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presse - Page 3

  • Pour une presse au service de toutes les intelligences

     

                  
              Penser demande un vrai effort car, penser va à l'encontre de notre nature. Penser c'est pénible, épuisant. On évite, on résiste autant qu'on peut, des quatre fers, tellement ça ne nous ressemble pas, et c'est sans doute la raison pour laquelle, penser c'est penser à rebrousse poil, toujours ! Et personne ne vous remerciera pour l'avoir fait car alors, vous serez leur mauvaise conscience car penser c'est penser contre tous ceux qui ont renoncé à cet effort à leur insu, contre tous ceux qui ont jeté l'éponge...et ça en fait du monde ! Un sacré paquet : tous ceux qui pensent avoir de bonnes raisons d’ignorer qu’ils ont renoncé à penser ! 

           

    _____________________

     

             A l’heure où de nombreux médias dits "alternatifs" ont la prétention de travailler chaque jour pour "un journalisme indépendant, rigoureux et libre », on néanmoins  vraiment tentés d’espérer que ce journalisme-là soit un outil de diffusion qui, à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, se proposera de nous présenter toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés, y  compris celle du journal en question pour peu que sa rédaction l'ait jugé approprié.

    Pour le dire autrement… on appellera de nos voeux une presse qui nous présentera tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs.

    Car à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement ou pas (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les dirigent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

               L’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan (1)… non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T,  reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

    On pensera à un journal agrégateur,  un peu à la manière d’Agoravox…  certes sur le mode militant de la contre-information en ce qui concerne ce webzine, mais c’est un exemple parmi d’autres de modèle de diffusion, de développement et de dé-multiplication de l’information à partir d’une information unique relayée à satiété par des médias numériques mainstream qui ne sont le plus souvent que la version numérique d’une opinion papier à la fois unique et commune à tous les autres medias dominants ainsi que par des « pure players » tout aussi « en panne » d’analyses plurielles mais pas nécessairement contradictoires… 

    Car il est urgent que des professionnels de l’information, des journalistes pour ne pas les nommer, et pour ce qu’il en reste de ce métier (2), s’emparent de ce modèle pour une meilleure garantie quant à la qualité de l'information à la fois collectée et produite,  pour peu que ce soit encore possible, c'est-à-dire pour peu qu’ils existent sur le marché de l’information des hommes et des femmes avec la formation, la rigueur, l’expertise et le sérieux nécessaires à un journalisme d'ouverture large et diversifiée : universitaires « repentis » sur le modèle d’un Chomsky - ce que pratique déjà ce journal d’opinion qu’est le Monde diplomatique… mais pour sa propre propagande -, fondateurs et animateurs de think-tanks alternatifs… experts-ingénieurs plébiscités parce que reconnus par les membres de leur profession  – experts actif sur  le marché de l’emploi, en contact régulier avec le monde réel de l’entreprise hors DRH et conseils d’administration -, ainsi que des associations et autres producteurs potentiels d'analyses et d'enquêtes.

    La garantie donc... d’une qualité meilleure encore de toutes les informations diffusées aux lecteurs.

    ***

     

               Un journal n'a pas à rassurer, à inquiéter, à fabriquer du réel qui n‘a de réel que le somme de toutes leurs manipulations face auxquelles, noyés dans des “pourquoi” et des “comment” restés sans réponses, on s’interdit tout questionnement.

    Car, cela a peut-être échappé un temps aux journalistes mais… informer c’est penser ! Et penser c’est s’affranchir et c’est aussi servir, non pas ses propres intérêts... mais un intérêt supérieur : celui de la justice. Penser, c’est penser fatalement... juste... parce que... altruiste. Penser, c’est entrer en dissidence et en résistance contre soi-même et contre tous les autres. Les grands journalistes sont comme les grands penseurs : désintéressés puisqu' ils sont prêts à penser contre eux-mêmes, contre leur camp, contre leur propre histoire et contre leur propre intérêt.

    Aussi... tout compte fait, et en comptant bien, il vaut mieux penser aussi avec l’intelligence des autres qu’avec la sienne seule car le plus souvent, c’est notre intelligence qui nous empêche de penser... si par penser, on entend se méfier comme de la peste de ce qu’on pense... qui va rarement plus loin que ce que l'on est, ce qui fait, au total, pas grand monde, reconnaissons-le !

    Dites-moi ce que vous allez vous autoriser à penser et je vous dirai si votre pensée est un raisonnement ou une simple opinion, une opinion fatalement intéressée, fatalement partisane et donc, un avis de plus parmi des milliers d’autres.

              Mais alors… que vive non pas une information libre mais une information qui rassemble, fédère, réunit autour d’elle toutes les intelligences au service d’un même élan : donner à la représentation du réel toute sa place ! Libre ensuite à la vérité de ce réel ainsi saisie de régner sans entraves ; vérité qui donne toutes les clés de l'avenir, et avec nous, nous tous... puisque cet avenir se saurait alors se passer de notre consentement...

                 N'en doutons pas un seul instant : telle est bien la finalité de cette quête.

     

     

    PS : L'audience d'Internet en tant qu'outil de diffusion d'une contre-information opposée aux médias dominants (pour faire simple et court) et d'après les recoupements qui ont pu être faits... c'est un "marché " d'un million de francophones, et seulement un million. Ce qui sous-entend que tous les autres sont bon an mal an plutôt satisfaits des médias dominants. Et ce n'est pas une surprise car sur ces mêmes médias on retrouve un peu près les mêmes attentes et donc les mêmes réticences et aversions quant à l'exposition d'un point de vue dissident ou dissonant. Et si les auditeurs ou les téléspectateurs n'attendent pas particulièrement de tous ces médias une autre approche, un autre contenu... c'est sans doute aussi  parce qu'au fond, ils pensent que l'information c'est le métier des journalistes et pas le leur ; ce qui explique l'absence de mobilisation critique ; et là, on retrouve ce que j'ai pu écrire à propos des documentaires de Fourest : une documentariste pour une audience somnolente.

    Aurait-on alors les médias que l'on mérite ?

    Sur Médiapart, on retrouve le même refus d'un regard et d'une mobilisation critiques de la part d'abonnés qui, dans l'ensemble, sont donc plutôt satisfaits de leur journal ; ceux qui s'y risquent s'attirent très vite les foudres d'un lectorat totalement inféodé à la rédaction de Médiapart car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal comme d'autres leur programme de télé, fasse le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.

    Il faut bien se résoudre à faire le constat suivant : la contre-information intéresse peu de gens. Quant à savoir qui a piqué dans la caisse ou qui a volé quoi à qui... n'attire guère plus de 60 000 abonnés - ceux de Médiapart. On peut le déplorer pour une seule raison : moins ils sont nombreux à souhaiter défendre cette contre-information plus la liberté d'informer et de penser est en danger.

    Certes ! Il y a Internet qui est plutôt un miroir aux alouettes : déformant la réalité, comme une loupe ou un verre grossissant, il laisse penser qu'il existe dans le domaine de la contre-information une communauté importante... alors qu'il n'en est rien.

    Certes, les journalistes des grands médias sont discrédités (toutes les études le montrent), n'empêche... tout comme cette classe politique impuissante et sans pouvoir, sinon dans les marges... marges très étroites, les élections mobilisent quand même une majorité du corps électoral, et les médias dominants - surtout radios et télés -, une audience de loin majoritaire qui s'évalue entre 15 et 20 millions en cumul.

    Aussi... force est de conclure que... sans Internet, il n'y aurait aujourd'hui plus aucune diffusion de cette liberté de penser. 

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous, nous tous... de bonne foi et de bonne volonté, non résignés ?

    Décidément, personne n'aura ce qu'il veut : ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé et promis.

     

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    1 - Questionnez un journaliste, une rédaction : tous vous diront qu'ils sont libres. En revanche, demandez-leur s'ils ont fait le tour de tout ce que se pensait et de tout ce qui était pensé sur un sujet donné... là, vous pourrez sans difficulté les prendre en faute.

    2 - "Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui". Car avec la censure, la bien-pensance et le politiquement correct, tout le monde est perdant (tous les camps !), excepté ceux que l'on aurait pourtant tout intérêt à faire perdre.

     

     

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  • Médias, Service public et communautarisme : déontologie à vau-l'eau

                 "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser" - Emmanuel Kant

     

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                    Cette publication fait suite à la tentative de Monsieur Haziza (journaliste radio-télé - on y reviendra) de censurer un billet de blog rédigé par votre serviteur : billet qui ne le concernait pourtant pas exclusivement, loin s'en faut. Monsieur Haziza a fait état d'antisémitisme... délit derrière lequel il semble se cacher afin de neutraliser toute critique à son égard, oublieux du fait suivant (1):

     

                        - Banaliser l’antisémitisme c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

     

    Qu'à cela ne tienne, hébergeurs du billet en question, les genoux du Nouvelobs et de Médiapart ont alors tremblé, et ces derniers ont décidé de donner une suite favorable à la demande de censure de Monsieur Haziza.

     

    Sûr de lui et de son pouvoir sur les hébergeurs de contenu sur Internet quand il s’agit d’obtenir que l’on censure un blogueur qui l’indispose, l'arrogance de Monsieur Haziza est sans aucun doute symptomatique d'un climat propre aux médias : impunité pour tous ceux qui y travaillent ; journalistes ou pas, tout y est donc permis ; et tous auraient sans doute bien tort de se retenir.

     

    Mon billet a donc été amputé de la partie qui concernait Monsieur Haziza chez Médiapart ; on le trouvera à l’adresse suivante : LCP-Public Sénat, BFMTV et i-télé : récupération, lessivage et recyclage. Il a été totalement retiré de publication chez le Nouvelobs.

     

                                                                                        ***

     

    En revanche, ce billet-ci dont j'ai communiqué le contenu à LCP et au CSA, reprend un à un tous les arguments développés à l’encontre de Monsieur Haziza. Merci de le diffuser largement afin que l'on sache... là aussi : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui.

     

                                               ______________________________________________

     

     

                    On nous aura vraiment tout fait sur le service public ! On a connu le journalisme de droite (Elkabbach), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme agent de sa propre cause (PPDA)...

     

    Voilà qu'avec Monsieur Haziza, journaliste sur LCP (chaîne de la TNT et du service public) c’est un nouveau journalisme que l’on nous sert là : un journalisme communautaire, ou plus précisément, un journalisme communautarisé.

     

    Jugez plutôt !

     

    Ce que l’on ne sait pas toujours, et ce que d’autres peuvent avoir déjà oublié, c’est que Monsieur Haziza, de son prénom Frédéric, est aussi journaliste à Radio J – la radio de la communauté juive. Et pas n’importe quel journaliste : le premier d’entre eux puisqu’il est le responsable du service politique de cette radio communautaire.

     

                - Cherchez donc un journaliste (ne serait-ce qu'un simple journaliste et non un patron) de Radio Notre Dame, de beur-FM ou de Radio-Orient officiant sur le service public !

                   Ne vous donnez pas cette peine : vous n’en trouverez pas.

     

    Radio J est une radio militante (et c’est son droit le plus absolu !) qui défend une communauté et des intérêts forcément partisans, sinon à quoi bon ! Intérêts économiques, politiques, religieux et culturels... incompatibles avec l'exercice du métier de journalisme dans le service public...

     

    Et comme un malheur n'arrive jamais seul, très certainement recruté grâce à des appuis chez LCP en particulier et chez France Télévisions en général, manifestement venu sur le service public chercher un complément de salaire, animateur terne et sans facilités... laborieux (2), Monsieur Haziza est le présentateur de sa propre émission : Parlons-en !

     

                  Aussi, qu'il soit ici permis de suggérer à la direction de LCP et au CSA de demander à Monsieur Haziza, journaliste et maître censeur, de choisir (3) : soit il sert le service public, soit il sert sa communauté et par voie de conséquence, des intérêts partisans et privés mais certainement pas les deux, et qui plus est... aux frais des contribuables et sur le dos d'une déontologie, une nouvelle fois... à vau-l'eau dans les médias.

     

    __________________________

    1 - Est-ce à dire que l'on ne peut pas dire d'un journaliste qu'il est terne et sans qualité sans prendre le risque d’être taxé d'antisémitisme ? Est-ce à dire que l'on ne peut pas non plus s'opposer au fait qu'un journaliste, chef du service politique d'une radio communautaire, vienne sur le service public exercer sa profession sans, là encore, être taxé d'antisémitisme ?

    Si c’est le cas, il va nous falloir redoubler d’énergie pour attaquer et dénoncer cette escroquerie !

    2 - Bien évidemment, c'est un jugement personnel qui n'engage que moi et ceux qui le partagent.

    3 - Privé pour privé... que l'on suggère donc à Monsieur Haziza, puisque manifestement son poste à Radio-J ne lui suffit pas, de déposer un CV chez BFMTV ou chez i-télé.

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  • Un directeur est mort, celui des rédactions du «Monde»*

     

                  ... après trente années de bons et loyaux services au côté du credo libéral mondialiste, et d’un "Il n'y a pas d'alternative !".

    Comme quoi...

     

                     The Times They Are A-Changin' : ce ne sont plus les meilleurs qui partent les premiers ; du moins, ils ne sont plus les seuls.

    Personne ne s'en plaindra, et sûrement pas les crève-la-faim et les damnés de la terre, et puis nous tous ici et ailleurs car tous ces conseilleurs-non-payeurs grassement payés ne croisent jamais leurs victimes dans les couloirs, à la machine à café ou leur famille à la morgue ; sans nom et sans visage, elles sont toutes ces victimes ! Elle sont... sans être et sans avoir été, du moins... pas vraiment.

    Et vous savez quoi ?! Ils vous diront : "Si cela avait été différent, c'eût été pire encore !"

     
     
     
     
     
    * Son nom importe peu ; le sien ou celui d'un autre... le nommer serait faire trop d'honneur à la fonction ; on nomme un artiste, un poète, un auteur... pour les autres, seul importe qui ils ont servi : qui et quoi. Quant à ceux qui seraient tentés de penser que les gens sont respectables sous prétexte qu'ils occupent des fonctions respectées parce que... à hauts salaires... faute de pourvoir obtenir d'eux qu'ils se posent les bonnes questions, on ne saurait que trop leur conseiller de se diriger vers les articles de presse qui, nul doute, ne manqueront pas de saluer la disparition de ce directeur de publication car les domestiques reconnaissent leur major d'homme au premier coup d'oeil, et les majors d'homme entre eux... à leur gamelle.
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  • Quand Médiapart baisse son froc

     

                       Billet relatif à la publication de l'interview suivante (accès payant) :  Syrie : l'indignation du père Paolo Dall’Oglio par Caroline Donati (1)

     

    - Vous pensez donc vraiment qu’ils sont prêts à faire usage des armes chimiques ?

    - Que répondez-vous à ceux qui, de la gauche à l’extrême droite, en viennent à nier la réalité du soulèvement syrien en raison de leur haine d’Israël et d’un anti-impérialisme ?

    - Vous dites que les chrétiens ne se sentent pas concernés par cette guerre. Pourtant, certains d’entre eux sont déjà engagés dans le soulèvement, y compris au sein de l’armée syrienne libre.

     

                       Les questions posées par Caroline Donati sont ne sont pas des questions de journaliste mais des questions scélérates de propagandiste passeur de plats : un problème néanmoins, le client n'est pas le bon car évoquer l'Islam et le Christianisme comme autant de problèmes auxquels la société syrienne se trouverait confrontée (soit dit en passant, le régime d'Assad est plus à même de garantir "la paix entre les religions")  c'est être à côté de son sujet.

    La preuve est faite en ce qui concerne Médiapart : l'anti-sarkozisme ne vous aide pas à penser grand-chose d'autre que l'anti-sarkozisme, en boucle, matin, midi et soir jusqu'à finalement pencher à droite de l'échiquier politique (2) car, sur la question syrienne et Médiapart, depuis quelques semaines, on a vraiment le sentiment de lire le Figaro des années 70 alors que la gauche tentait de dénoncer les actions de la CIA en Amérique latine ; actions et manœuvres responsables de la déstabilisation de nombreux pays "menacés" de virer à gauche : coups d’état, assassinats.

    Mais alors... jusqu'où Mediapart va-t-il descendre dans sa volonté de ne pas prêter le flanc à la moindre accusation et chantage d'anti-américanisme, d'antisionisme, voire de conspirationnisme antisémite (3) ?

    Les salauds auraient donc gagné, même contre Médiapart ?

     

    ***

     

    - Vous pensez donc vraiment qu’ils sont prêts à faire usage des armes chimiques ?

    - Que répondez-vous à ceux qui, de la gauche à l’extrême droite, en viennent à nier la réalité du soulèvement syrien en raison de leur haine d’Israël et d’un anti-impérialisme ?

     

                         

    25 ans au journal le Monde dont 8 à sa tête, Plenel n'a plus aucune excuse pour nous servir une article d'une telle félonie et d'une telle flagornerie crasse, le père Paolo Dall’Oglio jouant là le rôle de faire-valoir car les réponses de ce prêtre importent peu finalement.

    On savait que l’actualité internationale est le talon d’Achille du journalisme français. Il semblerait que Médiapart n’ait pour seule vocation : les poubelles des permanences électorales de nos députés, ministres ou pas, et leurs frasques car pour le reste, Médiapart n’a plus rien à envier au journal de 20H, risée de toutes les rédactions occidentales - pour ne rien dire du Nouvelobs et de Libé.

    Les questions de ce « journaliste » validées par le patron Plenel sont une gifle à la presse indépendante et une véritable trahison.

    Là encore, c’est imparable, ici comme ailleurs : plus le maître des lieux aboie au nom des grands principes, plus le maître se dit déterminé face à ce qu’il considère être une exigence, plus il aboie fort donc, et  plus dans les faits, il recule. Et d’ailleurs, n’ayez aucune illusion : s’il aboie aussi fort c’est aussi et surtout parce qu'il sait qu'il est sur le point de trahir.

    Aussi, pour peu qu'il en ait un jour porté un, à la ceinture qui plus est - et nous l'avons tous cru -, Médiapart a bel et bien baissé son froc. Au moins, ajoutera-t-on, sa rédaction s'est débarrassée du souci de devoir, chaque matin, choisir un pantalon à porter ; il pourra même garder celui qui se trouve à ses chevilles puisque… se baisser pour le remonter serait à la fois trop risqué et représenterait très certainement un effort au-dessus de ses forces à la fois physiques et mentales.

    Faut se faire une raison : c'est donc à reculons et à quatre pattes que la rédaction de Médiapart couvrira dans les mois et les années à venir les frasques des grandes, moyennes et petites puissances dans cette région du Moyen-orient, et sans doute ailleurs aussi. Reste à espérer que cette rédaction aura pris soin de se protéger des affres du ridicule et de la honte ; il y a des baumes pour ça ! Des crèmes apaisantes. Et puis, les journalistes et une partie de leurs lecteurs ne sont-ils pas les meilleurs clients des proctologues après un énième relâchement des sphincters d'une pensée liquéfiée ?

    Quelle chiasse !

    __________________ 

     

     

    1 - Caroline Donati ... la journaliste la plus nulle du mois ?

    2 - Détester Sarkozy, ce serait donc l'adopter ?

    3 - Business is business ! Je voyais Médiapart viser les 200 000 abonnés mais là, avec une telle daube journalistique... c'est le million d'abonnés que Médiapart prend pour cibles. Ce ne sont plus les Ploucs du PS  que Médiapart visent mais... les ploucs tout court ! Ceux dont la conscience humaine et politique s'est noyée dans les profondeurs de la désinformation, ignorants et heureux de l'être.

     

    Pour prolonger cliquez Dé-montage syrien - un documentaire

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  • Wikileaks : quand l'heure est venue de choisir son camp

     

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                 « Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts, et WikiLeaks fait partie de ces médias. Les médias aident à préserver des gouvernements honnêtes. WikiLeaks a révélé des vérités solides à propos des guerres d'Irak et d'Afghanistan, et a sorti des affaires de corruption (1) de la part d'entreprises.»

     

                      (Julian Paul Assange, porte-parole et rédacteur en chef de WikiLeaks)

     

     

                La chasse est ouverte. La guerre contre Wikileaks est engagée. Un certain nombre d'actions » pourraient être menées. Victime de nombreuses attaques informatiques, sous la pression des autorités de plusieurs pays.

    Wikileaks est décrété « menace pour l’armée » par le pentagone...

    La France par l’intermédiaire d’Eric Besson, nain politique et ministériel, propose de mettre un terme à l’hébergement sur le territoire français du site Wikileaks ; une France qui est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer…

                Jusqu'où la classe médiatique et la classe politique dans son ensemble entendent-elles laisser filer cette liberté ?

     

     

    1 - Sans doute… Internet vers lequel, secteurs public et privé confondus, des fonctionnaires, employés et cadres pourront en toute sécurité se tourner, tel un refuge, aura-t-il davantage chaque jour pour vocation de recueillir les dénonciations d'agissements illégaux : conditions de travail dégradantes, manœuvres frauduleuses et/ou mafieuses ; comportements qui ne peuvent que se multiplier dans les années à venir si l’on tient compte de la domination de l’économie à la fois licite et illicite et de la finance opaque, et de leur infiltration des milieux politique et médiatique.

     

    ***

     

     

                « Dans une décision-clé concernant les documents du Pentagone, la Cour suprême américaine a déclaré que “seule une presse libre et sans restriction peut efficacement révéler ce que cache un gouvernement”. Aussi, la tempête qui entoure WikiLeaks aujourd'hui renforce le besoin de défendre le droit de tous les médias de révéler la vérité. »

     

                       (Julian Paul Assange, porte-parole et rédacteur en chef de WikiLeaks)

     

               Certes, WikiLeaks n'est pas à l'abri de critiques, pas plus que n'importe quel autre média : absence de traitement de l’information que cette agence recueille telle une coquille qui ne demande qu’à être remplie ; à charge pour des médias en partie déjà discrédités - médias appartenant au Système -,  souvent tentés par la connivence, l’auto-censure et la complaisance, d’effectuer sur cette information un travail dit "journalistique" : Libération, Le Monde, Der Spiegel, The Guardian et The New York Times... entre autres partenaires de Wikileaks.

    Mais qu’il soit ici permis de rappeler ce qui suit : sans briser le off, sans les fuites, sans « indicateurs », sans le vol, sans le recel, sans la dénonciation de clause de confidentialité ou du devoir d’une quelconque réserve, sans la rupture de la loi du silence, sans « traitres "...

    PAS D'INFORMATION ! Ou bien alors : quelle information ?! Celle qu'on aura bien voulu nous concéder au journal de 20H ?!

    Quant à ceux qui tentent d’amalgamer le souci de transparence et de vérité - souci propre au régime démocratique : droit à une information indépendante et honnête pour le plus grand nombre - avec le fascisme et les régimes nazi, stalinien et maoïste (2), on leur rappellera que ces régimes n’ont jamais cultivé cette transparence mais bien plutôt la propagande, la falsification, le mensonge, l’intimidation, l’assassinat et le meurtre de masse.

     

               En revanche, si on oublie un moment les amalgames malhonnêtes ou plus simplement des rapprochements qui ne sont que le fruit d’une ignorance crasse, un parallèle peut être fait : le parallèle entre certaines des révélations de Wikileaks et les « Pentagon papers », diffusés à l'époque de la guerre du Vietnam, et qui ont joué un rôle important dans l'évolution de l'opinion publique américaine contre cette guerre aussi cruelle que stupide.

     

     

    2 - Il suffit de se reporter à la revue La règle du jeu qui publie un article d’une imbécilité sans nom, et qui a pour titre : "La transparence est toujours fasciste".

     

     

    ***


             Qui peut nier le fait que Wikileaks fait vivre la démocratie bien plus sûrement que ceux qui comptent dans les mois et les années à venir, s’acharner à détruire cette agence ?

    Et même si de nombreuses défections sont déjà attendues à Gauche (et plus particulièrement au Parti Socialiste qui n'a de cesse depuis trente ans de cultiver non pas le courage mais... la dérobade et les compromis proches du déshonneur politique et moral)...

    Est-il nécessaire de préciser le fait que ce sont bien l'identité et l'idéologie mêmes des détracteurs de Wikileaks (la droite autoritaire et toute la classe médiatique) qui, aujourd'hui, doivent nous inciter à soutenir cette agence d'information.


                     Aussi... il semble bien que l'heure soit venue pour chacun de choisir son camp.

     

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                 Pour rebondir et prolonger... cliquez Internet et procès d'intention

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  • Longue vie à l'équipe de Pierre Carles

     

     

                  Connivence, secret, entre-soi… Pierre Carles, (journaliste et documentariste de la critique de l'espace médiatique dont il dénonce les connivences) et ses amis font la (mauvaise) pub de ceux qui dînent avec le pouvoir.

     

     

                  Tous les derniers mercredis du mois, grands patrons et hommes politiques se réunissent à 19 heures à l'Automobile Club de France (à côté de l'hôtel Le Crillon ).

    On y rencontre les membres du club Le Siècle, qui regroupe les élites françaises.

    Depuis plus de soixante ans, cette association très privée organise des bavardages entre patrons, influents et puissants de ce pays.

     

    Y viennent aussi les journalistes ; et ce soir-là étaient présents :

    • David Pujadas (France 2),
    • Michel Field (Europe 1),
    • Arlette Chabot (Public Sénat),
    • Laurent Joffrin (Libération),
    • Alain-Gérard Slama (Figaro, France Culture),
    • Claude Imbert (Le Point),
    • Franz-Olivier Giesbert (Le Point, France 2).

     

     


    Le dîner du club Le Siècle

    Entrée des artistes

     

     

     

                 Le 27 octobre, un comité d'accueil et une caméra de Bakchich attendaient les convives. « Le but est de faire honte aux journalistes... », nous explique Michel Fiszbin, coproducteur du documentaire Fin de concession de Pierre Carles.

     

    Le 24 novembre prochain, ils ont prévu de venir à nouveau perturber les agapes.

     

     

    Cliquez Longue vie à la bande de Pierre Carles

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