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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation

  • Denis Robert et le Média-TV : la chute

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                     Le Media-TV dégomme Etienne Chouard ; Sud Radio l'expulse (1)... c'en est donc fini d'un Etienne Chouard médiatiquement compatible ; retour de l'intéressé à la marge d'une marginalité heureusement pas si marginale que ça. 

     

                     A propos du Média-TV, ne nous racontons pas d’histoires : Denis Robert vient de condamner le média qu’il dirige - ou croit diriger - à n'être qu'un média croupion, un groupuscule de quelques milliers d'abonnés, fauchés au demeurant ; pour le Média-TV aucun espoir de développement et de rayonnement dans les mois et les années à venir faute de moyens financiers et de soutien massif car Denis Robert et « Le Média-TV » seront inévitablement tenus responsables d’un Etienne Chouard tombé en disgrâce.  

    Quant à Aude Ancelin, autre peau de chagrin médiatique, ex-patronne de Média-TV, celle-ci doit être aux anges ; son incompétence managériale a trouvé  sa vengeance car on se venge toujours de son échec sur celui des autres quand ces derniers nous font la grâce de nous y rejoindre, même à contre cœur, dans cet échec aussi cuisant que prévisible (2).

     

    ______________

     

    Etienne Chouard et Alain Soral 

     

                  L’antisémitisme de l'essayiste Alain Soral, avéré ou non, n’a jamais intéressé les foules ; du moins, cet auteur n’aurait pas « rencontrer son époque » si l’on avait pu en toute bonne foi ou en toute ignorance, réduire et résumer le travail de l'auteur à cet antisémitisme supposé… d’autant plus qu'ils sont des dizaines de milliers à suivre Soral sur Youtube même si dans les médias dominants, personne n’ose admettre l’intelligence supérieure de cet analyste ; un peu comme pour Dieudonné : le premier qui rit, le premier qui trouve « ça » drôle, perd son emploi et tout espoir de faire carrière dans les médias, la politique, le business-show ainsi qu’à l’université (3).

    Dans les faits, Alain Soral est celui qui développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l'économie, la politique, le social et le culturel.

    En cela, il demeure indispensable et quasiment irremplaçable.

    Merci Internet ! Car sans Internet... pas de Soral.

                   Quant à revenir à l'antisémitisme supposé de cet essayiste sur-doué, si l'on devait juger la qualité de ses analyses à l'aune de cet antisémitisme, doit-on alors disqualifier, interdire la vente, la lecture et brûler tous les ouvrages de nos auteurs français, des Lumières à nos jours, de Voltaire à Bernanos ( soit... du 18è siècle à la fin des années 1930), qui ont tous tenu des propos que l'on pourrait sans difficulté qualifier d'antisémites ?

    Faut-il aussi rajouter à cette liste, Schopenhauer et plus encore, Heidegger qui a formé tous nos philosophes des années 30  à nos jours, carte du parti nazi en poche et puis le protestantisme luthérien ?

    Doit-on ne pas lire Céline ? Ne pas écouter Wagner ? Deux personnalités au rayonnement mondial, figures incontournables de l'histoire de la littérature et de la musique ? 

                      Bien évidemment non ! car un seul critère doit guider nos choix  : la pertinence, la cohérence de toute manifestation d'intelligence, de courage et de talent d'où qu'elle vienne car l'homme n'est rien, l'oeuvre est tout quand elle ne peut pas ne pas avoir été et qu'elle demeure, qu'elle persiste, et qu'elle persévère, irréductible. 

     

    Denis Robert, inquisiteur malgré lui ?

     

               Si on ne compte plus ceux qui ont commencé leur carrière à gauche et l'ont parachevée à droite, il est bon et honnête, tout en étant nécessaire, de rappeler que Denis Robert a commencé par emmerder les riches et les banques ( se reporter à son investigation de Clearstream qui lui a coûté une prise de poids de 40 kilos et un bon nombre d’anti-dépresseurs et de somnifères des années durant) avant  de s’en prendre, délibérément ou non, à un Etienne Chouard sans le sou, sans pouvoir ni influence déterminante.

    Un héros à sa manière qui en a « chié », c’est plus que certain, ce Denis Robert ! C’est sûr : rescapé, Denis Robert en est sorti rincé de cette affaire Clearstream pendant que Chouard poursuivait, pénard, loin des projecteurs des médias dominants, son travail obsessionnel de constituant constitutionnaliste le soir après l’école ou bien les jours où il n’avait pas classe, jusque tard dans la nuit, à la lueur d’une bougie.

                Mais alors, dans son entretien avec Etienne Chouard, Denis Robert aurait-t-il cherché, à son insu, à se racheter auprès de ceux qu'il a bien emmerdés, puissants et intraitables qu'ils sont, des années durant ? Eux tous et disons... le Système, plus globalement ?

    Si l’on est aussi son pire ennemi, celui de l’intérieur, intérieur de soi quand notre vigilante se relâche, Denis Robert a-t-il pensé, une fois encore à son insu, que son courage d'hier autorisait aujourd'hui toutes les lâchetés ou servitudes ?

    La présence d'un dénommé Mathias Enthoven (qui n'est jamais qu'un lycéen attardé), aux côtés de Denis Robert, aurait-elle pesée dans la balance des probabilités d'une reductio ad Hitlerum de l'entretien ?

    Collaboration, Pétain, Vel d'Hiv... car c'est  bel et bien une identité maintenant centrée autour d'une culpabilité ancrée, chevillée dans l'inconscient après un demi-siècle de matraquage d'une efficacité aussi scélérate que redoutable auprès des moins avertis, des plus faibles en vigilance, qui a pris le dessus chez un grand nombre de nos compatriotes ; identité vampire et sangsue autour d'un chantage infâme, si peu implicite au fil des ans ; chantage qui est le fruit d'un sens moral putrescent.

    A sa décharge, on rappellera qu'après tout, Denis Robert n’est ni un chercheur universitaire ni un intellectuel ni un politique ; c’est un journaliste d’investigation - journaliste free-lance qui plus est ; journaliste livré à lui-même donc.

     

    Denis Robert et La Question question de toutes les questions, mère de toutes les batailles idéologiques et géo-politiques (et financières) de ces 40 dernières années.

     

                  Poser La Question, poser cette question telle qu’elle a été adressée à Etienne Chouard en sachant qu’il n’y a qu’une réponse possible car qu’une réponse autorisée par la loi... dans ces conditions, poser cette question telle qu'elle a été formulée par Denis Robert, n'est-ce pas faire preuve de malhonnêteté car, n'est-ce pas sous-entendre ce qui suit :

    • que l’on est libre de pouvoir répondre à cette question ( pas de sanction pénale en cas de "mauvaise" réponse)…
    • qu'il est possible pour tout interlocuteur de réponse par l’affirmative (de douter donc)…  et par voie de conséquence, exposer ce même interlocuteur à des poursuites puisque tel n'est pas le cas... 

                    Denis Robert aurait dû prendre conscience du fait suivant : sa question qui n’en est pas une puisqu’il est interdit d’y répondre, ne pouvait que servir les intérêts de ceux qui ne veulent surtout pas entendre parler de tous les « Etienne Chouard » de France et d’ailleurs.

    Or, Denis Robert et le Média-TV ont-ils pour vocation de servir ces intérêts-là ?

    Précisons ceci : cette question redeviendra une véritable question lorsque les historiens, professionnels ou non, de cette disciple exigeante qu'est l'Histoire que l'on devrait pouvoir associer à l'étude de la vérité des faits et de l'honnêteté de leur interprétation, pourront à nouveau se pencher sur cet épisode de la Seconde guerre mondiale en toute liberté, tout en gardant à l'esprit ce qui suit : l'Histoire est bel et bien la continuation de la guerre par d'autres moyens ; et c'est  la raison pour laquelle il n'y a pas plus tête en l'air, ou adeptes du mensonge par omission, que les historiens.

    Méfiance donc, encore et toujours.

    Après tout, ne juge-t-on pas la qualité morale et intellectuelle d'une nation, d'une culture, d'une civilisation, à son traitement de l'Histoire ?

     

    Moralité, autorité et légitimité

     

                 Qui aujourd’hui est autorisé à poser une telle question comme Denis Robert a pu le faire en juin dernier face à Etienne Chouard ? Qui en a la légitimité à la fois morale et intellectuelle… voire professionnelle ? En d’autres termes, qui est à même de poser cette question auquelle la loi n’autorise qu’une réponse ? Et dans le cas contraire - celui du doute ou de la négation en réponse à cette question -,  qui a la légitimité pour exiger qu’un procès soit intenté à celle ou celui qui refuse la seule réponse autorisée par la loi ?

    En effet, à cette question, la loi n’impose et n’autorise  qu’une réponse ; ce qui invalide la question ; et plus encore : ce qui fait que la question ne se pose pas : elle n’a pas simplement « à être posée », elle n’est pas, elle n’est plus une question : loi Gayssot-Fabius oblige ! Aussi, il ne peut s’agir que d’une fausse question ;  pire encore : il ne peut s’agir que d’une question scélérate.

    Mais alors, qui sont ces gens qui posent de telles questions ? Questions relatives à un épisode de la seconde guerre mondiale : la tentation (et tentative) d’extermination des Juifs d’Europe (on pensera aussi aux Slaves, et à bien d'autres populations par le passé). Episode qui sera interdit « d’histoire », expulsé, exfiltré dans l'urgence, dans un mouvement de panique, puisque nul historien ne sera autorisé à le revisiter, à le réviser, à le ré-interpréter cet événement

    C’est la loi Gayssot (député communiste bonne pâte, prête-nom de Laurent Fabius) qui se chargera de faire respecter cette congélation de l’histoire condamnée par de nombreux historiens.

                Compressez ! Compressez ! Plus forte sera l’explosion ; celle du soupçon, puis du doute puis du complot puis du discrédit et de la dénonciation d’une manipulation d’ordre historique, politique et plus tard… géo-politique : rapport à Israël et la neutralisation de toute critique à propos de cet Etat hors-la-loi... internationale qui plus est.

     

                  Force est de constater que tout cela ne manque pas d’ironie car ceux  qui s’autorisent à en juger, à en rajouter, à « en faire voir » à propos de cet épisode de la Seconde guerre mondiale - une guerre aux 60 millions de morts majoritairement civils (il est bon de le rappeler afin que tous se sentent un peu moins abandonnés au fond de leur trou, où qu'ils soient, eux tous privés de sépultures ) -, sont tout de même les derniers à pouvoir y prétendre, et ce pour la raison suivante : on pensera bien évidemment aux officines israéliennes  que sont le CRIF, l’UEJF et la LICRA ( et dans une certaine mesure, la LDH), à la bande à Causeur aussi ( webzine qui a pour référant politique une crapule du nom de Netanyahou),  à un Zemmour, à un Finkielkraut académicien ( Ah l’Académie ! Hier Charles Maurras puis les Nazis sous la collaboration, aujourd’hui les Salauds) ; un Finkielkraut à qui l’on doit le commentaire qui suit  à propos des recommandations du rapport de J.L Borloo sur les banlieues : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !"  (4)

    Aussi, doit-on vraiment préciser que leurs allégeances étrangères ( Israël et USA), leur islamophobie à tous, cache-sexe d’un racisme anti-Arabe congénital, leur haine de la contradiction et du pluralisme, leur aversion de la morale et de la justice pour tous, sans oublier un anti-humanisme forcené (celui porté par un sionisme qui n'est que le bras armé d'un Judaïsme guerrier d'une cruauté d'un autre âge) ainsi que leur complotisme impénitent (celui du « Grand remplacement » initié par Renaud Camus), les excluent sans appel quant à leur légitimité à demander des comptes à qui que ce soit à propos de quoi que ce soit. 

                    Rappelons toutefois ceci pour ne pas désespérer de ces seuls "leaders médiatiques" - de cette communauté en particulier - que les médias nous imposent : il reste un dernier grand intellectuel juif européen, aujourd'hui âgé de 90 ans ; il se nomme George Steiner ; en effet, très tôt, cet homme a compris que les drames de l'Histoire, en tant que victimes,  n'ouvrent pas la porte à tous les droits mais bien plutôt, à tous les devoirs ; et le premier d'entre eux :  ne jamais passer du côté de la crapule et du bourreau.

    Nul doute qu'après George Steiner… ce sera le naufrage - un naufrage déjà consommé -, avant la noyade définitive.

    Aussi, souhaitons-leur à tous, un bel enterrement moral et intellectuel. 

     

    La judiciarisation et criminalisation du doute

     

                Que penser d’une société qui n’autorise aucun doute ?

    En accueillant, comme il a pu le faire, une question qui ne se posait pas puisqu’elle n’admet qu’une réponse, Etienne Chouard n’a pas fait preuve de courage mais bien plutôt de sagesse car le doute est salutaire : plus on doute, plus on se rapproche de la vérité de ce doute et la vérité du mensonge de la sanction qui ne manquera pas de prendre pour cible celle ou celui qui doute : bannissement, condamnation, mort sociale et professionnelle.

                Aussi, malheur à ceux qui ne doutent de rien et qui sont tout à fait disposés à admettre que l’on puisse interdire le doute ! Car nul ne peut ni ne doit ignorer un fait historique : le doute a trop souvent fait avancer la science et l’histoire - les faits donc -, d’autant plus qu'aujourd'hui, bien plus qu'hier, les certitudes ne nous sont d’aucune utilité, vraiment ! quand on sait que la lâcheté et la crapulerie ont tout recouvert, et les salauds qui sont légion comme jamais, tout accaparé.

    Aussi, dès à présent, une exigence s'impose  : l'exigence du doute ; un doute à caractère  intellectuel et moral (et métaphysique ?) ; la nécessité de douter de tout et d’eux tous s'impose donc, Denis Robert inclus, que sa faute puis sa chute a précipité dans un abîme sans rédemption possible.

    Face à eux tous, il nous faudra porter et assumer ce doute jusqu'à douter du fait même que la terre puisse être ronde et qu'elle tourne sur elle-même autour du soleil ; cette nécessité est aujourd'hui un absolu car c'est bien d'un impératif catégorique qu'il est question : l'impératif de douter de tout ce dont ce petit monde évoqué plus haut, ne doute pas, les uns par calcul suprémaciste et les autres pour continuer de prospérer dans la carrière qui est la leur : carrières politique, médiatique et universitaire principalement. C'est au choix. 

                     

     

     

    1 - Il est dit que l'intéressé a donné son accord : "Oui, c'est ça ! Jetez-moi dehors  ! Je ne suis plus digne de m'exprimer sur votre antenne ! Faites vite ! Crucifiez-moi !"

     

    2 - De Médiapart, on a pu mesurer toutes les limites au fil des ans ; un Médiapart qui s’est construit autour de l’anti- Sarkozysme (autant dire « le néant ») ; c’est maintenant au tour du Média-TV de se construire autour de l’anti-macronisme (autre néant)…

    Sinon...

    Fauché le public, l'audience et les abonnés de ce média ? Assurément ! Et c'est ce qu'a compris très tôt Sophia Chikirou (un temps Sarkozyste, puis proche de Bayrou, puis au PS) qui a su prendre ce qu'il y avait à prendre en facturant  services et autres conseils à un média, le Média-TV qu'elle a contribué à lancer, encore solvable pour le temps qui lui aura été donné de le rester.

    Une Sophia Chikirou qui a de la suite dans les idées puisque les téléspectateurs pourront la retrouver sur BFM-TV en septembre.

     

    3 - Mensonge, cynisme et bêtise ; les carrières  d’aujourd’hui reposent  sur le fait de se taire… sur cette capacité et disponibilité-là au prix d’un effondrement moral et intellectuel très certainement sans précédent.

     

    4 - Les salauds d’avant-guerre savaient qu’ils étaient des salauds. Aujourd’hui, l’accueil médiatique  qui leur est réservé, a totalement fait perdre conscience de l’existence d’hommes et de femmes sans retenue et sans scrupules qui s'autorisent tout pour mieux tout interdire aux autres.

     

     

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  • Le cas Elisabeth Lévy

    le cas elisabeth lévy  

     

                     Au fil des ans, E Lévy, marchande de 4-saisons reconvertie dans ce qu'elle croit être le journalisme - un journalisme de 4-sous - à la tête d’un magazine plus connu sous le nom de « La bande à Causeur », au fil des ans donc, chaque intervention de cette femme laisse derrière elle non pas un parfum... mais comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur, sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux...

    Car E Lévy et son magazine Causeur, article après article, ce n'est rien d'autre que le coup de pied que l'on donne, comme ça, en passant, pour le plaisir d'être le dernier à frapper ce corps inerte qui gît à terre après avoir été copieusement tabassé, pour mieux, une fois l’outrage accompli, s'empresser de déguerpir au premier son retentissant du gyrophare d'une ambulance ou d'une voiture de police.

                          Disons les choses : E. Lévy, tout comme son homonyme masculin, c'est une coquille vide, intellectuellement parlant. Son discours digne des propos du café du commerce après un dixième pastis ( elle est née à Marseille), peut, sans difficulté, se résumer comme suit : "Chassons tous ces Musulmans qui veulent l'extinction de tous les Européens de souche ainsi que les islamo-gauchistes qui les soutiennent !" (elle a une aversion plus que prononcée pour les Arabes, les Musulmans et les Africains) ; discours cher aux complotistes de la théorie du Grand Remplacement que l'on peut expliciter ainsi : "Un grand danger nous menace ; les Musulmans avec leurs nombreuses progénitures complotent de nous chasser et de prendre notre place partout sur le continent Européen".

     
    Et puis aussi, concomitamment et par voie de conséquence, une autre partie de son discours s'articule autour d'un retentissant "Israël vaincra !" En effet, E. Lévy et sa "bande à Causeur" sont très proches de cet Etat étranger, Etat d'apartheid et voyou, soit dit en passant, puisqu'il ne respecte ni ne se soumet à aucune loi internationale.
     
                   Une véritable gageure, toutefois, cette aversion à l'endroit des Français et des étrangers du Maghreb et d'Afrique noire qui ressemble fort à une véritable haine de soi puisque E. Lévy est maghrébine par ses parents qui sont originaires d'Afrique du nord (l'Algérie d'aujourd'hui). Ce qui ne l'empêche pas de se croire autorisée à distribuer des bons et des mauvais points de "francité" aux uns et aux autres.
     
     

                       Comme quoi... "Qui peut le plus peut le moins".

     

                       Certes. Toutefois, il serait peut-être temps que cette figure médiatique anti-humaniste, anti-féministe, anti-gauchiste, anti-écologiste, pasionaria obsessionnelle islamophobe et négrophobe, pense un jour au deuxième terme de cette maxime.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Israël en France : E. Lévy and Co
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  • Antisémitisme ou quand Narcisse rencontre Sisyphe...

     

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                  Alain Finkielkraut, producteur et prédicateur sur France culture, a dernièrement convoqué dans son émission Réplique, Delphine Horvilleur - femme rabbin porte-parole d’une France kippa -  et un Danny Trom chercheur associé au Centre d'études juives, pour évoquer la question brûlante de l’antisémitisme qui jamais ne refroidit, formant ainsi un trio consensuel dans le cadre d’un entre-soi douillet. Un débat de plus ; après des centaines d’autres ; stérilité assurée ! Pour sûr : aucune progéniture ne naîtra de cette énième convocation à trois, même à deux « tout contre une » bien au chaud. Comme quoi, le nombre ne fait rien à l’affaire car l’important n’est-il pas de viser juste (1)?  

    Depuis trente ans, à intervalles réguliers, la France prend rendez-vous avec de "Grandes messes contre l'antisémitisme" ; et d’aucuns rajouteront « pour longtemps encore ! », sans doute selon le principe superbement ignoré que les causes provoquant les mêmes effets, ce n’est pas l’histoire qui se répète mais plus simplement des imbéciles qui se complaisent dans l’erreur en toute impunité pour eux contrairement à toutes ces victimes, qui sont aussi les leurs, que l'on peut aisément qualifiées de "collatérales" - qui ne sont pas sans rappeler certains sacrifices antiques - selon le principe suivant : on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.

                  Mais alors ? Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là… si tout est antisémite, puisque l’antisémitisme est partout, où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique des leaders d’opinion d’une communauté constituée, qui se reconnaît comme telle, dans sa nécessité d’afficher une identité distincte, comme toute communauté digne de ce nom, auprès, à côté, hors de la communauté dite nationale (c’est selon les profils) qui, elle, ne reconnaît, rappelons-le, aucune distinction entre ses enfants même si… en théorie seulement puisqu’il en va tout autrement dans les faits : ces faits se nomment «  discriminations » et « traitements vexatoires » en raison d’une appartenance ethnique et religieuse : africaine, musulmane et maghrébine principalement.

    On notera au passage l’inversion des termes dans la question (où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique) posée au sujet de la fin et du commencement. Perversité du sujet traité oblige !

     

    ***

                  Comment identifier l’antisémitisme ? Comment l’aborder quand on souhaite le dénoncer ? Comment l’expliquer aussi ? Et puis enfin, la question la plus importante : qui est le mieux à même de traiter sérieusement ce sujet ? 

    La victime ? Comme si, en justice, on faisait appel à l’agressé pour éclairer les faits, les motivations et comprendre, expliquer et sanctionner l’agresseur, renvoyant ainsi la police et la justice à leurs chères études, succinctes pour les uns (les flics) et un peu plus étendues pour les autres (les juges).

    Le problème n’est-il pas aussi et d’abord le suivant : le fait que ce sont les associations et les leaders médiatiques juifs qui se sont emparés de la question de l’antisémitisme ; associations et leaders qui, le plus souvent, ne jouissent d’aucune autorité morale ni intellectuelle hors de leur communauté ; et c’est bien là, et surtout là, que le bât blesse. Aussi, ne serait-il pas temps pour eux tous de passer la main étant donné les résultats obtenus ? Et quand on connaît en particulier les capacités d’un Finkielkraut ou d’un BHL de se saisir en toute lucidité, honnêteté et efficacité, en toute autorité, de cette question ou de bien d'autres encore…  cela n’est pas fait pour rassurer quiconque quant à nos capacités à comprendre et à raisonner intelligemment  à propos de l’antisémitisme, nous tous collectivement – du moins, pour ceux que cette question intéresse.

                    A propos de la détestation des Juifs, ou bien de la détestation d’une grande partie des leaders d’opinion juifs présents dans les médias ou bien encore, de la détestation d’Israël et de ses représentants ici en France, et puis enfin, de la détestation des leaders du racisme anti-arabe et anti-musulman, à savoir :  BHL, Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel, Pierre-André Taguieff...

    Force est de constater que toutes ces variantes dans la détestation tantôt globale, tantôt sélective, sont regroupées sous le terme « antisémitisme », et ce pour les besoins de la cause anti-anti-sémite ; cause qui ne coûte rien à personne mais qui peut rapporter gros manifestement ; dans le cas contraire, Juifs et surtout, les non juifs, ne seraient pas aussi nombreux à s’en faire l’écho. En comparaison, la cause anti-raciste et anti-islamophobe qui elle, réunit deux tondus et trois pelés, semble nous apporter la preuve qu’il n’y a rien à gagner et tout à perdre à défendre « la veuve voilée et l’orphelin délinquant et islamique » tel qu’ils nous sont représentés unanimement par tous les médias de masse depuis que Charlie Hebdo  s’est tout autorisé à leur sujet, servant ainsi d’étalon raciste en or à tous les racistes prudents mais déterminés à le demeurer.

    Aussi, ce conseil qui peut être le nôtre – « passer la main » -, se révèle d’une urgence absolue car un fait est avéré d’une portée maintenant historique : la communauté juive dans son ensemble fait preuve d’un talent exceptionnel lorsqu’il s’agit d’attirer à elle le malheur, le tout sans l’ombre d’un questionnement à ce sujet : « Pourquoi nous aussi et nous en particulier ?».

    Doit-on en conclure pour autant que cette communauté serait certainement élue... mais pour le malheur seul ?

                    Personne n'y échappe, personne n'y a échappé à cette absence de questionnement ; pas même George Steiner - un des derniers grands Juifs d’Europe sur un plan moral et intellectuel -, qui n’aura pas la lucidité de la nécessité de ce questionnement, avant l’effondrement intellectuel et moral qui touchera toute l’intelligentsia européenne, la communauté juive en particulier et ses têtes pensantes qui ne pensent plus rien de sérieux ni d’important depuis des lustres ; du moins en France (2).

    Aux Etats-Unis alors ? Si l’on en croit la politique étrangère américaine de ces trente dernières années, et l'influence sioniste majeure sur cette politique, on peut sincèrement en douter.

    Cette absence de questionnement (à l’exception de Karl Marx et de Bernard Lazare, tous les deux juifs - 3), le refus inconscient ou délibéré de sa nécessité, expliqueraient-ils la raison pour laquelle, au tournant du 19è siècle, des membres de la communauté juive se sont appropriés - sans en avoir été pour autant à l’origine, contrairement à ce qui nous est donné de croire -, la psychanalyse ? Cette interrogation sans fin de l’âme ; un peu comme si un patient livré à lui-même n’avait pour seul médecin qu’une ambulance condamnée ad vitam aeternam à ne jamais trouver un hôpital ( les marchands de carburant pourront s’en féliciter) ; de même, pour un paralytique… à ne pouvoir compter que sur son seul fauteuil d’hémiplégique pour prendre de la hauteur et, pourquoi pas, s’envoler (autant pour les marchands de matériel médical) ; et enfin, un nageur sur le point de se noyer… livré à l’immensité de l’océan pour en réchapper.

    Absence de questionnement... sans doute est-ce la raison pour laquelle toute critique d’un Juif qui, soit en dit en passant n’a pas choisi de l’être, qui aurait pour sujet non pas le fait qu’il le soit, mais bien plutôt sa personne – personnalité et agissements -, est assimilée à de l’antisémitisme car il semblerait que les leaders juifs ( leaders médiatiques - à ne pas confondre avec ce qu’on appelle « les Juifs du quotidien » qui peuvent être, qui sont ou ont été, nos voisins, nos collègues de travail et/ou nos partenaires au foot, à la pétanque et au pastis - 4) aient souhaité et soient parvenus à se soustraire, ou bien à s’élever au-dessus de la raison critique, à la fois de l’intérieur comme de l’extérieur, et plus encore depuis que la critique du judaïsme - une religion de plus sans doute ni moins ni plus respectable que toutes les autres - est assimilée à de l’antisémitisme (on pourra se reporter aux propos tenus par cette femme rabbin chez Finkielkraut - Delphine Horvilleur, une idiote de plus ! - très douée quand il s’agit de se tirer une balle dans le pied) ainsi que la critique du sionisme ; un sionisme bras armé du Judaïsme quand il est question de manipuler cette religion auprès de ses fervents pratiquants pour mieux mépriser, dominer, voler, assassiner un peuple sans défense : les Palestiniens, Torah d’une main, flingue de l’autre.

    Même les élites de la communauté musulmane de France font mieux que cette femme rabbin dans leur acceptation qu’aucune religion, qu’aucune communauté ne peut s’élever au-dessus de la raison critique. C’est vous dire.

                   Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, reste à rappeler que tous nos auteurs, de Voltaire à Bernanos en passant par Alain le philosophe, soit près de trois siècles durant, tous ont d’une manière ou d’une autre adressé de vives critiques à l’endroit des Juifs car force est de constater que très rares sont ceux qui se sont abstenus comme Michel Onfray, le Klarsfeld de la littérature, reconverti en chasseur d’auteurs, d’intellectuels "antisémites" ou plus simplement, enclins à formuler des commentaires peu flatteurs sur cette communauté, n’a de cesse de nous le rappeler, laissant par-là entendre, à son insu, comme par ricochet - à la fois lapsus et acte manqué fâcheux ? -, à travers cette chasse que l’on peut être un type bien tout en étant antisémite : piège redoutable ; une vraie gageure cette quête d’Onfray car, pour sûr, ce constat de respectabilité-antisémite risque fort d’en encourager plus d’un : « Soyez antisémites si vous voulez une prospérité bienveillante à votre égard car loin de l’antisémitisme, point de salut littéraire posthume ! »

    Certes ! L’épisode de la Seconde guerre mondiale concernant cette communauté en particulier, interdit à un auteur, à une tête pensante, aujourd’hui, de formuler quelques critiques, quelques réserves que ce soit, à ce qui, de près ou de loin, peut être assimilé à une réalité juive ; seuls quelques blogueurs, comme votre serviteur, qui ne sont candidats à rien - intouchables qu'ils sont car ils ne doivent rien à personne, excepté à ceux qui les accompagnent, les soutiennent et les chérissent  jour après jour -, des hommes et des femmes libres comme l’air… peuvent en toute sérénité s’y atteler. 

                    Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là, qui, alors, peut bien être autorisé à dénoncer l'antisémitisme ? Avec qui peut-on et doit-on débattre à son sujet ? 

    Grande est la tentation de répondre : il appartient aux non-Juifs de débattre publiquement de l'antisémitisme... en priorité avec les antisémites avérés comme tels ou bien soupçonnaient d'en être.

     

    sisyphe, narcisse, titien, magritte, antisémitisme, finkielkraut

     

    ***

     

                    Mais… trêve de commentaires et d’avant-propos questionneurs, raisonneurs au-delà de toute nécessité raisonnable ! Et posons maintenant la question suivante : un certain nombre de Juifs, les plus influents, n’auraient-ils pas la fâcheuse habitude de se trouver là où il ne faut pas – et parfois aussi : au moment où il ne le faudrait pas non plus -, du moins quand on veut jouir d’une sympathie quasi unanime et d’un a priori aussi flatteur que favorable auprès du plus grand nombre ?

    Car à y regarder de près, de très près…

     

    Prenez la Banque et Wall-Street : qui donc peut bien avoir une opinion favorable sur les banquiers, son banquier en particulier, et puis la Banque en général ! Son fonctionnement étant résolument l’ennemi juré du bien commun et plus encore depuis que la finance a tout emporté prenant ainsi le contrôle de toute l’économie mondiale, des conditions de vie et de mort de 7 milliards d’êtres humains…

     

                       Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Les médias : présente en grand nombre dans ces médias alors que la communauté juive de France ne représente que 1% de la population française - médias dont le taux de confiance plafonne à 25% depuis trente ans -, comme un fait exprès, jamais la défiante, voire la haine, envers leur personnel dit "journalistes", juifs ou pas, ne s’est aussi bien portée...

    En politique, lorsqu’il est question de briguer la fonction suprême et d’être couronné de succès, voilà qu’un président nommé Sarkozy qui sera le principal responsable de la déconsidération irréversible de la fonction présidentielle, s’autorisera tout ce qu’il aurait dû s’interdire : en effet, jamais un Président n’aura autant usé de cette fonction qui ne lui appartient pourtant pas, pour mieux en abuser, et ce pour des raisons extra-politiques le plus souvent (contrairement à un Mitterrand, grand prédateur politique occupé seulement par sa longévité).

     

                         Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Tenez encore : quand il s’agit de s’organiser, comme toute communauté de cœur et d’esprit sera toujours tentée de le faire...

    Patatras ! C’est un formidable lobby qui se met alors en place, chargé de châtier sans pitié quiconque adresse publiquement des reproches et des critiques à un Etat étranger, Israël, tout en dénonçant la complaisance scandaleuse de l’Europe à son sujet ainsi que le soutien inconditionnel  des médias, des politiques et des milieux artistiques pour cet Etat.  Le châtiment sera sans appel : mort professionnelle et sociale ; Dieudonné sera la première victime, la plus emblématique car la plus talentueuse et la plus populaire, en 2003, sur France 3 , avant beaucoup d’autres, par centaines, dans les médias, la presse, le cinéma, en politique aussi (dans tous ces milieux, le ménage a été fait puisque l’on n’entend plus aucune voix dissonante à ce sujet)… qui se verront écartés sans bruit.

    Le CRIF qui n’est dans les faits qu’une office israélienne chargée de protéger l’image d’Israël et l’UEJF syndicat d’étudiants chargé de former de bons petits soldats sionistes en rappelant aux Français juifs de ne pas oublier, surtout pas, qu’ils sont juifs avant d’être français, et parce que juifs, qu’ils se doivent de soutenir inconditionnellement un Etat hors-la-loi dont il n’y a sans doute plus rien à sauver moralement et politiquement depuis 1967 ;  en particulier, sa politique coloniale criminelle d’un autre temps !…

    Ces deux officines avec la complicité d’un personnel médiatique et politique terrorisé à l’idée de s’y opposer, peuvent être tenu responsables de l’importation d’un maccarthysme à la française, plus d’un demi-siècle après : fini la traque des communistes ! Bonjour la traque de tous ceux qui ne supportent plus toutes ces officines qui, irréversiblement aux yeux de la communauté internationale, ternissent l’image de la France, République des droits de l’homme, République des Lumières,  ; une France que plus personne ne respect pour ne plus être digne de respect, ici et  à l’étranger.  

    On n'oubliera pas la LICRA  - ligue contre le racisme et l’antisémitisme -, dont le bureau exécutif n’est composé d’aucun Arabe, ni Musulman, ni Africain, ni Maghrébin ; là encore, cherchez l’erreur.

     

                             Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Et puis aussi, plus prosaïquement, les professions libérales ; on pensera aux dentistes et aux médecins. Non mais c’est vrai ! Ne souriez pas ! Car, qui peut bien souhaiter avoir besoin d’un dentiste ? Qui se réjouira à l’idée de devoir en consulter un ? Personne.

    Les médecins ? Eh oui ! Leur autorité et la confiance dont ils peuvent jouir sont au plus bas ; tous accusés d’être les relais d’une industrie pharmaceutique empoisonneuse ; indisponibles quand on a besoin d’eux ; responsables des déserts médicaux car tous sont en quête d’une clientèle friquée dans les villes, les départements et les régions les plus prospères…

    magritte antisémitisme finkielkraut narcisse

                   Lot consolateur, comme quoi tout n’est pas perdu : seule la chansonnette semble réconcilier tout le monde avec Jean-Jacques Goldman élu année après année, la personnalité préférée des Français : rien de surprenant à cela ; il ne fait pas de bruit, excepté quand il chante (du moins quand il croit chanter) ; il semble aussi qu’il n’ait pas besoin de nous faire savoir à tout bout de champ qu’il est ou serait juif (quant à l’être, c’est à lui d’en décider et à personne d’autre) ; pas un mot, du moins en public, sur Israël et son attachement éventuel ; pas de procès en antisémitisme contre un tel ou une telle ; un homme discret et raisonnable, pas intello pour un sou - comme quoi ! 

    On mentionnera aussi la Grande Zoa qu’est l'attachante et talentueuse artiste de scène Régine.

    La chansonnette et le music-hall parviendront-t-ils à conjurer le pire ? A condition qu'un dénommé Enrico Macias fasse « profil bas » ? La chansonnette et le music-hall seraient donc capables de panser nos plaies, toutes les plaies : celle de l’antisémitisme ?

    Allez savoir !

    Hors la chansonnette, n’oublions surtout pas Rony Brauman auquel le CRIF a souvent reproché de n’être pas assez « juif »  - et oui ! sans blague -, qui semble être le seul capable de formuler une critique de la non-raison juive de ces trente dernières années.  Pour sa peine, il sera exilé dans le nord de l’Angleterre, à Manchester plus précisément, sans doute pour lui apprendre à voir si cela se fait que d’être honnête et courageux.

     

                            Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

                  Comme on vient de le voir, du côté des « récriminations », tout le monde pourra sans difficulté s'y livrer sans vergogne : les partisans des droits de l’homme (contre Israël et la politique criminelle des USA piloté par la bande à Bush junior – tous proches d’Israël), nos Français musulmans  et nos Français arabes (solidarité religieuse et ethnique à propos de la dévastation du Moyen-Orient et la destruction de la Libye, de la Syrie et de l'Irak aux millions de morts et de déplacés pour le grand bénéfice d'Israël et de l'Arabie Saoudite), les associations anti-racistes ( contre la "bande à Causeur"), les associations de défense de la liberté d’expression (contre le chantage à l’antisémitisme du CRIF, de l’UEJF and Co), les Altermondialistes (le système bancaire et Wall-Street qui peuvent être responsables de crises financières dévastatrices : la dernière en 2008), les Souverainistes (la mondialisation et l’immigration massive en Europe encouragées par les réseaux Soros - tiens, on a bien failli l’oublier celui-là ! -, et ses ONG), les commissaires d'expositions face au CRIF qui s'oppose à tout soutien en faveur de la cause palestienne... et combien d'autres encore ?

    Des millions en cumul...

                      Après ça… allez-vous étonner ! Même si… banquiers, journalistes, chef d'Etat, lobbyistes grassement rémunérés, dentistes, médecins… qui peut bien avoir envie de lâcher tout ça pour un poste de bénévole au Resto du cœur, au Secours populaire, au Secours catholique et chez ATD quart monde ? Personne, juif ou pas, bien évidemment.

     

                    Que doit-on, que peut-on rajouter ?

     

                    Le statut de victime n'ouvre pas que des droits ; bien au contraire, il oblige cette victime qui n'a alors qu'un devoir : se montrer exemplaire moralement tout en se gardant bien de ne jamais passer du côté des salauds et de leur bourreau. Or, rarement dans l'histoire, les leaders d'une communauté que le malheur a frappée ne se sont montrés à ce point en-dessous de tout lorsqu'il s'est agi de reconnaître la nécessité de cette exigence. 

     

                    Qu'à cela ne tienne : souhaitons-leur à tous « Bon courage ! »… eux tous à tourner en rond dans leur bocal communautaro-historico-religieux, tels des poissons rouges. Les psychanalystes et leurs affaires très lucratives, net d’impôts, n’ont pas de souci à se faire ! Car enfin, la psychanalyse ne serait-elle destinée en priorité à ceux qui cherchent des réponses à de vraies questions mais dont la motivation première est de noyer « le poisson » ou bien plutôt le « poison » d’une solidarité communautaire indéfectible ("Pas de défection… sinon gare à l’excommunication et à l’exil !"), là où se nichent les victimes expiatoires (celles de Toulouse et d'ailleurs) d’une déraison qui ne connaît aucun repos, même aux portes des horreurs du siècle dernier.       

                  Mais alors, qui nous parlera de ce "lien du sang" totalitaire et sacrificiel ?

     

                         

     

     

    1 - Profanation des cimentières : sujet d'actualité au moment où ce billet est rédigé...

    Un peu comme pour le terrorisme (se reporter aux propos d'un certain Manuel Valls à ce sujet) faudra-t-il aussi nous y habituer ? Les médias en font un tel pataquès que beaucoup vont être tentés par ce désir irrépressible d’une transgression optimale : fascination pour tout ce qui touche à la mort ? D’autant plus que la recherche d’une publicité massive motive ceux qui agissent… et si l’on ne compte plus les cimetières chrétiens profanés chaque année, les cimetières juifs sont bien plus bruyants, voire assourdissants  ! Alors, forcément…

    Et si l’on en parlait un peu moins ?

     

    2 -  Il semblerait que leur soutien à Israël les ait tous comme "vidés", asphyxiés, asséchés intellectuellement ; et pire encore : moralement aussi.  Mais alors : Israël rendrait-il bête ? Seul George Steiner semble avoir été épargné ; disons qu'il a su ne pas se laisser dévorer par cet impératif communautaire et géopolitique d'une légitimité douteuse, très douteuse d'autant plus que c'est toute notre culture humaniste européenne qui, dans cette soumission honteuse, est remise en question. 

     

     

    3 - Karl Marx et son « Sur la question juive » de 1844, ainsi que Bernard Lazare et son « Antisémitisme : son histoire et ses causes - 1894 ; ce qui confirme qu’une hirondelle de la raison critique, voire deux, ne fait décidément pas le printemps.

     

    4 - Distinction capitale ; d’autant plus qu’il semblerait que les leaders juifs d'opinion, principalement médiatiques de nos jours, soient les pires ennemis des « Juifs du quotidien », et ce depuis des lustres. L'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver. A vos archives donc !

    Oui ! Les leaders juifs d'opinion à défaut d'élites, car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles !

    Pour prolonger, cliquez : "La lettre au père" de Franz Kafka : la menace de l'ennemi intérieur 

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    Photos : oeuvres  de René Magritte (1 et 3) et  le Titien (2). 

     

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  • Election israélienne : Netanyahou vainqueur, la crapulerie et la voyoucratie plébiscitées

                     

     

                    "Il s'accroche, parce que s'il perd ces élections, il va en prison, il le sait"
    Dov Alfon, du journal @haaretzcom ; ancien officier des renseignements israéliens.

     

                    Combien sont-ils à se réjouir ouvertement ou bien sous cape, ici en France, de l'élection d'un menteur et d'un voleur rarement égalé même si l'on tient compte des standards du Moyen-Orient en ce qui concerne la morale, l'éthique et l'intégrité ? Des milliers nous dit-on. En premier lieu... la bande à Causeur qui boit du petit lait depuis la communication des résultats : aux anges, ils sont ! ... 


                                 Vers un 5e mandat de Benjamin Netanyahou

     

                          Shlomo Sand, historien israélien

                      Richard Abitbol, président de la Confédération des Juifs de France ; une office israélienne de plus sur notre sol, après le CRIF, l'UEJF et la LICRA.

                     Surprenant, vraiment, qu'un Français totalement dédié à la cause de l'Etat israélien à partir de la France, puisse penser avoir raison contre un Israélien d'Israël, historien de surcroît, d'autant plus que la question suivante s'impose : d'où parle Richard Abitbol quand il parle, au nom de qui et de quoi ? 

                     Sûrement pas à partir de la France ni  en son nom.

                     Autant pour cette soi-disant intégration-assimilation si chère à ceux qui n'ont de cesse de se répandre en procès d'intention - là encore... la bande à Causeur, Zemmour et Finkielkraut en tête -, contre une communauté musulmane jugée par ces derniers "inassimilable", et plus encore quand on sait qu'il ne viendrait à l'idée d'aucun Français digne de ce nom de soutenir un candidat tel que Netanyahou dont il n'y a rien à sauver ; un candidat au service d'une politique d'un cynisme sans précédent dans l'histoire récente de notre humanité ; une politique sans scrupule au service d'une idéologie, le sionisme ;  une idéologie anti-humaniste par essence ; une idéologie du "Pousse-toi de là que je m'y mettre, espèce de crevure !"

                      ... entendez : la "crevure" palestinienne et la "crevure" européenne anti-sioniste depuis 1967 auquelle nous sommes tellement fiers d'appartenir, et plus fiers encore face Netanyahou et son fan-club français de la honte. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : Israël en France

     

                  

     

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  • Quand la justesse de la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable

     

    macron et le crif criminalisation de l'anti sionisme

                A l'heure où il est question de criminaliser l'anti-sionisme...

                          ... à savoir : la condamnation de la politique d'Israël hors de ses frontières de 1967 et les sanctions prises, ici en France, envers ceux qui souhaitent dénoncer publiquement cet Etat : pas de carrière professionnelle ni politique ni médiatique ni artistique pour ces derniers...

    qu'il soit permis de rappeler ceci : l’antisionisme, c’est le problème des sionistes.

     

                En revanche, la tentative de condamnation de l’antisionisme au nom de l'antisémitisme c'est notre problème à tous car il est là question d'un mépris inacceptable pour le droit, la justice, la vérité et la morale quand on sait que l'antisionisme a pour fondement la condamnation de la politique cruelle, injuste et criminelle d'un Etat étranger hors-la-loi - Etat qui fait preuve d'un cynisme d'une nature profondément anti-humaniste rarement égalée depuis ces 60 dernières années si l'on prend l'Europe comme référence - à l'endroit d'un peuple sans défense - le peuple palestinien - et du soutien quasi unanime ( même si le plus souvent contraint) de la sphère politico-médiatico-économico-artistique française à ce sujet.

     

    macron crif criminalisation de l'anti sionisme

     

                     Aussi, la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable.

     

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    merah et les rg dcri le point enquête

     

    Pour rappel : Mohammed Merah né à Toulouse, décédé dans la même ville, a perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

     

                       La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle-même mise en cause car Merah travaillait pour les RG.

    L'article du Point  ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Israël, Judaïsme, sionisme et colonisation

     

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  • Antisémitisme et bouc-émissaire politique : l'arme fatale de tous les Présidents en difficulté, de Mitterrand à Macron

       

    antisémitisme mitterrand

     

                    Il n' y a pas plussss - dans le sens de "davantage" - d'antisémitisme qu'il n'y a de racisme, de haine de classe, haine du club de foot adverse, haine des médias, haine de la classe politique, haine du monde des affaires qui, eux tous, nous le rendent bien. 

    La haine est partout dans un monde dominé par un manque de solidarité et de compassion toujours plus patent ; un monde qui n'a qu'un message à faire entendre : "Mort aux plus faibles et aux vaincus qui n'ont que ce qu'ils méritent !"

    Certes, certaines haines sont plus instrumentalisées que d'autres car plus propices à une instrumentalisation politiquement très rentable...

    N'empêche...

     

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    castaner instrumentalisation de l'antisémitisme auprès des gilets jaunes

                         L'instrumentalisation de l'anti-sémitisme par l'Elysée a commencé ; ou bien plutôt "a re-commencé" devrait-on écrire car c'est un fait maintenant avéré : lorsque le locataire de l'Elysée est en difficulté, l’ennemi politique du moment devient alors le bouc-émissaire d'un procès en anti-sémitisme destiné bien évidemment à le discréditer moralement à défaut de pouvoir le faire politiquement.

     

    Frédéric Potier, délégué inter-ministériel, est chargé d'orchestrer cette instrumentalisation  ; le bouc-émissaire de cette campagne a pour nom devinez qui, devinez quoi !? Les Gilets Jaunes, bien évidemment !

     

    gilets jaunes et antisémitisme

     

    Le porte-parole de l’UEJF ( syndicat d'étudiants juifs, une officine israélienne chargée de rappeler aux Français juifs qu'ils sont d'abord juifs avant d'être français, et en tant que Juifs, ils doivent un soutien indéfectible à Israël, un pays étranger hors-la-loi  - faut-il le rappeler !) est venue prêter main forte à la campagne calomnieuse de l'Elysée dès le premier jour.

    Delphine Horvilleur, femme rabbin du Mouvement juif libéral de France, emboîte le pas : chez elle, l'amalgame "Gilets jaunes = antisémitisme"  sera sans réserve...

    Pierre-François Veil, fils de Simone Veil, s’inquiète d’une potentielle montée en puissance des actes antisémites avec les manifestations Gilets Jaunes (???)...

    De même, Emmanuelle Wargon du ministère de l'écologie qui sait au mot près ce qu'on attend d'elle, lie les violences dans les manifestations du Samedi avec les actes antisémites...

    Cette série d'interventions culminera avec un "auteur" de la communauté juive - auteur sans oeuvre digne de ce nom - , Marc Weitzmann, qui a manifestement vu dans cette campagne calomnieuse contre les Gilets Jaunes, l'opportunité de nous rappeler que lui aussi avait des choses à dire. En effet, cet "écrivain" n'hésitera pas à affirmer que la critique de "la banque" et des banquiers mène inévitablement à l'antisémitisme, ayant lui aussi fait sien, après l'avoir intériorisé, le préjugé ou stéréotype suivant : banquier = Juif.

    Faut bien dire que chez certains la bêtise n'a pas de limites et l'art de se tirer une balle dans le pied non plus. Et puis... " les imbéciles ça ose tout ; c'est même à ça qu'on les reconnaît." 

    Mais alors... pourra-t-on encore continuer de dire que le banquier est l'ennemi du bien-commun et qu'il nous doit tout et que l'on ne lui doit rien ? D'autant plus que c'est avec notre argent qu'il nous vole et qu'il prospère !

    Inutile de préciser que l'on ne manquera pas de se passer de l'autorisation de cet individu décidément bien mal inspiré : qu'il soit rappelé ici avec la plus grande fermeté que le banquier est sans l'ombre d'un doute, l'ennemi juré et mortel du bien-commun (1).

     

                     "Gilets jaunes et antisémitisme"... on peut parier sans difficulté que Castaner, homme sans scrupules et sans honneur, occupera le rang de chef de file de cette campagne abjecte d'autant plus qu'après l’échec de l’instrumentalisation de la violence par son exposition médiatique ad nauseam car le soutien de l'opinion public reste aujourd'hui encore très élevé en faveur des Gilets Jaunes, force est de constater qu'il s’agit maintenant, et à nouveau, pour l'Elysée, de plonger la France dans la boue de l’anti-sémitisme et d'y engloutir le mouvement Gilets Jaunes.

                    Aussi, les Gilets jaunes feraient bien de réagir dès maintenant en sollicitant les tribunaux à propos de ce qui s’avère être une "dénonciation calomnieuse" d’une nature diffamatoire plus qu'avérée.

     

    1 A propos de l'incident " Finkielkraut-Gilets Jaunes" du samedi 16 février 2019 : Pure provocation de la part d'un homme qui a épuisé depuis longtemps son crédit anti-raciste, anti-négrophobe, anti-islamophobe et droit-de-l'hommiste. Le scandale et le malheur c'est que ce sont les GJ qui sortiront perdants de cet incident car les médias en feront des choux gras. Finkielkraut a volontairement cherché à discréditer ce mouvement en allant à sa rencontre pour y récolter insultes et peut-être aussi, une baffe ou deux avec caméras et micros au bon endroit et au bon moment. Opération scélérate. Il n'y a définitivement plus rien à sauver chez cet individu sournois, chez ce Zemmour de l'Académie  Française ! 

                         

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                            La vérité sur les événements du 9 février dernier près des grilles  de l'Assemblée

     

    Pour prolonger, cliquez : Gilets Jaunes - le dossier

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  • L'Union des patrons juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

     

    L'Union des patrons et des professionnels juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

                      Claude Barouch, président de l'UPJF à la tête d'un  micro-rassemblement sur le parvis de France Télévision, contre le reportage de la journaliste Elise Lucet "Gaza, une jeunesse estropiée" qui sera diffusé le jeudi 11 octobre.

                                "Il ne faut plus rien laisser passer" proclame le président de l'UPJF telle une menace, après le CRIF et l'UEJF et leurs soutiens dans les médias : BHL, Moix, Zemmour, Goldnadel, E. Lévy, Berkoff, Angot, Valls, Val, Finkielkraut, Fourest... entre autres ; comprenez : "Il ne faut plus rien laisser sortir du traitement colonial - et de ses horreurs -, des populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie par Israël."

     

                               C'est un véritable plaidoyer contre la liberté d'informer que Claude Barouch adresse aux médias avec, en sous-texte, une  menace  directe sur la carrière de tous ceux qui seraient tentés de faire leur métier en tant que journaliste, mais pas seulement : épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui n'acceptent pas ou plus cette véritable armée de réserve de soutien à Israël, soutien total et inconditionnel, majoritairement située à l'extrême droite (en tête de liste les suprémacistes blancs que sont Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel), au service d’une idéologie  irréductiblement racialiste  (tous militent pour une société composée exclusivement d’une population de souche européenne) et sioniste (tous aspirent à une société à l'israélienne : colonialisme et apartheid) ; une idéologie d'essence anti-humaniste et amorale qui occupe tous les lieux de pouvoir : pouvoirs médiatique, politique et économique. 

                               Aussi, nous aussi, ne laissons rien passer à propos des agissements de ces hommes et de ces femmes contre la liberté et la dignité des métiers de l'information.

     

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    Pour prolonger, cliquezIsraël en France

     

     

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  • Iran : la mise sous cloche avant l'asphyxie économique

                    

                   media

     
     
                         Trump montre le décret signifiant la décision des Etats-Unis de quitter l'accord sur le nucléaire iranien le 8 Mai 2018 !
     
    (Le 8 mai 1945 est la date de trois événements historiques : la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, la fin de la Seconde guerre mondiale et celle de l'Europe en tant qu'entité indépendante, maîtresse de son destin... pour le meilleur et pour le pire)
     
     
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                  Le président américain a signé un décret qui rétablit les sanctions suspendues depuis l’entrée en vigueur de l’accord sur le nucléaire conclu à Vienne en 2015.
     
                 
                 A défaut de pouvoir détruire l'Iran ( sur le modèle de ce qui a été fait en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie), les USA choisissent de mettre ce pays et sa population entre parenthèses pour le plus grand bénéfice de l'Arabie Saoudite ( en finir avec l'influence de l'Iran dans la région - marché de dizaines de milliards de dollars en armement pour les USA) et d'Israël (lobby dominant à Washington - fin du soutien au Hezbollah qui contrarie les projets expansionnistes israéliens, faute de moyens financiers ?).

    Ces sanctions économiques feront que ce pays et sa population ne pourront compter sur aucune perspective d'amélioration de leur niveau de vie ni sur un développement humain à moyen et long termes.

    Les USA miseraient-ils, et bien que ce ne soit plus une priorité, sur un soulèvement de la population iranienne contre des conditions de vie difficiles ? Alors que cette décision unilatérale des USA risque de souder tous les Iraniens contre le Grand Satan, le gouvernement iranien étant dégagé de toute responsabilité puisqu'il a accepté de montrer "patte blanche" en signant un accord sur le nucléaire en 2015 avec la Chine, la Russie, la Grande Bretagne et la France et les USA d'Obama.

    Mauvais calcul des Etats-Unis ou bien... réalisme total ? A défaut de pouvoir le détruire ou de le déstabiliser, autant faire en sorte que l'Iran se radicalise (cela sert admirablement les intérêts d'Israël) et/ou qu'il meure lentement d'asphyxie...
     
                      Stratégie "gagnant-gagnant" pour les USA et.... les Etats-Unis !!!! D'autant plus qu'en ce qui concerne l'Europe - à jamais considérée comme un concurrent économique - un concurrent de trop -  par son  allié transatlantique dont le seul souci en la matière est la concurrence chinoise  dès 20 prochaines années  -,  la reprise des sanctions contre l'Iran plonge l'Allemagne et la France dans l'incertitude : quelles représailles contre ceux qui décideraient de passer outre et de continuer à commercer avec l'Iran.... Airbus pour ne pas nommer ce fleuron européen ainsi que notre industrie automobile ? 
     
    N'oublions surtout pas, le projet irano-chinois :  L’Iran et la Route de la soie : cauchemar US (1)
     
     
     
                          Tout compte fait, et en comptant bien,  au regard des gains attendus - gains géopolitique et économique -, la tentation était trop grande, beaucoup trop grande, pour un seul homme et une seule puissance  ; impossible d'y résister. Aussi, reconnaissons à Trump sa capacité à défendre les intérêts de son pays et de ses alliés véritables : Israël et l'Arabie Saoudite. 

                         Pour sûr, l'Europe privée de leaders dignes de ce nom, des leaders capables de ne pas simplement se soucier de la bonne santé de la balance commerciale de leur pays respectif (l'Allemagne de Merkel en tête) ne bronchera pas. Une raison supplémentaire de mépriser cette Europe, sa construction et les hommes et femmes qui l'enlisent un peu plus chaque jour dans l'asservissement et la non-existence en tant qu'entité politique, culturelle et économique indépendante, visionnaire et courageuse.
     
     
     
     
    1 - "Grands projets d’infrastructures lancés en partenariat avec la Chine et la Russie : le projet de canal entre la mer Caspienne et le Golfe ou la mer d’Oman qui permettrait aux navires russes d’accéder aux « mers chaudes » ; et surtout celui dit de la « Nouvelle route de la soie » (terrestre et maritime) proposé par le président chinois Xi Jinping. L’arrivée en gare de Téhéran d’un train de marchandises parti de Chineà 10 400 km - préfigure ce que pourrait être la modernisation de la voie ferrée reliant les deux pays, via le Kazakhstan et le Turkménistan." - Gilles Munier
     
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  • BHL ou "Le beau rôle" érigé au rang de véritable concept

     

    L'émotion est le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité !

     

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               Dites, je ne vous connais pas mais... au sujet de BHL, je voulais vous dire... faites attention quand même parce que... il a plutôt tendance à enfoncer des portes ouvertes votre BHL ; et de plus, il n'hésitera pas à vous faire croire qu'elles étaient fermées, voire... verrouillées à double tour, et que ç'a même été la croix et la bannière pour les ouvrir.

               - Non ?

               Si ! Si ! Et puis, BHL n'est pas dupe : il sait qu'il n'y a que 24 heures dans une journée et qu'il existe de fortes chances pour que vous n'ayez pas trop le temps d'aller voir si, sur le même sujet, ce qui est dit ailleurs, ne serait pas plus juste et plus pertinent... et comme un fait exprès, les télé-spectateurs  - puisque sans la télé, les "Je ne sais pas comment les nommer" comme BHL ne peuvent pas exister -, n'ont que rarement le temps de le vérifier.

    Et je vous rassure : si vous êtes souvent d'accord avec BHL, ne cherchez pas ! C'est tout simplement parce que BHL pense comme vous car, il y a de fortes chances pour que... ce que BHL pense soit ce que le commun des mortels serait tenté de penser. C'est ce qu'on appelle "le bon sens" ; et BHL n'en est pas dépourvu. Pourquoi le serait-il ?

    Non mais... je dis ça comme ça ! Je ne voudrais pas non plus me mêler de ce qui me regarde, à savoir : si quelqu'un quelque part me prend ou pas pour un imbécile, et si on veut me voler sur la qualité du produit et/ou de la marchandise qu‘on cherche à me vendre.

    Et je ne m'étendrai pas sur le fait suivant car, je suis persuadé que cela ne vous a pas échappé : plus BHL s'intéresse à l'étranger (Yougoslavie, Darfour), plus on parle de lui en France. Eh oui ! Même si, aujourd'hui encore, cet étranger qui l'intéresse tant n'a toujours pas entendu parler de lui.

                - Vous êtes sûr ?

    Interrogez donc un réfugié du Darfour, ou un bosniaque... et vous verrez : « Qui ? Quoi ? BHL vous dites ? Connais pas ! Jamais entendu parler ! »

    Quant à saisir de tous ses voyages incessants et dans toute leur complexité le comment et le pourquoi des peuples martyrs et des Etats bourreaux... ne comptez pas sur BHL : l'émotion est mauvaise conseillère ; elle est toujours le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité.

    Aussi... de grâce, arrêtons tous de faire de BHL un escroc en le prenant pour ce qu'il n'est pas car, je suis sûr qu'il n'en demande pas tant ! Et puis... lâchez donc ce pauvre bougre ! Il ne vous a rien fait après tout ! Pitié pour lui ! Acharnez-vous sur quelqu'un d'autre ! Je sais pas moi... sur... tenez ! Bernard-Henri Lévy... par exem...

    Qui ? Quoi ? C'est le même ? Ah zut ! Autant pour moi !

     

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                     BHL ou... comment s’attribuer, en toutes circonstances, le beau rôle

     

                  La force de BHL, après toutes ces années, ça reste son culot qu’il met inlassablement au service de la recherche d’un beau rôle qui est toujours... le meilleur des rôles : celui qu’il faut occuper et tenir d‘une main de fer, une fois tous les prétendants évincés.

    Une gueule, un look d‘enfer, une parole compassionnelle, et bien qu'il sache aussi se faire oublier, patient, dans l'attente de la prochaine opportunité qui lui permettra de briller seul, jamais BHL n'hésite à s’attribuer le beau rôle, et l'on pourra que difficilement le lui reprocher car, enfin, qui d'entre nous, n'a pas rêvé de pouvoir en toutes circonstances, occuper ce rôle, le beau rôle, pour ne plus le quitter, offrant ainsi à notre entourage médusé et comme envoûté, le meilleur de nous-mêmes - magnificence, probité, admiration, rayonnement ...

    Un avantage d'une valeur inestimable, ce beau rôle érigé au rang de véritable concept chez BHL (doit-on accueillir là une de ses rares contributions à la philosophie, sinon la seule ?) et qui le protège de toute remise en cause sur le fond - pour peu qu'il y en ait un... de fond : abysses ou bien, petit bassin pour poissons rouges.

    Ce beau rôle fera de tout détracteur un jaloux, un envieux ou bien, un individu sans coeur lorsque BHL se répand dans les médias pour sauver un pays, un peuple, le temps pour lui de se préparer à en sauver un autre, ailleurs, quelque part, et plus tard, à son heure qui est la sienne et celle de personne d’autre.

     

                  Plus BHL se produit en public, plus la critique s'acharne sur lui. Contre productive, plus la critique s'acharne sur BHL, virulente, plus elle contribue à forger son image, à la sculpter et à la renforcer ; elle est aujourd'hui indissociable du personnage qui s'en nourrit, voire même, s'en délecte car, sans cette critique, BHL peine à exister.

    Inatteignable car ne vivant que pour l'instant présent, celui de sa dernière et prochaine interventions médiatiques (privé d'oeuvre, BHL a manifestement fait une croix sur la postérité), intellectuel et philosophe pour une classe moyenne dont le flirt avec ce qu'elle croit être "le monde des idées" aussi famélique et timoré soit-il, trahit sans aucun doute un besoin de supplément d'âme...

    Une classe admirative aussi de ses coups de gueule qui ressemblent le plus souvent à un coup de force sur nos consciences, à défaut d'un Tapie parti en congé - BHL étant chez les Intellectuels ce que Tapie est à la politique : un intermittent amoureux de son propre spectacle, de sa propre image dans le gigantesque miroir médiatique auquel il a librement accès jusqu'à en abuser -, nombreux sont ceux qui ressentent le comportement et l’omniprésente de BHL dans les médias - incantations, effets de manche, ton péremptoire -, comme une gêne, un malaise et parfois même, jusqu'à la colère : en nous, le sentiment qu’on nous vole notre intelligence, qu’on nous prend en otage ; et puis, surtout : la certitude que BHL parle des autres pour mieux parler de lui.

    Pour tout interlocuteur, pas d’échappatoire ni de contestation possible : il doit se soumettre ou bien, quitter les lieux au plus vite ; avec BHL, il n'y a de place que pour BHL.

                 La couverture médiatique de BHL est à ce point disproportionnée comparée à sa production intellectuelle, philosophique et littéraire, sans oublier sa contribution (ou son absence totale de contribution) aux débats autour des graves questions économiques et sociales qui secouent régulièrement la société française (après trente ans de carrière, on cite à son sujet un ou deux livres, et seulement !) que très vite on a le sentiment que l’on cherche à nous tromper ; et c’est alors que BHL en devient plus insupportable encore aux yeux de ceux qui connaissent d’authentiques acteurs sociaux, auteurs, intellectuels ou philosophes contemporains.

    Comme une injure ou bien, une blessure, lancinant en nous le sentiment que... plus BHL semble vouloir s’occuper des autres, plus il s’occupe de lui.

     

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                 Avec BHL on peut sans peine identifier le profil type de l’escroc... mais, on ajoutera : escroc honnête - escroc malgré lui, dirons-nous ; on lui épargnera donc l'attribut de Tartuffe, puisqu'on lui accordera, en dépit de tout, le bénéfice du doute : la main dans le sac, à la sortie du supermarché, entre deux vigiles, il niera tout en bloc car, jamais Bernard Henri Lévy ne se résoudra à avouer que BHL est seulement intéressé par BHL, incapable qu'il est - du moins, c'est à espérer -, de soupçonner en lui une telle duplicité, et ce malgré les nombreuses « alertes » qui lui sont adressées depuis vingt ans.

    C’est à se demander de quoi BHL est conscient ? (Peut-on y trouver là une piste quant à la rareté, voire la pauvreté de sa production en tant qu’intellectuel ?)

     

                 Plus largement, et dans un Don Quichottisme qui, nul doute, en fera sourire plus d’un, peut-on et doit-on continuer de dénoncer la complaisance et la paresse de médias qui ne manquent jamais de nous servir tout au long de l’année des émissions aux débats non-contradictoires, par avance, verrouillés - émissions faire-valoir aux contenus promotionnels à peine cachés, aux invités plus indigents les uns que les autres, tout en nous promettant le Panthéon -, et alors que cette pratique s’est généralisée dans tous les médias quels qu’ils soient - télés, radios, journaux, revues, internet ?

    Et la réponse ne se fera pas attendre...

                 Plutôt l’indignation, même au prix du ridicule, que l’indifférence et la résignation qui se répandent telles un poison dans le sang, dès qu’on cesse de dénoncer les abus de pouvoir, les mystifications, les connivences et les supercheries de toutes sortes, même et surtout, sous prétexte et sous le couvert de tenir le "beau rôle".

     

     

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                    Saisir quelque chose du réel et nous le faire partager - prise de risque, courage, pertinence, bon sens, intelligence et flair... c'est Alain Soral à propos de BHL.

     


     BHL mis à nu par Jade Lindgaard

     

     

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  • Roger Garaudy et son « Appel aux vivants » : un refus marxiste de l’homme non transcendantal

     

                    Né le 17 juillet 1913 à Marseille, décédé en 2012, résistant, communiste, enseignant, député, sénateur, écrivain et philosophe, humanisme et marxisme, membre du parti communiste dès 1933... après la Libération, Roger Garaudy entre au comité central du PCF :

                 « Chacun porte en lui une part de son ennemi, et il est impossible  de mener jusqu’au bout et victorieusement la lutte de libération sans se libérer d’une partie de soi-même »

    En 1970 il est exclu du PCF. Il se tourne alors vers la religion : le Christianisme avant de se convertir à l'Islam en 1982. Il viendra à l’Islam « l’Evangile d’une main et le Capital de l’autre » précisera-t-il :      

                 « J’ai connu l’apparente plénitude du dogmatisme, le doute, puis la traversée du désert. Je ne serais pas ce que je suis si je n’avais pas été ce que je fus ; je n’aurais jamais su ce qu’est la foi qui n’est pas le contraire de la raison ; la foi c’est le moment  critique de la raison. »

    Un de nos plus brillants intellectuels,  bannis dès les années 90 de tous les cercles qu’ils soient universitaires ou médiatiques, une des premières victimes d’un nouveau maccarthysme - celui qui touche à la question israélienne, la création de cet état, sa politique raciste et colonialiste, ses relais et ses officines ici en France -, son ouvrage publié en 1995 qui a pour titre "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" : (vidéo-conférence ICI) - à ce jour sans doute l'étude la plus poussée sur les tenants et aboutissants de la création de l'Etat d'Israël et le dessous des cartes de la politique de cet Etat colonial et raciste -  fera de Roger Garaudy la victime d’un long acharnement jusqu’à sa « chute » et son bannissement professionnel, universitaire et médiatique. 

    Il décédera dans l'indifférence quasi générale. 

     

    ***

    appels aux vivants roger garaudy

     

     

    Marxisme et foi chrétienne - « les temps sont venus où  catholique n’est pas synonyme de romain, et où le socialisme ne se réduit pas au marxisme-léninisme -, dialogue des civilisations, avec l’ouvrage « Appels aux vivants » écrit en 1979, Roger Garaudy nous invite à renouer avec des cultures non-occidentales pour la création d’un avenir à visage humain car à ses yeux «l’autre homme c’est ce qui me manque pour être pleinement humain ».

    A partir des années 70, Roger Garaudy, chez les marxistes, incarnera le refus de l’homme non transcendantal.

                  Toute institution doit être confrontée à ses fins. De la technocratie (le comment sans le pourquoi) au prophétisme ( projet et fins), Garaudy dénoncera un rationalisme dogmatique infirme et nous proposera de ne plus procéder de cause en cause mais de projet en projet, non de « comment » en « comment » mais de « pourquoi » en « pourquoi » car l’auteur n’a de cesse de poser la question suivante : la science et la technique peuvent-elles nous faire sortir de l’impasse en nous proposant des fins ?

    Le concept, la logique et la loi sont les trois piliers du « positivisme » et du « scientisme » occidental. Pour une telle pensée, l’avenir ne peut être que le prolongement du passé et du présent d’Auguste Comte à Durkheim, de Pavlov à Jacques Monot, de Hegel à Staline…

    « Scientisme, raison réduite à n’être qu’instrumentale »… l'auteur fait le constat suivant : ce que nous appelons « la science » ( science occidentale)  est dépourvue  de la réflexion sur les fins. De cette séparation est né ce « rationalisme infirme », fondement de l’abêtissement scientiste et technocratique, qui, faute de reconnaître une conception globale de l’homme et de ses fins, est devenue à elle-même sa propre fin.

    Garaudy nous rappelle que… « même l’Eglise a cherché ses preuves dans l’arsenal de ce rationalisme qui est le père du théisme et de l’athéisme ; un Dieu roi tout -puissant, un législateur moral ou un concept. Une démarche qui se pose  toujours la question du « comment » et jamais celle du « pourquoi » ; toujours la question des moyens et jamais celle des fins ; démarche qui ne peut qu’aboutir à un système autoritaire et conservateur au service des puissants : domination, despotisme et fermeture.

                  «La véritable démocratie  ne peut se définir que d’une manière organique, comme le fuit de la longue germination  de l’histoire  spécifique d’un peuple et d’une culture »

                  Aux yeux de Garaudy, l’histoire scientifique est l’histoire de l’homme aliéné :  «  les sciences humaines nous apprennent beaucoup de choses sur l’homme aliéné sauf ce qu’est l’homme lorsqu’il ne l’est pas » ; sans omettre de préciser ceci :  « ni la foi ni le marxisme ne sont des idéologies. La foi n’est pas une conception du monde mais une manière d’agir dans le monde. Le marxisme n’est pas une conception du monde mais une méthodologie de l’initiative historique car l’avenir n’est pas ce qui va arriver mais ce que l’on fera advenir. »

                   Marxisme et foi religieuse, dialogue des civilisations, c'est entendu : page après page, Roger Garaudy parcourt l’Egypte, l’Afrique… mère de l’humanité, la Perse avec Zarathoustra, ce prophète révolutionnaire, puis l’Inde -hindouisme et bouddhisme… pensée et sagesse privées d’égo, Zen, Taoisme et les 3 monothéismes opposant, entre autres, le christianisme (l’amour du Christ) à la chrétienté (pouvoir et oppression).

    L’auteur dessine alors un nouveau projet de société ; une nouvelle croissance - une croissance qui ne serait plus d’une nature entropique (épuisement des ressources et des êtres humains) ; une croissance qui ne serait plus une excroissance, cancer de toute l’humanité du Nord au Sud -, et lance un appel à s’opposer à une croissance qui a pour nom de guerre « progrès »  pour le plus grand profit  d’un projet basé sur le dialogue des civilisations : sagesse et prophétisme car…

                              « ... la culture n’est pas un musée des arts mais bien plutôt l’ensemble des réponses d’une communauté humaine aux questions qui sont posées par la nature, les autres hommes et lui-même. »

    De là, la recherche d’un socialisme (de Marx) pas seulement d’essence occidentale mais multi-civilisationnelle ; un socialisme fondé sur l’homme, la nature et Dieu : chinois, hindou, africain, islamique (Garaudy fournit une très bonne analyse de la révolution iranienne), latino-américain… car l’Etat-nation est une catégorie historique du capitalisme libéral nous précise l’auteur : « Dans le reste du monde, le nationalisme et l’idée même de nation est un produit d’exportation européen au même titre que la conception capitaliste de la propriété et du marché. »

    Comme un fait exprès, le capitalisme des empires industrielles des multinationales au moment de la rédaction de l’ouvrage (1979), avait déjà, en grande partie, rayé de la carte les Etats-nations.

     

                  Levain ou bien opium, les religions ? Néanmoins Roger Garaudy dans son refus de l'homme non transcendantal, se trompera lourdement en affirmant en toute naïveté : « Loin de conduire au fatalisme l’acte de s’en rendre à Dieu est la forme la plus haute de la liberté, car il délivre l’homme de son intérêt égoïste et de ses ambitions bornées. Il exige des hommes que ni la concurrence, ni le profit, ni aucun des objectifs de la croissance aveugle ne le détournent de se souvenir de sa source première et de sa fin dernière. »

    Les républiques islamiques et le Sionisme (bras armé du Judaïsme) de ces 50 dernières années prouvent qu’aucune religion n’est capable d’intégrer l’autre quand il est tout autre ; l’une ne peut que le brimer « l’énergie et l’acte créateurs de la liberté », l’autre le spolier dans le meilleur des cas ; dans le pire, l’une le priver de tout droit à l’existence, l’autre en faire un sous-homme même si l’on doit pouvoir  valider le constat suivant : un socialisme sans transcendance est voué à l’échec car il est historiquement faux qu’il existe un lien constant et organique entre matérialisme, scientisme et révolution.

    Et à ce sujet, l’auteur nous rappelle à toutes fins utiles ceci ignoré par tous : « Le point de départ de l’idée révolutionnaire en Europe est l’ouvrage théologique d’un moine du XIIè siècle, Joachim de Flore… ». D’autres ecclésiastiques suivront : Jan Hus, Thomas Münzer, Thomas Campenalla, Thomas More…

                   .... avant de conclure :  «  Ce qui est en cause c’est le pourrissement, en sa source même, du pouvoir de chaque homme de s’exprimer, de communiquer, de décider, en face de tous les conditionnements qui nous sont imposés par des groupes de pression privés qui le dominent, et la possibilité de libérer en l’homme ce qu’il a de spécifiquement  humain : l’autodétermination  de ses fins et l’autogestion de ses moyens. »

     

    Pour prolonger, cliquez : Garaudy, réhabilitation et justice

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