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médiapart - Page 3

  • Dieudonné et Alain Soral présentent le parti "Réconciliation nationale"

     

                    Ayant sans doute accès aux messageries de Dieudonné et d'Alain Soral, ainsi qu'à leurs portables grâce à des contacts noués avec la DGSI, Edwy Plenel qui semble s'orienter jour après jour vers un journalisme qui n'hésite pas à exploiter des informations collectées en toute illégalité - se reporter à l'affaire Bettencourt dont l'exploitation des écoutes illégales par Médiapart aura été sanctionnée par la loi, puis à l'affaire Cahuzac -, par des services de l'Etat qui n'ont aucun souci du droit, pour des raisons non pas idéologiques mais bien plutôt... d'impératifs commerciaux - plus de buzz et d'abonnés ! Toujours plus ! -, Edwy Plenel  et son journal en ligne, Médiapart, l'avaient annoncé avant les intéressés eux-mêmes : l'humoriste Dieudonné et l'essayiste Alain Soral créent  le parti "Réconciliation nationale".

     

    ***

     

                     Pour sûr, les masques vont prochainement tomber ! Car il se pourrait bien que ce souci de réconciliation nationale en gêne plus d'un et plus d'une ! En effet, entre la diabolisation des Musulmans par Zemmour et le FN et la tentative de criminalisation de l'anti-sionisme ou plus simplement de la critique d'un quai d'Orsay et d'un palais de l'Elysée totalement sous influence israélienne et atlantiste, jusqu'au chantage à l'antisémitisme, dans et par les médias dominants ainsi que les médias dits "indépendants" - Médiapart, Marianne, le Canard enchaîné en autres -,  avec l'appui du PS et d'une partie de l'UMP... sorte d'union sacrée, force est de constater que pour la dite "réconciliation nationale" l'espace risque d'être sacrément réduit, voire inexistant ; d'où le coup de chapeau que l'on adressera à Dieudonné et Alain Soral pour leur tentative d'exposer au grand jour les contradictions d'un système qui n'a plus qu'un souci : diviser pour continuer de régner, oscillant entre désinformation et duplicité ; une duplicité propre à une bourgeoisie aux abois mais unie contre ce qu'elle considère être des "gueux" qu'elle soupçonne de ne plus vouloir jouer à colin-maillard avec elle qui voit tout, entend tout et domine tout jusqu'à distribuer les rôles de chacun.

    Ce que ne pardonne pas "le système" à un essayiste tel que Soral, contrairement à Zemmour qui est partout chez lui dans les médias, s'est bien de ne pas être raciste en général et  islamophobe en particulier ainsi que sioniste, ou du moins, de refuser de se taire à propos d'une idéologie tentaculaire et anti-humaniste. Car enfin, que l'on nous montre un essayiste, un seul, qui ne soit ni islamophobe ni sioniste, qui soit invité régulièrement dans tous les médias dominants et les médias dits "indépendants" ?

    Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas.

    Et cette vérité-là, aucun média ne pourra l'entendre. La guerre est donc inévitable. Médiapart sera le premier média-tartuffe d'une indépendance feinte à ouvrir les hostilités contre Dieudonné et Alain Soral. En effet, sur Médiapart depuis deux semaines, on ne compte plus les articles... caricaturaux (1), cela va sans dire, qui prennent pour cible Alain Soral en priorité, épargnant Dieudonné pour l'heure. A moins que les médias ne se soient répartis les tâches et les rôles.

                    Grand-Guignol, jeu de massacre ! Ambiance assurée !

    Mais alors... que la fête commence ! Et vite !

     

    1 - Il est vrai que pour attaquer un Finkielkraut et un BHL, il faut pouvoir montrer patte blanche : taper sur Soral et Dieudonné.

    ICI, à toutes fins utiles, vous trouverez quelques infos concernant la composition de la rédaction de Médiapart.

     

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    Pour prolonger, cliquez : l'Union sacrée

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  • Le retour de Nicolas Berlusconi né Sarkozy

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    "Reprenez-moi ! Reprenez-moi s'il vous plaît !"

     

     

                   Des mauvaises langues pointues et des esprits aiguisés voient dans ce retour de Nicolas Berlusconi né Sarkozy, la volonté et la tentative d'échapper aux poursuites judiciaires qui, si elles tardent encore à venir alors que le contexte n'a pourtant jamais été aussi favorable avec un PS à Matignon et à l'Elysée, menacent depuis des lustres mais sans résultat probant jusqu'à présent, cet animal politique tellement de son temps : veulerie, roublardise et vulgarité.

               Aussi, au sujet de ces poursuites qui, décidément, tardent à atteindre leur cible, force est de s'interroger : soit les dossiers sont vides, n'en déplaise à Plenel et Médiapart qui feraient bien alors de se poser quelques questions (gare au syndrome Chirac ou Le Pen ! Plus on tape sur un candidat, plus il gagne en popularité) ; soit Hollande, ses conseillers et le PS voient dans cette candidature une heureuse nouvelle pour des raisons qui, à l'heure actuelle, il faut bien l'avouer, nous échappent encore un peu...

    Mais qui sait ? avec le temps...


              Qu'à cela ne tienne, Nicolas Berlusconi né Sarkozy se présente déjà en sauveur ; on aimerait pouvoir en rire... mais...

              Si seulement c'était drôle.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Sarkozy : nécrologie 2012...

     

     

     

     

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  • Edwy Plenel chez Bourdin : un sans faute

     

                          Edwy Plenel venu en soutien aux Musulmans et contre la désinformation et le chantage à la peur et à la terreur  de la classe politique, présidence et gouvernement inclus !


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                           Ne pas céder et continuer de dénoncer une entreprise de lynchage de toute une communauté ! Car jamais notre pseudo-démocratie n'a été en danger. Pour s'en convaincre,iI suffit simplement de se poser deux questions :


             - Qui meurt... de la Libye à l'Afghanistan en passant par l'Afrique Noire depuis 20  ans ?

     

                  Les populations de ces régions.

     

            - A qui profite ces centaines de milliers de victimes  ?  En d'autres termes : qui en est ressorti plus fort, plus déterminé encore à contraindre, à contrôler et à dominer  ?

     

                   Sûrement pas les populations de cette partie du monde concernée par le chaos et la mort qui ont tout recouvert !

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  • "Le Monde Diplomatique" en dépôt de bilan... moral

                 Guillaume de Rouville, auteur de La Démocratie ambiguë, nous "explique" avec une acuité et une profondeur inédites Le monde diplomatique ; journal à la réputation surfaite quant à ses capacités de pénétration du réel tant à une échelle locale que mondiale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                On pourra sans difficulté appliquer cette analyse de Guillaume de Rouville notamment à Politis, au Canard Enchaîné, à Charlie Hebdo et plus encore... à Médiapart : le parangon de la "contestation contrôlée qui, dans les faits, n'aspire qu'à la tranquillité intellectuelle et marchande de fondateurs à la recherche d’une rente financière sans risques physiques et économiques pour leur personne".

    Avec cet article, Guillaume de Rouville nous rappelle que les médias (presse papier et Internet, radios,télés) ne sont pas un 4e pouvoir... les médias sont Le Pouvoir... (voyez qui les financent !) chacun contribuant à des degrés divers - chacun selon son coeur de cible... (le bourgeois contestataire en ce qui concerne  le Monde Diplo) -, à la perpétuation d'un système qui, jamais, n'acceptera la remise en cause de la puissance de ceux qui déjà détiennent autorité et richesse.

     

                 Guillaume de Rouville nous explique :

     

            "Le mensuel Le Monde Diplomatique est au bourgeois contestataire ce que le quotidien Le Monde est au bourgeois cultivé : la référence et la nourriture intellectuelle de ses conversations mondaines et de ses espérances sociales.

    Le bourgeois contestataire croit trouver dans Le Monde Diplomatique une vision alternative des grands événements contemporains qui se démarquerait de celle véhiculée par la grande presse et les grands médias. Un rapide tour d’horizon du traitement journalistique par Le Monde Diplomatique de quelques uns de ces grands événements (11 Septembre 2001, instrumentalisation du terrorisme islamique, guerre de l’OTAN contre la Libye, déstabilisation de la Syrie, etc.), nous permettra de comprendre la vraie nature de ce mensuel de référence pour la bourgeoisie sociale et contestataire française.

    Nous verrons que la vocation du Monde Diplomatique est d’être, lui aussi, un chien de garde du système, tout en se positionnant hors du système pour attirer vers lui le flot des âmes en peine d’alternatives et pour donner des bornes raisonnables à la contestation. Son rôle, au sein du système oligarchique occidental français, est, avec d’autres, de contrôler le torrent de la contestation et de tirer à vue sur ceux qui dépassent les bornes qu’il a fixées. En échange de quoi il reçoit (i) l’estime de l’intelligentsia contestataire, prêtresse de l’inaction et grande agitée du bocal sans ambition politique concrète, (ii) l’appui financier du système (notamment à travers son actionnaire principal, Le Monde, qui détient 51% de son capital) et (iii) la garantie d’un quasi-monopole sur la pensée alternative et son marché captif (ce qui permet d’offrir aux animateurs de la contestation les privilèges d’une rente intellectuelle et financière sans risques physiques et économiques pour leur honorable personne)."                        

     

              Il poursuit : 

     

                  "L’objet de la contestation contrôlée est simple : il s’agit de permettre de contester le système sans l’ébranler, de le critiquer sans lui faire peur, d’aboyer contre l’oligarchie qui le dirige et de faire rentrer les chiens trop enragés dans leur niche à la moindre sommation du maître. Ses principaux moyens sont les suivants : (i) user de la rhétorique de disqualification pour mettre médiatiquement hors jeux les mauvais esprits (sous les épithètes de « théoriciens du complot » ou « d’antisémites » notamment), (ii) refuser de livrer les principales clés de compréhension du système oligarchique contemporain pour entretenir une colère impuissante dont la traduction concrète se résume à l’acte d’achat du médias contestataire, (iii) se contenter de dénoncer les méfaits d’un système (capitaliste, consumériste, financier, etc.) de façon générale et (iv) ne jamais attribuer ces méfaits à des individus ou groupes d’individus bien identifiés qui assumeraient leurs desseins criminels et qui, s’ils se sentaient visés, pourraient venir troubler la tranquillité intellectuelle et marchande du médias en question."

     

                       L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pour une presse de toutes les intelligences et de tous les courages

     

     

     

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  • Haro sur un Africain, une Arabe musulmane et un Français de souche

     

                       La colère est nécessaire dit Aristote. Quelle victoire obtient-on sans elle, si elle ne remplit notre âme, si elle n'échauffe notre coeur ? Seulement, il faut s'en servir non comme d'un capitaine mais comme d'un soldat : ne pas lui obéir mais lui commander. Car tôt ou tard, à notre heure, le soldat devra obéir au signal de la retraite.

     

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    dieudonné.jpg

     

     

     

    Dieudonné le métis camerounais, clown au nez noir, humoriste satiriste sans rival au service d’un rire qui a pris toute la dimension de l’ampleur de l’arnaque incommensurable d’une représentation du réel qui n’a qu’un seul but : tabasser à coups de représentations toutes plus mensongères les unes que les autres, à coups de pied et de coups de poing, la réalité qui nous est donnée à vivre et dont Guy Debord nous exposera tous les tenants et les aboutissants.

    Dieudonné n’est-il pas alors le plus grand anti-tartuffe depuis Molière, de cette société-là ?


    Farida Belghoul serge uleski.png

     

     

     

    Avec l’abandon en 1983 d'un projet destiné à contrer l'offensive néo-libérale s’ensuit un deuxième abandon : celui des classes populaires livrées au chômage et à la violence d’un libéralisme économique  sans précédent ; arrive alors SOS racisme et le détournement d’un élan qui se voulait fraternel et rassembleur porté par des français issus de l’immigration, appelé « Marche pour l’égalité » ; récupération dans le but de reléguer les classes populaires blanches et européennes maintenant stigmatisées, accusées de tous les maux – racisme, antisémitisme, xénophobie, islamophobie -, et à propos desquelles le PS ne fondait plus aucun espoir électoral, à la désertion des urnes ou au vote FN, vote stérile,  avec l’appui de tous les médias qui tiennent depuis trente ans un rôle stratégique dans la production et la diffusion d’une doxa qui recouvre tout : à la fois la finance, l’économie, le politique et la culture.

    Il reviendra à Farida Belghoul  de dévoiler au grand jour toute la supercherie de ce système de domination par la division et la diversion ; elle refusera la récupération de cet élan par le PS et SOS racisme.

    soral.jpgSavoyard autodidacte, Alain Soral est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Clouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

                       Dieudonné, Farida Belghoul et Soral... trois figures bannies des médias et contre lesquelles une guerre dissymétrique sans pitié est menée (une de plus… après le Moyen-Orient, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne) et un verdict sans appel quotidiennement rendu de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

    Il est dit que ni SOS racisme (on ne sourit pas !) ni la Licra (non ! on ne se moque pas !) ni le MRAP (on ne pouffe pas !)  et ni la Ligue des droits de l'homme (on ne s'étouffe pas !) ne voleront à leur secours.

    On notera au passage que ces trois figures, l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche auraient dû symboliser un modèle  multiculturel dont le PS et les Verts souhaitait assurer la promotion.  Et c’est sans doute là toute l’ironie de la situation : que ce soit précisément cette France Black, Blanc, Beur qui mette à mal une idéologie de domination dont la loi d'airain a pour seul modèle : la connivence, la collusion, la cooptation, le trafic d'influence, la concussion, l'abus de confiance et les bombes.

    Car dans les faits, il n’a jamais été question de rassembler ce pays autour d’une idée forte qui aurait le souci de la justice pour tous mais bien de le diviser, de le dépecer pour mieux le livrer à une oligarchie mondiale seule capable de garantir à une classe politique sans courage et sans projet digne de ce nom, secondée par une classe économique et médiatique vorace, des carrières nationales, européennes et mondiales mirobolantes, sur le dos de la démocratie, du monde du travail et de l’histoire sociale et culturelle de tout un pays, voire d’un continent : la France et l’Europe.

     

    ***

     

                    Dieudonné, Farida Belghoul et Soral...combinaison explosive !

                    Pour leur faire face et pour leur faire la guerre... , cet autre trio : les Médias dominants (qui appartiennent à l’hyper classe économique : banque, armement et industrie du luxe), une classe politique UMP – PS et une bourgeoisie à la tête d’une presse dite « indépendante » et « alternative » : Marianne, le Monde Diplomatique, Médiapart, Charlie Hebdo… ainsi qu’un vieux modèle de presse et d’expression : le Canard enchaîné.

    On n’oubliera pas non plus des universitaires au sujet desquels, encore une fois, Marx avait vu juste lorsqu’il affirmait en 1844 que les fonctionnaires  - ici, on ciblera en priorité les universitaires et autres enseignants des Grandes Ecoles -, sont les gardes chiourmes (sorte de garde prétorienne) d’une domination exercée par l’Etat dans une alliance de gouvernement avec le grand Capital (aujourd’hui… oligarchie mondiale ou mondialiste)  par le biais des multinationales et de la Banque.

    Bien évidemment, on pensera aussi  à La Trahison des clercs de Julien Benda

     

                    Mais... revenons à cette presse dite "indépendante" et à ses supplétifs... une presse qui se croit et se veut « alternative » entre les mains d’une bourgeoisie de la bien-pensance et du politiquement correct, actrice d’une fausse rébellion contre un ordre établi qui les subventionne (aide de l'Etat en dizaines de millions d’euros ; universitaires fonctionnaires à l’abri du besoin) et qu’ils ont  parfaitement adopté.

    Pensez seulement à Médiapart (son patron est le fils d’un Vice-recteur de la Martinique) qui s’est fait une spécialité de s’appuyer sur des poètes et des auteurs issus du colonialisme et de la traite négrière qui n’ont fait finalement que célébrer la langue de leurs maîtres  - Césaire et Senghor : l’un finira maire de Fort-de-France en Martinique, l’autre Président du Sénégal ; et plus près de nous dans le temps, un Edouard Glissant et un Chamoiseau : ce dernier  a fini au café de Flore et à la Closerie des Lilas-, tous inopérants sur un plan politique et sur leur capacité à établir un rapport de face avec qui que ce soit, et par conséquent, inoffensifs.

    Jugez plutôt : à propos de l’élection d’Obama, Glissant et Chamoiseau parleront de « véritable miracle » - de quoi faire hurler de rire ou de rage n’importe quel activiste.

    L’hebdomadaire Marianne (en difficulté faute de lecteurs payants) soutient un Front de gauche sans troupes ni assise populaire, composé en grande partie de fonctionnaires de l’enseignement et de syndicalistes - cherchez l’erreur !

    Le Monde diplomatique, quant à lui… et à l’heure où sur Internet la dissidence fait rage… et gratuitement qui plus est, ce mensuel privé de lecteurs, est à la recherche de mécènes pour assurer les fins de mois, payer les imprimeurs et les salaires (sûrement confortables) de ses permanents.  D’où son repositionnement et son ralliement au lynchage médiatique de notre trio.

    Charlie Hebdo a fait de l’insulte d’une population la plus fragilisée et la plus exploitée de notre société - les Musulmans -,  son fonds de commerce… 

    Et pour finir : le Canard enchaîné dont l’humour passé et repassé, mille fois ressassé, et l’ironie… sentent un peu, il faut bien le dire…l’urine et les couches culottes de l’incontinence à la fois analytique et stylistique.

    Tous ligués donc... contre un métis camerounais, une algérienne musulmane et un français de souche autodidacte ; tous à leur faire la guerre... guerre à trois symboles non pas de la domination de classe mais de l’humiliation : Africain noire, populations arabo-musulmanes et Français de souche déclassés et autodidactes  - y compris ceux des classes populaires auxquelles tous les procès sont faits : inadaptation au monde, xénophobie, homophobie, islamophobie, racisme, antisémitisme... depuis que le PS, comme un fait exprès, a abandonné l’ambition non pas tant de changer le monde que de protéger les plus faibles d’entre nous tout en les élevant à l’infinité de tous les possibles d’êtres humains en devenir, et ce quelle que soit leur condition d’origine ; coïncidence qui vaudra à quiconque se met en tête d’insister sur sa concomitance d’être qualifié de complotiste paranoïaque. 

     

                      Cette bourgeoisie dite progressiste et tolérante - bourgeoisie de « gauche » de la fausse rupture -, se définit évidemment selon le critère de la production d’un discours autour de ce qu’elle croit incarner : un contre modèle aux médias dominants.

    Pour cette bourgeoisie-là, l’obligeance est inconcevable. Offensive d’un côté, forteresse de l’autre, la mentalité de cette classe prône avant tout les liens, pas seulement du sang, mais de la convergence de vue et de comportement. Dans ce qu’elle croit être leur dissidence, tous ont les mêmes réflexes et la même prudence : savoir jusqu’où  ne pas aller trop loin et contre qui ; et plus important encore : ne jamais nommer ni les choses ni les gens, cultiver le flou d’une rhétorique de la bien-pensance et d’un politiquement correct qui épargne bien du souci à ceux qui pourraient en retour, le leur en causer quelques uns.

    De plus, cette bourgeoisie de l’opposition au système, est bien trop sûre de ses catégories de pensée  pour accepter la moindre remise en cause : «Nous remettre en cause ? Mais pourquoi faire ? Nous l’avons déjà fait en proposant une autre information indépendante ! »


    Aussi, ne la mettez jamais face à ses contradictions ! Ne la prenez jamais par surprise !  Ne lui échappez pas ! Ne lui résistez pas ! Car elle doit pouvoir tout anticiper de ceux au nom desquels elle prétend œuvrer.
    Et enfin : ne forcez jamais cette bourgeoisie à se décevoir ! Sa férocité sera à la hauteur de tout ce qu’elle soupçonnait en elle et que des « gueux » viennent  maintenant révéler au grand jour, à son grand embarras et bientôt, à son grand désespoir : « Comment ça ? On ne vaut donc pas mieux que les autres ? »

     Confrontée à sa propre duplicité, c’est alors qu’arrivent la colère et une volte-face pas tant au nom d’intérêts de classe (et/ou d’une solidarité d’appartenance ethnique), que des grands principes avec lesquels elle ne saurait transiger, et alors que ces grands principes ne sont aucunement au cœur de la problématique en question.

     

                     Tel un rituel macabre, véritable jeu de massacre dans une action soutenue que rien ne peut empêcher et qui prend la forme d’une imparable montée du désir de vengeance…  cette folie, non pas à deux, mais à trois (rappelons les protagonistes : les médias dominants, la classe politique et une bourgeoisie à la tête de médias dits « alternatifs »  ou « irrévérencieux ») sous-tend un puissant désir de retour à la normale, à l’harmonie d’un ordre, au statuquo, dans l’univers clos et sécurisant d’une dissidence qui ne se donne les moyens de rien car, cette bourgeoisie-là, pas plus que l’autre, n’est disposée à en payer le prix : il y a les autres ; ils n’existent que pour ça d’ailleurs : payer l’addition à sa place !

    Cette restauration de l’harmonie, de l’équilibre passe toujours par le meurtre du trublion provocateur, incontrôlable, libre comme cette liberté qu’aucun bourgeois quel qu’il soit n’accordera à un métis, à un Arabe, à un Musulman ou un Français de souche déclassé car tous demeurent à jamais la mauvaise conscience d’une bourgeoisie qui appartient à une gauche dite « sociétale » (Clouscard, Michéa, Muray et Soral ont tout dit à son sujet), dont le profond mépris pour celle ou celui qui ne peut rien pour lui-même, engendre une culpabilité qu’un politiquement correct  vient apaiser  mais pour un temps seulement.  

    Car… chassez le naturel… il revient au galop.

    Médias dits « alternatifs » contre « médias dominants », les humoristes à leurs places, là où fleurissent les blagues de potaches sans suite dans les idées ... et la démocratie sera bien gardée !

     

                    Toujours prompte à se montrer compatissante, avec cette bourgeoisie, le moment où tout bascule est le moment où ses intérêts économiques sont menacés : subventions d’Etat, carrières universitaires, manque à gagner dû à la perte de lecteurs.

    Classe insidieuse dans laquelle des psychologies opaques prospèrent comme autant de points aveugles de la psyché humaine, si les coupables peuvent être aussi des victimes, avec cette bourgeoisie-là, aucun risque : elle est seule coupable puisque son pouvoir reposera toujours sur la dépossession de plus grand nombre.

    Chacun de ses sourires adressés aux humbles, aux sans-grades, cache l’auto-satisfaction de ceux qui sont aux commandes et qui contrôlent toutes les situations ; chacune de ses joies est volée à la mélancolie du déclassé ou au désespoir de la bête de somme abruti par un travail dégradant.

    Une bourgeoisie en apparence moderne, esprit libre-penseur et républicain d’une complaisance inouïe avec ses propres contradictions  – c’est la paille dans l’œil du voisin et la poutre dans le sien -, dont l’avantage comparatif et son ascendant rhétorique ont pour sécurité la possibilité d’en jouir pleinement chez les confrères des médias dominants et concurrents, passant de l’un à l’autre en toute fluidité : dominant/alternatif – alternatif/dominant - le Monde diplo/France Inter, France Inter/le Monde diplo ; ou bien encore : Médiapart/France2, France2/Médiapart…

    L’affirmation de cette classe passe toujours par l’exécution des trouble-fête qui outre-passent leur fonction de clowns et de fous du roi ; tout comme  la bourgeoisie d’une droite sans complexe n’existe que parce qu’elle est capable de bannir et de calomnier,  c’est dans l’élimination sociale que cette autre bourgeoisie résout ses propres conflits de conscience : « Chassez loin de moi cette vérité à mon sujet que je ne saurais voir et accepter !»

    Si la conscience de classe est là de part et d’autres, le regard-faisceau d'un métis, d'une Algérienne musulmane et d'un Français en disgrâce,  transperce les certitudes de cette bourgeoisie, blesse mortellement son orgueil et la brûle de l’intérieur car à ses yeux, cette combinaison africaine, maghrébine et française n’a qu’un seul tort : remettre en cause sa prétendue supériorité morale et intellectuelle tout en lui rappelant (preuve à l’appui – celle de son ralliement à la campagne de diabolisation de nos trois comparses) qu’elle est finalement, elle aussi, du côté de la domination.

    Et c’est bien cette brûlure qu’elle ne leur pardonne pas.

    Les paroles disent une chose et les faits… une autre. Or, notre trio infernal du tiers et du quart mondes refuse ce jeu de dupes : « Vous n’êtes pas ce que vous dites ! En revanche, nous…  nous le sommes ! ».

     

                      Chez cette bourgeoisie qui se plaît à se penser rebelle, compassionnelle, généreuse et honnête, on trouvera le désir d’être reconnue en tant que gardienne d’une moralité qui, dans les faits, n’a qu’un seul souci : balayer au plus vite de sa conscience l’absence d’un véritable engagement au prix de tous les risques (physique et matériel) en faveur de la justice et de la liberté, oublieuse du fait suivant  : qui ne risque rien n’a aucune leçon à donner à qui que ce soit !

    Et jamais cette bourgeoisie-là n’acceptera qu’on la mette en danger ;  et un seul danger la guette : qu'on expose au grand jour la duplicité de son existence privée comme publique  … ou pour le dire autrement : son caractère hypocrite, égoïste, lâche face aux puissants et intransigeant face aux dominés, et ce à chaque fois qu’elle est prise en défaut... et en faute.

     

                      Après Renoir et « La règle du jeu » en 1939, c’est Claude Chabrol qui nous le rappellera dans «  La cérémonie » en 1995.

     

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    Pour protéger sa fille, sa moralité et l’unité de la famille Lelièvre - famille recomposée archétypale d’une bourgeoisie entrepreneuriale -, et châtier au passage celle qui osera s’attaquer à sa respectabilité, Lelièvre père à qui on aurait volontiers donné tout de même le bénéfice du doute quant à la perversité des travers propres à la classe auquelle il appartient (1), sera sans pitié face à quiconque menace, non pas le confort matériel maintenant acquis et sécurisé d’une classe qui n’a plus à s’expliquer depuis des générations, mais bien plutôt son confort moral  : « On est des gens bien ! On ne laissera personne nous salir !» ; Lelièvre père sacrifiera « la bonne » en la congédiant ; décision prise en cinq minutes montre en main ; et le destin de cette "femme de maison" analphabète de basculer pour toujours avec ce licenciement sans préavis : « Si vous êtes analphabète ce n’est sans doute pas entièrement de votre faute… mais  il faut que vous soyez disparue dans une semaine. »

     

                Aussi, qu’il soit permis ici de proposer à la réflexion des uns et des autres dans les années à venir, ce qui suit : si cette bourgeoisie des médias dits «alternatifs et indépendants» devra un jour rendre des comptes … cette bourgeoisie de la fausse dissidence qui se précipite dans les abris dès la moindre alerte, ce sera de nous expliquer comment elle a pu , aux côtés d’une hyperclasse et de ses supplétifs, ne pas trouver quoi que ce soit à sauver chez ces trois damnés de la terre : l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche autodidacte.

     

     

     

    1 - Chabrol choisira délibérément de tout faire pour que l’on trouve cette famille Lelièvre décidément sympathique, généreuse, humaine et compréhensive ; et si cette famille se révèlera bientôt impitoyable, Chabrol ne prend pas grand risque et "se couvre" en lui opposant une «  femme de maison » et une postière à la limite de la psychiatrie... jadis soupçonnées de parricide et d'infanticide… sans doute pour soulager la conscience des critiques de cinéma qui appartiennent eux aussi à la bourgeoisie, celle du commentaire médiatique, du fardeau de devoir condamner sans réserve les Lelièvre, leur propre classe donc. Courageux Chabrol mais pas téméraire ni fou : les affaires sont les affaires !

    Avec cette postière et cette « employée de maison », la critique et le public bourgeois pourront donc à loisir évoquer « deux monstres » (comme ce fut le cas lors de l'émission « Le masque et la plume » à la sortie du film en 1995), s’exonérant ainsi de l’obligation de devoir interroger son propre mode de fonctionnement en tant que classe, et c’est sans doute là que Chabrol rejoint ce milieu bourgeois qu’il n’a jamais quitté et dans lequel son cinéma n’a pas cessé de l’enfermer et une partie de son public non critique avec lui… car avec « La cérémonie », élitiste, il offrira aux esprits avisés seuls la possibilité de situer la monstruosité chez les Lelièvre (et non chez les deux meurtrières) en tant que classe symbole d’une domination qui a pour socle : l’humiliation et la dépossession du plus grand nombre.

    Sans doute Chabrol n’a-t-il fait que se regarder à travers son cinéma, de film en film… un peu lourdingue et complaisant Chabrol ! comportement typique d’un bourgeois sorti du rang : il ne saura jamais vraiment ce que sont la liberté, la dissidence, la rupture, la grossièreté et la vulgarité, et moins encore une aspiration libertaire qui ne prenne pas appui sur un ordre bourgeois : sécurité oblige !

    Et puis, n'est pas Pasolini qui veut !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

     

     

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  • Mediapart et le déférencement sur Google des contributions de ses abonnés

     

                    Là encore, c’est imparable : plus le maître des lieux aboie au nom des grands principes, plus le maître se dit déterminé face à ce qu’il considère être une exigence, plus il aboie fort donc, et plus dans les faits, il recule. Et d’ailleurs, n’ayez aucune illusion : s’il aboie aussi fort c’est aussi et surtout parce qu'il sait qu'il est sur le point de battre en retraite.

     

    | Par utopart

     

    Une affaire fait grand bruit (sur médiapart, parmi les abonnés - ndlr), à raison me semble-t-il.

    Certains abonnés qui tiennent à voir leurs blog et billets être accessibles de l'extérieur de Médiapart par moteurs de recherche ou réseaux sociaux interposés ont vu ces derniers jours cette possibilité, qui leur était accordée depuis le premier jour de leur abonnement, être supprimée, la recherche sur leur pseudo chez Google par exemple, ne donnant aucun résultat en relation avec Médiapart, le site ayant choisi de les "déréférencer" ce qui les rend invisibles et rend inaccessibles tous les billets qu'ils publient sur leur blog.

    Outre le fait que la rédaction a dans un premier temps prétexté des problèmes techniques, elle n'a pas eu une attitude très glorieuse.

    Sous les questions pressantes des abonnés concernés et d'autres qui cherchent à comprendre, Géraldine Delacroix a fini par avouer:

    ***

     

                 Acculé par ses abonnés, Médiapart vient enfin de reconnaître par la voix d'une dénommée Géraldine Delacroix ( un mi-temps salariée de Médiapart, en charge du Club des abonnés) que ce journal a pris la décision de déréférencer tous les contenus - billets de blogs et commentaires - qui appartiennent à ce qu'on pourrait appeler "la mouvance dissidente", tout en maintenant sournoisement ces mêmes contributions sur son site, dans la partie CLUB tel un recours à une censure tout aussi sournoise. La raison de ce déréférencement est la suivante : ces blogs et ces contributions ne respecteraient pas la charte de Médiapart.

     

    Or, quand on sait avec quelle facilité Médiapart a toujours su censurer les billets de blogs qui ne lui convenaient pas - jusqu'à la résiliation des abonnements -, on ne peut, encore une fois, que déplorer la tartufferie de la politique éditoriale de ce journal (se reporter à La Fontaine et à Molière à ce sujet), car dans les faits, un seul constat s'impose : tout doit être sacrifié, et en particulier et surtout la liberté d'expression, sur l'hôtel de la conquête de nouveaux abonnés.

     

    Surtout, pas de vagues !  

     

     

              Aussi, force est de conclure ce que l'on soupçonnait déjà depuis quelque temps : Médiapart n'est plus aujourd'hui qu'un site de commerçants âpres au gain.

     

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  • Serge ULESKI interdit de publication sur Médiapart

     

                Sans notification ni explication... sachez que je ne peux plus publier ni commenter sur le site de Médiapart depuis vendredi 14 juin 2013 à 17h alors que mon abonnement, dûment acquitté, court jusqu'en Septembre 2013.

    C'est dans l'ordre des choses sans doute... 

    Après ce bâillonnement précédé d'un lynchage en bonne et due forme de près de 352 commentaires sur le billet d'un abonné qui me prend pour cible (c'est ICI), Médiapart est enfin à sa place, là où l'on lynche, censure, bannit et finalement... on exclut.

    A propos de ce lynchage par billets et commentaires interposés, j'ai pu leur répondre à tous ceci : 

                   "Je suis ici sur Médiapart et ailleurs, celui qui ouvre la plus grande des fenêtres et la plus grande des portes à des points de vue et à des intervenants dont vous n'auriez sans doute jamais entendu parler si je ne vous les avais pas présentés, et ce dans tous les domaines : cinéma, peinture, littérature, politique, société, musique....

    Les narcisses sont ceux qui se sont donnés rendez-vous ici sur ce billet sans consistance qui me prend pour cible ; tous tentent d'exister un peu, puis renoncent après un tour de piste, réalisant sous doute, très vite, que pour retenir l'attention des lecteurs, il faut de la poigne intellectuelle, de la fermeté d'âme et du métier aussi... il faut avoir répété longtemps, longtemps ; l'intelligence c'est aussi et surtout un sport : discipline, rigueur et sacrifice. C'est aussi une quête que seuls les hommes honnêtes et indépendants, des hommes capables de penser contre eux-mêmes et en dehors d'eux-mêmes peuvent se permettre de mener.

    Les autres doivent se contenter de n'être que ce qu’ils sont qui n'est que la somme de tout ce qu'ils n'ont jamais choisi d'être, se contentant le plus souvent d'une naissance dont la genèse et l'effort ne leur appartiennent même pas... aussi, ethnies, classes, nationalités... tous subissent et c'est la haine que vous leur inspirerez si jamais vous n'en êtes pas... avec eux soumis à vous-même, esclave d'une identité qui éclaire un manque de volonté et de courage... de tout temps."

     

                    Encore une fois, Internet le confirme chaque jour :  c'est pas demain la veille que notre monde cessera de nous ressembler... nous en général... et de leur ressembler, eux en particulier... car... plus ils sont le monde tel qu'il est, plus ils donnent de la voix, et jamais ils ne sont les victimes d’aucune censure tellement ils sont, encore une fois, le monde tel qu’il est ; et leur anonymat à tous (utilsation d'un pseudo) n'aura rien changé ; il ne leur aura rien apporté, ni courage, ni tolérance, ni intelligence ; bien au contraire : lâcheté, indigence morale et intellectuelle, flagornerie et insultes triomphent ici comme partout ailleurs. 

    Il est vrai que le mal a besoin de la nuit et le bien de la lumière du jour car le bien a besoin de se faire re-connaître - dans le cas contraire, à quoi bon ! -, tandis que le mal... lui, préfère frapper en toute impunité. D'où l'utilisation par tous de pseudos.

                 Suite à cette décision de m'interdire de publication, reste à espérer qu'à l'avenir  les dirigeants de Médiapart cesseront de "péter" plus haut que leur éthique, que leur morale...  et la vérité au sujet de l'engagement de ce journal  s'en portera alors beaucoup mieux.

    Quant à ceux qui seraient tentés de penser ceci : "ULESKI l'a bien cherché après tout !"...

    Qu'ils sachent que dans toute l'histoire des auteurs censurés, tous ont dû affronter des censeurs qui pensaient tous avoir de bonnes raisons de les bâillonner.

     

           J'en profite pour saluer les quelques abonnés qui m'ont toujours ouvertement soutenus.

     

               Pour prolonger.... voici quelques liens  : comment fonctionnent Médiapart vis à vis de ses abonnés (journalistes inclus), ainsi que les abonnés proches de la rédaction vis à vis des autres abonnés beaucoup moins proches : 

     

    - Médiapart a cinq ans, un abonné témoigne 

    - Faut-il sauver l'abonné soldat groupie de Médiapart ? 

    - Deux ou trois choses que je sais de nous sur Médiapart - 

    - Deux ou trois choses que je sais de nous sur Médiapart - 1

    - Billets de blog ignorés par le Club - demande de création d'une Edition 

    - Pot d'accueil avec discrimination à l'entrée - Bienvenue chez Médiapart

     

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  • Benjamin Stora et Médiapart : entre censure et calomnie

     

     

                Suite au billet de Benjamin Stora qui a pour titre « Messali Hadj raconté par sa fille » 

    Et le commentaire suivant du 21/05/2013, 19:10 Par polig : « Le travail de Stora dans la sale affaire Algérienne est capital. C'est le meilleur sur le sujet. Tant mieux si le pouvoir le dédaigne (il a des soucis et c'est très bien). Il n'en fera que mieux son travail. Il y a des gens qui comptent sur des types comme lui. Qu'il ne l'oublie pas. »

    En réponse à ce commentaire que j’ai jugé complaisant, je me suis permis de poster le commentaire suivant - analyse à propos de la démarche de Monsieur Stora déjà publiée sur Médiapart à plusieurs reprises (le livre qui se rapporte au billet « Messali Hadj raconté par sa fille » n’est bien évidemment pas en cause) ; commentaire très vite censuré par Médiapart :

                    "Soit. Les crimes de la colonisation en général et ceux de colonisation algérienne en particulier avec Benjamin Stora,  chef de file... pour nous rappeler jour après jours, tous ces crimes, colloque après colloque, conférence après conférence, entre deux voyages en Algérie et une risette aux dirigeants de ce pays totalement discrédités auprès d’un Peuple autant humilié par la colonisation que par l’échec de son indépendance...

    Un Benjamin Stora qui se propose de célébrer un Albert Camus pourtant  incapable d'envisager une Algérie qui ne soit pas française, mettant un point d'honneur à criminaliser le rôle de la France en Algérie dans une lecture univoque de l'Histoire, tout en s'affichant avec les dirigeants algériens ; un Benjamin Stora qui appartient - et ça aussi c'est de l'Histoire ! -, à une communauté qui a fait le choix du refus d'une Algérie pour les Algériens...

    Mais alors, à ce jeu, qui perd, qui gagne ?

    Les grands perdants sont la justice et la liberté pour le Peuple algérien, et la place de la diplomatie française dans le monde car, la culpabilité vous rend muet et inopérant. La France doit-elle alors partager le sort de l'Allemagne (géant économique et nain politique et diplomatique) ? Ou bien se résoudre à faire les guerres qu'on lui demande de mener ? Certainement pas.

    Les grands gagnants sont l'Etat algérien et cette coalition américano-israélo-sunnite qui prétend décider dans une région qui s'étend de Casablanca à Bagdad ( et bientôt à Téhéran ?) qui vivra, où, sous quel régime et dans quelles conditions."

     

                     Réaction de Monsieur Stora : 

    21/05/2013, 21:55 Par Benjamin Stora

    "Monsieur, quand vous m'insulter article après article,  billet après billet, vous ajoutez aussi l'antisémitisme (ndlr) en écrivant, "qui appartient à une communauté....". Avec mon profond mépris, et mon étonnement à vous trouver dans un site comme Mediapart.... B.S."

     

                    Ma réponse au commentaire de Benjamin Stora le 21/05/2013 à 21:55

     

    "Antisémitisme ?...

    Comme c'est intéressant cette accusation sans fondement. Vous non plus... faut pas vous pousser bien fort ; votre recours au chantage à l'antisémitisme confirme mon analyse à votre sujet (accusation et chantage qui sont devenus aujourd'hui, tout comme hier le patriotisme et le nationalisme, le refuge des crapules) : vos intentions ne sont pas "pures", loin s'en faut. Dans le cas contraire, vous auriez su gérer ce commentaire qui est le mien ; propos déjà formulés sur Médiapart à de nombreuses reprises.

    Jamais semble-t-il vous ne rencontrez d'opposition. A la première alerte, vous vous réfugiez dans les jupons de la calomnie de l'antisémitisme. Or, c’est bien dans l’adversité et la confrontation avec l’altérité et la contradiction que l’on juge le caractère d’un homme.

    Les Internautes jugeront donc.

    Et puis, dites-nous comment vous pouvez demander qu'un commentaire soit censuré ou accepter qu’il le soit ?

    Aucun homme d’honneur, honnête et de bonne foi accepterait une telle entrave à la liberté d’expression.

    Je compte donc sur vous pour que mon commentaire à votre sujet soit à nouveau republié."

     

    ***

     

              Mon commentaire ne sera jamais re-publié. Mais… fallait-il le préciser ?

             En conclusion, qu’il soit ici permis de dire avec la plus grande clarté ce qui suit : on reprochera à Monsieur Stora d’outrepasser ses droits et ses compétences en tant qu’historien et de travailler non pas à la réconciliation des Peuples français et algérien  - réconciliation sans objet parce que… sans fondement : en effet,  Français de France, rendez-vous en Algérie, vous y serez très bien reçus par la population, dans les grandes villes comme dans les campagnes...

    On reprochera à Monsieur Stora d’apporter sa pierre à l’édifice d’une réconciliation d’intérêts géopolitiques inter-étatiques qui n’ont que peu à voir avec le bien commun, la justice et la liberté des Peuples de la Méditerranée, et en premier, le bien-être du Peuple algérien.

     ______________

     

    Pour prolonger : cliquez Benjamin Stora, l'Algérie, la France et nous...

     

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  • Donati, Médiapart, la Syrie et nous

     

                A propos de la Syrie.... Médiapart nous aura vraiment tout fait !

    Voilà qu'une salariée de Médiapart, membre de la rédaction, Caroline Donati pour ne pas la nommer, nous propose, après nombre d'articles tout aussi indigents sur la Syrie, un entretien avec un ancien ambassadeur d’Israël à Washington : c'est ICI

    Or, cet entretien n'est ni plus ni moins qu'un "Bonjour M'sieur l'ambassadeur ! Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?"

    Même le" Jerusalem Post" n'aurait pas fait pire. Et Haaretz aurait fait mieux, beaucoup mieux : nul doute, ce journal aurait saisi cette opportunité pour tenter quelques questions à la fois judicieuses et dérangeantes quant à l'avenir de cette région et la politique qui y est menée par l'axe accidentalo-israélo-sunnite (USA, Turquie, Israël, Qatar et Arabie Saoudite).

    Car enfin...

    - Qui peut bien souhaiter une Syrie démocratique, forte, libre et indépendante (mais musulmane quand même !) dans cette région ?

                        Personne excepté le Peuple syrien pour peu qu'il existe et qu'il en soit capable.

     

    - La Syrie d'Assad dérangeait quels intérêts ?

                       USA, Israël et les monarchies sunnites alliées des USA...

     

    - Une Syrie détruite et à genoux rend service à qui ?

                        Aux mêmes.

                 En effet, on ne négocie pas avec un pays qui n'existe plus, ou bien un pays plongé dans le chaos, sans représentants dignes de ce nom.

    Alors, le plateau du Golan.... château d'eau de la région (1)... c'est dans la poche de qui ?

    Devinez !

     

    ***

               Avec Donati, ce n'est donc plus du journalisme à neuf euros par mois qui nous est proposé, mais moins, beaucoup moins encore : avec Donati, c'est le journaliste qui paie pour être lu.

    Aussi, merci à Médiapart de nous rembourser notre abonnement si vous souhaitez qu'on lise les articles de Donati parce que là... franchement...

     

     

     

    ___________________

     

    1 - Ce n'est qu'une piste parmi d'autres... une Syrie dans le chaos rendra bon nombre de services à cette région. La Syrie tout comme l'Irak, la Libye, l'Afghanistan ( et d'autres encore... demain l'Iran ?) ne servent plus à rien si ces pays ne servent pas les intérêts de la coalition occidentalo-israélo-sunnite ; d'où le fait que l'Irak soit encore et toujours dans le chaos car seul importe que le pétrole coule à flot et qu'il soit acheminé en toute sécurité ; le pays en tant que tel n'a plus aucune espèce d'importance ; on le retire de la scène mondiale et du théâtre d'opérations stratégiques qui ne le concerne plus, une fois qu'il a joué et rempli le rôle qu'on lui avait assigné ; rôle qui a cessé d'être nécessaire aujourd'hui.

                               

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Démontage Syrien avec Clap 36

     

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  • Cahuzac, le voleur de bicyclette

     

     

            "A l'enfant qui demande où vont les morts, à l'amoureuse qui s'inquiète d'une éternité d'amour qu'elle devine corruptible, à celui qu'un mal dépouille de tout, même de son mal, quel texte a jamais répondu ? - C.Bobin


    ________________


     

              Cahuzac à la UNE ! Cahuzac ici, Cahuzac là ! Cahuzac à toutes les UNE ! Cahuzac à la queue leu leu ! Cahuzac en veux-tu-en-voilà !


    En démasquant Cahuzac, quiconque croit s'être sérieusement attaqué à ce qu’il est convenu d’appeler la corruption et la fraude fiscale, ferait bien d’y réfléchir à deux fois.

     

    A l'échelle d'une mondialisation des cartels, des monopoles et des stratégies de domination guerrière dans le cadre d’économies de guerre (1), c'est tout au plus un voleur de bicyclette qui a été contraint de démissionner suite à l’ouverture d’une information et à sa mise en examen quelques jours plus tard, et certainement pas ce champion d'une corruption tentaculaire fruit d'une mondialisation qui est par définition la corruption de tous les modes de gestion de l’espèce humaine en tant que finalité.

     

    La fin, nous sommes au regard d’un marché mondialisé triomphant qui aura bientôt tout emporté : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Aussi… d'aucuns feraient bien d’avoir le triomphe modeste. 

     

    Des paradis fiscaux à nos portes qui, incitateurs, n'hésitent même plus à démarcher les "fortunes"... pays qui coulent des jours paisibles, véritables receleurs qui prospèrent grâce au vol de la délocalisation, aux détournements, à l'évasion fiscale, au blanchiment de l'argent du crime ...sur le dos des budgets et des comptes sociaux des pays développés et de ceux qui le sont moins, pour ne rien dire de ceux qui ne le sont pas du tout...

     

    "Le pouvoir" et "Les pouvoirs", leurs nouvelles structures et leurs centres de décision - organisation, exécution, relais, recrutement : qui décident quoi, qui dirigent qui  ? Profil, antécédents, formation, biographie -, demeurent intacts, à l'abri du danger, loin de toute menace d’une investigation de la part de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler  la " Casta " : classe à la fois médiatique, politique et économique.

     

    Un nouvel ordre mondial qui étend sa toile pays après pays, région après région, et alors que la rage d’un retour maximal sur investissement n’a ni odeur ni couleur de peau ni nationalité.

     

    Un monde contrôlé par les multinationales et la pègre ; dans ce monde-là, les gouvernements de nos Etats sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la torture à la confession. Dans cet univers, nos tueurs en série qui occupent la une de nos journaux adeptes de la diversion, ne sont que de pathétiques gesticulateurs !

     

    Et cette réalité-là semble totalement ignorée sous prétexte qu’elle n'a pas encore creusé au grand jour ses fausses communes, bâti ses camps, et désigné à notre commisération et à notre compassion éternellement et universellement étendues, son Peuple martyr et exemplaire entre tous les autres peuples - désignation qui annulera sans le racheter pour autant, même à crédit, le martyr de tous les autres -,

     

    Comme si seules l'architecture et la technique déterminaient la présence ou l'absence d'une pensée et d'une organisation de l'existence arbitraire, liberticide et criminelle. 

     

    Alors des Cahuzac… vous pensez bien ! Cahuzac, cette jeune pousse à l'échelle d'une corruption amazonienne qui a déjà tout emporté.

     

              Aujourd'hui, qu'est-ce qui nous reste à célébrer ? Sûrement pas la vie ! Tenez ! La mise en examen d’un Cahuzac ! Voilà tout ce qu’il nous reste à célébrer ! Cahuzac, un gestionnaire d’une crise qui n’en est qu’une que pour les victimes. Pour les autres, c’est une opportunité d’enrichissement sans commune mesure avec tout ce qu’ils étaient en droit d’espérer pour eux-mêmes contre nous tous.

     

    Qu’il soit ici rappelé qu’il n’y a pas de présent famélique ; il n’y a que des consciences qui s’en sont retirées après s’en être absentées trop longtemps.

     

              Et pour nous donner des nouvelles de ce monde-là, devinez quoi ? Des médias passifs, des médias-relais, simples pourvoyeurs de sons et d'images qui n'expliquent rien.

    Et les médias de hurler à la victoire parce qu’il a vaincu le mensonge d’un Cahuzac, le voleur de bicyclette du gouvernement Ayrault ! Victoire sans conséquence : pensez donc ! Un remaniement ici, une déclaration de patrimoine d’une poignée de ministres là….

     

    Non, vraiment ! Le journalisme d'investigation mérite mieux qu'un Cahuzac !

     

              Mais alors... que les médias si prompts à clouer au pilori le menu fretin, prennent donc leur courage à deux mains, qu'ils investissent les continents entiers qu’ils ont désertés depuis trente ans, là où il n'y a que des coups à prendre et un immense service à rendre à nos démocraties moribondes jusqu'au vertige d'une réalité quiemportera tout sur son passage...

     

              Jusqu'au chaos qu'est la vérité !

     

              Oui ! Le chaos de la vérité car il est vraiment temps que tout bascule !



    ______________


    1 - Se reporter à l'ouvrage : cahuzac,mediapart,corruption,fraude fiscale,politique,justice,ps,hollande,france,suisse,mondialisation

    Pour prolonger.... cliquez http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/04/07/cynisme-et-demagogie-capitulation-et-soumission-francois-hol.html

     

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