Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

denis robert la question à étienne chouard

  • Denis Robert et le Média-TV : la chute

    etienne chouard et media-tv, etienne chouard sud radio, étienne chouard et denis robert, denis robert la question à étienne chouard, alain soral, le media tv, aude ancelin, sophia chikirou

                     Le Media-TV dégomme Etienne Chouard ; Sud Radio l'expulse (1)... c'en est donc fini d'un Etienne Chouard médiatiquement compatible ; retour de l'intéressé à la marge d'une marginalité heureusement pas si marginale que ça. 

     

                     A propos du Média-TV, ne nous racontons pas d’histoires : Denis Robert vient de condamner le média qu’il dirige - ou croit diriger - à n'être qu'un média croupion, un groupuscule de quelques milliers d'abonnés, fauchés au demeurant ; pour le Média-TV aucun espoir de développement et de rayonnement dans les mois et les années à venir faute de moyens financiers et de soutien massif car Denis Robert et « Le Média-TV » seront inévitablement tenus responsables d’un Etienne Chouard tombé en disgrâce.  

    Quant à Aude Ancelin, autre peau de chagrin médiatique, ex-patronne de Média-TV, celle-ci doit être aux anges ; son incompétence managériale a trouvé  sa vengeance car on se venge toujours de son échec sur celui des autres quand ces derniers nous font la grâce de nous y rejoindre, même à contre cœur, dans cet échec aussi cuisant que prévisible (2).

     

    ______________

     

    Etienne Chouard et Alain Soral 

     

                  L’antisémitisme de l'essayiste Alain Soral, avéré ou non, n’a jamais intéressé les foules ; du moins, cet auteur n’aurait pas « rencontrer son époque » si l’on avait pu en toute bonne foi ou en toute ignorance, réduire et résumer le travail de l'auteur à cet antisémitisme supposé… d’autant plus qu'ils sont des dizaines de milliers à suivre Soral sur Youtube même si dans les médias dominants, personne n’ose admettre l’intelligence supérieure de cet analyste ; un peu comme pour Dieudonné : le premier qui rit, le premier qui trouve « ça » drôle, perd son emploi et tout espoir de faire carrière dans les médias, la politique, le business-show ainsi qu’à l’université (3).

    Dans les faits, Alain Soral est celui qui développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l'économie, la politique, le social et le culturel.

    En cela, il demeure indispensable et quasiment irremplaçable.

    Merci Internet ! Car sans Internet... pas de Soral.

                   Quant à revenir à l'antisémitisme supposé de cet essayiste sur-doué, si l'on devait juger la qualité de ses analyses à l'aune de cet antisémitisme, doit-on alors disqualifier, interdire la vente, la lecture et brûler tous les ouvrages de nos auteurs français, des Lumières à nos jours, de Voltaire à Bernanos ( soit... du 18è siècle à la fin des années 1930), qui ont tous tenu des propos que l'on pourrait sans difficulté qualifier d'antisémites ?

    Faut-il aussi rajouter à cette liste, Schopenhauer et plus encore, Heidegger qui a formé tous nos philosophes des années 30  à nos jours, carte du parti nazi en poche et puis le protestantisme luthérien ?

    Doit-on ne pas lire Céline ? Ne pas écouter Wagner ? Deux personnalités au rayonnement mondial, figures incontournables de l'histoire de la littérature et de la musique ? 

                      Bien évidemment non ! car un seul critère doit guider nos choix  : la pertinence, la cohérence de toute manifestation d'intelligence, de courage et de talent d'où qu'elle vienne car l'homme n'est rien, l'oeuvre est tout quand elle ne peut pas ne pas avoir été et qu'elle demeure, qu'elle persiste, et qu'elle persévère, irréductible. 

     

    Denis Robert, inquisiteur malgré lui ?

     

               Si on ne compte plus ceux qui ont commencé leur carrière à gauche et l'ont parachevée à droite, il est bon et honnête, tout en étant nécessaire, de rappeler que Denis Robert a commencé par emmerder les riches et les banques ( se reporter à son investigation de Clearstream qui lui a coûté une prise de poids de 40 kilos et un bon nombre d’anti-dépresseurs et de somnifères des années durant) avant  de s’en prendre, délibérément ou non, à un Etienne Chouard sans le sou, sans pouvoir ni influence déterminante.

    Un héros à sa manière qui en a « chié », c’est plus que certain, ce Denis Robert ! C’est sûr : rescapé, Denis Robert en est sorti rincé de cette affaire Clearstream pendant que Chouard poursuivait, pénard, loin des projecteurs des médias dominants, son travail obsessionnel de constituant constitutionnaliste le soir après l’école ou bien les jours où il n’avait pas classe, jusque tard dans la nuit, à la lueur d’une bougie.

                Mais alors, dans son entretien avec Etienne Chouard, Denis Robert aurait-t-il cherché, à son insu, à se racheter auprès de ceux qu'il a bien emmerdés, puissants et intraitables qu'ils sont, des années durant ? Eux tous et disons... le Système, plus globalement ?

    Si l’on est aussi son pire ennemi, celui de l’intérieur, intérieur de soi quand notre vigilante se relâche, Denis Robert a-t-il pensé, une fois encore à son insu, que son courage d'hier autorisait aujourd'hui toutes les lâchetés ou servitudes ?

    La présence d'un dénommé Mathias Enthoven (qui n'est jamais qu'un lycéen attardé), aux côtés de Denis Robert, aurait-elle pesée dans la balance des probabilités d'une reductio ad Hitlerum de l'entretien ?

    Collaboration, Pétain, Vel d'Hiv... car c'est  bel et bien une identité maintenant centrée autour d'une culpabilité ancrée, chevillée dans l'inconscient après un demi-siècle de matraquage d'une efficacité aussi scélérate que redoutable auprès des moins avertis, des plus faibles en vigilance, qui a pris le dessus chez un grand nombre de nos compatriotes ; identité vampire et sangsue autour d'un chantage infâme, si peu implicite au fil des ans ; chantage qui est le fruit d'un sens moral putrescent.

    A sa décharge, on rappellera qu'après tout, Denis Robert n’est ni un chercheur universitaire ni un intellectuel ni un politique ; c’est un journaliste d’investigation - journaliste free-lance qui plus est ; journaliste livré à lui-même donc.

     

    Denis Robert et La Question question de toutes les questions, mère de toutes les batailles idéologiques et géo-politiques (et financières) de ces 40 dernières années.

     

                  Poser La Question, poser cette question telle qu’elle a été adressée à Etienne Chouard en sachant qu’il n’y a qu’une réponse possible car qu’une réponse autorisée par la loi... dans ces conditions, poser cette question telle qu'elle a été formulée par Denis Robert, n'est-ce pas faire preuve de malhonnêteté car, n'est-ce pas sous-entendre ce qui suit :

    • que l’on est libre de pouvoir répondre à cette question ( pas de sanction pénale en cas de "mauvaise" réponse)…
    • qu'il est possible pour tout interlocuteur de réponse par l’affirmative (de douter donc)…  et par voie de conséquence, exposer ce même interlocuteur à des poursuites puisque tel n'est pas le cas... 

                    Denis Robert aurait dû prendre conscience du fait suivant : sa question qui n’en est pas une puisqu’il est interdit d’y répondre, ne pouvait que servir les intérêts de ceux qui ne veulent surtout pas entendre parler de tous les « Etienne Chouard » de France et d’ailleurs.

    Or, Denis Robert et le Média-TV ont-ils pour vocation de servir ces intérêts-là ?

    Précisons ceci : cette question redeviendra une véritable question lorsque les historiens, professionnels ou non, de cette disciple exigeante qu'est l'Histoire que l'on devrait pouvoir associer à l'étude de la vérité des faits et de l'honnêteté de leur interprétation, pourront à nouveau se pencher sur cet épisode de la Seconde guerre mondiale en toute liberté, tout en gardant à l'esprit ce qui suit : l'Histoire est bel et bien la continuation de la guerre par d'autres moyens ; et c'est  la raison pour laquelle il n'y a pas plus tête en l'air, ou adeptes du mensonge par omission, que les historiens.

    Méfiance donc, encore et toujours.

    Après tout, ne juge-t-on pas la qualité morale et intellectuelle d'une nation, d'une culture, d'une civilisation, à son traitement de l'Histoire ?

     

    Moralité, autorité et légitimité

     

                 Qui aujourd’hui est autorisé à poser une telle question comme Denis Robert a pu le faire en juin dernier face à Etienne Chouard ? Qui en a la légitimité à la fois morale et intellectuelle… voire professionnelle ? En d’autres termes, qui est à même de poser cette question auquelle la loi n’autorise qu’une réponse ? Et dans le cas contraire - celui du doute ou de la négation en réponse à cette question -,  qui a la légitimité pour exiger qu’un procès soit intenté à celle ou celui qui refuse la seule réponse autorisée par la loi ?

    En effet, à cette question, la loi n’impose et n’autorise  qu’une réponse ; ce qui invalide la question ; et plus encore : ce qui fait que la question ne se pose pas : elle n’a pas simplement « à être posée », elle n’est pas, elle n’est plus une question : loi Gayssot-Fabius oblige ! Aussi, il ne peut s’agir que d’une fausse question ;  pire encore : il ne peut s’agir que d’une question scélérate.

    Mais alors, qui sont ces gens qui posent de telles questions ? Questions relatives à un épisode de la seconde guerre mondiale : la tentation (et tentative) d’extermination des Juifs d’Europe (on pensera aussi aux Slaves, et à bien d'autres populations par le passé). Episode qui sera interdit « d’histoire », expulsé, exfiltré dans l'urgence, dans un mouvement de panique, puisque nul historien ne sera autorisé à le revisiter, à le réviser, à le ré-interpréter cet événement

    C’est la loi Gayssot (député communiste bonne pâte, prête-nom de Laurent Fabius) qui se chargera de faire respecter cette congélation de l’histoire condamnée par de nombreux historiens.

                Compressez ! Compressez ! Plus forte sera l’explosion ; celle du soupçon, puis du doute puis du complot puis du discrédit et de la dénonciation d’une manipulation d’ordre historique, politique et plus tard… géo-politique : rapport à Israël et la neutralisation de toute critique à propos de cet Etat hors-la-loi... internationale qui plus est.

     

                  Force est de constater que tout cela ne manque pas d’ironie car ceux  qui s’autorisent à en juger, à en rajouter, à « en faire voir » à propos de cet épisode de la Seconde guerre mondiale - une guerre aux 60 millions de morts majoritairement civils (il est bon de le rappeler afin que tous se sentent un peu moins abandonnés au fond de leur trou, où qu'ils soient, eux tous privés de sépultures ) -, sont tout de même les derniers à pouvoir y prétendre, et ce pour la raison suivante : on pensera bien évidemment aux officines israéliennes  que sont le CRIF, l’UEJF et la LICRA ( et dans une certaine mesure, la LDH), à la bande à Causeur aussi ( webzine qui a pour référant politique une crapule du nom de Netanyahou),  à un Zemmour, à un Finkielkraut académicien ( Ah l’Académie ! Hier Charles Maurras puis les Nazis sous la collaboration, aujourd’hui les Salauds) ; un Finkielkraut à qui l’on doit le commentaire qui suit  à propos des recommandations du rapport de J.L Borloo sur les banlieues : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !"  (4)

    Aussi, doit-on vraiment préciser que leurs allégeances étrangères ( Israël et USA), leur islamophobie à tous, cache-sexe d’un racisme anti-Arabe congénital, leur haine de la contradiction et du pluralisme, leur aversion de la morale et de la justice pour tous, sans oublier un anti-humanisme forcené (celui porté par un sionisme qui n'est que le bras armé d'un Judaïsme guerrier d'une cruauté d'un autre âge) ainsi que leur complotisme impénitent (celui du « Grand remplacement » initié par Renaud Camus), les excluent sans appel quant à leur légitimité à demander des comptes à qui que ce soit à propos de quoi que ce soit. 

                    Rappelons toutefois ceci pour ne pas désespérer de ces seuls "leaders médiatiques" - de cette communauté en particulier - que les médias nous imposent : il reste un dernier grand intellectuel juif européen, aujourd'hui âgé de 90 ans ; il se nomme George Steiner ; en effet, très tôt, cet homme a compris que les drames de l'Histoire, en tant que victimes,  n'ouvrent pas la porte à tous les droits mais bien plutôt, à tous les devoirs ; et le premier d'entre eux :  ne jamais passer du côté de la crapule et du bourreau.

    Nul doute qu'après George Steiner… ce sera le naufrage - un naufrage déjà consommé -, avant la noyade définitive.

    Aussi, souhaitons-leur à tous, un bel enterrement moral et intellectuel. 

     

    La judiciarisation et criminalisation du doute

     

                Que penser d’une société qui n’autorise aucun doute ?

    En accueillant, comme il a pu le faire, une question qui ne se posait pas puisqu’elle n’admet qu’une réponse, Etienne Chouard n’a pas fait preuve de courage mais bien plutôt de sagesse car le doute est salutaire : plus on doute, plus on se rapproche de la vérité de ce doute et la vérité du mensonge de la sanction qui ne manquera pas de prendre pour cible celle ou celui qui doute : bannissement, condamnation, mort sociale et professionnelle.

                Aussi, malheur à ceux qui ne doutent de rien et qui sont tout à fait disposés à admettre que l’on puisse interdire le doute ! Car nul ne peut ni ne doit ignorer un fait historique : le doute a trop souvent fait avancer la science et l’histoire - les faits donc -, d’autant plus qu'aujourd'hui, bien plus qu'hier, les certitudes ne nous sont d’aucune utilité, vraiment ! quand on sait que la lâcheté et la crapulerie ont tout recouvert, et les salauds qui sont légion comme jamais, tout accaparé.

    Aussi, dès à présent, une exigence s'impose  : l'exigence du doute ; un doute à caractère  intellectuel et moral (et métaphysique ?) ; la nécessité de douter de tout et d’eux tous s'impose donc, Denis Robert inclus, que sa faute puis sa chute a précipité dans un abîme sans rédemption possible.

    Face à eux tous, il nous faudra porter et assumer ce doute jusqu'à douter du fait même que la terre puisse être ronde et qu'elle tourne sur elle-même autour du soleil ; cette nécessité est aujourd'hui un absolu car c'est bien d'un impératif catégorique qu'il est question : l'impératif de douter de tout ce dont ce petit monde évoqué plus haut, ne doute pas, les uns par calcul suprémaciste et les autres pour continuer de prospérer dans la carrière qui est la leur : carrières politique, médiatique et universitaire principalement. C'est au choix. 

                     

     

     

    1 - Il est dit que l'intéressé a donné son accord : "Oui, c'est ça ! Jetez-moi dehors  ! Je ne suis plus digne de m'exprimer sur votre antenne ! Faites vite ! Crucifiez-moi !"

     

    2 - De Médiapart, on a pu mesurer toutes les limites au fil des ans ; un Médiapart qui s’est construit autour de l’anti- Sarkozysme (autant dire « le néant ») ; c’est maintenant au tour du Média-TV de se construire autour de l’anti-macronisme (autre néant)…

    Sinon...

    Fauché le public, l'audience et les abonnés de ce média ? Assurément ! Et c'est ce qu'a compris très tôt Sophia Chikirou (un temps Sarkozyste, puis proche de Bayrou, puis au PS) qui a su prendre ce qu'il y avait à prendre en facturant  services et autres conseils à un média, le Média-TV qu'elle a contribué à lancer, encore solvable pour le temps qui lui aura été donné de le rester.

    Une Sophia Chikirou qui a de la suite dans les idées puisque les téléspectateurs pourront la retrouver sur BFM-TV en septembre.

     

    3 - Mensonge, cynisme et bêtise ; les carrières  d’aujourd’hui reposent  sur le fait de se taire… sur cette capacité et disponibilité-là au prix d’un effondrement moral et intellectuel très certainement sans précédent.

     

    4 - Les salauds d’avant-guerre savaient qu’ils étaient des salauds. Aujourd’hui, l’accueil médiatique  qui leur est réservé, a totalement fait perdre conscience de l’existence d’hommes et de femmes sans retenue et sans scrupules qui s'autorisent tout pour mieux tout interdire aux autres.

     

     

    Lien permanent Catégories : Alain Soral, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu