le tout noyé dans un océan d’intentions aussi immatures qu’incompétentes et/ou jean-foutres...

    Mille événements - en veux-tu, en voilà ! - proposés par des commissaires, dans le meilleur des cas, carriéristes, et dans le pire, tragiquement incultes, bardés de diplômes d’universités-dépotoirs et d‘Écoles nationales dans l'impossibilité de refuser quiconque se présente avec en poche un sésame qui a pour nom : Bac

    Un art intransmissible parce que... sans métier cette production auquelle il nous est demandé d'adhérer ou bien, de nous taire et de disparaître. Car enfin... allez transmettre des peluches, des homards, des pouces et des concepts qui feraient hurler de rire n'importe quel étudiant en 1ère année de philosophie, et même nos penseurs les plus pusillanimes et les plus indulgents !


                              

                                                                 Lepage Franck - l'art contemporain

     

                Mais… voici que des voix se font entendre ; elles nous demandent de ne pas nous inquiéter car, personne ne nous demandera des comptes puisque ce qu’on ne vous a pas transmis ne peut en aucun cas vous manquer, à savoir : un art d’aujourd’hui... pour demain ; un art qui renvoie aussi à hier, comme pour nous rappeler d’où l’on vient et sans qu'il ait été nécessaire d'y être allé ni d‘en revenir.

    Signe des temps ou maladie d'une époque : on ne compte plus les artistes dont… ce qu’on appelle l’œuvre restera sans héritier ; rien de surprenant en la matière puisqu’il s’agit le plus souvent d’une oeuvre sans héritage.

    Certes ! Tel ou tel artiste aura été le premier à y penser (?!) et sans aucun doute le dernier, même si après coup, on sera bien en peine de déterminer sur un plan artistique et historique ce à quoi l’artiste en question aura pensé et ce qu’il nous aura légué.  

    Quant aux discours autour de tout ce tapage ... ils nous rappellent que l’on peut créer du discours autour de tout et de n'importe quoi ; il suffit pour cela d'être un bon discoureur ; ce que sont nombre d’intervenants dans le milieu de l’art, manifestement : discourir ou travailler, il faut choisir ! Ils ont choisi et avec eux tous les intervenants de la scène "artistique" contemporaine : Etat, ministère, collectivités, fonctionnaires, médias et critiques.

                     Querelle des Anciens contre les Modernes ? Grande bataille des idées neuves contres des idées anciennes ? Encore faut-il qu’il en soit question.

    Mais alors, cet art sans idée, sans art ni artiste sert quel Art ?

    Il n’y a pas si longtemps encore, l’Art nourrissait spirituellement et intellectuellement l’homme ; alors que depuis les années soixante et le pop art, (pour ne pas le nommer) l’art (du moins, celui qui nous est proposé) a non seulement perdu sa majuscule, mais il semble n’avoir qu’un souci : affaiblir l’homme jusqu’à l’avachissement.

    Avec Marcel Duchamp, on avait l’audace, le courage, une radicalité assumée et salutaire ; le flair du prophète, mais aussi : l’hilarité et le scandale, le tout encadré par une technique , un savoir-faire et un métier.

    Aujourd’hui sans vision, la production de ces poseurs que l’on nous impose, ne dépasse guère le plus souvent le cadre des toilettes et/ou celui d’une chambre à coucher aux murs tapissés de jeunes filles en fleurs ; le nombril aussi, et plus bas encore mais... jamais plus haut.

    Faut-il leur rappeler à tous que jamais les artistes n'ont été égocentriques mais... absorbés, préoccupés, habités, obsédés par leur Art, précisément ce qu'ils portent en eux qui est... comme un fait exprès, ce qu'ils se proposent d'offrir au monde et de partager avec lui.

    Distinguo important.

    A la trappe l’Universel ! Fini l’Art qui permet de sortir de soi mentalement ou géographiquement.

    Non ! Aucune vision digne de ce nom : celle d’un monde pour demain ; artistes visionnaires, novateurs et précurseurs.

    Pire encore, on cherchera en vain un savoir-faire pour défendre quelle que valeur esthétique que ce soit : efforts et travail dispensés pour une finalité bouleversante et incontestable dans sa maîtrise et son inspiration, témoin indiscutable d‘années de recherche et d’apprentissage solitaires et têtus...

    Car, cette exigence-là nous restitue ce qu'il ne faut jamais abandonner : le goût de l’effort et le toucher immédiat de l‘esprit qu‘est le talent lorsqu'il s'appuie sur une ascèse indéfectible et un Art de force, de témérité et de victoire.

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    1 - Il faut le dire et le redire : le pop-art, c’est de la pop music ; musique pop qui n’a bien évidemment rien à voir avec Bach, Beethoven, Wagner, Debussy, Stravinsky et Boulez... ni avec Michel-Ange, Picasso ou Dali pour le dessin, la peinture et la sculpture.

    Le Pop-art c’est un film avec Julia Roberts et Richard Gere ; rien d'équivalent à Fellini ou à Tarkovski. Le pop-art c’est un roman de Levy de Musso ou de Beigbeder et sûrement pas une oeuvre de Proust, de Céline ou de Kundera.

    Qu'à cela ne tienne ! On nous présente les acteurs-animateurs de cet art contemporain, Pop-art en tête, qui occupe 80% de la couverture médiatique de l’actualité de l’art tout court, comme s’il s’agissait de Boulez, de Tarkovski ou de Kundera… sous prétexte que des journaleux sortis ou non d’écoles dites d’Art où plus rien n’est enseigné, n'ont tout simplement pas idée ; et puis aussi et surtout, parce que le fric est dans le pop-art comme le fric est dans la pop-music !

    Et pour l'avoir intégré, tous savent ceci : il n'y a pas de carrière pour quiconque s'avise de remettre en cause cet art contemporain dans ses fondements.

    A ce sujet, merci de vous reporter à Baudrillard dans "Le complot de l'art" - 1996

     

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  • Parler, c'est mentir !

     

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                       Plus on parle, plus on ment.

     

    Ne plus pouvoir mentir, c’est ne plus pouvoir parler.

    Combien y a-t-il de vérités énonçables sur nous-mêmes ? Combien de vérités au plus près de soi peut-on énoncer sans provoquer une gêne chez notre interlocuteur et sans courir le risque de finir seul avec cette parole ?

    Ceux qui se taisent sont ceux qui ne peuvent plus mentir.

    L’âme mise à nu c’est de la boue, de la détresse, de la colère, de la douleur et du ressentiment ; rien que l’on ne puisse partager sans risquer de perdre l’estime, le respect, l’admiration ou bien l’amitié de ceux qui nous auront écoutés.

    Aussi, parler c’est taire l’essentiel sur ce que nous sommes.

    La vérité, c’est ce qui est tu, c’est ce qu’on ne dévoilera jamais même sous la torture, la tête sous le billot car, parler c’est ouvrir la porte à tous les jugements, défavorables de surcroît, puisque juger, c’est s’absoudre, se blanchir, et par voie de conséquence, juger c'est noircir et accabler l’autre. La vérité sera tue de peur qu’elle ne se retourne contre nous : indifférence, dégoût du côté de notre interlocuteur, pitié, soulagement aussi quand il la partage avec nous cette vérité indicible mais… sans nous l’avouer, comme pour mieux nous laisser dans l’ignorance et nous culpabiliser davantage encore.

    La vérité sur soi-même n’est bonne qu’à ça : à être tue dans la vie comme dans la mort ; et là, on n’aura plus à tenir sa langue ni à craindre le faux pas. Et si l’on pense au fait qu’il se pourrait bien que ce que l’on nomme vérité n’ait de vérité que l’idée qu’on s’en fait... dans le doute, mieux vaut taire toutes ces vérités qui nous rapprochent rarement de La Vérité, jusqu’à n'être plus, après mille ressassements, qu'un beau tas de mensonges ; mensonges d’une honnêteté sans tâche, sans vice caché, sans défaut, certes ! Mais…vérités mensongères tout de même !

    Qu’on se rassure donc : il n’y a pas plus de vérités à chercher en nous et chez les autres qu’à découvrir dans le monde ! Seulement vivre sa vie, et de temps à autre, espérer trouver quelques instants de lucidité, mais pas trop, juste assez pour ne pas causer un préjudice irréversible à soi-même et à ceux qui ont encore la patience et la charité de suspendre leur jugement à notre égard...

    Et là, c'est bien d'amour qu'il s'agit.

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    Extrait du titre : "La consolation" - copyright Serge ULESKI

     

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  • Revue de l'actualité : Serge ULESKI - 2

    taddéi, interdit d'interdire, rt russian today

     

                  Dommage que la FI n'ait toujours pas compris qu'il y a, comme il a été rappelé ( sans doute le moment clé de ce débat) , un peuple auto-constitué qui s'est et se construit politiquement ( même si de plus en plus marginal) et un peuple qui s'est construit hors de toute conscience politique partisane, celui de l'histoire de France, siècle après siècle ; or, cela fait 40 ans que la "gauche" (la vraie, la fausse)  ne le reconnaît pas ce Peuple historique ; elle le nie ce peuple des classes populaires, salarié ou non (inclure les commerçants, artisans, TPE et PME) qui a trouvé refuge dans l'abstention et au FN. Cette non -reconnaissance quasi pathologique cache sans doute de grosses lacunes historiques à l'origine desquelles on trouvera une éducation, une formation orientées et parcellaires, reposant sur une idéologie par définition sectaire... sur ce qui a fait et fait la France, de Victor Hugo à Céline, en passant par Jaurès et de Gaulle, du salarié à l’artisan, du commerçant aux patrons de PME  ; d'où une incapacité à l'écouter ce peuple, à le connaître et à le comprendre pour être à même de lui parler en retour et être entendu.

                  Certes, le nouveau venu, candidat aux Européennes, Guénolé et son parti ( composé majoritairement de fonctionnaires et de syndicalistes) feront sans doute entre 7% et 10% aux prochaines élections ! Soyez toutefois assurés qu'il ne lâchera pas de sitôt son mandat et qu'il s'y accrochera trente années durant pour son seul profit sans réaliser à quel point il a desservi ceux qu'il croyait servir tout en remplissant son contrat, dormant du sommeil du juste.

     

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    sébastien quitte france télévisions

                       On ne manquera pas de trouver très instructif le comportement de tous "ces gens de la télé" qui, à la longue, n'existent plus - à leurs propres yeux et non aux nôtres - qu'à travers elle ; s'ils doivent la quitter, c'est toute leur conscience d'être au monde, conscience d'exister pour eux-mêmes, par eux-mêmes (présents à eux-mêmes) qui s'effondre ; c'est sans doute plus grave encore que la toxicomanie des toxicomanes pour lesquelles le manque n'est que physique, et psychique par ricochet seulement.

                Mais alors, est-ce parce que tous "ces gens de la télé" réaliseraient qu'il n'y pas plus ingrats et tête en l'air ( voire même amnésiques ?) que les téléspectateurs si prompts à les oublier vite, très vite, tous ces "gens de la télé", un peu comme s'ils n'avaient jamais existés ? C'est fort possible car, à la télé, manifestement, on y passe pour mieux se faire oublier. 

     

                                                               ____________

    zemmour, conseil d'état, "Eloge de la discrimination" : le Conseil d’Etat tranche pour Zemmour contre le CSA

     

                       Un écrasant deux poids-deux mesures dans cette décision du Conseil d'Etat (souvenons-nous d'un Dieudonné interdit de spectacle à Nantes par ce même Conseil en 2 heures !) qui n'a pas fini de nourrir un ressentiment féroce chez les "victimes" de Zemmour.

    Faut bien dire ceci : en France, on peut tout se permettre contre les Africains, les Arabes et les Musulmans - les insulter des années durant chez Ruquier, par exemple - à une condition, une seule : être juif et/ou sioniste.... proche des individus suivants : Finkielkraut, I. Lévy, Zemmour, Goldanel, Val, Valls,- et s'interdire toute critique de l'Etat d'Israël dans un soutien inconditionnel au CRIF et à l'UEJF - deux officines isaéliennes.

                  La complaisance de tous les médias envers Eric Zemmour depuis 15 ans en est la preuve irréfutable.

     

                                                        ___________

     

     

    perquisitions mélenchon domicile et siège des Insoumis...

                     Perte de sang-froid de Mélenchon à propos d'une procédure dont tous les partis politiques ont été la cible par le passé.... ce Mélenchon-là chercherait-il à bénéficier d'un régime d'exception ? Au nom de quoi ? Son attitude qui remet en cause les fondements d'un Etat de droit, n'augure rien de bon d'un candidat qui a cru naïvement (par orgueil, par vanité ou par aveuglement ?) qu'il aurait pu être élu Président de la République aux dernières élections ; comme si le système l'aurait autorisé ! La bonne blague ! 

    Par son attitude, il semblerait que Mélenchon ait été un peu trop proche des régimes d'Amérique du Sud ; il en a épousé les mœurs et les réflexes : mauvais réflexes s’entend. Sans nerfs donc, piètre tacticien, décidément, Mélenchon se trompe et de géographie et de stratégie : couill.......on un jour, couill.....on toujours... sans doute ? Car, n'oublions jamais qu'il a fait campagne et voté en faveur Maastricht alors que nous tous savions déjà ce que ce traité impliquerait la fin de toute alternative économique et financière ; par conséquent : la fin de toute alternative politique ; ce traité consacrerait l'UMPS ; comme de juste, c'est Macron qui l'incarnera quelques années plus tard.

    Quant à qualifier de "sacrée" (autant pour la laïcité soit dit en passant !) la fonction de parlementaire (c'est donc ça le projet d'une 6è République : une république d'intouchables en la personne de l'élu ? )... ce pauvre Mélenchon, après 40 ans de politique, n'a donc toujours pas compris qu'un élu doit être "touchable et pénétrable à souhait", un élu capable à tout moment de répondre de ses agissements ? L'immunité dont jouissent les députés - immunité qui devrait être "questionnée", voire même… remise en cause -, n'y suffisant plus, il serait aussi question de "sacralisation parlementaire" : là, c’est Mélenchon qui se noie...... 

    Reste toutefois à établir, si ces perquisitions " qui ont été menées dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes ( et non d’une instruction), par le parquet de Paris" ont respecté toutes les étapes de la procédure ( à ce sujet merci de vous reporter aux commentaires de Claire Tortchinsky ci-dessous ) ; les médias sont muets à ce sujet ; tous se contentent de se faire les ventriloques des propos du Premier ministre Philippe en réponse à l'intervention de Mélenchon à l'Assemblée nationale l'après-midi même et bien que ce dernier soit incapable d’apporter des arguments en faveur de sa dénonciation du caractère illégal de ces perquisitions. On savait que Mélenchon était son pire ennemi ; on découvre maintenant qu'il est son plus mauvais avocat ; et à ce propos, on ne manquera pas de noter que l’avocat ( ou les avocats) en titre de ce parti aura brillé par son absence….

     

    Claire Tortchinsky 


    D'un point de vue juridique : Les perquisitions sur enquête préliminaire : 


    1. Il faut l'accord par écrit des perquisitionnés pour pouvoir perquisitionner - CELA N'A PAS ETE LE CAS !


    2. S'il n'y a pas d'accord écrit, alors le juge des Libertés et des Détentions doit être sollicité pour donner son avis pour toute peine encourue supérieure à 5 ans (ce qui est le cas des emplois fictifs...).IL N'A PAS ETE CONSULTE.


    3. La perquisition doit se faire en présence des mis en cause. A partir du moment où ils ont donné leur accord, ils doivent participer et ne pas en être empêché comme ce fut le cas hier matin.


    4. S'il y avait eu refus (ce qui n'est pas le cas), deux témoins majeurs en dehors des forces de l'ordre doivent être désignés pour assister à la perquisition (PAS LE CAS NON PLUS).


    5. Un procès verbal avec le détail précis de ce qui a été perquisitionné doit être établi et signé par les mis en causes. PAS LE CAS NON PLUS
    En tout état de cause, les perquisitions menées hier matin 

     

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    macron arabie saoudite contrats d'armement

     

                         Macron penché, Macron le dos voûté, Macron écrasé  par le poids des milliards que pèse une Arabie Saoudite première importatrice d'armement au monde ainsi que... première agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues françaises. 

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    pas d'avs vote des députés contre

    La liste complète : noms et visages ICI

     

                   Liste des députés LREM qui ont rejeté en bloc une proposition de loi destinée à améliorer la rémunération des accompagnateurs d’élèves handicapés : les AVS - auxiliaires de vie scolaire.  

     

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    revue d'actualité de serge uleski,zemmour,marie noëlle lienemann,claude barouch

                                       Le personnel de l'Aquarius devrait être interpellé et mis en examen pour recel et complicité dans le trafic d'être humain ; les responsables de la destruction de la Libye jugés pour crime contre l'humanité et crime de guerre :BHL, Sarkozy, Obama et Cameron... et les avoirs du milliardaire disrupteur et disruptif, Soros ( droits de l’homme à la sauce UBER) qui finance l'Aquarius entre autres pseudo ONG, gelés.....................................

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  • La littérature française d'aujourd'hui et d'hier : ersatz et puis... extraits

     


    Michel Houellebecq : le Goncourt inopérant

     

    Interview Maurice G. Dantec décédé le 25 juin 2016, à propos de son ouvrage :

    "Les Résidents"

     

     

              Deux figures emblématiques ou bien, symptomatiques ou bien encore : problématiques ?

    Avec 2 pour tension... il semblerait que les anti-dépresseurs (et autres cachetons) aient remplacé l'absinthe ou plus simplement le bon vieil alcool : vins et spiritueux, pastis et pistaches, joie de vivre et d'exister... debout, érectile et ferme.

             Certes, à chaque jour suffit sa peine ! N'empêche, on finira quand même par regretter Malraux, surtout dans ses vieux et tout derniers jours.

     

                    

     

              Hommage d'André Malraux à Jean Moulin au Panthéon :

    "Entre ici Jean Moulin avec ton terrible cortège"

     

     

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  • DGR - Deep Green : l'écologie en résistance

     

    dgr deep green resistance

     

    dgr deep green resistance

     

                 "... Cet ouvrage traite de la riposte. La culture dominante — la « civilisation » — est en train de tuer la planète, et il est plus que temps, pour ceux d’entre nous qui se soucient de la vie sur Terre, d’entreprendre les actions nécessaires pour l’empêcher de détruire tout ce qui vit.

    Nous sommes désormais tous au courant des chiffres et des tendances : 90 % des gros poissons ont disparu des océans, qui contiennent 10 fois plus de plastique que de phytoplancton, 97 % des forêts anciennes ont été détruites ainsi que 98 % des prairies, les populations d’amphibiens s’effondrent, tout comme les populations d’oiseaux migrateurs, de mollusques, de poissons, et ainsi de suite. Deux cents espèces disparaissent chaque jour. Si nous ne connaissons pas ces chiffres et statistiques, c’est que quelque chose ne va pas.

    Cette culture détruit les terres, c’est une réalité. Quand vous pensez à l’Irak, la première image qui vous vient en tête, sont-ce des forêts de cèdres tellement denses que la lumière du soleil ne peut atteindre le sol ? L’un des tous premiers mythes écrits de cette culture relate l’histoire de Gilgamesh déforestant les collines et vallées d’Irak afin de construire une grande cité. La péninsule arabique était recouverte de forêts de chênes. Le Proche-Orient était densément boisé (nous connaissons tous les cèdres du Liban), tout comme la Grèce et l’Afrique du Nord..."

                             - Derrick Jensen

                     

                                            La suite... ICI

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  • Revue de l'actualité : Serge ULESKI

     

    revue d'actualité de serge uleski,zemmour,marie noëlle lienemann,claude barouch

                                       Le personnel de l'Aquarius devrait être interpellé et mis en examen pour recel et complicité dans le trafic d'être humain ; les responsables de la destruction de la Libye jugés pour crime contre l'humanité et crime de guerre :BHL, Sarkozy, Obama et Cameron... et les avoirs du milliardaire disrupteur et disruptif, Soros ( droits de l’homme à la sauce UBER) qui finance l'Aquarius entre autres pseudo ONG, gelés.....................................

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    Marie-Noelle-Lienemann-Pourquoi-je-quitte-le-PS.jpg

     

     

     

     

     

     

     

               Marie-Noëlle Lienemann, celle qui aboie depuis 40 ans mais qui ne mord jamais quitte le PS…


                        40 ans d’activité politique ; et qui plus est : 40 années sans travailler (1) , jamais ! A cette élue professionnelle multi-récidiviste comme les délinquants du même nom, il lui aura donc fallu 40 ans pour réaliser que le PS n'a rien de socialiste ; 40 ans à nos frais bien évidemment ! Et voilà que…tout rat qu'elle est, voilà qu'elle quitte son employeur, le PS, grâce auquel elle s'est pourtant gavée, mandat après mandat, des années durant ; aujourd’hui sénatrice, elle rempile donc mais... ailleurs, sans doute mieux assurée de pouvoir se maintenir dieu sait sur quel mandat. 

    Oui ! 40 années d'activité politique au PS aux frais des contribuables !  Or, aujourd'hui, jamais l'avenir n'a été aussi sombre pour les plus de 40 ans, les 20 ans et ceux qui sont encore à naître. 

    Aussi, Marie-Noëlle... un conseil : fais-toi une faveur… tâche de te faire oublier au plus vite ! Disparais avant qu'on ne perde définitivement patience avec toi et ceux de ta clique, PS en particulier ! Car, c’est fini : on n’investit plus. Et n’insiste pas Marie-Noëlle ! Ne la ramène surtout pas ! Dans le cas contraire, on exigera de toi et de tes acolytes, à la lecture de votre bilan, le remboursement total des sommes perçues en tant que maire, conseillère, députée, sénatrice, ministres et autres fonctions et mandats dont on a pu oublier la dénomination ( pour ne rien dire des petits à côté) !!!!



    1 – Commentaire récurrent : « Ah bon…. Parce que… la politique c’est pas un travail ? »….. De gauche ils sont ! Or, ils ne savent pas ce qu'implique le terme "travailler" .... c'est pas étonnant qu’ils aient tous voté PS si longtemps...

     

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                   En effet, à quoi peut bien ressembler en fin de journée , la vie d'un homme ou d'une femme - quelles images, quelles impressions, quelle appréciation - qui abat, éventre et désosse à la chaîne, à une cadence infernale, semaine après semaine, par 4° et dans un bruit assourdissant, 25 bovins par heure, 8 heures par jour ? Quel sens donner à cette tâche ? Qu'est-ce que la mémoire peut bien garder de cette performance de mort ? 

                Mieux vaut sans doute ne pas savoir. Mieux vaut ne rien savoir à propos de la production de viande animale ! De la production à la consommation...

     

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                   Claude Barouch, président de l'UPJF à la tête d'un  micro-rassemblement sur le parvis de France Télévision, contre le reportage de la journaliste Elise Lucet "Gaza, une jeunesse estropiée" qui sera diffusé le jeudi 11 octobre.

                                "Il ne faut plus rien laisser passer" proclame le président de l'UPJF telle une menace, après le CRIF et l'UEJF et leurs soutiens dans les médias ( BHL, Moix, Zemmour, Goldnadel, E. Lévy, Berkoff, Angot, Valls, Val, Finkielkraut, Fourest... entre autres) ; comprenez : "Il ne faut plus rien laisser sortir du traitement colonial - et de ses horreurs -, des populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie par Israël."

     

                                C'est un véritable plaidoyer contre la liberté d'informer que Claude Barouch adresse aux médias avec, en sous-texte, une  menace  directe sur la carrière de tous ceux qui seraient tentés de faire leur métier en tant que journaliste, mais pas seulement : épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui n'acceptent pas ou plus cette véritable armée de réserve de soutien à Israël, soutien total et inconditionnel, majoritairement située à l'extrême droite (en tête de liste les suprémacistes blancs que sont Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel), au service d’une idéologie  irréductiblement racialiste  (tous militent pour une société composée exclusivement d’une population de souche européenne) et sioniste (tous aspirent à une société à l'israélienne : colonialisme et apartheid) ; une idéologie d'essence anti-humaniste et amorale qui occupe tous les lieux de pouvoir : pouvoirs médiatique, politique et économique. 

                               Aussi, nous aussi, ne laissons rien passer à propos des agissements de ces hommes et de ces femmes contre la liberté et la dignité des métiers de l'information.

     

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               Eric Zemmour en conférence à l'école de Marion Maréchal

     

                  A y regarder de plus près, il n'y a pas plus anti-français, plus anti-européen (de culture, et sans doute aussi de moeurs) que Zemmour..............

    Zemmour, c'est la continuation de la guerre d'Algérie par d'autres moyens : le racisme. Car dans les faits, la seule et unique cause de sociopathe des médias, ce qui le motive, le structure, c'est la haine de, et la lutte contre… le Musulman, l'Arabe ( par extension l'Algérien et le Palestinien) et l’Africain de France, d'Europe et de partout ailleurs qui refusent de baisser la tête, de cacher sa pratique religieuse et de se taire ; sans oublier la détestation de la femme qui "la ramène" ; celle qui refuse de se résigner à un statut d’infériorité endémique au foyer et en entreprise.

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                   L'homme à la capuche, au parka et au jogging donne de la voix  oublieux du fait suivant : La politique c'est aussi l'analyse des causes et la dénonciation des responsables de ces causes ; et non les effets et une indignation de confort.
     
    Il est aussi vrai que... dans le traitement des causes ( nos interventions en Afrique et la casse des pays du Moyen-Orient), tous savent qu''il n'y a que des coups à prendre de la part d'un système aussi brutal qu'impitoyable ; un système qui ne tolère aucune remise en cause justement !
     
    Aussi, à s'indigner sans coup férir, on triomphe dans le camp du bien sans mérite et sans gloire.
     
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                 Faut bien dire que... Sébastien a beaucoup donné..  donné et pris ; il faut qu'il se repose et qu'il prenne - cette fois-ci - le temps de dépenser son argent... Soyons charitables à son égard !
     
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    Quand l'Etat de droit s'arrête à l'humoriste-activiste Dieudonné

     

     


                            



                Nous sommes le 3 octobre 2018 au soir, à Châtillon, en toute illégalité, l'humoriste-activiste sera interdit de spectacle dans sa propre salle dont il est le locataire depuis son expulsion de Paris... 
    Le lieu a été mis sous scellés par décision du maire et des policiers interdisent l'accès au public venu assister au spectacle de Dieudonné. 

    "The show must go on !" Dieudonné pour lequel l'impossible n'existe pas... jouera son spectacle à la belle étoile, debout face à un public qui a trouvé refuge sur le trottoir face au théâtre aux portes closes ; les forces de l'ordre se positionneront alors entre les spectateurs et l'artiste : une première, sans aucun doute !

    Rappelons ceci : personne ne cautionne cet acharnement contre Dieudonné depuis 15 ans excepté les médias et la classe politique, du maire au député en passant par les ministres ; mais alors, à quoi, à qui ces médias et ces politiques croient devoir se soumettre puisque l'électorat ne leur demande rien ? 

    La question est posée. Le rôle de tout journaliste couvrant l'actualité autour de Dieudonné serait d'être capable d'y répondre.
     
     

     

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  • Personne ne nous préservera, aujourd’hui moins qu’hier

                  Son travail est devenu un mensonge. Il n’est plus ce qu’elle aurait souhaité qu’il soit. Même si elle s’est bien gardée d’en parler pour ne pas s’attirer les foudres de son entourage, elle a pensé à un départ. Une folie à son âge. Quelles seraient ses chances de retrouver un emploi à 53 ans ?

    Brillante ascension ! Rapide cette évolution professionnelle entre trente et quarante ans ! Et puis, soudain, plus rien. Spectatrice, elle s’est contentée de regarder ses collègues gravir les marches d’une ascension professionnelle sans limite, les félicitant à chacune de leur nouvelle nomination, jusqu’au retour de ces derniers après des allers et venus incessants dans les filiales, les agences, pour finir  - ironie de l’histoire des carrières évolutives ! -, par devoir rendre des comptes à ceux-là mêmes qu’elle a vus naître et qu’elle a encadrés des années durant.

    Dans ces moments-là, on réalise toute l’étendue parcourue… sur-place ! Son étendue et sa durée aussi, face à ceux qui n’ont pas cessé de progresser, de croître et de dominer leur parcours professionnel.

     

              Il lui aurait fallu faire preuve d’une mobilité à toute épreuve : Paris, Toulouse, Lille, deux ans là, trois ici, quatre ailleurs…en SDF de l’encadrement tel un individu réduit à cette part de son identité la plus faible et la plus fragile qui soit : celle qui ne dépend pas de lui mais des autres et du regard qui sera porté sur son travail, son motivation, sa capacité à accomplir et à faire accomplir ce qui doit l’être. Identité qui a pour socle : le jugement d’autrui. A terme, un enfer cette dépendance et cet œil scrutateur de tout.


    La fonction fait l’homme quand l’homme n’attend plus rien de lui et qu’il espère tout de la fonction qu’il exerce et remplit à satiété : croissance, épanouissement, pouvoir, gratifications, reconnaissance. Tout un projet de vie. Unique projet de vie.

    Si elle n’a jamais voulu ou pu conduire sa carrière, désireuse qu’elle était de privilégier et de protéger sa vie privée, son rôle de mère et d’épouse, en revanche, d’autres femmes s’y sont essayées au triptyque famille, couple et travail.

    D’autres encore s’y sont noyées jusqu’à s’y oublier : pas de famille et pas de couple mais du travail, encore du travail et puis un jour, plus de travail, à quarante cinq ans passés ou bien, plus qu’un travail qui n’est que l’ombre du travail qu’on a effectué des années durant et le salaire aussi, après une mise au placard douloureuse. Et toujours pas de famille, pas de couple. Panique ! Aigreur ! Pas d’enfants et pas d’épaules sur laquelle s’appuyer quand le moral est au plus bas.

    Se sont-elles imaginées pouvoir vivre sans ? Sans doute ont-elles pensé pouvoir gérer le manque, la solitude, la frustration. Et même s’il leur est arrivé d’être invitées le samedi soir par des amies mariées et mères de famille, nombreux sont les couples qui n’ont jamais vraiment su quoi faire d’elles.

    Une femme seule, jolie de surcroît, c’est déjà une rivale, une prédatrice - et qui sait même ! -  une chasseuse sans scrupules : « T’avise pas de lorgner sur mon mari… sinon !!! »

    Femmes sans passé, sans avenir puisqu’aux yeux de leur entourage, elles ont longtemps donné le sentiment de n’avoir rien cherché à construire. Au fil des ans, leurs relations amoureuses n’ont débouché sur aucun concubinage, aucun mariage et pire encore, aucune maternité. De là à les juger, toutes ces femmes de carrière sans mari et sans enfant, incomplètes et comme inachevée…


    Une femme seule est une femme sans projet en dehors de sa carrière qu’on peut ou ne pas leur envier- le salaire, du moins - car, pour le reste : pas d’enfant, pas de mari, pas de foyer… non merci !

    De leurs amies, ils peuvent encore en attendre un peu de compassion, du moins, pour ce qu’elle est encore capable d’exprimer dans le cadre d’une relation de femme mariée avec enfant face à une autre femme, seule et sans emploi depuis la veille au soir : « Tu vas faire quoi ? Pas de boulot et toujours pas d’enfant, pas de mari ? T’as quelqu’un sous le coude, au moins ?»

    Et puis, une fois que le mal est fait, viennent les encouragements : « Bon. T’en fais pas. Tu trouveras bien quelqu’un. Mais là, faut foncer ! Mariage, enfants et tout. Te pose pas de question ! Tu le lâches pas !!!! »

                   Les belles années passent vite d’autant plus vite qu’elles sont courtes. On a donné, on a tout donné. On a un temps reçu : honneurs, sourires, attention, un peu d’argent, un salaire confortable. Tout reçu donc ? Des miettes rétrospectivement, une fois qu’on mesure l’ampleur des dégâts sur soi.

    Il y a une chose qui ne se mérite pas et qu’on n’achètera pas non plus, car elle ne se vend pas ; cette chose, elle se donne gracieusement à quiconque souhaite l’acquérir : c’est la juste évaluation des risques que l’on court à vouloir les courir tous  ; évaluation à des fins d’anticipation qui nous permet d’entrevoir ce que l’on s’évertuera à nous cacher aussi longtemps que notre engagement servira, non pas notre intérêt - celui de notre propre existence sur toute une vie - mais ceux des autres, pour le temps qu’il leur sera donné de nous les confier pour les faire fructifier.

                  Car, personne ne nous préservera, aujourd’hui moins qu’hier, depuis que l'on nous somme de nous exposer. Alors, autant retenir la leçon de ceux qui choisissent de ne jamais cesser de cultiver leur jardin entre deux avions, deux TGV et deux séminaires - brain storming ou pas !

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    Extrait du titre : "La consolation"

     

    A propos de l'ouvrage... cliquez La consolation

     

     

     

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  • Sommet de la Francophonie 2018 : plus ça change, plus... etc... etc....

      

    Ces voix que l'on étouffe, ici, là-bas et ailleurs...

      

      

                La révolte d'un Africain, Malick Noël Seck, membre du front national de salut public, exaspéré par une francophonie qui n'est que le bras armé de la Françafrique et une élite africaine tout au service des multinationales françaises : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

     

    "Osons la dignité et la liberté !" lance Malick Noël Seck

     

     

    Un chef d'Etat salarié de l'entreprise France

     


     

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