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presse - Page 2

  • Un entretien de Julian Assange au Spiegel...

     

     

    https://allainjules.files.wordpress.com/2015/07/julian_assange1.jpg?w=594

                    Wikileaks est de retour publiant des documents prouvant  la surveillance US du gouvernement français, des câbles diplomatiques saoudiennes et affichant la preuve de la surveillance massive du gouvernement allemand par les services secrets américains. 

     

     

    ***

     

    SPIEGEL: Quelles sont les raisons de ce retour ?

     

    Assange: WikiLeaks publie beaucoup de matériel au cours des derniers mois. Nous n'avons jamais cessé de publier, mais parfois, il a été question de pièces qui ne concernait pas l'Occident et les médias occidentaux - des documents sur la Syrie, par exemple. Mais vous devez prendre en compte qu'il y a  conflit avec le gouvernement des États-Unis, qui a commencé pour de bon en 2010 après le commencement de la publication d' une série de documents américains classés.

     

    SPIEGEL: Qu'est-ce que cela signifie pour vous et pour WikiLeaks ?

     

    Assange: Le résultat a été une série d'affaires juridiques, les blocus, les attaques de relations publiques et ainsi de suite. Avec le blocus bancaire, WikiLeaks a été coupé de plus de 90 pour cent de ses finances. Le blocus est arrivé d'une manière totalement extrajudiciaire. Nous avons pris des mesures juridiques contre le blocus et nous avons été victorieux dans les tribunaux, afin que les gens puissent nous envoyer des dons à nouveau.

     

    SPIEGEL : Quelles difficultés avez-vous dû surmonter ?

     

    Assange : Il y avait eu des attaques sur notre infrastructure technique. Et notre personnel a dû accepter une réduction de salaire de 40 pour cent, mais nous avons été en mesure de nous en sortir ensemble sans avoir à se séparer de qui que ce soit, ce dont  je suis assez fier. Nous sommes devenus un peu comme Cuba, en travaillant sur des façons de contourner ce blocus. Divers groupes comme la Fondation Wau Holland Allemagne ont recueilli des dons pour nous pendant le blocus. Ils nous ont permis de payer pour de nouvelles infrastructures, ce qui était nécessaire. J'ai publié des pièces datant de presque 20 ans sur la surveillance de la NSA, dont je connaissais la surveillance de masse NSA et le GCHQ. Nous avions besoin d'un système de protection nouvelle génération afin de protéger nos sources.

     

    SPIEGEL: Et est-il en place maintenant ?

     

    Assange: Oui, il y a quelques mois, nous avons lancé un système d'acquisition de nouvelle génération et également intégré nos publications. Nous croulons sous l'information maintenant. Economiquement, le défi pour WikiLeaks est de savoir si nous pouvons intensifier nos revenus en proportion de la quantité de matériels que nous avons à traiter.

     

    SPIEGEL: Il y a neuf ans, lorsque WikiLeaks a été fondé, on pouvait lire sur son site Internet: « L'objectif est la justice. La méthode est la transparence». Ceci est la vieille idée des Lumières né au 18ème siècle. Mais si vous regardez les régimes politiques brutaux et grandes entreprises impitoyables, ne sont ce pas un  slogan trop idéaliste ? La transparence, c'est suffisant ?

     

    Assange: Pour être honnête, je n'aime pas le mot de  transparence; le verre est transparent. Je préfère celui d'éducation ou de compréhension, qui sont plus humains.

     

    SPIEGEL: Le travail de WikiLeaks semble avoir changé. Au début, il a publié des documents secrets. Plus récemment, vous avez également fourni le contexte des documents.

     

    Assange: Nous avons toujours fait cela. J'ai écrit des milliers de pages d'analyse personnellement. WikiLeaks est une bibliothèque géante de documents parmi les plus persécutées du monde. Nous donnons asile à ces documents, les analysons, les promouvons et nous en obtenons de plus en plus. WikiLeaks a plus de 10 millions de documents et analyses connexes maintenant.

     

    SPIEGEL: l'usage de votre bibliothèque est elle toujours interdite techniquement pour le personnel du gouvernement américain et de l'armée américaine ?

     

    Assange: WikiLeaks est encore un objet tabou pour certaines parties du gouvernement. Les pare-feu ont été mis en place. Chaque employé du gouvernement fédéral et de chaque entrepreneur a reçu un e-mail indiquant que s'ils lisent quelque chose de WikiLeaks, y compris par le site du New York Times, on leur supprime alors leur ordinateur immédiatement et un auto-rapport est établi. Ils n'ont plus qu'à avouer. Voilà une nouvelle hystérie McCarthyste.

     

    SPIEGEL: Savez-vous quelque chose de vos lecteurs ?

     

    Assange: Pas beaucoup, nous ne les espionnons pas. Mais ce que nous savons c'est que la plupart de nos lecteurs viennent de l'Inde, suivie de près par les États-Unis. Nous avons aussi un certain nombre de lecteurs qui font des recherches sur des personnes. Par exemple quand la sœur se marie et que quelqu'un veut en savoir plus sur le marié. Ou quelqu'un est en train de négocier un accord d'entreprise et veut savoir quelque chose au sujet de son partenaire potentiel ou un bureaucrate.

     

    La suite ICI

     

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  • Benjamin Dormann : médias et omerta

     


    Interview de Benjamin Dormann par Enquête&débat

     

     

     

                 C'est un fait établi depuis longtemps : la presse des uns s’interdit d’enquêter sur celle des autres ! En effet, un journaliste réfléchira à deux fois avant d’enquêter sur un de ses confrères.

    Quant à ceux qui, courageux et téméraires, s'y risqueraient... impossible de se faire inviter sur les plateaux-télés.

     

    ***

     

                 Qu'à cela ne tienne...

     

                 De Médiapart au Figaro, en passant par l’Humanité, Benjamin Dormann dans son ouvrage « Ils ont acheté la presse »

    dormann,médias,presse,niel,pigasse,

    passe au scanner les mœurs financières de cette caste, de ses dirigeants et de ses actionnaires :

    - Médiapart déposerait le bilan s’il devait acquitter sa dette au fisc : plusieurs millions d’euros de TVA…

    - L'Etat annule régulièrement la dette du journal l’Humanité…

    - Des journaux (sans lecteurs) sont organisés en association de loi 1901 tout en ayant des intérêts dans des sociétés commerciales...

    - On déplore des conflits d’intérêts sans nombre au sein de cette profession : un journaliste interviewe dans l’ignorance la plus totale des auditeurs, des téléspectateurs ou des lecteurs, l’actionnaire, majoritaire de surcroît, de son employeur.

     

              Aussi, la presse ressemble fort à une caste intouchable dont la classe politique et économique a acheté le silence, la complaisance et la connivence ; il est vrai que l'on ne mord pas la main qui vous nourrit ou qui vote des subventions à hauteur de 2 milliards et demi par an de fonds publics.

     

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  • "Le Monde Diplomatique" en dépôt de bilan... moral

                 Guillaume de Rouville, auteur de La Démocratie ambiguë, nous "explique" avec une acuité et une profondeur inédites Le monde diplomatique ; journal à la réputation surfaite quant à ses capacités de pénétration du réel tant à une échelle locale que mondiale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                On pourra sans difficulté appliquer cette analyse de Guillaume de Rouville notamment à Politis, au Canard Enchaîné, à Charlie Hebdo et plus encore... à Médiapart : le parangon de la "contestation contrôlée qui, dans les faits, n'aspire qu'à la tranquillité intellectuelle et marchande de fondateurs à la recherche d’une rente financière sans risques physiques et économiques pour leur personne".

    Avec cet article, Guillaume de Rouville nous rappelle que les médias (presse papier et Internet, radios,télés) ne sont pas un 4e pouvoir... les médias sont Le Pouvoir... (voyez qui les financent !) chacun contribuant à des degrés divers - chacun selon son coeur de cible... (le bourgeois contestataire en ce qui concerne  le Monde Diplo) -, à la perpétuation d'un système qui, jamais, n'acceptera la remise en cause de la puissance de ceux qui déjà détiennent autorité et richesse.

     

                 Guillaume de Rouville nous explique :

     

            "Le mensuel Le Monde Diplomatique est au bourgeois contestataire ce que le quotidien Le Monde est au bourgeois cultivé : la référence et la nourriture intellectuelle de ses conversations mondaines et de ses espérances sociales.

    Le bourgeois contestataire croit trouver dans Le Monde Diplomatique une vision alternative des grands événements contemporains qui se démarquerait de celle véhiculée par la grande presse et les grands médias. Un rapide tour d’horizon du traitement journalistique par Le Monde Diplomatique de quelques uns de ces grands événements (11 Septembre 2001, instrumentalisation du terrorisme islamique, guerre de l’OTAN contre la Libye, déstabilisation de la Syrie, etc.), nous permettra de comprendre la vraie nature de ce mensuel de référence pour la bourgeoisie sociale et contestataire française.

    Nous verrons que la vocation du Monde Diplomatique est d’être, lui aussi, un chien de garde du système, tout en se positionnant hors du système pour attirer vers lui le flot des âmes en peine d’alternatives et pour donner des bornes raisonnables à la contestation. Son rôle, au sein du système oligarchique occidental français, est, avec d’autres, de contrôler le torrent de la contestation et de tirer à vue sur ceux qui dépassent les bornes qu’il a fixées. En échange de quoi il reçoit (i) l’estime de l’intelligentsia contestataire, prêtresse de l’inaction et grande agitée du bocal sans ambition politique concrète, (ii) l’appui financier du système (notamment à travers son actionnaire principal, Le Monde, qui détient 51% de son capital) et (iii) la garantie d’un quasi-monopole sur la pensée alternative et son marché captif (ce qui permet d’offrir aux animateurs de la contestation les privilèges d’une rente intellectuelle et financière sans risques physiques et économiques pour leur honorable personne)."                        

     

              Il poursuit : 

     

                  "L’objet de la contestation contrôlée est simple : il s’agit de permettre de contester le système sans l’ébranler, de le critiquer sans lui faire peur, d’aboyer contre l’oligarchie qui le dirige et de faire rentrer les chiens trop enragés dans leur niche à la moindre sommation du maître. Ses principaux moyens sont les suivants : (i) user de la rhétorique de disqualification pour mettre médiatiquement hors jeux les mauvais esprits (sous les épithètes de « théoriciens du complot » ou « d’antisémites » notamment), (ii) refuser de livrer les principales clés de compréhension du système oligarchique contemporain pour entretenir une colère impuissante dont la traduction concrète se résume à l’acte d’achat du médias contestataire, (iii) se contenter de dénoncer les méfaits d’un système (capitaliste, consumériste, financier, etc.) de façon générale et (iv) ne jamais attribuer ces méfaits à des individus ou groupes d’individus bien identifiés qui assumeraient leurs desseins criminels et qui, s’ils se sentaient visés, pourraient venir troubler la tranquillité intellectuelle et marchande du médias en question."

     

                       L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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  • Moscovici, ministre de la calomnie...

     

             Les ministres PS ne reculent devant rien : après Valls, Peillon et Belkacem... (amalgames et calomnies contre les opposants d'où qu'ils viennent - de la gauche comme de la droite...) sans oublier des propagandistes comme Jean-Marie Colombani, des journaleux... tels une Caroline Fourest et un Patrick Cohen...

    C'est au tour d'un Moscovici qui prend pour cible Jacques Sapir, un de nos plus brillants analystes en économie, en le traînant dans la boue de l'extrême droite.

     

     

     

              La réponse de Jacques Sapir ne se fera pas attendre :

     

    " Les temps sont malsains. À force de prétendre que nous sommes dans une situation comparable aux funestes années 1930, certains journalistes et hommes politiques sont en train de créer une atmosphère particulièrement délétère. Les insinuations, les amalgames et les mensonges tiennent lieu aujourd’hui d’arguments. On a franchi un nouveau cap avec l’article du sieur Colombani dans Direct Matin et avec les accusations proférées à mon endroit par Pierre Moscovici, Ministre de l’économie et des finances. Les deux m’apparaissent liés. On en voit l’origine : la volonté d’un pouvoir aux abois et d’une élite discréditée de sauver l’Euro à tout prix en qualifiant les adversaires de la monnaie unique d’extrémistes. C’est en soi un acte de déni de la démocratie"

    La suite... ICI

     

    ***

     


               Une non-présidence aux abois, une "élite" discréditée aux ordres d'une mondialisation sans scrupules, un stalinisme mal digéré... pensée fascisante... on reconnaît bien là les méthodes de ceux qui n'ont de cesse de nous imposer une mondialisation qui a déclaré la guerre à tout ce qui est digne et authentique chez l'être humain : aspiration à la liberté, à la justice et à la préservation des acquis sociaux et des héritages culturels - entre tradition et modernité, passé et futur...

     

                 Et tous ont en commun un soutien indéfectible à l'Otan et à l'Empire, cette alliance américano-sioniste et wahhabite, une Europe supplétive à ses côtés, qui a pour seule politique : le vol de la terre et des richesses naturelles ainsi que la déstabilisation jusqu'à la destruction des nations réfractaires à un projet de civilisation unique, sans altérité, composé d'esclaves et de maîtres, qui répond au seul cri de guerre : "Malheur et mort aux vaincus !"

     

    Tout individu qui refuse d'adhérer à ce projet se verra qualifié, ou bien plutôt disqualifié en tant que…fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, démagogue, anti-européen, anti-américain...

    C'est Colombani qui associe le refus de l'Euro à " une France du rejet de l’autre – aussi bien l’immigré que l’Européen, l’Arabe ou le Juif..."

     

     

                Alors oui, le fascisme ne passera pas !

     

                                     LE LEUR  !

     

     ***

     

                En attendant… rendez-vous aux prochaines élections !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

     

     

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  • Requiem

     

    deux journalistes tués au mali.jpg

     

                   "Deux journalistes français ont été enlevés et tués samedi dans le nord du Mali. Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de Radio France Internationale (RFI), se trouvaient à Kidal."

     

    ***

     

                   A l'heure où la perte de confiance de la population envers les journalistes et la grande presse en général est presque totale... jamais on n'a eu à déplorer autant de morts dans le rang de ceux qui, manifestement, sont chargés de ne plus nous informer, ou si peu ou bien si mal.

    Doit-on alors parler de l'augmentation des décès de "journalistes" (plus de deux cents l'année dernière !) dans le cadre du non-exercice de leur profession ? Augmentation directement proportionnelle au mensonge par omission ou par ignorance dans le meilleur des cas - mensonge dénoncé par tous les médias alternatifs depuis trente ans -, et dans le pire : désinformation et manipulations délibérées dans tous les médias dominants (1)

    Connivences, consensus et  conformisme (2)… il est vrai que  la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir politique  ; médias à la tête desquels on trouvera de véritables épurateurs et pourfendeurs impitoyables depuis plus de 40 ans de toute pensée économique et politique alternative d’où qu’elle vienne.

                   Mais alors... est-ce à dire que plus l'information se porte mal... moins on nous informe, plus les journalistes meurent ?

     

    C'est à croire !

     

    Dans tous les cas, on n'admettra que c'est vraiment cher payé quand on connaît la qualité de l'information qui nous est communiquée, son indépendance et sa profondeur de pénétration du réel : ce qui nous est montré autant que ce qui nous est caché.

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    1 - Ou bien alors... doit-on exonérer tous les journalistes au sein d'une organisation de l'information sans lien de causalité, sans chaîne de responsabilités, sans hiérarchie, dans une dilution entière de l'action journalistique, dans un flou sinon artistique, du moins, décisionnel complet... sans responsable ni coupable ou bien alors..  l'actionnaire qui a bon dos et qui paie rubis sur ongle.

    Nombreux sont ceux qui critiquent les médias dominants ; et ces mêmes médias ne se font pas de cadeau entre eux, face à la concurrence féroce sur le marché de la "non-information" pour la captation-répartition de la manne publicitaire sans laquelle ils ne peuvent compter survivre. Mais rares sont ceux qui sont disposés à demander à l'individu "journaliste" de faire face à sa responsabilité personnelle dans son travail de sape d'une information honnête, intelligente et audacieuse : intuition et flair.

     


    2 - Flics, journalistes, matons, enseignants... tous sont méprisés (voyez leur niveau de formation et leur salaire !) car pour le système... ces métiers ne produisent rien sinon la nécessité encore et encore d'un contrôle et d'une prise en charge de centaines de millions d'individus qu'il faut sans cesse rappeler à l'ordre d'un ordre moral et social aux ordres et qui, très tôt, a déjà choisi et nommé ses chefs.


                   Pour prolonger, cliquez  Le journalisme d'investigation

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  • Mediapart et le déférencement sur Google des contributions de ses abonnés

     

                    Là encore, c’est imparable : plus le maître des lieux aboie au nom des grands principes, plus le maître se dit déterminé face à ce qu’il considère être une exigence, plus il aboie fort donc, et plus dans les faits, il recule. Et d’ailleurs, n’ayez aucune illusion : s’il aboie aussi fort c’est aussi et surtout parce qu'il sait qu'il est sur le point de battre en retraite.

     

    | Par utopart

     

    Une affaire fait grand bruit (sur médiapart, parmi les abonnés - ndlr), à raison me semble-t-il.

    Certains abonnés qui tiennent à voir leurs blog et billets être accessibles de l'extérieur de Médiapart par moteurs de recherche ou réseaux sociaux interposés ont vu ces derniers jours cette possibilité, qui leur était accordée depuis le premier jour de leur abonnement, être supprimée, la recherche sur leur pseudo chez Google par exemple, ne donnant aucun résultat en relation avec Médiapart, le site ayant choisi de les "déréférencer" ce qui les rend invisibles et rend inaccessibles tous les billets qu'ils publient sur leur blog.

    Outre le fait que la rédaction a dans un premier temps prétexté des problèmes techniques, elle n'a pas eu une attitude très glorieuse.

    Sous les questions pressantes des abonnés concernés et d'autres qui cherchent à comprendre, Géraldine Delacroix a fini par avouer:

    ***

     

                 Acculé par ses abonnés, Médiapart vient enfin de reconnaître par la voix d'une dénommée Géraldine Delacroix ( un mi-temps salariée de Médiapart, en charge du Club des abonnés) que ce journal a pris la décision de déréférencer tous les contenus - billets de blogs et commentaires - qui appartiennent à ce qu'on pourrait appeler "la mouvance dissidente", tout en maintenant sournoisement ces mêmes contributions sur son site, dans la partie CLUB tel un recours à une censure tout aussi sournoise. La raison de ce déréférencement est la suivante : ces blogs et ces contributions ne respecteraient pas la charte de Médiapart.

     

    Or, quand on sait avec quelle facilité Médiapart a toujours su censurer les billets de blogs qui ne lui convenaient pas - jusqu'à la résiliation des abonnements -, on ne peut, encore une fois, que déplorer la tartufferie de la politique éditoriale de ce journal (se reporter à La Fontaine et à Molière à ce sujet), car dans les faits, un seul constat s'impose : tout doit être sacrifié, et en particulier et surtout la liberté d'expression, sur l'hôtel de la conquête de nouveaux abonnés.

     

    Surtout, pas de vagues !  

     

     

              Aussi, force est de conclure ce que l'on soupçonnait déjà depuis quelque temps : Médiapart n'est plus aujourd'hui qu'un site de commerçants âpres au gain.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Médiapart a cinq ans : un abonné témoigne

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  • L'idéologie de la domination pour les nuls

     

     

    Rappel des fondamentaux avec,  dans l'ordre d'apparition :

    Harendt, Weil (non pas elle, l'autre), la Boétie, Marx, Alain, Clouscard, Pasolini et Freud.



    Par Adrien Abauzit, auteur et jeune "cadre" dynamique de la dissidence


     

    Démocratie réelle - démocratie formelle…


    Aliénation - déracinement…


    Double dynamique de destruction  de la réalité et des institutions sociales afin de réduire le Peuple à l’état de masse indifférenciée, sans volonté propre, ni personnalité ; à l’individu on enlève  tous ses référents culturel, politique, civique, religieux et spirituel avec comme armes :


    - La sous-culture anglo-saxonne mercantile – culture hédoniste de masse


    -  La propagande en faveur de l’idéologie dominante qui n’a qu’un projet : défendre les intérêts de l’oligarchie contre l’intérêt général avec l’appui de la classe politique (UMP et PS) et des médias qui ne recrutent alors que ceux qui sont en accord avec cette idéologie.


    L’idéologie dominante est de gauche dans ses mœurs, et de droite sur le plan économique (UMPS).


    Cette idéologie dominante produit une déstructuration du sens, de tous les sens, et de la réalité et de sa perception : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.


                    Et cette idéologie n’a aujourd’hui pas plus de compte à nous rendre que pouvait en avoir Louis XIV


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                Pour prolonger, cliquez : comprendre le monde aujourd'hui avec...


     

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  • Serge ULESKI interdit de publication sur Médiapart

     

                Sans notification ni explication... sachez que je ne peux plus publier ni commenter sur le site de Médiapart depuis vendredi 14 juin 2013 à 17h alors que mon abonnement, dûment acquitté, court jusqu'en Septembre 2013.

    C'est dans l'ordre des choses sans doute... 

    Après ce bâillonnement précédé d'un lynchage en bonne et due forme de près de 352 commentaires sur le billet d'un abonné qui me prend pour cible (c'est ICI), Médiapart est enfin à sa place, là où l'on lynche, censure, bannit et finalement... on exclut.

    A propos de ce lynchage par billets et commentaires interposés, j'ai pu leur répondre à tous ceci : 

                   "Je suis ici sur Médiapart et ailleurs, celui qui ouvre la plus grande des fenêtres et la plus grande des portes à des points de vue et à des intervenants dont vous n'auriez sans doute jamais entendu parler si je ne vous les avais pas présentés, et ce dans tous les domaines : cinéma, peinture, littérature, politique, société, musique....

    Les narcisses sont ceux qui se sont donnés rendez-vous ici sur ce billet sans consistance qui me prend pour cible ; tous tentent d'exister un peu, puis renoncent après un tour de piste, réalisant sous doute, très vite, que pour retenir l'attention des lecteurs, il faut de la poigne intellectuelle, de la fermeté d'âme et du métier aussi... il faut avoir répété longtemps, longtemps ; l'intelligence c'est aussi et surtout un sport : discipline, rigueur et sacrifice. C'est aussi une quête que seuls les hommes honnêtes et indépendants, des hommes capables de penser contre eux-mêmes et en dehors d'eux-mêmes peuvent se permettre de mener.

    Les autres doivent se contenter de n'être que ce qu’ils sont qui n'est que la somme de tout ce qu'ils n'ont jamais choisi d'être, se contentant le plus souvent d'une naissance dont la genèse et l'effort ne leur appartiennent même pas... aussi, ethnies, classes, nationalités... tous subissent et c'est la haine que vous leur inspirerez si jamais vous n'en êtes pas... avec eux soumis à vous-même, esclave d'une identité qui éclaire un manque de volonté et de courage... de tout temps."

     

                    Encore une fois, Internet le confirme chaque jour :  c'est pas demain la veille que notre monde cessera de nous ressembler... nous en général... et de leur ressembler, eux en particulier... car... plus ils sont le monde tel qu'il est, plus ils donnent de la voix, et jamais ils ne sont les victimes d’aucune censure tellement ils sont, encore une fois, le monde tel qu’il est ; et leur anonymat à tous (utilsation d'un pseudo) n'aura rien changé ; il ne leur aura rien apporté, ni courage, ni tolérance, ni intelligence ; bien au contraire : lâcheté, indigence morale et intellectuelle, flagornerie et insultes triomphent ici comme partout ailleurs. 

    Il est vrai que le mal a besoin de la nuit et le bien de la lumière du jour car le bien a besoin de se faire re-connaître - dans le cas contraire, à quoi bon ! -, tandis que le mal... lui, préfère frapper en toute impunité. D'où l'utilisation par tous de pseudos.

                 Suite à cette décision de m'interdire de publication, reste à espérer qu'à l'avenir  les dirigeants de Médiapart cesseront de "péter" plus haut que leur éthique, que leur morale...  et la vérité au sujet de l'engagement de ce journal  s'en portera alors beaucoup mieux.

    Quant à ceux qui seraient tentés de penser ceci : "ULESKI l'a bien cherché après tout !"...

    Qu'ils sachent que dans toute l'histoire des auteurs censurés, tous ont dû affronter des censeurs qui pensaient tous avoir de bonnes raisons de les bâillonner.

     

           J'en profite pour saluer les quelques abonnés qui m'ont toujours ouvertement soutenus.

     

               Pour prolonger.... voici quelques liens  : comment fonctionnent Médiapart vis à vis de ses abonnés (journalistes inclus), ainsi que les abonnés proches de la rédaction vis à vis des autres abonnés beaucoup moins proches : 

     

    - Médiapart a cinq ans, un abonné témoigne 

    - Faut-il sauver l'abonné soldat groupie de Médiapart ? 

    - Deux ou trois choses que je sais de nous sur Médiapart - 

    - Deux ou trois choses que je sais de nous sur Médiapart - 1

    - Billets de blog ignorés par le Club - demande de création d'une Edition 

    - Pot d'accueil avec discrimination à l'entrée - Bienvenue chez Médiapart

     

    Lien permanent Catégories : Médiapart 0 commentaire
  • Syrie: sans nouvelle de deux "journalistes" ?

     

     

                 "On est toujours sans nouvelles, ce samedi matin et depuis le jeudi 6 juin, du photographe Édouard Elias et du grand reporter Didier François de la radio Europe 1" (1)

     

    ***

     

    Est-on bien sûrs qu'il s'agisse de "journalistes" et pas simplement de rapporteurs d'images et de commentaires déjà rédigés avant même d'être partis ?


    Car, à de très rares exceptions près... nous n'avons pas vu dans la presse de langue française un véritable travail de journaliste à propos de la Syrie (entre autres actualités et sujets) mais bien plutôt des ventriloques d'une stratégie échafaudée par une alliance américano-israélo-sunnite destructrice qui n’en est pas à son premier coup d’essai.

     

    Aussi, en ce qui concerne la Syrie et son fiasco journalistique, il semble bien que le piège se soit refermé sur une profession dont les membres n'ont plus aujourd'hui qu'un seul souci : préserver son emploi et faire bouillir la marmite.

     

    Pendant ce temps-là, les rédactions envoient leur personnel au casse pipe aux quatre coins du monde. Et à ce sujet, on aura noté l'augmentation des décès de "journalistes" dans le cadre du non-exercice de leur profession... augmentation directement proportionnelle au mensonge par omission et par ignorance dans le meilleur des cas - mensonge dénoncé à juste titre par tous les médias alternatifs depuis trente ans -, et dans le pire : désinformation et manipulations délibérées dans tous les médias dominants (2)


    Connivences, consensus et  conformisme…  il est vrai que  la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir et à la tête desquels on trouvera de véritables épurateurs et pourfendeurs impitoyables depuis plus de 40 ans de toute pensée économique et politique alternative d’où qu’elle vienne.



                   Mais alors... est-ce à dire que...  quand on est journaliste... moins on informe, plus on meurt ?


    C'est à croire !


    Dans tous les cas, on n'admettra que c'est vraiment cher payé quand on connaît la qualité de l'information qui nous est communiquée, son indépendance et sa profondeur de pénétration du réel : ce qui nous est montré autant que ce qui nous est caché.

     

     _______________________

     

    1 - La Mecque du journalisme ?


    2 - Ou bien alors... doit-on exonérer tous les journalistes au sein d'une organisation de l'information sans lien de causalité, sans chaîne de responsabilités, sans hiérarchie, dans une dilution entière de l'action journalistique, dans un flou sinon artistique, du moins, décisionnel complet... sans responsable ni coupable ou bien alors..  l'actionnaire qui a bon dos et qui paie rubis sur ongle.

    Nombreux sont ceux qui critiquent les médias dominants ; et ces mêmes médias ne se font pas de cadeau entre eux, face à la concurrence féroce sur le marché de la "non-information" pour la captation-répartition de la manne publicitaire sans laquelle ils ne peuvent compter survivre. Mais rares sont ceux qui sont disposés à demander à l'individu "journaliste" de faire face à sa responsabilité personnelle dans son travail de sape d'une information honnête, intelligente et audacieuse : intuition et flair.

    Pour preuve, le rejet de Médiapart de ce billet-ci qui n'aura tenu que quelques heures avant que le couperet de la censure ne s'abatte sur lui.

    Les bons et les mauvais se serrent donc les coudes. Soi ! Mais alors.. qui continuera de contaminer l'autre ?

    Fausse question puisque tout le monde connaît la réponse. 

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  • Médiapart a 5 ans : questionnaire et réponses...

     

     

                  Pour fêter cet anniversaire, Mediapart a remis un questionnaire aux abonnés de la première heure... 

     

                  Voici quelques réponses. 

                                                             _________________

     

     

    Si vous étiez un autre abonné  et une autre abonnée ?

     

    jpylg2.jpgJean_Paul_Yves_le_Goff

     

    J’aime son entêtement et son acharnement : rien ne le détournera de son « Histoire du Christianisme ». Je crois que l’on construit sa vie et qu’on la change, en travaillant chaque jour à son destin. Malheur à celui qui n’est destiné  - ou qui ne s’est destiné -, à rien ! Et je crois que sur Médiapart, ils sont un sacré paquet ; on les reconnaîtra au conformisme de ce qu’ils croient être leur « dissidence ».

    JPYLG a encore beaucoup de travail à accomplir s'il veut se faire détester de ceux dont il est important de se faire haïr. Le Christianisme n'y suffira pas. Pour le moment, on rangera JPYLG dans la case des "rabat-joie"... ce qui peut le rendre sympathique à la longue.

    Aussi, qu’il fasse attention !

    J'aurais aimé un JPYLG plus incisif, en contact avec le réel et son actualité, ici sur Médiapart et ailleurs. Avec une prise de risque de chaque instant. Il n'y a que dans cette prise de risque que l'on y trouve son compte face à ce que JPYLG appelle les esprits formatés et que je nommerais : les esprits formatés "bienpensance"...  les esprits les plus conformistes et les plus bornés qui soient.

     JPYLG aura été le premier à identifier tous ces esprits finalement craintifs ; la peur de l'isolement et de la stigmatisation. Alors que cet isolement tout relatif et cette stigmatisation contreproductive doivent être accueillis comme une bénédiction car ils apportent avec eux, à leur insu...  respect et notoriété.

     

     

    Le journal de Personne... une telle énergie, une telle détermination... Chez elle, qui est belle, tout est talent et intelligence !

     

    Si vous étiez un article ?

     

    Tous mes billets. Et c’est fait.

     

    Si vous étiez un billet ? 

     

    Le Serpent de Lucas Martin. Billet dans lequel l'auteur de ce billet se réjouit de la disparition d'un Stéphane Hessel antisémite chez lequel il n'y aurait rien à sauver.

    C'est une bonne chose que l'auteur de ce "Serpent" n'ait pas été censuré...

    Médiapart semble enfin comprendre ce qu'est la liberté d'expression contrairement à ses abonnés et une partie du personnel de la rédaction qui n'ont toujours pas compris ce à quoi on s'engage quand on prétend défendre cette liberté :  laisser dire et écrire ce qu'on n’aurait jamais souhaité écrire ou lire - même dans ses pires cauchemars...

    Et puis, le "coming out" de cet auteur spécialiste des ophidiens vaut bien le silence assourdissant autour du décès de Chavez de ceux qui, abonnés et salariés de Médiapart confondus, n'ont habituellement pas assez de mots pour déplorer tout ce qui mérite de l'être...

    C'est sûr, leur silence à tous n'a pas cessé depuis une semaine... de nous hurler : "Chavez est mort, bon débarras !"

     

    Si vous étiez un troll ?

     

    N’importe quel abonné de Médiapart pour peu que je décide de le considérer comme tel.

    Le troll, c’est l’autre… toujours !

     

    Si vous étiez un commentaire ?

     

    Mon (mes) propre commentaire… celui-ci en particulier…

    « Penser demande un vrai effort car, penser va à l'encontre de notre nature. Penser c'est pénible, épuisant. C'est une violence faite à soi-même et aux autres. On évite, on résiste autant qu'on peut, des quatre fers, tellement ça ne nous ressemble pas, et c'est sans doute la raison pour laquelle, penser c'est penser à rebrousse poil, toujours ! Et personne ne vous remerciera pour l'avoir fait car alors, vous serez leur mauvaise conscience à tous car penser c'est penser contre tous ceux qui ont renoncé à cet effort à leur insu, contre tous ceux qui ont jeté l'éponge...et ça en fait du monde ! Un sacré paquet : tous ceux qui pensent avoir de bonnes raisons d’ignorer qu’ils ont renoncé à penser ! »

     

    Si vous vouliez faire un reportage, où iriez-vous ?

    Chez Médiapart incognito pour voir comment l’info ne se fait pas au moment où les consignes sont données - comité de rédaction : ça doit être un grand moment côté journal et côté CLUB. J'en connais qui ne doivent pas dormir la nuit.

     

    Si vous vouliez réaliser une interview, qui iriez-vous rencontrer ?

    Tous ceux que j’ai voulu rencontrer je les ai rencontrés… ou bien ils sont morts et suis arrivé trop tard.

    Aujourd’hui tout  le monde avance masqué : trop de risques, trop d'enjeux aussi bien du côté de celui qui pose les questions et que du côté de celui qui est censé y répondre avec franchise. Une interview de qui que ce soit sur quoi que ce soit n’a plus aucune espèce d’intérêt. On le découvre tous les jours sur Médiapart qui ne fait plus que du publi-reportage (on interviewe les copains ou bien ceux qu'on ne peut pas ne pas interviewer tout simplement parce que tout le monde les interviewe - les auteurs de livres notamment !) et ailleurs (j'en connais même sur le web qui ont leur carte de journaliste et qui ont arrêté les interviews pour cette raison).

    Plus personne ne sait poser des questions.... et pour cause... des questions auxquelles plus personne ne souhaiterait répondre.

    Les autres, ceux qui sont sans masque… n’ont pas besoin d’être interviewés… depuis Internet… ils prennent en charge leur propre communication.

     

    Si vous changiez quelque chose à Mediapart ? 

    Tout.

    Selon le principe suivant : un journal au service de toutes les intelligences non pas un journal au service d’un journalisme d’opinion… mais bien plutôt un outil de diffusion qui, à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, se proposerait alors de nous présenter toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés, y  compris celle du journal en question pour peu que sa rédaction l'ait jugé approprié.

    Pour le dire autrement… il serait question d’une presse qui nous présentera tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs.

    Car à bien y réfléchir, les journaux d’opinions, indépendants financièrement ou pas, sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les dirigent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal d’opinion peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    L’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan et moins que ça encore si elle est « d’opinion » (1)… non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T,  reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

    Car... tout compte fait, et en comptant bien, il vaut mieux penser aussi avec l’intelligence des autres qu’avec la sienne seule car le plus souvent, c’est notre intelligence qui nous empêche de penser... si par penser, on entend se méfier comme de la peste de ce qu’on pense... qui va rarement plus loin que ce que l'on est, ce qui fait, au total, pas grand monde, reconnaissons-le ! 

    Mais alors… que vive non pas une information libre mais une information qui rassemble, fédère, réunit autour d’elle toutes les intelligences au service d’un même élan : donner à la représentation du réel toute sa place !

     

    ***

     

                Médiapart a fait à peine la moitié du chemin qui aurait dû être le sien en terme de journalisme : la contre-information ou l'information dissidente (appelez-la comme vous voulez !).... Médiapart ne s'y est jamais mis tout simplement parce que ses fondateurs n'en ont pas la culture ; quoi qu'ils puissent penser et dire, on ne sort pas indemnes d'une vie consacré à un journalisme de grands-médias même au journal Le Monde que personne ne lisait déjà plus, du moins ceux qui, plus tard, auraient pu être intéressés par une autre information.

    Internet a tout remis en cause. Même s'il a permis "Médiapart" : mise de fonds minimale. La fausse dissidence payante (Arrêt sur Images) est condamnée à l'heure où la vraie dissidence est gratuite partout ailleurs... une dissidence conduite par des experts dans leur domaine, des universitaires en rupture de ban, des documentaristes auto-produits, des acteurs  issus de la société civile en contact avec le réel, des artistes, nouveaux intellectuels bannis des médias de masse...

    Dure dure la concurrence !

    En dehors de Plenel qui porte Médiapart à bout de bras, aucune individualité n'a émergé de Médiapart en 5  ans. Sur la toile, on ne parle pas de Médiapart.

    Reste comme axe de développement : prendre des abonnés au Monde et au Nouvelobs et à Libé. Mais là, c'est à un tout autre journal auquel il faudra penser (mais on y vient... lentement mais sûrement !) avec un contenu multiplié par dix ; "journalisme" à une tout autre échelle.

     

               Pour prolonger cliquez :  http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/080313/pour-un-journal-au-service-de-toutes-les-intelligences

     

    Mediapart, un réseau ?

     

    Non. Mais un très bon référencement sur Google, Club inclus. Ce qui arrange mes affaires et ma visibilité sur le Net.

     

    Vos habitudes sur Mediapart ?

     

    Seul ce qui est visible peut être lu. Je ne peux  donc lire que ce qui m’est donné à voir. Mais si le plus important est ailleurs.  J’ai pu mille fois m’en rendre compte, ailleurs dans le Club, caché, invisible et souvent… plein de talent ou d’expertise.

    D’où l’idée d’une Edition qui aurait pour sujet : Billets de blog ignorés par la Une du Club de Médiapart. Edition qui m’est refusée car Médiapart sait que l’important n’est pas ce qui nous est donné à lire mais ce qui nous est caché du Club

    Cela dit…pour moi Médiapart est un passage parmi d’autres…  avec Nouvelobs, RFI atelier des médias, Agoravox,  Egalité et Réconciliation et des dizaines d’autres webzines…

                                                 

    ____________________

     

             Un hommage au CLUB (Forum en accès libre de Médiapart) pour ses 5 ans

     

     

                           

    Michel Chion - Sanctus

    Lien permanent Catégories : Médiapart, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
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