Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

islam - Page 5

  • Quand Michel Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses

     

                Onfray à la une du Figaro avec Finkielkraut qui titre "Comment la gauche à perdu ses intellectuels" ; Onfray chez Marianne ; Onfray  attendu au côté de Zemmour le 5 juin à Nice ; Onfray dans Le Point fustigeant Emmanuel Todd...

    Onfray par-ci, Onfray par-là...

    Onfray rentre à la maison, chez les médias qui l'ont fait ; les médias dominants qui plus est.

    ______________________

     

     

    Publié en Janvier 2015

     

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

     

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ; ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

    Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

     

             Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques touchent Onfray directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à toute critique ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux à ceux qui se sont rangés du côté des nantis : une ploutocratie mondialiste en l'occurrence.

     

              C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, Fourest, Moix… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Un sans faute d'Aymeric Caron face à Onfray

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Michel Onfray, Politique et actualité 0 commentaire
  • Fichage de Béziers : Robert Ménard ne sera pas inquiété

     

    ménard à béziers.jpg..jpg

               

              Dans une ville sans joie, sans atouts ni attraits, et par conséquent sans perspective, Robert Ménard est manifestement condamné à devenir accessoirement un maire mais bien plus sûrement encore... un activiste politique : ré-élection oblige !

    La haine ordinaire de la banalité d’un mal qui l’est tout autant sera son seul programme auquel les bourgeois du centre ville, les commerçants, les professions libérales et les retraités n’hésiteront pas à se rallier : Ménard n’a donc pas fini de « régaler » de ses nouvelletés tantôt xénophobes, tantôt racistes, un électorat qui n’en demandait sans doute pas tant mais « quitte à tout prendre, pourquoi pas ! »… d'autant plus que la cible de Ménard est sans défense, et elle ne vote pas.

    Reste alors les chômeurs d'un chômage record et des SDF par centaines et une police municipale tout récemment ré-armée dans une ville-taudis dans laquelle personne n'ira investir un Euro.

     

                  Pour sûr, de ce Ménard et de ses prochaines « dégénérescences morales », les médias en feront des choux gras !

                  Alors, après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

     

    _______________

     

     

                   "... Le tribunal administratif de Montpellier a rejeté lundi le référé liberté déposé par la CRI ( 1 - Coordination contre le racisme et l'islamophobie)pour enjoindre le maire de la commune de Béziers, élu avec le soutien du FN, de cesser tout acte de collecte, d'enregistrement, d'organisation, de consultation et d'utilisation de traitement des informations sur la religion des élèves.

     

    Dans son jugement, le tribunal administratif a estimé qu'il "ne résulte ni des pièces soumises au juge ni des informations recueillies lors de l'audience" que la ville de Béziers aurait constitué "un ou plusieurs fichiers spécifiques, dématérialisés ou non, fondés sur l'appartenance religieuse (...) des élèves".

     

    En revanche, des informations sur les élèves "ont été collectées à partir des fichiers recensant les élèves inscrits dans les établissements publics d'enseignement dans lesquels les enfants supposés appartenir à la religion musulmane ont été identifiés par leurs prénoms", note le tribunal. Le traitement de ces données "en dehors de toutes les procédures et garanties par la loi (...) constitue une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale", souligne le tribunal. Il conclut cependant que "en dehors des déclarations publiques faites par son maire", Robert Ménard, "il n'apparaît pas que la commune de Béziers aurait utilisé ou manifesté l'intention d'utiliser les données", justifiant des mesures d'urgence.

    Pour sa part, la mairie de Béziers s'est "réjouie" du jugement qui donne, selon elle, "confirmation écrite que l'accès aux listes des élèves par le maire est légal."

     

    1 - Association qui, face à la persistance de la hiérarchisation entre les différentes formes de racisme, entend poursuivre le combat politique et judiciaire : mettre la justice française face à ses responsabilités.

     

                               Public Sénat (extrait)

     

    __________________

     

     

                       Après l'ouverture d'une enquête pour "incitation à la haine raciale" contre Philippe Tesson et sa charge contre les Musulmans (2) de France à propos de laquelle le juge des référés déboutera l’association CRI de ses demandes au motif que les propos de Philippe Tesson ne constituent pas une provocation à la haine à raison de l’appartenance religieuse…

    Après Tesson, c’est Robert Ménard qui ne sera pas inquiété.

    On pourra toutefois, et sans difficulté, imaginer quelles auraient été les réactions et les sanctions prises à l’encontre de ce vieillard haineux qu’est Tesson…  si sa cible avait été les homosexuels ou les femmes ou bien encore la communauté juive.

    A propos de Robert Ménard, on pourra là aussi, et sans hésitation, imaginer quelles auraient été les pressions exercées si la cible de ce « pauvre type » d’une pauvre France avait été des syndicalistes, ou bien des adversaires politiques ou bien encore la communauté juive.

    Il est vrai qu’en France, on peut à peu près tout se permettre contre les Musulmans et les populations considérées comme appartenant à cette culture. Tout. Ou bien alors, que l'on nous dise, ici et maintenant, quels propos il est déconseillé de tenir à leur sujet si l'on ne veut pas devoir rendre des comptes à la justice ?

     

                      Avec ces deux derniers jugements qui confirment une fois de plus un "deux poids deux mesures" scandaleux, on n'aura donc pas tout perdu ; une  jurisprudence est une nouvelle fois établie : notre mépris profond pour ce pouvoir régalien et notre détermination à continuer de dénoncer au mieux... un laxisme irresponsable, au pire… un parti pris tout simplement raciste.

     

     

    2 - Peu de temps avant, Tesson avait demandé une sentence de mort contre dieudonné ; là encore, la justice se gardera bien de sanctionner ses propos.

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : L'homme par qui le scandale arriva

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • "Petits blancs" - "Racaille": Différentes approches, même combat.

     

                    Le Club de la presse du Nord Pas de Calais a consacré "Les mardis de l'info" du mois de mai 2014 à un débat sur les petits blancs avec deux auteurs, Aymeric Patricot professeur en ZEP en région parisienne et Said Bouamama, sociologue.

     


    ***

     


                    Saïd Bouamama à propos d'un système qui génère guerre et racisme avec Que faire la revue militante du NPA - c'était en 2010 :

     

    Que Faire : Peux-tu rapidement retracer ton parcours militant ?

     

    Saïd Bouamama : On peut le dater dès mes 14 ans, dans un quartier populaire de Roubaix. La crise n’est pas encore forte donc ça reste une ville ouvrière avec beaucoup de liens sociaux, avec une dynamique évidente. On est dans l’après 68 et les maoïstes arrivent donc dans les quartiers populaires de manière très offensive. Ils apportent quelque chose de particulier qui est d’autoriser à la révolte : une des premières phrases que je me rappelle c’est « on a raison de se révolter », ce qui correspondait exactement à ce qu’on se disait. Sur Roubaix cent jeunes issus de l’immigration avaient fini par adhérer soit à une structure proche des maoïstes, soit directement chez les maoïstes – le PC-MLF à l’époque, puis le PC-RML. En réalité ce qui nous intéressait le plus ce n’était pas le maoïsme, mais leur discours sur les milieux populaires : « arrêtez de nous considérer comme ne valant rien ». Il y avait une dimension de valorisation extrêmement forte qui nous a beaucoup plu. Deuxièmement, il y avait la question palestinienne qui a été très vite une question centrale pour nous. Et troisièmement ils nous incitaient à lire, et plusieurs trajectoires en ont été transformées : j’aurais été en échec scolaire comme la plupart de mes camarades si je n’avais pas croisé le chemin des maoïstes.

    Et puis très vite ça a clashé sur une question de classe : nous n’avions pas leurs réflexes culturels, leurs goûts etc., Voilà le point de rupture avec les maoïstes : la rupture est née de ce décalage entre ce qu’on vivait, nous enfants d’ouvriers immigrés, et ceux qui prétendaient changer la société. Cela va rester pour moi un des points de vigilance permanents et donc d’engueulade y compris avec des camarades proches : dans le nord je travaille beaucoup avec des gens sortis du PC qui essaient de reconstruire quelque chose, mais en même temps je suis infernal avec eux sur cette question de base sociale : « qui va changer la société ? ».

    Par la suite je m’investis dans la Marche pour l’égalité que je coordonne pour la région du nord, et très vite je suis confronté à l’état de la classe politique de gauche et d’extrême gauche telle qu’elle était à l’époque. Au sein de la même marche, il y avait deux marches : la marche des gens comme nous, de quartiers populaires, voulant dire basta aux crimes racistes, et la seconde marche, celle de tous les soutiens. C’est-à-dire qu’en gros il y avait d’un côté les Arabes et de l’autre, il y avait les blancs, de l’extrême gauche au PS, qui soutenaient l’idée que les jeunes issus de l’immigration que nous faisions uniquement une marche anti-FN. Ca a été la seconde leçon politique sur la trajectoire de mon parcours militant : la prise de conscience qu’il y a une distance d’analyse entre l’essentiel de la classe politique blanche et les autres autour de cette idée de nous mettre comme paravent au FN. Ca va déboucher sur le consensus autour de SOS racisme, de la LCR au PS en passant par le PC, par tout le monde. Entre temps, tout ça m’a donné envie de faire des études. Au fur et à mesure que j’avance dans mes études, je commence à m’intéresser à d’autres questions sociales et à ceux qui prétendent changer la société et je deviens marxiste, mais sans jamais pouvoir me retrouver dans les organisations existantes. J’avais cette espèce de schizophrénie entre d’une part le fait que j’étais persuadé que c’était le système capitaliste qui produisait l’ensemble des dégâts sociaux, et d’autre part le fait que ceux qui se revendiquaient du marxisme étaient incapables de prendre en compte la question des quartiers populaires, de l’immigration, et plus tard de l’islam.

     

                     La suite ICI

     

     

    _________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Saïd Bouamama

    Lien permanent Catégories : Quartiers populaires : Saïd Bouamama et d'autres 0 commentaire
  • 11 Janvier 2015 : quand les langues se délient enfin

     

     

                 Que la stupeur et l’effroi des tueries de Janvier dernier nous aient privés d’analyses susceptibles de nous aider à sortir d’une confusion à la fois politique, sociale et intellectuelle, cela était plus que prévisible.

    Les médias, les premiers, ainsi que la classe politique, n’auront pas résisté longtemps à la tentation de faire taire ceux qui, héroïques, auront pris sur eux, au risque de la relégation et du mépris, voire de l’excommunication, de garder leurs capacités de discernement intactes, tripe sensible mais tête froide, face à des événements dramatiques et face à ce qui restera comme le plus important rassemblement de l’histoire moderne du pays : plusieurs millions de "Je suis Charlie" dans les rues des principales villes de France.

                 Qu'à cela ne tienne : deux témoignages, deux questionnements, sont passés quasiment inaperçus dans les médias de masse qui se sont bien gardés d’en faire l’écho : ceux de Frédéric Lordon et d’Alain Badiou à propos des événements  de Janvier et du slogan "Je suis Charlie", véritable cri de ralliement.

    Puis, tout récemment est arrivé l'ouvrage d’Emmanuel Todd et sa question : « Qui est Charlie ? » ; témoignage tout chaud, brûlant même !

    Nous clôturerons ce tour d’horizon avec votre serviteur et sa contribution datée du 12 janvier : "Il était une fois".

     

    ________________

     

     

                     Voici la contribution de Frédéric Lordon intitulée « Charlie à tout prix ? » publiée intégralement  ICI.

                     Voici un extrait  : « On pouvait se sentir Charlie pour l’hommage aux personnes tuées même si la compassion publique se distribue parfois d’une manière étrange, je veux dire étrangement inégale.

    On pouvait aussi se sentir Charlie au nom de l’idée générale, sinon d’une certaine manière de vivre en société, du moins d’y organiser la parole, c’est-à-dire au nom du désir de ne pas s’en laisser conter par les agressions qui entreprennent de la nier radicalement.

    Mais les choses deviennent moins simples quand « Charlie » désigne non plus des personnes privées, ni des principes généraux, mais des personnes publiques rassemblées dans un journal. Si, « Je suis Charlie » était une injonction à s’assimiler au journal Charlie, cette injonction-là m’était impossible car cette formule a fonctionné comme une sommation.

    Bienvenue dans le monde de l’unanimité décrétée, et malheur aux réfractaires ! Et puis surtout : célébrons la liberté de penser sous l’écrasement de tout dissensus, en mélangeant subrepticement l’émotion de la tragédie et l’adhésion politique implicite à une ligne éditoriale (une ligne atlantiste, sioniste et anti-Musulman - ndlr) ! Ceci d’ailleurs au point de faire à la presse anglo-saxonne le procès de se montrer hypocrite et insuffisamment solidaire (obéissante) quand elle refuse de republier les caricatures.

    Il fallait donc traverser au moins une mer pour avoir quelque chance de retrouver des têtes froides, et entendre cet argument normalement élémentaire que défendre la liberté d’expression n’implique pas d’endosser les expressions de ceux dont on défend la liberté.

     

     

    ***

     

                     Voici la contribution d'Alain Badiou qui a pour titre : « Le Rouge et le Tricolore » - ICI dans son intégralité.

                     Voici un extrait : "Sur la trame générale de « l’Occident » contre « l’Islamisme », apparaissent, d’un côté, des bandes armées meurtrières ou des individus surarmés, de l’autre, au nom des droits de l’homme et de la démocratie, des expéditions militaires internationales sauvages, détruisant des Etats entiers (Yougoslavie, Irak, Libye, Afghanistan, Soudan, Congo, Mali, Centrafrique…) et faisant des millions de victimes, sans parvenir à rien qu’à négocier avec les bandits les plus corruptibles une paix précaire autour des puits, des mines, des ressources vivrières et des enclaves où prospèrent les grandes compagnies.

    On prétend de ci de là que ce n’est pas le fait d’être musulman en soi, comme indice négatif, que visent les caricatures de Charlie-Hebdo, mais l’activisme terroriste des intégristes. C’est objectivement faux. Prenez une caricature typique : on y voit une paire de fesses nues, c’est tout, et la légende dit « Et le cul de Mahomet, on peut s’en servir ? ». Le Prophète des croyants, cible permanente de ces stupidités, serait-il un terroriste contemporain ? Non, cela n’a rien à voir avec quelque politique que ce soit. Rien à voir avec le drapeau solennel de la « liberté d’expression ». C’est une ridicule et provocatrice obscénité visant l’Islam comme tel, c’est tout. Et ce n’est rien d’autre qu’un racisme culturel de bas étage, une « blague » pour faire péter de rire le lepéniste aviné du coin. Une complaisante provocation « occidentale », pleine de la satisfaction du nanti, envers, non seulement d’immenses masses populaires africaines, moyen-orientales ou asiatiques qui vivent dans des conditions dramatiques, mais envers une très large fraction du peuple laborieux ici même, celui qui vide nos poubelles, nettoie la vaisselle, s’éreinte au marteau piqueur, fait à cadence accélérée les chambres des hôtels de luxe ou nettoie à quatre heures du matin les vitres des grandes banques. Bref, cette part du peuple qui, par son travail seul, mais aussi par sa vie complexe, ses voyages risqués, sa connaissance de plusieurs langues, sa sagesse existentielle et sa capacité à reconnaître ce que c’est qu’une vraie politique d’émancipation, mérite au moins qu’on la considère, et même, oui, qu’on l’admire, toute question religieuse mise de côté.

    Dès le début, l’Etat s’est engagé dans une utilisation démesurée et extrêmement dangereuse. Au crime à motivations identitaires, il a opposé dans les faits une motivation identitaire symétrique. Au « musulman fanatique » on a opposé sans vergogne le bon Français démocrate. Le scandaleux thème de « l’union nationale », voire de « l’union sacrée », qui n’a servi en France qu’à envoyer les jeunes gens se faire massacrer pour rien dans les tranchées, est ressorti de ses placards naphtalinés.

    Il a même été possible que le criminel de guerre coloniale Netanyahou figure au premier rang des manifestants, supposés venir là célébrer la liberté d’opinion et la paix civile.

    ***

     

                       C'est au tour d'Emmanuel Todd avec son dernier ouvrage : « Qui est Charlie ? ».

    Todd évoque une crise religieuse car pour Todd, c’est lorsqu’une religion disparaît qu’il faut la prendre au sérieux : l’effondrement du catholicisme dans les années 60.

    Le spirituel, tout comme le temporel, a le vide en horreur. Chassez le spirituel et il revient au galop ! Mais sous quelle forme ? Todd évoque alors deux France : une France laïque, voire laïcarde, classe moyenne privée de religion et de transcendance qui vote PS et une France catholique majoritairement de centre-droit (UMP), sans oublier des traditionalistes ultra-minoritaires mais très actifs (FN) ; deux France unies autour d’un bouc émissaire : les classes populaires en général et les Musulmans en particulier sur-représentés au sein de ces classes ; et c'est l'assaut meurtrier des locaux de Charlie Hebdo qui servira d’exutoire contre l’Islam, une religion qui, en France, n'est pas que symboliquement la religion des dominés et des plus faibles économiquement ; une religion qui est sans doute la seule fierté d’une grande partie de ses pratiquants et des non-pratiquants issus de cette culture.

                 "l'Islam, cette religion qui ne veut pas mourir !"  ; 'L'Islam cette religion qui menace notre identité !"

    Tout le monde s'y retrouvera donc ce jour-là : les athées, laïques et laïcards, qui n'ont plus de religion, et les cathos modérés et intégristes.

     

     

                    Todd oppose un contenu latent qui force une approche à la fois sociologique et psychiatrique à un contenu manifeste : ce qui est explicité par les intéressés eux-mêmes - les "Je suis Charlie" rassemblés dans les rues le 11 janvier dernier -, avec l’appui de tous les médias dominants et le grand cirque et barnum de la politique et du showbusiness.

    Dans sa traduction et sa transposition politiques, Todd nous donne à penser alors à une sorte d’union sacrée PS, UMP et FN (Oui, le FN ! qui est aussi un parti de la haine envers le faible, le dominé, le nécessiteux et pas seulement d'origine étrangère) . Ce qui s’avère être juste dans les faits puisque ce sont ces trois partis qui « contrôlent » le jeu politique et les résultats des élections depuis les années 80.

    Ces deux France se retrouvent alors autour d’un projet anti-égalitaire (la présence du PS dans ce projet est tout à fait cohérente : que l’on pense un instant que les inégalités ne se sont jamais aussi bien portées sous un gouvernement et une présidence PS depuis 1983) ; un projet xénophobe aussi ; le PS une fois encore, parti sioniste, n’hésitant plus, avec la complicité des dirigeants du Crif, à jouer le Juif contre le Musulman, l'Arabe, l'Africain et le sympathisant blanc : à titre d'exemple, Dieudonné, autre exutoire, dès 2003 ; et plus récemment, avec une version "Valls et la Licra" contre l'humoriste-activiste et son public.

                     Si l’exposé de Todd se défend et se tient, reste que notre démographe-historien-sociologue oublie d’être un peu plus explicite. Courageux mais pas téméraire  Todd ? Car, l’alliance de ces deux France a pour point nodal un soutien inconditionnel à toutes les politiques à la fois économiques et militaires développées par les USA et une Europe supplétive depuis les événements du 11 septembre 2001.

    Ce qui se fait appeler "La guerre mondiale contre le terrorisme",  de l’Afghanistan à la Libye, en passant par l’Irak, se soldera par près de 3 millions de morts Musulmans, embargo irakien non inclus. Bilan provisoire puisque cette "guerre" qui est loin d'être gagnée - et ce n'est pas le but non plus -, ne connaîtra sans doute aucune fin.

    Faut dire que le chaos a des vertus qu'une morale humaniste ignore.

     

    ***

     

                     Votre serviteur, enfin...  avec un billet de blog qui a pour titre : "11 Janvier 2015 : il était une fois".

                     Un extrait  :


                     Un rassemblement et une marche historiques : plus de 3,7 millions de Français ont défilé en hommage aux 17 victimes des tueries de la semaine.

                   Avec cette manifestation qui semble rejeter "la politique", ou se situer comme "en-dehors" sinon au-delà, parmi les trois millions et plus de participants à la marche "Je suis Charlie", un grand nombre a sans doute vu dans les événements de ces derniers jours non pas la manifestation d’une cause mais bien plutôt celle d’un effet. Or, la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo et celle du supermarché de Vincennes auraient pourtant dû provoquer le réveil d'une prise de conscience des causes qui nous y ont menés et par voie de conséquence, à une prise de conscience politique. Aussi, ce qui semble être le rejet de cette conscience-là par toute une population aujourd'hui dépolitisée qui a trouvé à s'exprimer dimanche, annonce, qu'on le veuille ou non, des déceptions sans nombre dans les mois et les années à venir car personne, aucune société, ne peut échapper à la politique ou s'en extraire :

    - Doit-on accepter que la classe politique se laisse tenter par le maintien d'une pression sécuritaire jusqu'à la prochaine élection présidentielle à des fins électoralistes et dans l'espoir d'une prise de contrôle accrue sur notre liberté d'expression et de mouvement jusqu'au coeur dans notre intimité à grand renfort de nouvelles lois liberticides ?

    - Quelles conclusions tirer de notre ralliement à une politique étrangère atlantiste ?

    - Peut-on faire l’économie de nous interroger sur une représentation de l’Islam qui, islamophobie consciente ou inconsciente, semaine après semaine, humilie ses croyants tout en les marginalisant ?

    - La communauté juive de France peut-elle continuer de confier sa représentation à des associations qui ne sont que des officines d’un Etat étranger, Israël en l'occurrence, qui a fait la preuve de son incapacité à bâtir un état moderne, responsable, respectueux des lois internationales et dont la classe politique et les premiers ministres successifs sont devenus les véritables ennemis mortels de cette communauté, ici, sur le sol de notre République ?

    - Doit-on refuser de mettre un terme au dénigrement systématique de la France, de son passé qui désarme des millions de français issus de l’immigration ou de la colonisation et les laisse sans identité enviable autre que celle de la religion ?

     
    - Peut-on continuer avec la promotion d'un économisme pour lequel il n'y a de vérités qu'économiques... ratios et calculs ?

    - Peut-on nier plus longtemps encore le racisme institutionnel qui a tout recouvert : logement, travail, études, considération citoyenne ?

     

                           Là, c'est la politique qui frappe à la porte. Assourdissant !

     

     

    Lien permanent Catégories : Attentats, terrorisme, Charlie..., Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Caroline Fourest... de digressions en diversions

    Samedi 2 mai 2015

     

    ________________________

     

     

    Fourest par ULESKI 3.jpg

     

                  La mâchoire serrée et la dent dure, les lèvres pincées, des yeux de laborantin (et de souris de laboratoire car les  chercheurs finissent toujours par ressembler à leurs cobayes), le regard droit et déterminé qui annonce des procès d'intention sans nombre…

    Sourire aussi rare qu'introuvable, privée d'humour, sèche, une coupe de cheveux qui fait que rien ne dépasse car, rien ne doit dépasser, jamais ! Une tenue vestimentaire unisexe - chemise grande taille aux manches retroussées et jeans, dans la plus pure tradition des sorties du vendredi soir, à l’heure où il nous faut tous remplir un cadi chez Auchan (même les magasiniers de chez Leroy Merlin l’enchanteur sont mieux vêtus)…

    Sans goût donc (plus généralement, d’aucuns diront : « sans appétence »), mais forte de ses études d’Histoire, de sociologie et de communication, Caroline Fourest n'a qu'une seule  idée en tête : nous mettre tous à l’abri de trois fléaux imminents :

    - Le catholicisme intégriste omniprésent dans les médias, à la propagande ravageuse, et aux effets sociétaux dévastateurs…

     - Un Front national… non pas variable d’ajustement de la vie politique et des laissés-pour-compte de la société française (copyright Serge ULESKI), tout comme le chômage en économie… mais bien un FN sur le point de conquérir tous les postes clés du pouvoir - L’Elysée, Matignon, le Parlement, télés, journaux, radios, banques, multinationales...

    - Et pour finir : Tariq Ramadan… de la religion du même nom ; un Tariq Ramadan entouré de ses troupes de choc, Musulmans déchaînés, véritables bombes vivantes d’un feu de Dieu, par millions, à la tête d’un complot national aux ramifications internationales : la conquête de l’Europe par des Arabes en bivouac à Poitier et dont les têtes pensantes ont élus domicile en Suisse dans l’attente de l’assaut  final.

     

    ***

                     Passionaria de la lutte contre les extrêmes, surtout quand ils sont minoritaires  – mais… ne le sont-ils pas toujours par définition ? -, le courage étant la qualité la moins bien répartie chez les êtres humains, Fourest prend pour cibles, non pas les causes mais les effets ; en d’autres termes… les petits poissons plutôt que les gros.

    Rien de surprenant en la matière car, en ménageant les puissants, n’a-t-on pas la garantie d’une évolution, ou bien plutôt… d’une prolifération de carrières jusqu’aux confins de l’ubiquité : salaires mirobolants, voyages voyages ! partenaires très certainement bedonnant et gras (ou bien grasses, c’est selon) mais riches et influents - compensations qui en valent bien d’autres !

                       Manifestement, l’Histoire que Caroline Fourest a étudiée à l’EHESS et une solide méconnaissance du réel - ses véritables causes et enjeux -, lui a enseigné que, dans les années à venir, le fascisme et l’intégrisme religieux sont bel et bien les deux périls en la demeure ; fléaux qui nous menacent tous autant que nous sommes… et plus encore si nous ne sommes ni d’extrême droite ni musulman ni sympathisant ni rien…

    Voyez où en sont aujourd'hui les Grecs et les Espagnols pour avoir ignoré les alertes de Fourest ? Et demain… qui d’autres ?

    « Les Grecs ? Les Espagnols ? De quoi parlez-vous ? Quel rapport ?!

    – Ben… aucun justement ! »

    .

                  La sociologie quant à elle, aura permis à Fourest de réaliser à quel point des pans entiers de notre société étaient sous l’emprise démoniaque  – surtout dans les beaux quartiers -, de barbus racistes, anti-républicains, machistes et antisémites. Et la communication qu’elle a étudiée en Sorbonne... combien il est urgent d’opposer à tous ceux qui contrôlent nos chambres à coucher, nos quartiers, nos villes, nos départements, nos régions, notre pays et notre continent, la diffusion d’une information à la fois offensive et dissuasive.

    "Et devinez quoi ?

    - .................

    - Allez ! Faites un effort !

    - Euh... Fourest est omniprésente dans les médias ? C'est ça ?

    - Bravo ! Vous voyez quand vous voulez !"

    .

                Télés, radios, journaux… Caroline Fourest est chroniqueuse au Monde, à France 24, à France Culture et à France Inter.

     

    ***

    . 

                 Approximative et sans scrupules,  - et si tant est qu’elle soit intellectuellement capable d’identifier nos vrais ennemis... à titre d'exemples : ceux qui nous préparent une organisation de l’existence liberticide et dégradante pour l’immense majorité de l'espèce humaine -, alliée objective de l’extrême droite (1) dans sa victimisation de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman ; Imbécile ô combien utile ! Fourest n’occupe-t-elle pas son temps de cerveau disponible à prendre pour cibles des catégories qui ne sont en aucun cas une menace pour la liberté, la justice sociale et notre cohésion nationale, et ce pour le plus grand bonheur de ceux qui n’ont qu’un seul programme : la remise en cause des trois piliers de notre république : la liberté, l’égalité et la fraternité ?

    Pour peu que l’on ait encore la folie et le courage d’allumer un poste de télé, une radio, ou bien de lire un journal, n’en doutons pas un seul instant : en larbin de toutes les stratégies de diversion (en a-t-elle seulement conscience ?), avec Caroline Fourest qui voyage dans les valises de BHL, en nouveau faussaire de l’intelligence et de la lucidité, on en prend pour trente ans ! Oui, pour trente ans ! Car, dans les années à venir, ce sont les Fourest, Clark, Morandini et consorts, (après les Elkabbach et les Duhamel), véritables nains de l’existence et de l’engagement, individus sans colonne vertébrale autre que celle que peut leur offrir le confort du dos du fauteuil dans lequel ils posent chaque jour des fesses tièdes et maigrichonnes (à force de les serrer ?)… ce sont bien eux qui nous feront la leçon et qui rendront tous les verdicts…

    Et c’est alors que tous ces acteurs de la diversion viendront donner à la représentation du réel le coup de grâce ; libre ensuite au mensonge de régner sans entraves ; mensonge qui donne au pouvoir et à l’argent toutes les clés de l'avenir mais… sans nous puisque cet avenir se passera de notre consentement... puisque telle elle est la finalité de ce mensonge.

    .
    ___________________

     

     1 - Avec des détracteurs comme Fourest, le FN, qui en a connus bien d'autres - pensons à un certain Karl Zéro, blaireau pur jus dans le style Canal+ dont l'action anti-FN culminera avec la présence de le Pen au second tour de la Présidentielle de 2002 -, le FN peut donc dormir tranquille ; ses jours sont assurés et ses nuits aussi.

     

    .

    Pour prolonger - cliquez : Fourest, documentariste pour une audience somnolente

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • Tentative d'attentat contre une église : Dominique de Villepin oracle et devin

              

     

                  Un étudiant en électronique de 24 ans, accusé d’avoir un projet «imminent» d'«attentat» contre «une ou deux églises», a été arrêté dimanche à Paris. Cet homme, connu des services de renseignement et qui avait des «velléités de départ en Syrie» pour y rejoindre les rangs jihadistes, avait en sa possession un «arsenal de plusieurs armes de guerre».

     

               Tous ces événements depuis Janvier de cette année, et même si ce n'est pas nouveau, offrent à un  président et à un premier ministre l'opportunité d'occuper un rôle de premier choix : le beau rôle, le meilleur des rôles !

               Omniprésents dans les médias, il est vrai qu'il est bien plus facile et gratifiant de se répandre en déclarations péremptoires et alarmistes que de donner aux forces de l'ordre, les moyens - en hommes et en matériel - d'accomplir leur mission dans des conditions optimales car la peur est une très bonne conseillère en politique, du côté "électorat" en particulier ; et tous le savent.

     

    ________________________ 

     

     

    Ne pas lâcher les causes ! Jamais !

     

               Cela n’aura sans doute échappé à personne, ces tueries de touristes "occidentaux" en terre d'Islam ont bien évidemment pour but de nous atteindre au plus près, nous les occidentaux, dans nos foyers... comme une bombe peut atteindre une maison, une famille... là-bas, tous les jours que Dieu, l’Occident et des mercenaires enrubannés font, de la Libye à l’Afghanistan depuis 15 ans.

    Pensons un instant à ceci : les bombardements américains lors de la deuxième guerre d'Irak, guerre-business (demandez à Rumsfeld !), guerre-géopolitique (demandez à Irve Lewis dit « Scooter » Libby, Jr., à Paul Wolfowitz, Dick Cheney qui enlaçaient affectueusement Bush-fils ; néo-conservateurs qui encadrent encore aujourd’hui la Maison blanche et le Pentagone, et dirigent le Congrès), ont fait près de 100 000 morts irakiens.

    Quant à la Syrie, sa destruction a causé, en trois ans, près de 150 000 morts. Et ce n’est pas fini ! Pour la Libye, aucun chiffre encore, la France étant directement impliquée dans sa destruction... sans doute faut-il y voir là une raison (Ah, ces médias patriotes !)

     

                 Les jihadistes (L'Etat islamique, Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram),  sont certes armés, bien armés ! mais ces mouvements n'ont pas d'aviation, pas de missiles, pas de drones, pas de combattants bardés de haute technologie ; de plus… oh frustration suprême ! l’Occident se garde bien d’exposer ses soldats ; pas moyen donc d’en découdre !

    Bien évidemment, il s'agit de ce qu’il est convenu d’appeler « une guerre de l'image » (et les médias raffolent d’images !) ; dans les faits… une non-guerre destinée à une population occidentale qui n’a pas le temps de se poser les bonnes questions ; une fausse-guerre mais guerre des nerfs aussi ; et puis fatalement : une « pseudo-guerre » guerre d’usure.

     

            Pendant ce temps-là... i24News (site d’infos israélien) et le Wall Street Journal nous font savoir qu'Israël soigne des djihadistes d'Al Qaïda blessés en Syrie, avant de les renvoyer là d’où ils viennent plus fringants et déterminés que jamais selon le principe (tordu ?) suivant : les ennemis de la Syrie de Bachar el-Assad sont mes amis.

     

    L'ONG Human Rights Watch quant à elle, nous apprend que le FBI pousse des Musulmans à commettre des attentats pour gonfler le nombre d'arrestations, prétendre ainsi protéger les Américains, justifier les lois antiterroristes, les crédits et les carrières qui vont avec.

     

    Il est vrai que... plus on est de fous plus on rit... sur le dos de dizaines de millions d'être humains, arabes et musulmans de surcroît.

     

    Mais... où est le rapport, on se le demande !

     

     

    ***

     

    Dominique de Villepin : six minutes d’intelligence et de lucidité

     

               En septembre 2014, Dominique de Villepin nous rappelait les responsabilités d'une politique américaine dans laquelle il n'y a rien à sauver depuis 15 ans, et un suivisme français contre nature : la guerre n'est pas notre vocation ; notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer. Dans le cas contraire le prix à payer, on le connaît depuis toujours : la terreur dont nous ne pourrons jamais nous protéger.

     

    ***

     


             Face aux victimes collatérales françaises et d'autres nationalités, toutes ces morts pour rien, qu'aucun discours ni deuil national ne pourront racheter, qu'aucune politique dont il n'y a rien à sauver depuis l'Afghanistan ne pourra nous demander d'accepter sans montrer du doigt l'Elysée et L'Otan, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien  compter ?

    Pourront-elles porter plainte toutes ces familles ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quels chefs d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?

               Autant de questions aujourd'hui encore sans réponse ! Du grain à moudre pour les juristes ! Mais alors, qu’ils se mettent au travail au plus vite car, il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes - entre deux bombes dans le métro parisien ou ailleurs -, à un Etat français sans boussole et sans direction, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux !

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez  Une mort pour rien... et un mort pour nous tous

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Philippe Tesson ne sera pas inquiété... ou quand la justice soutient les propos racistes et islamophobes

     

                  En Janvier, le CRI (Coordination contre le racisme et l’islamophobie) avait saisi la justice pour faire condamner dans l’urgence les propos insultants et inacceptables tenus par Philippe Tesson sur les ondes d’Europe 1 le 14 Janvier 2015, accusant l’ensemble des Musulmans d’amener « la merde en France ».

     

     

                       Après l'ouverture d'une enquête pour "incitation à la haine raciale" contre Philippe Tesson,  le juge des référés vient de débouter le CRI de ses demandes au motif que les propos de Philippe Tesson ne constitueraient pas une provocation à la haine à raison de l’appartenance religieuse.

    Dont acte.

     

                       Face à la persistance de la hiérarchisation entre les différentes formes de racisme, le CRI entend poursuivre le combat politique et judiciaire : mettre la justice française face à ses responsabilités.

     

    ***

     

    Philippe Tesson, oui !

    Dieudonné, non !

     

             La justice ne cache même plus son parti pris ! Ce qui, à compter d'aujourd'hui, nous dispense de devoir respecter cette institution et son personnel.

    Avec ce jugement scandaleux, on n'aura donc pas tout perdu ; une  jurisprudence est maintenant établie : notre mépris profond pour ce pouvoir régalien.

     

    ____________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : L'homme par qui le scandale arriva

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Tuerie en Tunisie : Dominique de Villepin oracle et devin

              

    attentats tunisie mars 2015 serge uleski.jpg

     

    Attaque en Tunisie : 22 morts dont 20 touristes

    4 Français blessés

     

                     Au moins deux hommes armés de Kalachnikov ont attaqué mercredi le musée du Bardo, à Tunis, près du parlement tunisien. 22 personnes ont été tuées, dont 20 touristes originaires de Pologne, Italie, Allemagne et Espagne.

    Deux assaillants ont été tués.

    La Tunisie fait face depuis la révolution de janvier 2011 à l'essor d'une mouvance jihadiste armée.

     

    _____________________ 

     

    Ne pas lâcher les causes ! Jamais !

     

               Cela n’aura sans doute échappé à personne, ces tueries de touristes "occidentaux" en terre d'Islam ont bien évidemment pour but de nous atteindre au plus près, nous les occidentaux, dans nos foyers... comme une bombe peut atteindre une maison, une famille... là-bas, tous les jours que Dieu, l’Occident et des mercenaires enrubannés font, de la Libye à l’Afghanistan depuis 15 ans.

    Pensons un instant à ceci : les bombardements américains lors de la deuxième guerre d'Irak, guerre-business (demandez à Rumsfeld !), guerre-géopolitique (demandez à Irve Lewis dit « Scooter » Libby, Jr., à Paul Wolfowitz, Dick Cheney qui enlaçaient affectueusement Bush-fils ; néo-conservateurs qui encadrent encore aujourd’hui la Maison blanche et le Pentagone, et dirigent le Congrès), ont fait près de 100 000 morts irakiens.

    Quant à la Syrie, sa destruction a causé, en trois ans, près de 150 000 morts. Et ce n’est pas fini ! Pour la Libye, aucun chiffre encore, la France étant directement impliquée dans sa destruction... sans doute faut-il y voir là une raison (Ah, ces médias patriotes !)

     

                 Les jihadistes (L'Etat islamique, Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram),  sont certes armés, bien armés ! mais ces mouvements n'ont pas d'aviation, pas de missiles, pas de drones, pas de combattants bardés de haute technologie ; de plus… oh frustration suprême ! l’Occident se garde bien d’exposer ses soldats ; pas moyen donc d’en découdre !

    Bien évidemment, il s'agit de ce qu’il est convenu d’appeler « une guerre de l'image » (et les médias raffolent d’images !) ; dans les faits… une non-guerre destinée à une population occidentale qui n’a pas le temps de se poser les bonnes questions ; une fausse-guerre mais guerre des nerfs aussi ; et puis fatalement : une « pseudo-guerre » guerre d’usure.

     

            Pendant ce temps-là... i24News (site d’infos israélien) et le Wall Street Journal nous font savoir qu'Israël soigne des djihadistes d'Al Qaïda blessés en Syrie, avant de les renvoyer là d’où ils viennent plus fringants et déterminés que jamais selon le principe (tordu ?) suivant : les ennemis de la Syrie de Bachar el-Assad sont mes amis.

     

    L'ONG Human Rights Watch quant à elle, nous apprend que le FBI pousse des Musulmans à commettre des attentats pour gonfler le nombre d'arrestations, prétendre ainsi protéger les Américains, justifier les lois antiterroristes, les crédits et les carrières qui vont avec.

     

    Il est vrai que... plus on est de fous plus on rit... sur le dos de dizaines de millions d'être humains, arabes et musulmans de surcroît.

     

    Mais... où est le rapport, on se le demande !

     

     

    ***

     

    Dominique de Villepin : six minutes d’intelligence et de lucidité

     

               En septembre 2014, Dominique de Villepin nous rappelait les responsabilités d'une politique américaine dans laquelle il n'y a rien à sauver depuis 15 ans, et un suivisme français contre nature : la guerre n'est pas notre vocation ; notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer. Dans le cas contraire le prix à payer, on le connaît depuis toujours : la terreur dont nous ne pourrons jamais nous protéger.

     

    ***

     


             Face aux victimes collatérales françaises et d'autres nationalités, toutes ces morts pour rien, qu'aucun discours ni deuil national ne pourront racheter, qu'aucune politique dont il n'y a rien à sauver depuis l'Afghanistan ne pourra nous demander d'accepter sans montrer du doigt l'Elysée et L'Otan, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien  compter ?

    Pourront-elles porter plainte toutes ces familles ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quels chefs d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?

               Autant de questions aujourd'hui encore sans réponse ! Du grain à moudre pour les juristes ! Mais alors, qu’ils se mettent au travail au plus vite car, il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes - entre deux bombes dans le métro parisien ou ailleurs -, à un Etat français sans boussole et sans direction, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux !

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez  Une mort pour rien... et un mort pour nous tous

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Nabil Ennasri : jeune acteur de l'émergence d'une conscience communautaire musulmane

     

                       Diplômé de Sciences Po, spécialiste du Qatar, ayant étudié les sciences islamiques, chroniqueur, militant et globetrotter, Nabil Ennasri est une des figures montantes de la communauté musulmane de France.

    Charmeur, avenant mais ferme, il ne s'en laisse pas compter. Avec lui, les Musulmans de France redressent la tête et préparent leur avenir en tant que communauté à la fois respectée et crainte car Nabil Ennasri a compris qu'il faut être craints pour être respectés - dans un monde qui n'accepte qu'un rapport : celui de la force -, même si, contrairement à des responsables d'associations de type "communautaire", il se pourrait bien que les Musulmans de France finissent par gagner les coeurs et les esprits de la communauté nationale qui a tant besoin d'acteurs de paix, de concorde et d'union ; et cette communauté trop discrète semble en avoir les dispositions naturelles.

     

     

    ***

     

                        L'actualité politique de la Communauté musulmane décryptée par Elias d'Imzalène co-fondateur du 1er site d'information musulmane Islam&Info et Nabil Ennasri auteur de l'ouvrage "Les 7 défis Capitaux".

     

     

     

    Antisémitisme, CRIF et mobilisation : Nabil Ennasri répond à Yonathan Arfi 

     


                   L'ouvrage "Les 7 défis capitaux" est à la fois une compilation et une proposition de projection. Une compilation car il est le fruit d'une dizaine d'années d'engagement de l'auteur au sein du paysage islamique de France. Une projection car il se veut une contribution pour tracer les contours d'une feuille de route pour une communauté musulmane en pleine mutation.

     

     ______________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Islam, Coran et Musulmans

     

     

    Lien permanent Catégories : Islam, Coran et Musulmans 0 commentaire
  • Le mythe de l'islamisation : passer au crible ses préjugés pour progresser

     

    Conférence sur thème est "Le regard de la société sur l'islam" en 2013, par M. Raphaël LIOGIER

     

    liogier, islam,islamisation

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                      Penser contre soi -même, la première exigence ; penser avec l'intelligence des autres, deuxième exigence ; puis... passer au crible ses propres préjugés pour progresser !

     

                Penser demande un vrai effort car, penser va à l'encontre de notre nature. Penser c'est pénible, épuisant ; on évite, on résiste autant qu'on peut, on freine des quatre fers, tellement ça ne nous ressemble pas ; et c'est sans doute la raison pour laquelle, penser c'est penser à rebrousse poil, toujours ! Et personne ne vous remerciera pour l'avoir fait car alors, vous serez leur mauvaise conscience à tous car penser c'est penser contre tous ceux qui ont renoncé à cet effort à leur insu ! Penser c'est penser contre tous ceux qui ont jeté l'éponge...et ça en fait du monde ! Un sacré paquet : tous ceux qui pensent avoir de bonnes raisons d’ignorer qu’ils ont renoncé à penser !

     

                                                                        Serge ULESKI

     

     

    1 liogier, islam,islamisation Raphaël Liogier, né en 1967, est sociologue et philosophe. Professeur des universités à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, il y dirige depuis 2006 l'Observatoire du religieux.

     

     

     

     

     

     

    __________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : une recension de l'ouvrage ICI

    Lien permanent Catégories : Islam, Coran et Musulmans, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu