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Europe et U.E

  • Elections européennes : Macron ré-élu en 2022

    élections européennes - les résultats : Macron ré-élu en 2022

                    Bien que la participation soit en hausse d'un peu plus de 7 points comparée à 2014, dans ces résultats, on peine à voir ce que l'on pourrait appeler "l'effet Gilets jaunes" ? Où donc s'est-il manifesté ?  Le RN fait un score identique à 2014 ; les Ecolos continuent à siphonner ce qui reste du PS, Macron maintient son score du premier tour à l'élection présidentielle grâce à une désertion massive du camp LR en sa faveur.  Dans tout l'ouest parisien, le score de Macron s'élève entre 38 et 48% des suffrages. 

    Il serait donc là, l'effet Gilets Jaunes ? 

    La question demeure.

     

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                    C’est une erreur de penser que le monde d'aujourd’hui est là pour toujours. Sans doute que dans 20 ans rira-t-on à gorge déployée de cette U.E et de ses prétentions prédatrices sur les Nations européennes.

     

    ***

                  Nombreux sont ceux qui attendaient une défaite franche et incontestable du camp Macron avec cette élection européenne. Or, cette défaite n'est pas venue. Ce plébiscite anti-Macron qu'aurait dû être cette élection a bel et bien avorté.

     

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    Pire encore...

    Avec ce face-à-face Macron-Lepen - face-à-face que LREM ne manquera pas d'exploiter jusqu'à en abuser pour les 3 années à venir -, le candidat de l'Oligarchie, de la Haute fonction publique - Bercy en particulier - et des médias est assuré de remporter la prochaine élection présidentielle... certes, avec une abstention sans doute à la hausse au 2è tour en 2022... en comparaison avec 2017 ! Mais n'empêche, Macron (ou un autre si le "système" estime que Macron n'est plus présidentiable d'ici là) est assuré d'un duel qu'il ne peut pas ne pas gagner.

    A ce sujet, on ne cessera jamais d'aller cracher sur la tombe d'un François Mitterrand qui a verrouillé  à double tour la 5è république et tout espoir d'alternative politique digne de ce nom - son seul et unique legs -, en offrant une tribune au FN, aujourd'hui RN, tout en réunissant toutes les conditions sociales et culturelles à son développement, dans le but de neutraliser tout adversaire, hier de droite, aujourd'hui de gauche.

    Qu'à cela ne tienne !

    Election après élection, force est de continuer d'affaiblir Macron aux fins de le délégitimer, lui et son mouvement et faire en sorte de rendre "une copie électorale" qui soit ingérable par le système ; seule condition pour une crise de régime majeure qui provoquera inévitablement une refonte totale de notre constitution et de nos institutions avant... la chute de l'U.E et le retour à notre Europe à tous : celle des peuples, des nations, de son histoire, de sa civilisation, de sa culture - ses cultures ! - dans toute sa diversité. 

                      Aussi, l'abstention n'est pas de mise ; demain plus qu'hier. Et nous devrons prendre nos responsabilités car, une abstention à une élection quelle qu'elle soit qui se situe entre 20 et 25% est sans doute inévitable ; en revanche, une abstention à 50% et plus... telle que ce scrutin-ci nous le laisse une nouvelle fois entrevoir pour demain, est inacceptable ! 

                               ... c'est lâche et immature : c'est tout simplement irresponsable. D'autant plus qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle abstention ; il s'agit bien de l'abstention massive d'une classe, la seule capable de créer par son vote, une crise de régime : la classe populaire ou bien plutôt... les classes populaires : artisans, commerçants, auto-entrepreneurs, salariés au SMIC horaire et retraités dans la pauvreté. 

     

    ***

     

                       ll est clair, néanmoins, que les urnes seules ne viendront pas à bout  de l'U.E et de ce poison qu'est le néo-libéralisme ; il faudra continuer d'occuper et les urnes et la rue, et les ronds-points et les réseaux sociaux dans notre dénonciation sans relâche d'un projet scélérat : déclassement pour tous, pauvreté pour une partie croissante d'entre nous.

    Les classes moyennes ont bien tort de penser qu'elles doivent assurer par leurs votes la survie d'un système pourtant à bout de souffle dans le seul but d'éviter une crise de régime car, la prochaine crise financière à venir risque bien de nous mettre tous d'accord sur une chose : le mondialisme, c'est la guerre contre la prospérité et la sécurité ! 

                     Car, seul ce qui est proche vous protège et vous sauve. 

     

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    P. S :  en ce qui concerne ces députés européens écolos, français en particulier, qui pensent être arrivés alors qu'ils ne sont même pas encore partis, députés gringalets sans métier (et sans doute sans diplômes dignes de ce nom) qui n’ont jamais travaillé… c’est sûr, nous tous nous les voyons bien sauver la planète, les deux fesses posées sur leur siège de député européen, occuper à croiser le fer avec le mondialisme, la Banque, Wall-street, les multinationales de l’armement et de l’agro-alimentaire !

    Que les choses soient claires :

    Jamais nous n’avons prétendu qu’il était préférable de travailler chez Bricomarché à 800 euros par mois que d'être député européen !

    Jamais nous avons dit que la soupe du parlement de Strasbourg, en milliers d’euros mensuels, n’était pas bonne et que celle des restos du coeur est bien meilleure !

    Tout ce que nous affirmons, parce que c’est un fait, c’est que tous ces députés écolos n’ont aucun pouvoir ; tout comme leurs collègues tout aussi gastronomes et gourmets qu’eux !

     

    Pour prolonger, cliquez : En finir avec les appels à l'abstention

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  • Elections européennes… cessons tous les appels à l'abstention !

     

    les urnes.jpg

     
                     Quand les abstentionnistes de ces 30 dernières années reprendront le chemin des urnes, ce sont toutes les institutions qui trembleront ! 
     
     
    ***
     

                    Ce qui importe c’est de tout mettre en oeuvre afin que la "liste Macron" n’arrive pas en tête ou bien, qu’elle obtienne un score aussi bas que possible.

    Que le Système ne puisse plus compter sur l’abstention pour se succéder à lui-même (ou bien plutôt : "se survivre" à lui même car déjà bien affaibli) est tout aussi important, car la grande peur du Système, c’est que les classes populaires reprennent le chemin des urnes et cessent de s’abstenir massivement ; or, cela fait des années que ces classes donnent le sentiment qu’ils n’en ont rien à faire des élections, des élus, de la politique et de la vie qui leur est faite : d’où l’indifférence et le mépris des politiques.
     
                    L’enjeu n’est pas " combien d’élus et pour qui" ; il est question de continuer d’affaiblir la légitimité de ceux qui forment les gouvernements.
     
     
                   Toute campagne en faveur de l’abstention plombe les classes populaires et les plus démunis. Ces campagnes sont donc contre-productives ; moralement, elles sont dégueulasses car elles sont le plus souvent menées par des "leaders d’opinion" qui n’ont matériellement besoin de rien ; des leaders membres des classes supérieures (dont, par exemple, un Juan Branco très populaire chez les Gilets Jaunes qui n'a de cesse d'appeler à l'abstention dans la perspective d'une révolution qu'il croit imminente - 1: C'te bonne blague !).
     
    Gardons à l’esprit que le vote — la fin de l’abstention massive, le retour vers les urnes — , n’est plus une fin en soi mais une arme ; sans doute la dernière avec la rue sur laquelle il ne faudra pas compter, hélas : la violence de la répression dissuade les rassemblements de masse . En revanche, le vote tactique anti-système est sans douleur.
     
    Les Insoumis, RN, UPR, Dupont-Aignan, Philippot, les Ecolos (même rigolos), le PC (pour ma part, j'exclus le PS et LR - 2 )... cette offre devrait permettre à bon nombre d'entre nous de pouvoir voter sans avoir à traîner les pieds.
     
                  Rappelons deux choses :
     
                  - La démobilisation dans les urnes est tout aussi préjudiciable aux classes les plus démunies que l'absence de mobilisation lors des manifestations.
     
                 - C'est de l'intérieur et à l'intérieur que les Systèmes sont les plus vulnérables ; Système qui repose sur l'élection. D'où notre souci à l'occasion des Européennes...
     
                          ... et de toutes les élections qui s'en suivront, bien évidemment.
     
     
    ***
     
     
                  Tout sauf Macron !
     
                   Provoquer à terme une crise non pas politique mais une crise de régime - crise politique + crise de légitimité + crise constitutionnelle -, est une nécessité absolue ; crise à portée de main si tout le monde s'y met.
     
    Scrutin après scrutin... local, régional, national et européen, il faut "rendre une copie électorale" que le système sera incapable de gérer ; outre le fait d’affaiblir Macron et de le neutraliser à terme, seule une crise de régime provoquera la révolution constitutionnelle attendue ; et cette crise passe aussi et surtout par les urnes !
     
     
     
     
     
    1 - Un Juan Branco faux rebelle à 20 ans ;  authentique collabo à 50 ? Sur le modèle  - modèle du genre - d'un Cohn-Bendit et de tant d'autres ? Les risques sont grands.
     
     
    2 - Je rappelle le sens de mon billet : il n’est pas question simplement de sortir les « sortant » mais de faire en sorte qu’il n’y ait plus "d’entrant" ; de là, une crise de régime ; quant à ceux qui envisagent déjà une alliance et une coalition gouvernementales LAREM et LR - la plus probable à terme - pour contourner cette crise de régime, ils se verront contestés par la rue. 

    Raison pour laquelle, le parti LR doit être exclu de cette liste : ce parti ne pouvant pas se tourner vers RN, il n’a qu’un destin : servir de force d’appoint à LAREM. 

    Quant au PS : il ne mérite plus rien sinon une mort politique définitive. 

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  • Plaidoyer pour la fin l'U.E et le retour de notre Europe à tous

     

     pour en finir avec l'U.E, élections européennes 2020         

                   10 raisons d’en finir avec l’U.E , son Conseil, sa Commission et son Parlement : 

     

     - Pour avoir élu Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission ; un Juncker qui a sciemment organisé, alors qu’il était Premier ministre du Luxembourg, l'impunité fiscale de multinationales qui croulent sous les bénéfices (Luxembourg Leaks)...

    - Pour avoir refusé l'asile politique aux lanceurs d’alerte que sont Julian Assange, Edward Snowden, Chelsea Manning…

    - Pour avoir abandonné des années durant la Grèce et l'Italie face à la venue des dizaines de milliers de migrants sur leurs rivages…

     - Pour voir été incapable d'empêcher l'engagement d'un Etat membre, la Grande Bretagne sous Tony Blair, dans la seconde guerre d'Irak et celle de la France dans la destruction de la Libye... 

    - Pour avoir organiser sciemment la guerre économique intra-européenne et la mise en concurrences de tous les travailleurs de l’Union : salariés, artisans, patrons de PME…

    - Pour avoir été incapable d'entretenir avec la Russie des relations apaisées pour mieux choisir de soutenir une politique de la tension permanente orchestrée par l’Otan… et ce faisant, nous avoir laissés seuls face à l’Allemagne et son poids économique écrasant, privés d’alliés, comme dans les années 30 avec les conséquences que l’on sait…

    - Pour avoir passé outre le « NON » français et hollandais au référendum de 2005 qui avait pour objet le projet de traité constitutionnel européen…

    - Pour avoir imposé une monnaie, l’Euro, qui n’est qu’un nouveau Deutsche Mark qui consacre l'hégémonie de l’économie allemande aux détriments de ses « partenaires » commerciaux…

    - Pour avoir menacé les pays dont les résultats électoraux et les politiques s’y rapportant, ne lui convenaient pas, à grand renfort de chantage aux sanctions financières...  

    - Pour avoir été incapable d'imposer à un pays voyou, Israël, des sanctions économiques contre sa politique coloniale en Palestine ; un Etat qui, en Europe et en France en particulier, par le biais d'officines telles que le CRIF et l'UEJF, n'a de cesse d'instrumentaliser l'antisémitisme aux fins de bâillonner tous ceux qui refusent de se soumettre.

     

                       Notez qu'en 30 ans, sur ces dix points, jamais le Parlement européen n'a pu, n'a su, n'a voulu s'opposer à toutes ces politiques.

                       Pour toutes ces raisons, il faut mettre fin à cette Union Européenne qui n’est qu’une vieille baudruche dictatoriale issue de la guerre froide.

     

    ***

     

     

                      Attaquée de toutes parts depuis trente ans, notre Europe - celle des Nations, des Peuples... histoire et civilisation ; une Europe qui nous souhaitons de coopération, de complémentarité, de solidarité et de protection mutuelle, dédiée au bien commun - est en danger de mise à mort par une U.E et une monnaie Euro - relais d'un mondialisme sans honneur ni justice - totalement dédiées à une guerre économique qui a pour seul objectif la baisse des salaires et des droits, la paupérisation des Etats et des services publics avec pour conséquences : une augmentation de la pauvreté sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale et une abstention massive des classes populaires à toutes les élections.

    Car il n'y a pas, il n’y aura jamais de majorité pour une Europe-alternative à une mondialisation des cartels, de la pègre et de la terreur et du chantage au chaos militaire. Il n'y en a jamais eu. Il n'y en aura jamais et moins encore avec 28 pays membres..

                  Mettre fin à l'U.E ... un seul pays y suffira car une nation de l’importance de la France peut facilement déjouer toutes les stratégies et remettre tous les compteurs de l’histoire de l’Europe à zéro et sur une nouvelle ligne de départ.

     

                  Aussi, le 26 Mai, pas d'abstention ! Votez pour la fin de l'U.E !

     

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  • Election européenne : quand les abstentionnistes se réveilleront, toute la classe politique et les médias trembleront

    élections européennes 2019,les gilets jaunes,lrem,macron et castaner violonces policières

                           Nice, samedi 23 mars 2019 : Geneviève Legay, 73 ans, militante d’Attac, a été grièvement blessée lors d’une charge de policiers, dans le cadre de la 19e journée de mobilisation nationale des Gilets jaunes.

     

     

                   La violence qui s’abat sur les Gilets Jaunes depuis trois mois, cette violence-là a trente ans ; c’est la violence d'un « Il n’y a pas d’alternative !»

                   Si l'on peut considérer que c'est une erreur de personnaliser cette violence, et même si Castaner est bel et bien un voyou de la politique et Macron un garçon de course de l'oligarchie mondiale qui joue là, avec ce mouvement GJ, son avenir professionnel à l’international pour les 20 prochaines années car s’il cède,  il se condamne à l’oubli...

    Personnaliser à outrance cette violence de l’Etat, c’est ignorer ou bien c'est oublié que cette violence s’exerce sur toute la société depuis la rupture de 1983 et le virage du PS en direction de Maastricht, de l’Euro, puis avec Sarkozy et le traité de Lisbonne ; et si cette violence policière maintenant incontestable - violence condamnée par nombre d'institutions (de la France à l'U.E jusqu'à l'ONU) -, s'est exercée dès les premières semaines sur un "mode terreur" - dissuader à jamais les manifestants de revenir -, c’est pour la raison suivante : depuis Mai 68, jamais la rue n’a été occupé comme elle l’est aujourd’hui par les Gilets Jaunes tant dans la manière que sur la durée.

    Les Zadistes de Notre dame des Landes en savent quelque chose : cette violence, ils l'ont subie durant des mois même s'il s'est agi d'une violence moins médiatique parce que géographiquement circonscrite à propos d’une lutte « marginale » : celle de l’extension d’un aéroport de province.

     

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       ......................A voté !

     

     

                  Fin du Grand débat national... de diversion, gardant à l'esprit qu'aucune des revendications des Gilets Jaunes ne sera satisfaite ( augmentation significative des petites retraites et des petits salaires ; refonte de notre constitution), à l'occasion des Européennes, une nécessité semble s'imposer : le retour de tous les abstentionnistes vers les urnes avec à l'esprit, cet impératif : "Tout sauf Macron !"

                 Les Gilets jaunes, les Bonnets rouges, les activistes de Notre dame des Landes ont apporté la preuve que le lieu de l'expression d’un rapport de force en faveur de la justice sociale, de l'écologie et d'une vie décente n'est plus à l'Assemblée avec ses députés godillots ni au Sénat avec des sénateurs  somnolents, peinards, confortablement installés dans leur rémunération dès l'âge de trente ans.  

    Aussi, reste à espérer que les Gilets Jaunes dans leur ensemble sauront évaluer à sa juste valeur, mais sans complaisance ni relâchement, l’importance de cette révélation car, ce qui ne doit pas pour autant être remis en cause ce sont la nécessité et l'exigence suivantes : que les Gilets jaunes n’oublient surtout pas leur colère à toutes les élections : que ceux qui ne votaient plus, reviennent vers les urnes ! 

    Les Européennes sont une élection pour les classes moyennes (plutôt le haut de cette classe) et les classes supérieures ; d'où un fort taux d'abstention scrutin après scrutin ; or, depuis trente ans, le "Système" compte sur les abstentionnistes  pour continuer de détruire tout ce qui a été construit depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.        

    Affaiblir le locataire de l’Elysée, et ceux de Matignon, passe par un vote massif anti-LAREM, anti-LR aussi à titre préventif en ce qui concerne ce parti, dans l'impossibilité de se tourner vers MLP, il sera inévitablement appelé, tôt ou tard, à servir de force d'appoint à un Macron en difficulté.

    N'oublions pas non plus de "finir le travail" commencé voilà dix ans contre le PS qui bouge encore alors que l'on pouvait raisonnablement penser qu'il était mort.

    Seule la peur chez les élus LAREM les forcera à faire pression sur Matignon et l'Elysée : peur de cette sanction électorale qui ne se relâchera pas ; des centaines de mandats en danger... locaux, nationaux et européens. 

    Gardons à l'esprit cette peur qui est la leur : ne pas pouvoir faire "carrière" en politique, de devoir y renoncer.  

    Il est vraiment temps de brandir la menace du "licenciement" pour tous ces élus ( primo-élus en grande partie) alors que nous semblons oublier que nous sommes leur patron à tous. Aussi, pour cette raison, ne pas voter c'est se démobiliser et permettre au locataire de l'Elysée et aux médias de relativiser l'importance de la contestation dans les rues depuis trois mois, et demain dans les urnes.

     

    élections européennes 2019,les gilets jaunes,lrem,macron et castaner violonces policières

     

                   A tous, il faut leur infliger la plus grande des sanctions qui soit : la sanction électorale qui provoquera d'ici deux ans, une crise de régime sans précédent (et non plus "une crise politique", une de plus ! sans conséquence sérieuse que la classe du même nom s'empressera de gérer sans difficulté), car quand les abstentionnistes de ces 20 dernières années se réveilleront, ce sont la classe politique et les médias qui trembleront.

    Soyez-en assurés !

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  • Quand l'U.E rejette le budget de l'Italie

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

     

                      L'Italie saura-t-elle résister ? Tsipras fera-t-il école au sein de la coalition italienne ? Dans l'affirmative, il nous faudra en conclure que les élections qui ont menées cette coalition à la tête du gouvernement italien n' auront été qu'une nouvelle escroquerie : et c'est alors que l'on se fait élire sur un programme que l'on ne souhaite à aucun moment vraiment défendre en s'en donnant les moyens... contre la guerre financière que la Commission européenne ne manquera pas de vous déclarer.

     

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                        budget italien refusé par la commission européenne moscovici

                          Moscovici ? Vous avez dit Moscovici ?

                         Il n'y a pas de mots pour décrire cet individu et sa carrière politique.... un larbin de première classe d'une Commission à la solde d'un mondialisme dictatorial, pour le plus grand profit d'une oligarchie mondiale sans honneur et sans justice ; un Moscovici qui se croit "flamme" alors qu'il n'est que "suie".... une plaie ces individus.... un cancer... mille raisons de désespérer de la politique en général et de la construction européenne en particulier.

     

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                       La trahison de Tsipras : conséquences et perspectives

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

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                              Coralie Delaume, auteure de "Le couple franco-allemand n'existe pas" ou quand tout ce qui devait être dit à propos de la construction européenne aura été dit ce midi-ci sur France Culture (comme quoi... il ne faut jamais désespérer des médias). 

     

                               

     

    Et pendant ce temps-là...

     

                            
                             

                       Dans son dernier livre « Les Prédateurs : des milliardaires contre les États », le journaliste d'investigation Denis Robert traque les profits de deux milliardaires discrets passés maîtres dans l’art de piller les États, dont la France : le Canadian Pierre Desmarais et le Belge Albert Frère. Ils sont notamment impliqués dans le rachat de GDF Suez, dans le scandale de la vente de Quick à caisse des dépôts et des consignations, dans le scandale UraMin, et le scandale Petrobas au Brésil.

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  • Alternative européenne : Italie 1 - France 0 ?


     

    luigi-di-maio-et-matteo-salvini-se-sont-entendus-sur-la-formation-du-prochain-gouvernement.jpg

                 Luigi Di Maio et Matteo Salvini : la défaite de Bruxelles.

    Les chefs de file du Mouvement 5 étoiles (M5S - assimilé "gauche alternative et souverainiste") et de la Ligue ( assimilé extrême droite régionaliste) ont conclu un accord de gouvernement le 17 mai dernier.

    Le nom de Giuseppe Conte pour diriger le gouvernement a été proposé au président de la République le lundi 21 mai.

    Au programme : frein à l'immigration ; fin des restrictions budgétaires au profit d'une relance interne ; réforme fiscale ; revenu de citoyenneté mais... pas de sortie de l'Euro : "Revenir à la situation des origines dans laquelle les États européens étaient mus par une intention sincère de paix, de fraternité, de coopération et de solidarité".

    Reste à savoir si l'Italie, ses choix politiques et son nouveau gouvernement prendront très vite l'eau avant de boire la tasse, partageant ainsi le destin des Grecs et de leur  gouvernement Tsipras.

    De plus... gare au veto présidentiel et aux pressions de la Commission européenne ! Premier Ministre, ministres, le président Sergio Mattarella peut s'opposer à tout candidat que l'alliance majoritaire au parlement - 5 étoiles M5S (1) et  la Ligue -  proposerait et ainsi, voler les Italiens de leur victoire électorale ; c'est la démocratie qui s'en trouverait affaiblie ; frustration et colère, les vieux démons des années 70 (les années de plomb !) pourraient bel et bien resurgir, d'autant plus que... refus après refus, la formation d'un "gouvernement de technocrates" sans base électorale pourrait être le choix de ce président-agent de l'orthodoxie de la Commission européenne et garant de la soumission des Italiens

    à ses diktats.

     


                         

    luigi di maio et matteo salvini,la défaite de bruxelles. les chefs de file du mouvement 5 étoile

    Reste alors, la destitution : le parlement italien peut voter le départ d'un président qui refuserait de tenir compte du résultat des urnes. Quant à la Commission....

                  Qu'à cela ne tienne : l'Italie demeure dans les mois à venir le pays européen dont il faudra suite l'actualité au jour le jour : nouveau test pour ceux qui cherchent une alternative à cette Europe concentrationnaire : pas de sortie possible sinon dans la souffrance, le discrédit... - et la mort économique et financière ?

     

     

     
                                 

                                                                          _________________

     

     Pendant ce temps-là... ici, en France...

     

    lemedia.JPG

    Aude Lancelin  reçoit Elsa FaucillonEric CoquerelGérard Filoche (2)Gaël Quirante et Alexandre Devecchio ; sujet du débat : la politique de classe du gouvernement, le rôle de la gauche et le réveil de la lutte. 

                                    Vidéo ICI

     

                       

                       Convergence des luttes et luttes des classes...

    Certes, classes il y a ! Conscience de classe, c'est moins sûr. Convergence des classes ? Pour en douter, il suffit de se reporter à l'analyse sociologique  des résultats des élections de ces vingt dernières années. 

    Les classes populaires lors des consultations électorales présentent les caractéristiques suivantes :  abstention massive (1er parti de France) ; vote FN majoritaire ; une petite minorité composée de militants  très politisés ; et puis, last but not least : une conscience identitaire purement religieuse qui exclut tout engagement politique a-religieux ou laïc.

                            

                     Convergence des luttes et luttes des classes...

     

    Les classes moyennes : stabilité (ceux dont l’avenir n’est pas menaçant à moyen terme – 10 ans ; ceux concernés par une réelle menace de déclassement-relégation; et ceux qui peuvent encore compter (ils ont les bons diplômes, une expérience, des acquis professionnels de valeur) sur quelques promesses de promotion et d’ascension sociale.

     

                         Convergence des luttes et luttes des classes... 

     

    Après l’urbanité, place à la ruralité aux classes non définies : prospérité des gros exploitants agricoles ( céréaliers) ; endettement et pauvreté des petits ; isolement des autres ; absence de culture politique ; colère non canalisable ; re-vote FN et abstention.

     

                        Convergence des luttes et luttes des classes... avez-vous dit !  

     

    On peut légitimement s'interroger à propos de ceux que Aude Ancelin a réuni autour de la table en ces termes : combien pèseront-ils aux prochaines échéances électorales : 10, 12, 15 % ?

    Il serait temps de cesser de croire qu'une hirondelle en grève annonce le printemps d'un mouvement social sans précédent car seules les urnes font tomber un gouvernement et un président...

    Dans le contexte d'une abstention record chez les classes populaires... tout ce petit monde semble avoir oublié qu’aujourd'hui le clivage n'est plus entre la droite et la gauche ; le clivage, toutes classes confondues, se situent à un niveau Européen : ceux qui souhaitent continuer avec l'Europe telle qu'elle se déploie depuis trente et les autres qui  cherchent non pas à la réformer puisqu’elle n’est pas réformable mais bien plutôt, à s’en éloigner, voire s’en séparer ; ce clivage implique, car tout est lié et indissociable, les préoccupations suivantes pour ou contre : immigration (réfugiés, les besoins en main d’œuvre, le regroupement familiale), restriction budgétaire ( appauvrissement de l’Etat providence et des services publics vitaux) et la mise en concurrence des travailleurs européens ; pour résumer : toutes les politiques qui remettent en cause de notre contrat social depuis la fin de la seconde guerre mondiale ( CNR) tout en gardant à l'esprit que  ce contrat diffère en fonction des pays : le contrat social allemand ou danois n’a rien à voir avec le contrat social français.

    Contre cette Europe de la gestion d'une pénurie organisée ( budgétaire) et structurelle (démographique), on aura identifié les courants et autres mouvements suivants  :

    • Les souverainistes (les Gaullistes.... de Dupont-Aignan à Asselineau),
    • L'extrême droite
    • Le NPA et Lutte ouvrière 
    • Les Insoumis.          

     

                 Souhaitons  bon courage non plus à  la convergence des luttes mais cette fois-ci,  à la convergence des bulletins de vote de tout ce beau monde. 

    Certes, on peut encore envisager une mobilisation qui, bien que minoritaire tout en faisant beaucoup de bruit,  serait susceptible de pouvoir compter  sur un  soutien "tacite" - du bout des lèvres - d'une partie de la classe moyenne qui, dans le meilleur des cas, devrait opter pour une attitude de "wait and see" ; attitude porteuse de toutes les ambiguïtés possibles car cette classe étant très inconstante, elle pourra à tout moment se retourner contre ceux qui auront occupé la rue et bloqué qui les transports, qui les avions, qui la poste, qui les autoroutes, les administrations... car les classes moyennes ne prendront aucun risque avec  leur argent : l'Euro. En cas de coup dur, tous iront se réfugier chez Macron ou son successeur.

                         Reste alors l’option italienne (alliance - "gauche alternative souverainiste"- extrême droite régionaliste - de tous ceux qui souhaitent débarquer la classe politique qui a soutenu le projet mondialiste de la Commission européenne sous domination allemande) d’une Italie qui n'est pas la France : Mussolini y est encore très largement respecté (3), alors qu’en France, c'est la figure de Charles de Gaulle (contre Pétain) ;  traduit en terme d'électorat, c’est donc à une véritable incompatibilité historique, politique et morale auquelle  cette fameuse  (et fumeuse ) Convergence des luttes des classes est confrontée ; incompatibilité irréconciliable : l'extrême droite face aux gaullistes-souverainistes et ces derniers face aux Insoumis et NPA.

     

                    Italie 1 – France 0… non pas face à l’Italie mais face au projet mondialiste européen. Et c’est alors que le piège se referme sur eux tous pour le plus grand profit de qui ? Devinez ! 

     

     

    1 - En plus de la critique du système politique et financier, le Mouvement 5 Étoiles défend une écologie radicale en cinq points : l’eau publique, le transport durable, le développement durable, le droit à l’accès à Internet et l’écologie. Le mouvement mise sur la démocratie participative ; en matière de relations internationales, le M5S est non-interventionnisme.

    2 -  A l'écoute de Gérard Filoche, on réalise à quel point trente ou quarante ans au PS, ne vous permettent plus de comprendre qui que ce soit, et plus encore, le corps électoral en général et le vote ou non vote des classes populaires en particulier. Il serait temps que les Filoche de l'engagement politique comprennent qu'un être humain ce n'est pas simplement qu'une feuille de paie en fin de mois. 

     

    3 - Mussolini... dans toutes les classes : de l'universitaire au pizzaïolo... Mussolini et le football, ultimes raisons pour tout italien de rester fier de l'être. "Et l'Empire romain ?" direz-vous ! Mussolini y pourvoie dans les mémoires ; quant à la Renaissance - sa peinture, son architecture, ses fresques, ses lettres, ses sculptures : un italien qui a passé sa soirée devant son téléviseur à regarder la Raï Uno aura tout oublié de la splendeur du Quattrocento au saut du lit le lendemain matin.

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  • Enfin la fin de l'Union Européenne programmée grâce à Coralie Delaume et David Cayla !


                                                         

               Une excellente recension de "La fin de l'union européenne" par Michel Drac ( les auteurs de l'ouvrage y sont très certainement pour quelque chose).

    Un ouvrage qui réjouira plus d'un euro-sceptique tout en alertant les inconditionnels de l'U.E pour lesquels aucun salut n'est à attendre de la réforme de cette Union. Quant à envisager sa fin jusqu'à la souhaiter... vous pensez bien !

     

    la fin de l'union européenne michel drac serge uleski

    La fin de cette U.E se décline comme suit : 4 crises majeures et fatales :

    - Crise économique et financière avec l'Euro

    - Crise identitaire et migratoire : doublement de la population dans les 30 prochaines années -  explosion de l’UE entre les pays disposés à prendre en charge une partie de cette migration ; les autres opposés et intransigeants. 

    - Crise euro-atlantique : Otan, europe et USA  - contradictions et opposition d'intérêts géopolitiques. 

    - Crise de l’oubli : vieillissement de la population ; absence de transmission de l'héritage issu de la construction européenne des années 50 à nos jours auprès des nouvelles générations ; nouveaux migrants extra-européens sans repère historique et culturel quant à cette construction. Et par voie de conséquence : négation de la spécificité de la culture européenne, son histoire et sa population.

     

                  Enfin la fin de l'Union Européenne programmée grâce à Coralie Delaume et David Cayla ? Sans doute mais... il faudra patienter encore un peu car, si les bonnes choses ont une fin, elles savent aussi se faire attendre.

     

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    Pour prolonger, cliquez  : Que faire de l'U.E ?l'union européenne à la poubelle serge uleski

     

     

     

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  • Une contre-histoire de la construction européenne avec François Asselineau

               Conférence de François Asselineau sur la construction européenne :extrait - Vidéo de la conférence dans son intégralité (4 heures) à l'adresse suivante http://www.youtube.com/watch?v=V98JGcnlTOQ

     

               Révolution américaine – liberté du commerce, libre échange et domination -, contre  Révolution française - liberté, égalité et fraternité -,...

    Deux Révolutions, deux projets irréconciliables.. l'un devant s'effacer devant la détermination et la puissance de l'autre...

    Monet et Robert Schuman dont les discours étaient écrits à Washington, Margaret Thatcher et son importation d'un Friedman étasunien à la théorie économique et financière destructrice de la civilisation européenne, et Tony Blair comme autant d’agents américains au service d’une Europe qui jamais ne sera autorisée à faire contrepoids aux Etats-Unis avec un Jacques Delors en imbécile-utile d'un projet anti-européen...

    La vision française d'une Europe indépendante à six ne progressera plus après la chute de Gaulle face aux Etats-Unis maître d’ouvrage d'une Europe sans pouvoir et sans voix, Président après Président, de Eisenhower à Clinton, et ses agents maîtres d’œuvre dont la collaboration et l'action culmineront avec l'intervention anglo-française en Libye : les Etats-Unis l'avaient rêvé (et ordonné ?), l'Europe l'a fait !

    De l'élargissement à 27 comme pour mieux étouffer en elle toutes velléités d’indépendance ou d’autonomie... à la tentative d’intégration de la Turquie (œuvre de Tony Blair - avec l’élargissement) comme ultime  tentative de noyer l'Europe une bonne fois pour toutes...

    Enchaîner l’adversaire (La France en priorité) jusqu’à ce qu’il ne puisse plus se mouvoir, se défendre et contre-attaquer… c'est le stratagème des chaînes: Otan et U.E pour une domination à la fois militaire et civile d'une Europe de 27 co-propriétaires avec pour syndic les Etats-Unis dans le rôle de fédérateur d'un projet européen sur lequel on ne crachera jamais assez.

     

                 Merci à François Asselineau pour cette contre-histoire de la construction européenne. Et au passage on ne manquera pas de remarquer qu’il n'y a plus aujourd'hui que ces "gens-là", les "infréquentables"  - et pour cause -,  qui soient capables d'éclairer le mensonge d’où qu’il vienne….

    Rien de surprenant à cela :  les hommes brillants ne sont jamais aussi brillants que lorsqu’ils ne sont pas aux affaires… et plus encore quand ils n’ont pratiquement aucun espoir d'y parvenir.

    Le bannissement aurait-il  finalement du bon ?

     

                 Mais alors, que celui qui n'a été encore banni se taise à jamais ! C'est qu'il n'a jamais eu et n'aura jamais quoi que ce soit d'important à nous révéler sur le passé, le présent... et pour l'avenir.

    Au passage, on ne remerciera jamais assez Internet, preuve irréfutable s’il en est une… parmi tant d’autres… que le système est capable aussi de se tirer une balle dans le pied avec cette possibilité donnée à tout un chacun d’éclairer le mensonge et de rétablir la vérité.

    Mais alors… que toute la mémoire du monde qu’est Internet demeure à jamais accessible, et son danger sera plus grand encore et le mensonge plus vulnérable que jamais !

    Car, une conférence comme celle d’Asselineau force la réflexion suivante : il est grand temps de se décider à sortir de l’ombre et de l’oubli tous ceux qui, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, ont été bannis de toutes les ressources et références textuelles, lexicales et bibliographiques, black-listés par centaines, exclus de tous les podiums et dont la moindre évocation condamne à l’exil et à la ruine… 

    Mais alors... que la lumière soit ! 

    Précipitons-nous sans plus attendre dans tous les cimetières ! Tels des feux follets, parcourons leurs allées ! Dès maintenant, dans l'urgence d'une nécessité absolue, ouvrons les tombeaux, fouillons les tombes et les cercueils ! Que l'on perquisitionne les bibliothèques aussi.. et leur sous-sol ! Investissons les vestiaires ! Faisons les poches des manteaux pour à coup sûr, y trouver des ouvrages vendus sous cape mais sans rire, avec le plus grand sérieux du monde donc, d’un murmure, d’un signe, d’un regard à la fois complice et anxieux, avide de vérités encore insoupçonnables…

    Car l’ignorance et la falsification sont bel et bien les armes les plus efficace de toutes les tyrannies molles…

    Et que ceux qui n’ont pas renoncé à affronter tout ce qu’ils ignorent encore contribuent jour après jour à cette nouvelle exigence de réhabilitation fruit d’une pensée qui ne reconnaît qu’un seul intérêt : celui de la vérité des faits et des stratégies qui se cachent derrière le mensonge qui a pour vitrine des hommes et des femmes dont la médiocrité des analyses et des exposés depuis plus d’un demi-siècle - médiocrité et lâcheté sans précédents dans l’Histoire -, n’a d’égale que la pauvreté de leur curriculum vitae. 

              Car notre salut, et celui d'une époque humiliée et résignée, c’est bien dans la haine que nous ne manquerons de susciter que nous le trouverons.

     

     

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                Une Europe à 27, une Europe inopérante, une Grande-Bretagne cheval de Troie étasunien… c’est sûr, de Gaulle n’avait rien à faire dans ce tableau, il n'avait aucune place dans ce projet !


    De Gaulle contre les USA (4sur4) par gaune_692

     

               Pour illustrer cette contre-histoire de la construction européenne, le rappel de l'action d’un de Gaulle aux commandes de la France.

    De Gaulle en 1962 : « Dans un monde où tout se ramène à la menace d'un conflit général, l'idée d'une Europe occidentale unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle -même,  cette idée - là apparaît tout naturellement. L’Europe occidentale - qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres Peuples, ou de sa propre défense, ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin, ou de son devoir d'équilibre et de détente internationale - doit se constituer politiquement. »

    Reconnaissance de la Chine de Mao, traité d’union avec l’Allemagne contre les USA, politique de détente avec l’URSS, retrait de la France de l’Otan en 1966…

    De Gaulle est condamné.

    Et c’est alors que Mai 68 arrive, celui des étudiants - faut-il y voir la main des Etat-Unis ? Coup de grâce qui mettra K.O en moins d’un an le Gaullisme.

     

                Le référendum sur « le projet de loi relatif à la création de régions et à la rénovation du Sénat » aura lieu un certain 27 avril 1969. La proposition est rejetée. Fidèle à sa promesse de Gaulle démissionne.

    Référendum-prétexte à sa démission ? De Gaulle avait-il tout simplement compris qu’il n’était pas de taille à livrer seul, sans majorité politique et sans soutien en Europe, cette bataille d'une France autonome dans une Europe indépendante ?

     

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  • Traité de Rome, soixante ans déjà : que faire de l'Union Européenne ?

     Billet rédigé en 2013...

     

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           Vieille baudruche stalinienne issue de la guerre froide cette Union Européenne !

    Aussi, inutile de rêver : il n'y a pas, il n’y aura jamais de majorité pour une Europe-alternative à une mondialisation des cartels, de la pègre et de la terreur et du chantage au chaos militaire. Il n'y en a jamais eu. Il n'y en aura jamais et moins encore avec 28 pays membres.

     

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                  Table ronde de 2011 sur le thème "Que faire de l'Union européenne ?" avec Aurélien Bernier (porte parole du M'PEP), Bernard Cassen (secrétaire Général de l'association Mémoires des luttes, président d'honneur d'Attac), Michèle Dessenne (porte parole du M'PEP), Frédéric Lordon (directeur de recherche au CNRS), Jacques Nikonoff (porte parole fu M'PEP, professeur associé à l'institut d'études européennes de l'Université Paris 8), Emmanuel Todd (historien, ingénieur de recherche).

     

     

     

                  Pour Jacques Sapir il est bien question aujourd’hui de provoquer une crise afin de tirer l’UE vers nous à partir de décisions... unilatérales.

     

     

    ***

     

                 Hors du cadre de la nation, il ne peut pas y avoir de démocratie. C’est la raison pour laquelle l’UE ne sera jamais légitime, et c’est la raison pour laquelle elle devra à terme se passer du consentement des Peuples européens avec la complicité de la quasi-totalité de la classe politique de l’UE pour imposer son projet.

               (Souvenez-vous ! Après un « non » référendaire à la constitution européenne, c'est  toute la classe politique qui votera le traité de Lisbonne ; il sera adopté par l'Assemblée et le Sénat avec la bénédiction du conseil constitutionnel)

    Tous les fédéralistes nient les particularismes nationaux, soit par calcul ( une adhésion à la Commission ouvre la voie à de très belles carrières) soit par ignorance. D'où la catastrophe de l'Euro qui n'est, il est vrai, qu'une catastrophe pour ceux qui, chaque matin, assument le principe de réalité : les salariés du privé comme du public. Avec l’Euro : paupérisation de l'Etat et des services publics, pas de croissance, chômage endémique, baisse du pouvoir d'achat,  immobilier à des niveaux records, crise du logement, et pour finir : abstention croissante aux élections chez tous les Peuples européens.

    Ne pas vouloir comprendre ce qui fait un Allemand, ce qui fait un Espagnol ou un Français.... ce refus de l'Histoire au profit d'un négationnisme aux calculs sordides (remise en cause de notre contrat social basé sur la liberté et la solidarité) cache le coup mortel que l'on souhaite porter au progrès social au nom des intérêts des classes dirigeantes et autres oligarchies mondialistes. 

                (On pourra toujours s'étonner que les particularismes des Peuples européens soient ignorés à l'heure où on ne cesse de nous parler de ce caractère si français qui empêcherait toute réforme ! Mais alors… particularismes il y a bien… mais… seulement lorsqu’il est question de dénigrer les Peuples ?)

     

                On ne manquera pas de noter que seuls les journalistes parisiens, le MEDEF et la classe politique soutiennent une Europe fédérale ; en revanche, aucun intellectuel, aucun scientifique, aucun chercheur, aucun homme de culture ne soutient une telle Europe, une telle dictature technocratique en herbe ! Une Europe, dans le meilleur des cas, succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et chaos) sous le leadership de l'Allemagne, et dans le pire, une Europe victime collatérale d’une mondialisation qui n’aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d’individus à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

                       (Dès à présent, Hollande va chercher ses ordres à Bruxelles et Fabius à Washington et puis aussi - mais ça, c’est plus récent - à Jérusalem. Alors qu'après Montauban et Toulouse, il nous faut nous éloigner de toute politique de parti pris, injuste et cynique : nous devons rechercher l'apaisement ; aussi, nous n’aurons donc pas d’ennemi excepté celui qui nous désignera comme tel ; et à aucun moment, les ennemis de nos "partenaires" ne devront être a priori nos ennemis  - quand on sait le don que possèdent certains de nos "alliés" pour s’attirer les foudres de la colère et de la vengeance…

    Pour parvenir à cet apaisement, il nous faut regagner de l’autonomie en tant que communauté, Peuple et Nation : on ne peut pas compter sur l'U.E dans le domaine de la politique étrangère ni sur les options économiques d'une mondialisation d'une violence culturelle et sociale sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Il nous faudra aussi garder nos distances avec des alliances mortifères - USA et Israël. Quand on voit le talent dont font preuve certains pays pour enterrer leurs morts ; de ce spectacle à la fois obscène et dérisoire, il est impensable que cela devienne, ici en France, un recours, voire même... une politique délibérée : celle qui consiste à souder une Nation autour du meurtre, de l’assassinat, de l’attentat, de la colère, de la vengeance… à la racine desquels on trouvera une politique d’Etat qui n’a de cesse de demander à son Peuple de récolter ce qu’il a semé car une telle politique est non seulement immorale, anti-humaniste mais suicidaire.)

     

                  On ne doit reconnaître qu'une politique en Europe : la coopération, la complémentarité, la solidarité et la protection mutuelle pour le bien commun. Toute autre politique ne remplit que les poches du capitalisme international. En effet : quelle politique industrielle solidaire lorsque l'industrie automobile va en Roumanie chercher un SMIC à 400 euros… et l’Allemagne avec un salaire horaire à 5 Euros ?

     

           (A ce sujet il est grand temps que nous achetions non pas français mais... ce qui est fabriqué en France !)

     

                  Les politiques de mondialisation dont l’EU est un des instruments, n’ont qu’un but : la guerre aux salaires, aux protections, aux réductions des inégalités, à la démocratie, à la souveraineté des Peuples et des Nations. Cette Europe-là nous vendra tous au moins offrant. Dans cette perspective, aucune sortie possible par le haut : on ne peut que subir ; aussi, une seule option s'offre à nous : une politique unilatérale de rupture ; et si rien n’est possible, il faut envisager le plus sérieusement un retrait de l’Euro et de l’UE.

                  Un seul pays y suffira car un pays de l’importance de la France peut facilement déjouer toutes les stratégies et remettre tous les compteurs de l’histoire de l’Europe à zéro, sur une nouvelle ligne de départ.

                

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  • Brexit : vingt "intellectuels" essayistes eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité

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                   Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

    Les auteurs de l'appel demandent une renégociation des traités qui s'articulerait autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l'indépendance stratégique :

    - Rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale...

    - Rendre à l'économie européenne les clés de la prospérité en revoyant profondément les règles actuelles en matière de politique économique et monétaire...

    - Donner à l'Europe une capacité stratégique en définissant des politiques ambitieuses et cohérentes de co-développement vis-à-vis de la Russie, de l'Afrique et du Moyen-Orient.

     

    _______________________

     

     

                   Deux événements historiques s’imposent comme références et modèles dans le cadre de l’exigence d’un nouveau paradigme alternatif d’ordre politique à une échelle nationale, européenne et mondiale : le Front populaire qui généralise après des semaines de grèves, les congés payés, et le Conseil National de la Résistance(CNR), organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

    Après une première droite (le PS) qui a abandonné son projet socialiste une fois installée à l’Elysée et une autre droite (RPR - UMP) qui a renié son héritage Gaulliste, un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes s’impose.

    Il faut réorienter les finalités économiques et réinventer un processus de délibération collective, investir dans l'écologie, l'éducation, la culture, la santé et la vie associative et aller chercher l’argent de l’évasion fiscale car, plus il y aura de souveraineté et plus il y aura de gauche moins il y aura de FN.

    Or, avec le PS et l’Union européenne telle qu’elle nous est proposées, plus rien n'est possible d'autant plus que l'U.E est définitivement une entité géographique et politique trop exiguë pour la France qui a besoin de déployer à nouveau ses ailes ; sa vocation c'est de parler à la Russie, à la Chine et à l'Afrique sans intermédiaires, hors de l'Otan et du diktat étasunien qui décide de qui est autorisé à parler à qui ; les pays du sud de l'Europe sont sans chef d'Etat ; les pays scandinaves sans ambition ni vision ; les pays de l'Est sont appelés à jouer le rôle de sous-traitants de l'économie allemande ; dans un tel environnement, la France ne peut que dépérir d'ennui et d'impuissance.

                     Dans un contexte français, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes, seuls capables de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et dans un vote FN  ; une alliance (1) qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et ceux du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Valls et Hollande...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l’Otan ; une alliance proche de la Chine et de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud ( les BRICS), tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie, dans une région plongée dans un chaos savamment organisé par l’axe américano-israélo-saoudien. Chaos qui ne nous concerne pas. Aussi, que ceux qui ont allumé l’incendie l’éteigne.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie... précisons ceci : le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                     Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française et européenne et une autre approche stratégique et tacticienne.

     

     

    1 - Boycotter ou pirater la Présidentielle de 2017 ? C'est précisément ce qu'attend le "système", le PS en priorité... que la gauche reste à la maison ; soit entre 10 et 17% de l'électorat politisé cumulé à l'abstention des classes populaires de ces 20 dernières années... le PS peut alors espérer un François Hollande présent au second tour face à MLP : ré-élection assurée pour Hollande.

    La priorité en ce qui concerne la Présidentielle de 2017, une élection qui n'a plus aucun intérêt pour la "gauche", c'est de faire en sorte que Hollande ne soit pas présent au second tour.

    Quant à ce second tour... il ne nous concerne déjà plus puisque la gauche y sera absente ; il s'agira d'un second tour LR/FN avec "la victoire " du candidat LR.

    En ce qui concerne la "gauche", seules les législatives importent : un vote massif en faveur d'une gauche hors PS... des Ecolos au PC (intégrer aussi l'idée de la recherche d'accords éventuels avec des Gaulistes dits "souverainistes") ; soit une force que l'on peut raisonnablement évaluer entre 15 et 20% ; cette force devient alors incontournable : pas de majorité gouvernementale sans cette force ainsi constituée.

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    Pour prolonger, cliquez : Il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse

     

     

     

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