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  • La tentation de la censure : encore et toujours

    "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser"

    Emmanuel Kant

    ________________________

     

     

    Censurer Dieudonné...

     

    Alain Soral, Marc Edouard Nabe, une exposition sur Jean-Edern Hallier et combien d'autres..

    C'est censurer le talent, la culture, le courage et l'intelligence. Et c'est inacceptable !

    Or, on ne censure pas un artiste, un auteur ou un intellectuel ! Jamais ! Fallait-il le rappeler ?!

    Quant à cette liste "anti-sionisme" de Dieudonné constituée à l'occasion des élections européennes, il semblerait qu'une partie de la société française se soit enfin décidée à rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui n'ont pas cessé d'exiger de l'Etat français un soutien inconditionnel à un Etat israélien cruel et injuste face à un Peuple palestinien désarmé, allant jusqu'à tenter de priver un artiste de son Art au prétexte qu'il aurait dépassé les limites de l’acceptable dans un sketch (FR3 - Fogiel) qui dénonçait cette même tentative de hold-up de la liberté d'expression et de création sur tout ce qui concerne l'Etat d'Israël et sa politique à l'endroit des Palestiniens et des pays qui l’entourent.

    Même si l’on peut craindre les répercutions de l'effet boomerang de la liste de Dieudonné, est-il besoin de rappeler que rien, a priori, ne destinait cet artiste à un tel positionnement "idéologique" : celui de l’anti-sionisme. Aussi, ceux qui, honnêtes et lucides, n'ont pas la fâcheuse habitude de prendre les effets pour des causes pourront toujours s'interroger sur les raisons qui ont pu conduire Dieudonné là où il se trouve aujourd'hui (1).

    Et le chantage à l'antisémitisme (2) pratiqué par ces mêmes individus apporte, une fois encore, la preuve que nous avons bien affaire à une mauvaise foi d'une rare violence.

    Et à ce sujet...

    Faire la chasse à l'antisémitisme, et prétendre le trouver là où il n'est pas, même si l'on souhaite ardemment qu'il y soit - mauvaise foi dans le but de nuire à autrui, complot et calomnies, névrose obsessionnelle, paranoïa -, c'est le banaliser ; banaliser l'antisémitisme, c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

     

    ***

     

                     Il est irresponsable de laisser des individus qui n'ont eu  - eux et leur idéologie -, qu'un seul don depuis plus d'un demi siècle : organiser le malheur pour les autres et pour eux-mêmes (individus auxquels on ne saurait confier la gestion d'une halte garderie sans frémir) ; ceux-là mêmes qui ont conduit la société israélienne à un gâchis humain et politique sans précédent dans le monde occidental (3) depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Assurément ! Ce serait pure folie que d'autoriser ces mêmes individus à continuer d'orienter la politique intérieure et extérieure de la France et de l'Europe ; et si la liste de Dieudonné peut contribuer à mettre sur la touche tous ceux qui vouent une allégeance communautaire servile, sans retenue et déshonorante à la politique de l'état d'Israël - allégeance quasi fanatique des plus dommageable pour les intérêts de la France et de l'Europe -, so much the better !

    Dernier exemple en date : Durban II et le retrait de l'Europe qui nous laisse seuls face au reste du monde ; et pour quelle politique - celle du "bunker" à l'israélienne ? Et pour quel résultat - l'isolement, le dépérissement et l'atrophie ?

    Cela ne doit pas être !

    __________

     

    1 - Il suffit  de penser aux propos d'un certain Michel Onfray au sujet de l’engagement de Dieudonné aux Européennes : "Les services secrets doivent s’occuper de Dieudonné". Michel Onfray a manifestement perdu là son sang froid et ses nerfs avant de perdre la raison et toute mesure. C'est à croire qu'il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes et louables prises de positions sur le sort qui est fait aux palestiniens. Quoi qu'il en soit, avec ce commentaire d'Onfray, on découvre un délateur et un petit flic que l'on ne soupçonnait pas.

    2 - Racket intellectuel et moral ; et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : représenter l'Etat d'Israël en France et défendre l'image de sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.

    3 - Si toutefois l'on doit considérer que l'Etat israélien appartient encore au monde occidental ; alors que l'on serait plutôt tentés de penser que cet Etat appartient désormais à une région qui n'a de cesse de cultiver une incapacité au pardon et à la compassion envers quiconque ne possède pas les mêmes attributs religieux, ethniques ou politiques.

     

    Sur la politique de l'Etat israélien : cliquez Israël dans tout son Etat

     

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  • Des nouvelles de Dieudonné et d'Alain Soral

                 Dites la vérité, et vous ferez rire le monde entier !

     


    Alain Soral et Dieudonné

     

     

             Des tribunaux sous influence ; sortie du droit ; police de l'humour ; arrestations arbitraires ; racket judiciaire ; triomphe des valeurs inversées ; quenelle, instrumentalisation et   diversion ; le procès à venir de la famille Hayot contre Dieudonné...

    Le 27 juin 2015, Alain Soral et Dieudonné ont donné une conférence commune au théâtre de la Main d’Or à Paris, dans le cadre de la journée « Je ne suis pas Charlie ».

     

     

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  • Quand Michel Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses

     

                Onfray à la une du Figaro avec Finkielkraut qui titre "Comment la gauche à perdu ses intellectuels" ; Onfray chez Marianne ; Onfray  attendu au côté de Zemmour le 5 juin à Nice ; Onfray dans Le Point fustigeant Emmanuel Todd...

    Onfray par-ci, Onfray par-là...

    Onfray rentre à la maison, chez les médias qui l'ont fait ; les médias dominants qui plus est.

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    Publié en Janvier 2015

     

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

     

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ; ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

    Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

     

             Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques touchent Onfray directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à toute critique ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux à ceux qui se sont rangés du côté des nantis : une ploutocratie mondialiste en l'occurrence.

     

              C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, Fourest, Moix… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Un sans faute d'Aymeric Caron face à Onfray

     

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  • Alain Soral au tribunal : quenelle et lobbying ou quand l'indépendance de la justice est KO dès le premier round

     

                L’essayiste comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi dernier,12 mars, pour une photo publiée sur Facebook où il apparaît en train de faire une "quenelle" au Mémorial de l’Holocauste de Berlin.

    Depuis que la Licra et le Crif ont décidé que le geste de la quenelle était un salut nazi inversé (1), les tribunaux leur ont allègrement emboité le pas, condamnant de pauvres bougres à des amendes lourdes et à de la prison avec ou sans sursis.

               La Licra et le Crif décrètent, l'Etat régalien se soumet, obéit, obtempère ! Comme quoi, on ne se refait pas. Jamais ! Quand ce n'est pas le bruit des bottes...

    Le créateur de la quenelle était présent ; il s'est constitué "partie civile" : Dieudonné n'accepte pas que la quenelle soit malhonnêtement (crapuleusement devons-nous dire ?) associée au nazisme.

     

                     Qu'à cela ne tienne : le combat continue contre l'asservissement et la désinformation.

     

     

    1 - L'inverse d'un nazi, ou un salut nazi inversé ou bien encore, un nazi inversé les pieds en l'air et la tête en bas, tout cela ne serait-il pas plutôt le signe d'un ralliement à un idéal démocratique épris de liberté et de fraternité ?

     

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                 Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle), ailleurs… celle des bombes contre quiconque s’y oppose :individus, peuples et Etats :

     

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'un mondialisme pour lequel les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

     

    - Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce mondialisme ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...

     

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe...

     

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

     

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?) Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

     

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...

     

    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

     

    - Construction d’une Europe-instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre l'Etat providence, un modèle sociale, les salaires et le droit du travail... au nom d'une recherche de compétitivité alibi...

     

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

     

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens...

     

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie.

     

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

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    Pour prolonger, cliquez : Quenelle : unanimité des médias

     

     

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  • Deux mois de prison avec sursis : le prix de la liberté d'expression pour un métis franco-camerounais

     

                Dieudonné a été condamné, mercredi 18 mars, à deux mois de prison avec sursis en raison d'un message posté sur Facebook après les attentats djihadistes qui avaient fait dix-sept morts au début de janvier en France.

     

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             Précédemment...

     

                

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              Interpellé mercredi 15 janvier à 7 heures à son domicile en Eure-et-Loir par dix policiers, Dieudonné a été placé en garde à vue. Il sera jugé en correctionnelle pour « apologie du terrorisme », après avoir déclaré sur Facebook qu’il se sentait "Charlie Coulibaly " : Charlie car Dieudonné est l'humoriste  le plus proche de l' esprit Charlie Hebdo des années 70 et 80  ; Coulibaly, car depuis 13 ans, Dieudonné est la victime d'une chasse à l'homme qui ressemble fort à une traque menée contre un tueur-fou.

     

     

                   Le parquet de Paris a décidé de le convoquer « à une audience ultérieure » à l’issue de sa garde à vue, en cours d’achèvement mercredi en début de soirée".

              

    ***

     

     

                 " Par l’obscénité que constitue l’arrestation d’un comique métis populaire et talentueux, pour une phrase, au moment même où l’on prétend mener un combat sans concession pour la liberté d’expression, cette opération policière, politique et médiatique nous place effectivement face à une réelle opération de terreur. 

    Une opération de terreur policière, politique et médiatique menée par le sionisme international et l’impérialisme américain, dont tous les analystes sérieux, muselés par les médias dominants, démontrent depuis des années qu’ils sont in fine les seuls bénéficiaires d’un « terrorisme islamiste » dont ils sont aussi, via diverses médiations, les machiavéliques commanditaires…" - Alain Soral

     

     

     

             Plus gros vendeur de billets de spectacle...

     

    Que l'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante : qui aujourd'hui en France fait vivre la démocratie et la liberté d'expression - si par démocratie et liberté d'expression on entend autre chose qu'un débat télévisée entre... Mélenchon et Copé, arbitré par un Pujadas -, Dieudonné ou ceux qui tentent de le faire taire ?

     

              "Le premier qui trouve Dieudonné drôle perd son job : journalistes, artistes, producteurs, animateurs, presse, radios et télés."

     

                  Dieudonné "vient" de l'anti-racisme et de l'anti-communautarisme. Aujourd'hui encore, à ses spectacles, on y rencontre toute la France et toutes les France. Qu'il soit permis ici de rappeler ce qui suit : si dans les années 40, cela demandait sans aucun doute beaucoup plus de courage d'être un résistant (communiste ou gaulliste, juif ou pas) que d'écrire dans "Je suis partout", aujourd'hui, force est de reconnaître qu'il faut un courage sans limite pour être Dieudonné plutôt qu'un représentant du CRIF et de la LICRA, un Zemmour, un Finkielkraut ou un Philippe Tesson.

     

               Avec ces nouvelles menaces contre Dieudonné, ce Django de la liberté d'expression, c'est bien le plus grand humoriste de langue française et le plus grand satiriste que l'on tente de censurer et de bâillonner.

    Aussi, ne cessons jamais de dénoncer cette vendetta de plus de dix ans et de soutenir l'artiste Dieudonné.

     

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    Tesson chez Morandini

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné, Molière et l'Art contemporain par

    François-Laurent Balssa

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  • 70e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis

     

     

    tourisme mémoriel.jpg

    Tourisme mémoriel : "Auschwitz-Birkenau Tour, prix imbattables"

     

                  Ceux qui me lisent savent que rien ne me dérange autant que l’unanimité. Aussi, j’ai cherché une raison de rompre cette unanimité autour du « 70e anniversaire de la libération des camps de concentration (1) » ; unanimité entretenue par un grand nombre d’acteurs, et le premier d’entre eux, le Président Hollande ; un Président qui, depuis qu’il a été élu, semble tellement plus à l’aise avec les bombes ( Mali, Syrie, Irak), les parades militaires et les cercueils, une gerbe de fleurs géante dans les bras, qu’avec les exigences de sa fonction: rassembler un Peuple autour de son passé, de son présent et de son futur ; pour peu qu’il en ait encore un.

    C’est un article du journal du soir, de l'obscurité et de l'embrouille, Le Monde, qui me donnera l’occasion de rompre avec cette unanimité : il a pour titre… je vous le donne en mille : "Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant."

    Plouf ! C'est ce qu'on appelle "mettre les pieds dans le plat" ! Et quand on sait qu'il ne faut pas me tenter, jamais...

    Doit-on préciser que cet article du journal Le Monde fait la part belle à la désinformation à propos de la dissidence sur Internet, sans oublier l’inévitable attaque contre Dieudonné et d’autres, ainsi que le procès fait aux collégiens et aux lycéens français issus de… etc... etc…………. (on connaît la suite, le refrain et le couplet, musique et paroles). Cette désinformation ne surprendra personne ; et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre pour une fois car, votre serviteur n’aurait jamais prêté attention à un grand nombre d'acteurs de cette dissidence sans cette désinformation des médias sous perfusion de l’argent des contribuables. En effet, à cette désinformation, je lui dois tout ou presque ; mes meilleures lectures sur le Net, c’est sûr ! dans un souci de ré-information justement !

     

                 A propos de cet article et de son titre « Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant »  la réflexion suivante m’est venue à l’esprit :

                 Que cet enseignement  soit « moins facile qu’avant » c’est on ne peut plus normal car nous ne sommes plus "entre nous" ; comprenez : entre Européens, acteurs d'une Europe à feu et à sang. Rappelons aussi, à toutes fins utiles, que la Seconde guerre mondiale c'est 60 millions de morts dont 40 millions de civils ; avec ce rappel, nombreux sont ceux qui se sentiront moins seuls et un peu plus considérés. De plus, si l'imposition de cet enseignement était fait dans un esprit non pas ethnocentrique, voire ethniciste, accompagné de quelques arrière-pensées à la fois politiques et économiques, mais bien plutôt dans le souci de situer cette catastrophe dans son siècle - siècle de crimes de masse, du génocide arménien au Rwanda, en passant  par Nagasaki et Hiroshima (quand même !) et Pol Pot ; siècle de toutes les catastrophes, coloniales aussi... dans la continuité du crime de l’esclavage et de la traite -, soyez assurés que cet enseignement prendrait alors tout son sens auprès d’une quinzaine de millions de Français (enfants, parents et grands-parents) pour lesquels l'Histoire de l'Europe n'est pas leur histoire.

    Aussi, n’en déplaise aux adeptes de la blouse grise et des coups de règle sur les doigts…

    Que les donneurs de leçons et autres conteurs gardent à l'esprit qu’aujourd'hui, enseigner, c'est... non pas tirer la couverture à soi mais comprendre l'autre et l'accepter ; plus important encore, enseigner c’est écouter, échanger et partager. Dans le cas contraire, il serait plus honnête de faire un autre métier car, face à une telle incompétence dans l’accomplissement de la mission qui devrait être celle de ceux qui se lamentent aujourd'hui, c’est alors que l’on découvre qu'il y a vraiment des sujets plus importantes qui attendent notre société que le fait de savoir si nos chères têtes plus tout à fait blondes et dociles vont accepter d'avaler de gré ou de force ce qui deviendra, au fil des ans et des commémorations, davantage encore ce que vous nommez " Shoah" « votre Shoah seule » (2), car son enseignement n'aura alors qu’un seul but : faire taire toute critique à l’encontre d’Israël, du Judaïsme, du sionisme, de la politique étrangère d'une France sous influence... à l’heure où des associations communautaires, associations-écran qui ne sont que des officines israéliennes (CRIF, Licra, Uejf) interdisent aux Français issus de la culture arabo-musulmane, sous peine de se voir accusés d’antisémitisme, d’être solidaires des Palestiniens, leurs frères arabes et musulmans, et autres peuples massacrés, laissés sans secours à raison de plusieurs centaines de millions, à la suite de politiques criminelles (Irak, Syrie, Libye - Mali par ricochet) dont on attendra sans doute longtemps encore le procès de ses instigateurs et autres complices.

    Et qu’en est-il de la colonisation d'hier, de la ségrégation, du racisme et de l’islamophobie d'aujourd'hui ?

    Il est vrai qu'aux uns, tout est permis, aux autres... rien.

    Décidément, il est surprenant qu’autant de gens n’aient  toujours pas compris ceci : on n’enseigne pas l’histoire de son propre malheur - malheur d'hier -,  à plus malheureux que soi aujourd'hui, ou bien alors, c’est n’avoir que du mépris pour son public (3), tout en gardant à l’esprit qu’aujourd’hui, pour faire la leçon à qui que ce soit, il faut avoir les « les fesses propres » ; aussi, que les enseignants de notre belle et grande République fraternelle et égalitaire s'estiment alors heureux de pouvoir encore "faire la classe" !

             

                Alors que 75 % des Juifs présents sur notre territoire ont échappé à la déportation, n’ayant pas à rougir de ce que la France, collectivement, à pu afficher comme empathie et détermination durant l'Occupation, rares sont ceux qui savent se montrer à la hauteur de leur martyre et de leur histoire même si quelques exceptions individuelles existent car, regroupées en communauté, les victimes ont tôt fait de rejoindre en acte leurs bourreaux selon le principe qui veut que nous ayons tous de bonnes raisons d'être ce que l'on est et de faire ce que l'on fait ; alors que la pire des atrocités devrait pousser la victime, dans un élan irrépressible, à l’exemplarité... quasiment ! car, le statut de victime, ça ne dédouane pas, bien au contraire, ça oblige ! et les plus grands crimes poussent à la sainteté, victimes et bourreaux réunis.

    Certes ! Le calendrier n'y suffirait pas. N’empêche, il n’est pas interdit d’œuvre dans ce sens.

    De plus, à propos de l’enseignement de « la Shoah », à grand renfort d’images dès le CM2, on parlera sans hésiter de véritable scandale, de viol de la conscience, d’attentat à la pudeur : en effet, comment exposer et soumettre des enfants et des pré-adolescents à de telles images, la main lourde, la tête sous le billot, la nuque contrainte ?

    Quant au danger de saturation… sur le mode de « trop d’horreurs tuent les dispositions à l’empathie face à l’horreur», un exemple, un seul : sur France Culture, le "génocide juif" c’est toutes les deux heures, sept jours par semaine, 365 jours par an et la nuit aussi : redif oblige ! Et même dans les émissions culinaires ! Oui ! Sans rire. Un véritable tour de force cette mobilisation-injonction de chaque instant !

     

                En conclusion, il ne tient qu’à ceux qui ont placé le génocide juif... les uns au centre de leur existence, et d’autres… au centre de leur stratégie de domination et de chantage dans une recherche d'impunité à toute épreuve, de réaliser que l’ humanité a surtout besoin de bonnes raisons de continuer d’espérer même s’il semblerait, au sujet de cette nécessité, qu’il nous faille aller chercher, comme à regret, car toutes les bonnes volontés sont utiles, ceux qui sont à même de transmettre la vie comme on la donne, loin, très loin de tous les acteurs de ces commémorations.

     

    ***

     

                  Rappelons cette vérité tellement négligée : enseigner les grands crimes de l'Histoire n'a jamais dissuadé quiconque de les imiter comme pour mieux les re-vivre, l'assassin en devenir revenant toujours sur les lieux des crimes de ses aïeux. Sinon, où est-ce que les grands génocideurs iraient chercher tout ça, je veux dire : l'inspiration de leurs crimes, l'art et la manière ?

                On se le demande, franchement.

     

     


    1 - La presse omettra de préciser qu'il s'agit de camps "nazis" un peu comme si au 20e siècle - siècle concentrationnaire par excellence -, il ne pouvait s'agir que de camps forcément et nécessairement... nazis. Omission révélatrice donc.


    2- Terme religieux qui aurait besoin, soit dit en passant, d'être laïcisé et dés-ethnicisé : parlons alors plutôt du génocide des Juifs et autres victimes du régime Nazi.


      3- Ne cessons jamais de le leur rappeler - à la longue, qui sait -, tout en restant mobilisés afin que les conditions qui nous permettent de le faire soient toujours réunies : la liberté.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Charlie Hebdo versus Dieudonné

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  • Charlie Hebdo versus Dieudonné…

     

                   "Avec Charlie Hebdo c'est toujours drôle ; avec Dieudonné, jamais ! Cherchez l'erreur ! Cherchez qui dérange et tape sur qui et quoi ? Et qui ne dérange personne sinon les petits, les humbles et parfois même les plus faibles de notre société, les dominés."

     

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               A la question "Pourquoi Charlie Hebdo c'est bien et Dieudonné c'est mal " les titres dans la presse se succèdent.

     

                  « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que Charlie Hebdo peut faire des “unes” sur la religion » ?

    La question revient, lancinante, depuis la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo. A en croire cette même presse, elle correspondrait à une interrogation d'une partie des lecteurs.

     

                     « Pourquoi cette différence de traitement entre Dieudonné et Charlie Hebdo ? »

               Ironie de la situation : cette question met en cause un Dieudonné dont on peut affirmer, sans trop risquer de se tromper, qu’il est celui qui, de la scène humoristique, est le plus proche, dans l’esprit, de Charlie Hebdo, celui des années 70, avant l’ère Philippe Val. A ce propos, Dieudonné a travaillé un temps avec l’un d’entre eux.

     

                 « Que recouvre la formule « liberté d'expression », et pourquoi s’arrête-elle à Dieudonné ?»

                 Inutile de préciser que tous répondent à cette question en mettant en cause Dieudonné : « Les caricatures de Charlie visent une idéologie et non pas une communauté en tant que telle ; c'est ce qui distingue Charlie Hebdo des discours de Dieudonné. Il y a une tolérance quand il y a un second degré et la volonté d'amuser sans intention de nuire à autrui. »

            Ce juriste n’a sans doute jamais vu une caricature de Charlie Hebdo et n’a jamais assisté à un spectacle de Dieudonné.

     

           Qu'à cela ne tienne ! Libé, Nouvelobs, Médiapart, l’Express, le Figaro, tous s’y sont frottés à cette question - Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné c’est mal -, comme si l’on pouvait en toute impartialité y répondre à l’heure où il est maintenant prouvé depuis le bannissement des médias de l’humoriste en 2003 à la suite d’un sketch sur France 3 qui mettait en scène un colon juif des territoires occupés de Palestine… que quiconque manifeste de la sympathie à l'égard de Dieudonné se verra sanctionner : chômage (des salariés licenciés, des lycéens renvoyés à la suite de la publication de quenelles), menace physique, procès en sorcellerie, perte de la possibilité d’une carrière dans les domaines suivants : la politique, le divertissement et les médias.

            Juristes, chroniqueurs, rédacteurs en chef, tous nous expliquent que … avec Charlie Hebdo, ça part toujours d’un bon sentiment mais qu’en revanche, avec Dieudonné, c’est bel et bien un humour haineux qui nous est proposé : un humour antisémite, raciste et négationniste.

    Or, jamais Dieudonné n’a été condamné pour négationnisme. A juste titre, il ne l’est pas. Bien au contraire, il n’a cessé de dénoncer l’utilisation à des fins commerciales et politiques de domination du génocide des Juifs au détriment, ici, en France, d’une histoire nationale qui accorderait à tous les crimes et à toutes les souffrances la même importance, la même audience et la même représentation ; et par voie de conséquence : la même reconnaissance et empathie en dehors de toute recherche d’un traitement d’exception en faveur d’une communauté en particulier.

    De plus, jamais Dieudonné n’a été condamné pour racisme. Quant à son antisémitisme supposé, Dieudonné n’a jamais eu que deux cibles : le CRIF et la LICRA, tous deux responsables depuis 2003 de son bannissement des médias et d’un véritable acharnement que l’on peut à juste titre comparer à une chasse à l’homme comme on peut en mener contre des délinquants, voire des terroristes : d’où le « Je suis Charlie Coulibaly » de Dieudonné ; comprenez : « Tout comme Charlie Hebdo, je suis un  transgressif mais que l’on traque comme un terroriste ».

     

                    Froisser la mémoire des uns est un délit. Froisser la Foi des autres est un délice - Le journal de Personne

             A propos de Charlie Hebdo et sa représentation du prophète Mohamed, des pays comme l’Iran ont su renvoyer la balle ; ils proposeront de répondre aux provocations en organisant un concours international de caricatures sur le génocide juif des Nazis.

    C’était une idée ; elle avait le mérite de l’intelligence ; elle ne manquait pas d'esprit non plus.

    En revanche, ici, en France, face à Dieudonné, seule la répression est de mise. De là à penser que pour les uns tout est permis et que pour les autres rien ne l’est… deux poids, deux mesures…

    Cette initiative conduite par l’Iran, non reprise ici en France, a permis de démontrer "… que le pouvoir occidental ment quand il prétend que les démocraties avancées mettent la liberté au-dessus du blasphème et du sacré, alors que c’est un interdit quasi religieux qui frappe quiconque souhaite caricaturer le génocide juif (dans sa version et son instrumentalisation à des fins commerciales et politiques... s'entend)".

    Moquerie, insultes, représentations obscènes, voire pornographiques du génocide juif ? N'y pensez même pas ! On hurlera alors au blasphème et à la transgression antisémite ; le mot magique est lâché ; il ferme toutes les portes et n’en ouvre qu’une seule : celle des tribunaux qui prononceront alors des condamnations qui ruineront socialement et économiquement tout individu qui serait jugé coupable, même au nom du droit à l’humour, au blasphème, à la transgression ou plus simplement à la liberté d’expression. 

            On ajoutera ceci à propos de la fausse interrogation qui oppose Charlie Hebdo (ou Zemmour pour l'occasion) à Dieudonné : lorsque l’on s’interroge un instant sur le curriculum vitae de ceux auxquels on s’adresse pour trancher cette question  - juristes et avocats pénalistes ,entre autres -, très vite on ne peut pas ne pas s'apercevoir que ces derniers ont pour clients - mais est-ce un hasard ? -, Charlie Hebdo justement ! Ou bien le CRIF et la LICRA ; d'autres défendent qui un Houellebecq, qui les FEMEN, qui un Eric Zemmour lorsque ces derniers font l’objet de poursuites pour « incitation à la haine » ou pour « diffamation » car, dans les faits, en dehors de tout ce beau monde, vous ne trouverez aucune autorité morale et intellectuelle au dessus de tout soupçon pour condamner Dieudonné sans réserve.

    Et comme un fait exprès, on peut menacer ou injurier l’humoriste sans pour autant prendre le risque d’un procès ou d'une condamnation :

    -      « A quoi voulez-vous vous attendre avec Dieudonné ? C’est jamais qu’ un nègre » (animateur de télé québécois)

    -      « Les services secrets devraient s’occuper de Dieudonné » (Michel Onfray)

    -      « Dieudonné devrait être  fusillé séance tenante » (Philippe Tesson)

     

     

    ***  

       

           La problématique « pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et pourquoi Dieudonné c’est caca » s’articule avec, d’un côté, un journal (Charlie Hebdo) qui prend pour cible la religion d’une population la plus faible et la plus discriminée en Europe - une population appartenant massivement aux classes populaires (1)  -, et de l'autre, un Dieudonné qui, dès 2003, a pris pour cible non pas une communauté mais une idéologie, le sionisme, d’une brutalité sans équivalent dans l’histoire récente, représentée ici en France par le CRIF, la LICRA, l’UEJF et la LDJ. Une idéologie qui a ses entrées non pas dans les foyers de la Sonacotra, ni dans les quartiers relégués ou chez les salariés des multinationales du BTP aux travaux pénibles et sous-payés, mais bien plutôt à l’Elysée, à Matignon, au Parlement, au Sénat et dans tous les médias de masse soit en tant qu’actionnaires, soit en tant que chroniqueurs, journalistes, directeurs et directrices de l’information : si vous avez un doute, merci de vous reporter à la liste des invités au dîner du CRIF chaque année ou plus simplement de passer une semaine en compagnie de France 2, Europe 1 et BFM-TV à l'heure de "l'information".

     

     

              Satire et droit à l’humour, un si long combat judiciaire contre Dieudonné

     

             Oui, tous ces journaux tentent d’expliquer à leurs lecteurs pourquoi « Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné ça pue » : or, à la lecture des commentaires postés, il semblerait qu’ils n’y parviennent que difficilement. Cela ne surprendra personne car rien n’est plus convaincant que la vérité ! Rien ne recueille autant l’adhésion du plus grand nombre que la vérité ! Dites la vérité, non seulement vous ferez rire le monde entier mais tout aussi salutaire : personne ne la contestera car, en ce qui concerne le sujet qui nous occupe plus spécialement, cette vérité sera porteuse d’une exigence à la fois intellectuelle, factuelle, morale et humaniste ; pour cette raison, la vérité est belle, égalitaire et fraternelle ; le mensonge est laid ; il salit tout ce qu’il recouvre. Il est destiné à la domination de quelques uns sur le plus grand nombre, toujours !  Et par les temps qui courent, la vérité… donc la beauté, n’a pas de prix et c’est la raison pour laquelle ils sont si peu nombreux à pouvoir se l’offrir.

              La vérité ? C’est la recette de Dieudonné : dites la vérité et tout le monde éclate de rire comme libéré d’un poids immense, celui du mensonge auquel nous sommes tous tenus… et c’est alors que l’on en redemande car rien n’est plus lourd à porter que le mensonge imposé qui se sait mensonge contre le meurtre de la vérité.

    Par conséquent… si Charlie Hebdo avait tenté de prendre pour cible un colon juif des territoires occupés ou un certain Moïse - ou bien encore... tenez ! Pire ou mieux, c’est au choix ! -, les présidents du CRIF les plus récents (Prasquier et Cukierman...) - et il y a de quoi ! - eh bien, vous pouvez parier que le premier procès que ce journal aurait perdu l’aurait ruiné en quinze jours et toute l'équipe de Charlie serait encore de ce monde aujourd'hui ; morte socialement et professionnellement mais vivante quand même, cette équipe qui n'en serait plus une !

    A ce sujet, on peut se reporter au témoignage du caricaturiste Siné, licencié par Val pour antisémitisme qu'aucun tribunal n'a validé : c'est ICI.


                Alors : "Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien, et pourquoi Dieudonné est un terroriste ?"

            Charlie Hebdo prend pour cible les locataires des foyers Sonacotra et des quartiers relégués (2). Dieudonné ceux de l’Elysée, de Matignon et de l’Assemblée nationale, le CRIF et la LICRA.

    Les uns ont les moyens de se défendre. Et comment ! Les autres pas ; d’où, après des années infructueuses d’indignation face à la surdité de la société, le recours au terrorisme car si l’humour est la forme supérieure du désespoir, le terrorisme, comme chacun sait, est l’arme de dominés pris au piège d’une injustice que rien ne semble pouvoir réparer.

    Aussi, on peut sans se tromper affirmer que la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo marque l’impuissance de la communauté musulmane de France à imposer, contrairement au CRIF avec le soutien de la Licra (ou bien, les associations homosexuelles - par exemple), le cadre dans lequel il sera permis de se moquer d’elle, de la ridiculiser, de la caricaturer ou de l’attaquer frontalement. Et c’est cette incapacité-là, dans une société aux préjugés tenaces contre cette population, contre son histoire, sa religion, ses mœurs et sa langue (3)… à propos de laquelle nous devons tous nous interroger : peut-on encore longtemps dénier à l’Islam de France le droit de se défendre et d'imposer dans un cadre républicain des limites à ceux qui veulent "s'en prendre à elle" ? Sans pour autant donner dans une intolérance qui n'aurait plus rien à envier à un terrorisme moral et politique.

               Voyez plutôt ! Tout rapport de force aussi modeste soit-il lui est tellement défavorable, voire impossible à imposer, qu’à l’aune des tueries de Paris et de Vincennes, des voix s’élèvent sans honte ni gêne pour demander ceci  : « Il serait temps qu’à l’école on puisse enseigner aux enfants des quartiers l’antiracisme et la tolérance »...

    Et quand on sait que l’on s’adresse là aux Français issus de la culture arabo-musulmane et/ou africaine, c'est à dire aux deux groupes les plus discriminés en Europe - éducation, travail, logement et reconnaissance citoyenne -, c'est dire tout le chemin qu'il nous reste à parcourir pour accorder toute l'attention nécessaire à ceux qui en auront le plus besoin dans les années à venir.

     

     

    1 - Charlie Hebdo, une analyse de l'intérieur ICI

    2 - ou bien le Catholicisme, une religion à terre en Europe.

    3 - La France qui a "marché" ce dimanche 11 janvier 2015, c'est la France de souche majoritairement européenne ; une France moyennement éduquée à très éduquée ; la France des centres de nos villes et de la proche périphérie ; c'est la France qui vote. Alors que la France qui ne s'est pas mobilisée dimanche, c'est la France des quartiers dits "sensibles", la France issu de la colonisation et de l'immigration ; France de culture arabo-musulmane et d'Afrique noire, la France discriminée, la France rurale aussi, abandonnée à son triste sort ; la France qui ne vote pas ou plus. Or, c'est cette France-là qui aura besoin de toute notre attention, de tous nos soins dans les années à venir.

    Pour son malheur, la classe politique s'intéresse en priorité à ceux qui votent, et la police à ceux qui cassent. Aussi, on peut être pessimistes quant aux capacités de cette classe politique à tirer les leçons adéquates des tueries de ces derniers jours.

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

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  • Dieudonné, à nouveau en danger...

     

     

                              "Avec Charlie Hebdo c'est toujours drôle ; avec Dieudonné, jamais ! Cherchez l'erreur ! Cherchez qui dérange et tape sur qui et quoi ? Et qui ne dérange personne sinon les petits, les humbles et parfois même les plus faibles de notre société, les dominés."

     

              Interpellé ce mercredi 15 janvier à 7 heures à son domicile en Eure-et-Loir par dix policiers, Dieudonné a été placé en garde à vue. Il sera jugé en correctionnelle pour « apologie du terrorisme », après avoir déclaré sur Facebook qu’il se sentait "Charlie Coulibaly ".

     

     

                   "Le parquet de Paris a décidé de le convoquer « à une audience ultérieure » à l’issue de sa garde à vue, en cours d’achèvement mercredi en début de soirée" - AFP.

              

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             Plus gros vendeur de billets de spectacle...

     

    Que l'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante : qui aujourd'hui en France fait vivre la démocratie et la liberté d'expression - si par démocratie et liberté d'expression on entend autre chose qu'un débat télévisée entre... Mélenchon et Copé, arbitré par un Pujadas -, Dieudonné ou ceux qui tentent de le faire taire ?

     

              "Le premier qui trouve Dieudonné drôle perd son job : journalistes, artistes, producteurs, animateurs, presse, radios et télés."

     

                  Dieudonné "vient" de l'anti-racisme et de l'anti-communautarisme. Aujourd'hui encore, à ses spectacles, on y rencontre toute la France et toutes les France. Qu'il soit permis ici de rappeler ce qui suit : si dans les années 40, cela demandait sans aucun doute beaucoup plus de courage d'être un résistant (communiste ou gaulliste, juif ou pas) que d'écrire dans "Je suis partout", aujourd'hui, force est de reconnaître qu'il faut un courage sans limite pour être Dieudonné plutôt qu'un représentant du CRIF et de la LICRA, un Zemmour, un Finkielkraut ou un Philippe Tesson.

     

               Avec ces nouvelles menaces contre Dieudonné, c'est bien le plus grand humoriste de la langue française et le plus grand satiriste que l'on tente de censurer et de bâillonner.

    Aussi, ne cessons jamais de dénoncer cette vendetta de plus de dix ans et de soutenir l'artiste Dieudonné.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné, Molière et l'Art contemporain par

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  • Quand Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses…

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

     

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

                 Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche adressé à notre essayiste au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?


    Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques le touchent directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à tout point de vue opposé ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux "larbins" d'une ploutocratie à vocation oligarchique.

     

                     C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, et plus récemment Edwy Plenel… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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  • Deux heures en compagnie de Yakov Rabkin

                 

                 Après Gilad Atzmon, Shlomo Sand, Ilan Pappe, et plus près de nous… en France… Jacob Cohen,  Yakov Rabkin de nationalité canadienne, originaire de Russie, vient en France présenter son ouvrage « Comprendre Israël » quelques mois après la parution de « Au nom de la Tora : une histoire de l’opposition juive au sionisme ».


                   "Beaucoup a été écrit sur la question sioniste, mais bien peu d'auteurs francophones ont exploré la question de l'antisionisme juif. Yakov Rabkin est à l'origine du livre intitulé "Au nom de la Torah : histoire de l'opposition juive au sionisme". Ce premier opus jette les bases de son ouvrage paru il y a maintenant quelques mois, "Comprendre l'Etat d'Israël", qui aborde la question israélienne à travers la "l'idéologie, la religion, et la société". Nous avons posé quelques questions à Yakov Rabkin lors de son passage à Paris en mai dernier, puis nous avons filmé sa conférence donnée avec Richard Wagman de l'UJFP." Agence Info Libre.

     

                   La sortie en France des deux ouvrages de Yakov Rabkin a été ignorée ; aucun journal, aucune télé ou radio n’auront répondu aux sollicitations de l’attaché de presse des éditions concernées. La police a protégé Yakov Rabkin de la LDJ et du Betar à chacune de ses venues à Paris alors qu’en Israël, l’auteur a été accueilli par toutes les télés, radios et journaux, par tous les Israéliens de l’intérieur des frontières reconnues par la communauté internationale et par les colons pareillement.

    En France, Yakov Rabkin n’aura trouvé qu’une seule oreille attentive : celle de la UJFP (L’Union Juive Française pour la Paix) qui organisera la présentation de son dernier ouvrage dans un local de fortune, un local mal insonorisé, toutes les autres portes s’étant refermées.       


    Un témoignage précieux de Yakov Rabkin

     

     

                  Avec une communauté juive contrainte au silence sur la question de la critique du sionisme, Yakov Rabkin… regrette « le tabou sioniste » en France ;  il mentionnera une guerre faite à ceux qui, juifs ou non juifs, s’opposent à la politique d’Israël… jusqu’à qualifier cette guerre de « terreur ».

     

    S’il reconnaît bien volontiers qu’Israël agit avec une logique qui lui est propre, en revanche, la nature du régime israélien - soit dit en passant, une des sociétés les plus inégalitaires : la peur et la guerre sont bonnes conseillères ultra-libérales -,  étant ce qu’elle est le plus fort fait du plus faible son esclave ; le plus faible devenant alors celui aux dépens duquel on organisera son existence et sa prospérité -, avec le sionisme et la haine dont il se nourrit chaque jour, Yakov Rabkin insiste sur le fait que la Diaspora serait bien avisée de prendre ses distances avec cette logique qui menace ses intérêts vitaux : son existence et sa qualité de vie dans des sociétés qui ne lui soient pas hostiles.

     

    Reconnaissant un lavage de cerveau et un bourrage de crane intrusifs et violents, à ceux pour lesquels « Israël est toute leur identité », il conseille vivement de faire leur Alyah afin de ne pas déstabiliser des sociétés occidentales laïques dans lesquelles les Juifs n’ont jamais été autant en sécurité et libres.

     

     

    _______________



              Sans doute n’aura-t-on jamais besoin  d’en dire plus sur le sionisme depuis 1967 ; ce projet qui laisse le plus faible sans secours et le plus fort d’une arrogance gonflée à bloc comme d’autres bouffis d’orgueil.

     

    Finalement, Dieudonné et Alain Soral n’ont jamais fait que dénoncer cet état de fait. Que seuls Dieudonné et Alain Soral s’y soient collés, sans soutien des médias, des intellectuels et des artistes… contre tous les harcèlements judiciaires possibles, cela en dit long sur l’état de notre société qui aurait bien besoin d’un Yakov Rabkin.

    Dommage que des Juifs de cette trempe n’aient plus le droit à la parole ; parole confisquée ici en France, par des associations-écran d’officines israéliennes plus près de « la raison crapuleuse » que de toute autre raison ; et ce qu’on leur pardonnera difficilement à toutes ces Associations, Conseils, Ligues et Unions … c’est d’avoir tué dans l’œuf notre belle et grande tradition française de la critique de la raison du plus fort, des siècles de débats, de polémiques et de controverses, qui ont fait notre rayonnement et qui nous ont donné nos meilleurs auteurs… au profit d’imbéciles, de pauvres bougres sous influence et autres " cloches", de médiocres, d'intellectuels propagandistes et fourvoyés et de cyniques pervers qui sévissent dans nos médias, nos Assemblées, nos partis politiques - le PS en tête -,  jusqu’au sommet de l’Etat français.

     

                  Et là, dans ce meurtre, on retrouve intacte une idéologie sans honneur qui laisse exsangue notre civilisation européenne humaniste ainsi que toute idée de liberté et de justice.   

     

                  Et c’est bien là que notre dénonciation prend tout son sens.

     

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